Archives mensuelles : novembre 2012

Le véritable héritage du gaullisme ?

C’est la dernière fois que je parle des malheurs de l’UMP, promis, mais j’ai envie de partager cette réflexion avec vous. Après on pourra se remettre au catapultage de koalas vaselinisés et autres perversions plus ou moins champêtres.

On savait déjà que de Gaulle nous avait légué une droite socialiste avec capitalisme d’état, copinage incestueux entre grands patrons et politique et la corruption qui va avec. Une certaine idée de l’Etat quoi…

On savait aussi que la manne de de Gaulle est en permanence invoquée par des gens qui n’ont pas la moindre idée de ce que ça veut dire mais qui savent que cela permet de touiller l’eau boueuse qui stagne dans la tête de l’électeur moyen. Ainsi, ils brouillent ça compréhension tout en s’assurant un réflexe pavlovien grâce à l’image d’Epinal du bon résistant à une hydre disparue depuis des lustres. Le gaullisme n’est même plus une idée, c’est une marque. C’est comme si Marc Dorcel se mettait à produire des tabourets.

Ce qu’on sait un peu moins, ou qu’on invoque que rarement en tous cas, c’est que le seul héritage du gaullisme encore vraiment vivant chez les « gaullistes » c’est la fourberie, le machiavélisme, la traitrise érigée en système et la froideur de la lame tranchant la gorge de l’ami devenu encombrant. Les nains actuels qui veulent mener nos vies ont bien appris leur leçon : la politique n’est pas un truc propre.

Seulement, il leur manque quand même quelque chose. De Gaulle savait draper ses bassesses dans la plus belle étoffe pour persuader qu’elles étaient nécessaires à la grandeur de la France. Les malfaisants de l’UMP, eux, sont incapables de cacher la véritable nature de leurs manigances odieuses. Ils ont renouvelé les perfidies mais pas le paravent de dignité qui n’est plus qu’une loque montée sur du bois vermoulu et qui ne cache donc plus rien.

Diversitest: Test vivrensemblesque

Un lecteur me demandait il y a quelques jours s’il me serait possible de lui pondre un petit texte sur le vivrensemb’.

Coup de bol, il se trouve que concomitamment l’admirable Stag-au-large-poitrail-et-à-la-queue-comme-celle-de-la-panthère-rose (dont il faut absolument lire l’itinéraire d’un parfait salaud) me faisait lire le petit test ci-dessous que je me suis empressé de lui piquer sournoisement après lui avoir fait découvrir les joies de la modernité (en ce moment il est hypnotisé par un épisode de « sous le soleil »).

Donc voici:

« Belle, noble, nécessaire chose ! que de refuser le ouacisme et la discrimination. Mais il y a trop souvent loin de la coupe aux lèvres, et l’on en a vus, des prétendus Citoyens à majuscule, se vautrer dans le plus dégoûtant dérapage à la première difficulté venue avec la vraie Diversité, celle qui sent le sang, la sueur et les larmes ! On a vu récemment que même des juifs polonais, pourtant au-dessus de tout soupçons par nature (raillez pour voir, et je vous colle une étoile jaune d’antisémite), pouvaient sauter dans le marigot la négrophobie avec la grâce d’un Shylok plongeant dans une piscine de shekels.

Personne n’est à l’abri. Même pas toi ! intellectuel de squatt ! pisse-copie mélenchonnée ! animateur socio-cul à dreadlocks ! Tu te crois à la pointe de la bonne conscience démocrate ? Tu penses t’ouvrir sur l’Autre comme une suceuse galonnée fait sauter une braguette récalcitrante ? Mais es-tu vraiment prêt à passer le test ultime, le crash-test de la bien-pensance ? Survivras-tu au…

DIVERSITEST ?!

