Archives quotidiennes : 29 octobre 2012

Brèves decrescendo du lundi 29

– Pour les gouvernements modernes, donner l’impression de gouverner est encore plus important que le fait de gouverner. C’est entre autre pour ça qu’Ayrault s’obstine à singer Hollande qui lui s’acharne à ressembler à une mauvaise parodie de Mittrand. Le problème c’est que ça se voit… C’est comme dans cette histoire que je n’arrive pas à retrouver ou un personnage se clone, puis clone ses clones qui deviennent légèrement plus débile à chaque fois jusqu’à être des subhumains complets. Là on peut dire que Hollande est issu de la millième génération de clones de Mittrand et qu’Ayrault est issu de la cinq millième. Quand à Désir, lui est plutôt issu de la dix millième génération de clones d’un pithécanthrope trisomique.

– Je semble avoir des lecteurs réguliers en Afghanistan. J’ai très envie de leur demander s’ils sont de nos forces armées ou des talibans à la recherche de porno particulièrement croustillant, genre avec des lépreux dans une soufflerie industrielle.

– Pour une raison étrange, je n’avais pas encore lu Fahrenheit 451. C’est en train d’être réparé heureusement.

Les femmes luttent pour leur malheur

Hier j’étais invité aux 30 ans d’un excellent ami de type bobo-libanais ou libano-boboïsant, je ne suis pas sûr. Toujours est-il que cette petite fête avait été organisée l’après-midi exprès pour que les heureux parents de délicieux bambins puissent les amener et les laisser s’ébattre dans le jardin à l’anglaise de la propriété tout en se bourrant copieusement la gueule. Remarquez, les géniteurs maudits de petites horreurs braillardes et morveuses étaient invités à en faire de même.

A un moment donné, l’ami néo-trentenaire, et violoncelliste de haut niveau, nous a tous regroupés en un endroit relativement exigu afin de nous faire jouir d’un petit concert qu’il avait décidé de nous donner en son honneur. N’étant que très modérément mélomane par nature, j’en ai profité pour me trouver un endroit qui n’était pas éloigné de plus d’une longueur de bras des rafraichissements. Une fois installé le moins inconfortablement possible vu la configuration des lieux, j’ai pu observer tout à loisir ce qui vivait autour de moi. Au bout d’un certain temps, je réussi à mettre le doigt sur le vague sentiment de malaise qui s’emparait doucement de moi malgré les propos joyeux et les sourires de tous. Pour faire simple, d’un côté nous avions les femmes en couple et munies de chiards qui avaient l’air épuisées mais profondément heureuses. De l’autre, les femmes dont les mauvais choix de vie les ont condamné jusque-là à trainer une solitude infertile et dégradante regardaient les mères et les enfants avec des yeux fixes et sans vie et avec un sourire plaqué maquillant mal la malveillance.

Cela m’a remis en mémoire la monstrueuse Andrea Dworkin. Selon cette idole des féministes « les relations sexuelles sont l’expression pure, stérile et formelle du mépris des hommes pour les femmes ». Alors d’une, a priori, elle devait trouver assez peu de volontaires pour la mépriser, et de deux, plus j’avance en âge et plus je me rends compte empiriquement du piège représenté par la « libération sexuelle » pour les femmes. La recherche de la jouissance sans responsabilité laisse sur le carreau la moitié d’une génération de femmes qui va finir par se concentrer uniquement sur le nombre de chats pouvant tenir dans leurs minuscules appartements.

Tout cela est vraiment d’une grande tristesse.

Les femmes sont clairement les grandes perdantes de la disparition de la famille alors que les hommes sont pour la plupart parfaitement heureux de se laisser castrer par des femelles hargneuses à qui ils pourront fêler la couscoussière et abandonner en toute bonne conscience.