Quatrième edito pour Mediavox: il ne faut pas demander leur avis aux enfants

Cher lecteur (et vous aussi qui pensez qu’on règlerait bien des problèmes en alliant salles de shoot et logement social),

Au moment où j’écris ces lignes, le débat des géants Copé et Fillon n’a pas encore eu lieu. Pourtant, je sais déjà comment il va se passer. Copé va rouler des mécaniques en nous expliquant que grâce à lui le combat contre la politique gouvernementale tiendra du mano à mano entre un lapereau angora et une broyeuse à bois et si que les électeurs lui accordent leur confiance, et que Dieu lui prête vie, l’UMP gagnera toutes les élections entre maintenant et dans 1000 ans. De son côté, Fillon va faire l’homme d’état, genre grave et soucieux parce que lui il connait bien la situation et tout, ce qui n’est pas faux vu qu’il a largement contribué à nous enfoncer dans la panade ignoble qui est en train de nous dissoudre comme des mouches dans de la soude caustique.

La suite est là.

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5 réponses à “Quatrième edito pour Mediavox: il ne faut pas demander leur avis aux enfants

  1. Vite! Corrigez le « tant »! Il est encore temps. (supprimez ce com)

  2. Pangloss, merci! Et non je garde votre commentaire comme une marque écarlate méritée.

  3. Comment ça suffrage en fonction de l’impôt? Vous pensez aux expats gracieusement exemptés de taxe?

  4. Les expats ne sont pas « gracieusement exemptés de taxes ». Pour la plupart, ils payent l’impôt dans leur pays de résidence, en vertu d’une convention de double imposition qui porte la signature de la France.

    Ca vous pose un problème ? Vous voudriez qu’ils payent deux fois l’impôt, une fois dans leur pays d’accueil et une fois dans leur pays d’origine ? Eh bien, réjouissez-vous, c’est en train, grâce à divers tripatouillages fiscaux en cours, qui devraient permettre aux fonctionnaires de l’Etat communiste français d’extorquer encore un peu d’argent à leurs compatriotes qui ne bénéficient plus des bien mal nommés « services » que fournit le gouvernement.

    • Vous me comprenez mal monsieur Marchenoir! Les expats qui payent des impôts dans leur pays de résidence, si le droit de vote se déclarait en fonction de l’impôt, pourraient éventuellement bénéficier d’une équivalence. En revanche, ceux qui n’en payent pas (j’en fais partie, et ce que vous évoquez au 2ème paragraphe ne me réjouit pas des masses) en seraient privé.
      Navré de vous avoir un peu énervé.

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