1) Une ruelle sombre d’une mégalopole immonde, heures indues, ruelle borgne, alcoolémie soutenue. Une quinzaine de jeunes défavorisés, chahutant la langue française par anticolonialisme poétique, se déplace à vive allure dans ta direction, ignorant que, malgré ta peau blanche, tu n’es pas un valet du libéral-fascisme. Ta réaction :

a) tu te carapates dans la direction opposée, priant Jéhovah ou Vishnu de croiser une équipe de skinheads compréhensifs ;
b) tu adoptes une attitude décontractée et salue les joyeux drilles d’un sonore et amical «Salami Légumes» !
c) Brandissant ta canette de kro tiède, tu pars à l’assaut de la meute barbare en hurlant : « Non à l’obscurantisme religieux même issu de la Diversité ! »

2) Laïla-Louison, ta petite dernière, vient d’avoir quatorze ans, et tes voisins commencent à lui lancer des regards à la Cohn-Bendit. C’est le moment pour elle de rejoindre un établissement scolaire propre à propulser sa future carrière de chômiste. Tu as le choix, à équidistance, entre trois établissements. Lequel aura tes faveurs ?

a) l’Ecole Nelson-Mandela, quelques modestes problèmes de discipline, mais 85% de Diversité certifiée par les services de l’Etat (à qui il faudra penser à demander plus de moyens) ;
b) l’Ecole Wladimir-Illich, 53% de diversité certifiée seulement, où la cantine propose des menus végétariens et où des rumeurs de harcèlement sexuels très exagérées ont été propagées par les malveillants puritains d’extrême-droite qui pullulent au sein corrompu du corps enseignant ;
c) qu’importe, du moment qu’elle n’est pas obligée de porter un niqab pour cacher son string !

3) Pour tes prochaines vacances, tu prévois de t’endetter un peu plus avec un séjour…

a) comme bénévole dans une favela de Buenos Aires, au contact de la vraie solidarité fraternelle sans distinction de papiers d’identité (tu as eu l’idée en regardant Troupe d’élite http://youtube.com/w/?v=MmW_tBF0dZY)
b) dans un all-inclusive de Croatie, mais seulement s’ils ont du jus de goyave bio
c) sur la place Tahrir, parce que le Printemps Arabe, c’est quand même plus sympa si on peut violer légalement de la journaliste occidentale par la même occasion

RESULTATS

Un maximum de réponses sincères : Tu te crois très démocrate, mais tu es à deux soies de porc de tomber dans la réaction la plus abjecte. La preuve : tu as suffisamment peu confiance en toi pour passer un test à la con. La bonne nouvelle, c’est que les salafistes ont certainement des idées d’occupations pour des blaireaux sans personnalité dans ton genre, prêts à se soumettre à une discipline grotesque et à plein d’interdits mongoliens. La pratique du stalinisme post-moderne t’a déjà bien assoupli l’esprit critique, n’attends plus : convertis-toi !

Un maximum de réponses ironiques : Tu t’estimes très supérieur aux autres, mais en fin de compte, tu faites pareil que la première lectrice de Jeune et Juteuse, à occuper ton trop-plein de temps libre sur des sites idiots, à passer en ricanant des faux tests pour abrutir ton ennui entre deux cuites. Change de boulot, ou mieux : trouves-en un !

Tu n’as pas fait le test parce tu subodores qu’il a été écrit par un fâschÿzste : Félicitations ! La Peste Brune revient et les Heures Historiques s’assombrissent, mais TOI, tu n’es pas dupe. Grâce à toi, tout n’est pas perdu, et les bouquins de Stéphane Aisselles échapperont au pilon quelques mois encore. »

Brèves du mardi 27

– Au sujet du mariage entre pareils, il me semble que la meilleure stratégie serait d’inventer un nouveau mot pour le mariage. Ils veulent accaparer un mot ? Très bien on le leur laisse mais nous on garde la réalité. On pourrait tout simplement revenir au latin et appelé ça le « matrimonium ».

– Toujours au sujet du mariage sans altérité, cela me semble être une très bonne occasion de rappeler qu’un état qui peut tout vous donner est aussi un état qui peut tout vous reprendre. Mort à l’état totalitaire !

– Donc quand un gouvernement de droite expulse des divers de Sangatte, c’est le branle-bas de combat chez les pipeules mais quand un gouvernement de gauche cogne sur des petits blancs à Notre-Dame-des-Landes on s’en fout ? intéressant non ?

– Après la méthode Coué « aujourd’hui et à tous points de vue je vais de mieux en mieux toussa » qu’on répète tous les jours 10 fois par jour, nous découvrons la méthode Copé « aujourd’hui je suis président de l’UMP » qu’il répète trois fois par semaine.

– Ca me fait toujours marrer quand j’entends dire que la haine vient de la peur qui vient de la méconnaissance de l’Autre. Regardez Palestiniens et Israéliens, ils se connaissent on ne peut mieux et pourtant… D’ailleurs, si les guerres civiles sont si cruelles, c’est parce que les gens ne se connaissent pas etc etc…

– Quand un étranger me demande le nom du Petit Mousse, je lui réponds systématiquement qu’il ne me l’a pas encore dit.

– Yamina Benguigui se défend de toute critique en la dénonçant comme raciste. Dans ces conditions, si les femmes et les divers ne peuvent pas être critiqués, même légitimement, parce qu’ils sont couverts par le bouclier anti-sexisme/racisme, nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir des femmes ou des divers à des positions d’influence.

– Donc ce gouvernement veut virer les riches indiens et faire rentrer des pauvres arabes ? Je ne suis pas persuadé que ce soit une recette imparable pour redresser l’économie. Contrairement à mon plan quinquennal de construction de catapultes.

– J’ai dû renvoyer la pute dont j’avais loué les services parce qu’elle ne voulait pas cesser de sourire sur les photos que je prenais de la scène de crime.

La bataille du mariage gay a été perdue en 2001, continuons le combat

Cela me navre mais il faut bien reconnaître que la bataille contre le mariage gay/unisexe/inverti/entre pareils a été perdue il y a déjà très longtemps. Comme le répète souvent l’éminent Stag, c’est un exemple typique de catastrophe s’étant déjà produite. Et nos moulinets, manifestations et autres imprécations n’y changeront pour le moment rien.

Mariage de ceux qui jouent à la roulette russe avec leur trou de balle il y aura.

Pourquoi est-ce qu’il va exister? Mais tout simplement parce que nous n’avons pas été foutus de défendre la famille il y a 10 ans quand les petits bâtards sont devenus des enfants légitimes comme les autres et que nous n’avons pas bougé une oreille.

Pourquoi est-ce que nous n’avons rien fait ? Parce que les enfants sont mignons. Parce qu’ils n’ont pas demandé à naître dans ces conditions. Parce que ce n’était pas juste qu’ils n’aient pas les mêmes droits. Parce que ce que l’Etat peut faire, il peut le défaire. Parce que c’est l’évolution des mœurs. Parce que c’est déjà comme ça ailleurs etc. etc… Soit exactement les mêmes arguments minables que ceux qui nous sont ressortis pour le mariage sans contraintes. Et par gentillesse, faiblesse, inconscience nous avons laissé passer ça. On peut dire qu’on a bien chié dans la colle comme le type qui a niqué un singe pour la vanne et qui ensuite nous a refiler le sida à tous.

En quoi est-ce que les 2 sont liés ? Ben ce n’est pas bien compliqué à comprendre qu’à partir du moment où la famille ne fournit plus de statut particulier à l’enfant légitime, elle n’a plus lieu d’être. Si on sort les enfants de l’équation, un mariage n’est pas autre chose qu’une relation contractuelle entre 2 parties qui peuvent être n’importe qui ou quoi tant qu’elles sont sujet de droits. Même un journaliste du Parisien peut s’en rendre compte. La disparition du statut d’enfant naturel est une illustration aussi parfaite que la plastique de Monica Bellucci il y a 15 ans que les lois qui ont vocation à réparer des injustices détruisent le tissu social traditionnel.

La compassion ne sert qu’à se faire des petits bisous sur les biceps en se trouvant beau et bon. Elle n’a rien à faire dans le Code civil sauf si on veut donner naissance à des monstres qui reviennent nous manger les yeux, les digérer, les évacuer et nous les refourrer dans les orbites.

Alea jacta est et toutes ces sortes de choses, en tous cas jusqu’à ce que nous inversions la tendance en remportant cette guerre culturelle, d’où justement l’importance de ne pas baisser les bras et de continuer à faire nos moulinets, manifestations et autres imprécations.

Injecter de la viande avec de la marinade pour occuper les longues soirées d’hiver

Aujourd’hui pas de recette à proprement parler mais une technique: l’injection de marinade.

C’est particulièrement adapté à la préparation de la palette de porc.

Donc il s’agit de préparer votre marinade préférée de manière suffisamment liquide  pour pouvoir être injectée dans la bidoche sans boucher la seringue. Dans ce but, mixer vos épices pour en faire une poudre la plus fine possible.

Commencez par enturbanner votre viande dans du film alimentaire comme un crâne de zombi sikh. Ca vous évitera d’en mettre partout.

Après, il faut enfoncer l’aiguille le plus profondément possible et la retirer ou fur et à mesure qu’on pousse le piston doucement.

Enfin, pensez à bien nettoyer et stériliser votre seringue, aiguille comprise, pour éviter de vous retrouver avec des maladies dignes de toxicos peu soignés et vérolés jusqu’à la moelle.

Et voilà, amusez-vous bien.

Mystère bloguesque et voyage gastroentérologique

Ce blog a beaucoup plus de lecteurs qu’avant mais beaucoup moins de commentaires pour une raison simple qui est que je n’ai plus de gentil troll comme l’Indien.

Il va donc falloir que je monte une expédition pour aller en capturer un et c’est pour cela que je pars en Inde dans une dizaine de jours.

Souhaitez moi bonne chance.

Les racines ça a du bon

Quand on est un esprit simple comme moi, on apprécie l’ironie qui était selon Sainte-Beuve « de toutes les dispositions de l’esprit la moins intelligente ».

C’est pour ça que ne peux pas m’empêcher de me marrer comme Orin Scrivello en plein trip de protoxyde d’azote quand des pauvres petits militants UMP se raccrochent au piteux Congrès de Reims du PS pour garder un peu d’espoir. Ils me font penser à une pauvre petite pute sortant de sa première séance d’abattage en se disant que ça va aller puisque d’autres sont passées par là et ont survécu sans réaliser qu’elles avaient peut-être des qualités qu’elle n’a pas.

Dans le cas du PS, une de ces qualités est une très longue histoire quasiment ininterrompue. Lors du Congrès de Reims, le PS avait déjà une bonne centaine d’années. Il en avait déjà vécu des crises, des putschs, des moments de gros temps. Bref, le PS et ses militants avaient, et ont toujours d’ailleurs, une longue histoire, des racines, des traditions qui leur permettent de survivre au lieu de se balancer par la fenêtre.

L’UMP elle à 10 piges. Point. C’est un conglomérat de partis qui eux aussi n’avaient que quelques années au compteur. C’est un mouvement hors sol, de technocrates purs jus. Autant dire que ce n’est rien. Que dalle. Nib. Ses militants ne peuvent se raccrocher à rien. L’UMP est un fétu de paille emportée par la moindre brise comme celle qui lui souffle dessus en ce moment avec la délicatesse d’une jeune fille koala respirant juste au-dessus de la virilité de son amant gardien de zoo pour la première fois.

Donc le PS, le parti du-passé-faisons-table-rase-toussa a été sauvé par son passé alors que l’UMP le parti-des-valeurs-qui-sont-bien-de-chez-nous-mais-pas-trop est détruit par sa modernité.

C’est aussi ironique que d’avoir pleins de partis remplis ras la gueule de nuisibles et pas une seule catapulte comme le chantait à peu près Alanis Morissette quand j’étais jeune.

Huitième et dernier édito pour Mediavox: A chacun ses marottes

Cher lecteur (et vous aussi qui vous faites lire ce billet par Stephen Hawking),
Voici donc mon dernier article pour Médiavox que je remercie très sincèrement pour cette vitrine et pour la liberté absolue qui m’a été accordée.
Le hasard est quelque chose d’amusant. Voici huit semaines que j’écris ici que nous allons à la catastrophe (chacun ses marottes, pour certains c’est la greffe de roses, moi c’est de jouer à Philippulus) et voici que l’UMP se plie en 85 pour me donner raison.
D’un côté nous avons le sémillant M. Copé, de l’autre le froid M. Fillon et tous les deux se disputent âprement comme des héritiers se sentant lésés par les dispositions testamentaires de leur regretté Papa. Ils sont prêts à foutre le feu à la baraque juste pour que l’autre ne puisse pas en jouir. Ils veulent tellement la mettre à l’autre à lui en poinçonner les reins qu’ils ne réalisent pas qu’ils ont mis en pièces le jouet pour lequel ils se disputent.

La suite ici

Tout s’explique, en fait vous voulez perdre bis

Ce matin j’ai oublié d’ajouter à mon billet ce petit quelque chose de Maurras:
« Tout désespoir en politique est une sottise absolue. »

Et en plus, c’est mauvais pour le teint, alors…

Tout s’explique, en fait vous voulez perdre.

Mon billet d’hier sur les Femen et Civitas a, semble-t-il, fortement déplut. Au-delà des commentaires négatifs de gens fort estimables, c’est surtout grâce au système de notation (les petites étoiles sous le titre des billets) que je m’en suis aperçu. Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu autant de mauvaises notes depuis l’époque où je ne travaillais que pour mes examens de septembre quand je pensais que 10 mois de vacances pour 2 mois de boulot est un excellent ratio.

Alors d’une, pour que ce soit bien clair, je n’en ai vraiment rien à foutre (oui je sais que c’est ironique de dire qu’on en a rien à foutre quand on n’en a rien à foutre mais parfois il faut quand même dire les choses clairement), l’internet est vaste et vous pouvez donc très facilement allez vous faire voir ailleurs si le cœur vous en dit. Accessoirement, la bataille de la famille a été perdue quand les bâtards ont obtenu les mêmes droits que les enfants légitimes, mais ça mérite un billet à part entière.

De deux, ceux qui pensent que Civitas applique les bonnes méthodes ne sont pas autre chose que des adolescents attardés qui aiment à se tripatouiller la nouille en rêvant du jour où il pourront coincer la pornstar pop du moment sans pour autant prendre la peine de laver leurs cheveux gras et de soigner leurs vilaines peaux.

Quand on veut que des gens vous rejoignent, la première des choses à faire est de ne pas se comporter comme le taré du fond de la classe qui semble toujours prêt à fondre les plombs et qui, selon la rumeur, collectionne des crânes de chats.

Alors oui, cela demande certains compromis avec la réalité. On ne peut pas vivre que dans le monde merveilleux de notre tête. Il faut un peu se salir, un peu descendre de son fier cheval blanc pour réussir à convaincre les gens. Ca suppose de comprendre comment notre société fonctionne, quels sont ses symboles et comment les utiliser.

Cela demande de nous départir de notre vision ultra-romantique du combat politique qui, bien qu’esthétiquement réjouissants, nous mène de défaites en reculs depuis des décennies.

Tant que nous ne saurons pas faire ça et surtout que nous ne voudrons pas le faire, nous serons condamnés à la défaite. Et ce sera de notre faute.