Yanka, Asensio et moi

Ah oui, encore une chose en passant, au cours d’une dispute domestique ayant eu lieu chez l’ineffable Ygor Yanka, il se trouve que le basque M. Asensio m’a mentionné dans l’un de ses commentaires pour laisser tomber négligemment que je serais d’esstrême drouate.

Bon.

Etant donné que je ne sais à peu près rien sur le M. en question, il semble avoir un avantage sur moi qui le lisait pour la première fois chez Ygor. Si je ne sais à peu près rien de lui, ce n’est pas par coquetterie mais parce que si la littérature me passionne, sa dissection me barbe. Cependant, puisqu’on en est à supputer sur ce que sont les uns et les autres en fonction de ce que l’on croit avoir compris de leurs écrits, je peux assurer crânement que M. Asensio est un tabouret à hélices.

Voilà.

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34 réponses à “Yanka, Asensio et moi

  1. Ah, le « stalkère », y veut « la carte », maintenant qu’il a chauffé le banc chez Taddeï. Une sorte de Yann Moix, suce-qui vous savez, qui fait dans le gonflant, au lieu du confus.

  2. Vous savez quand mème que JA est basque, ce qui est suffisant. Moi je sais qu’il a dit du mal de la cuisine catalane, l’enculé, ce qui est suffisant aussi.

    • Ca existe la cuisine catalane?

      • Quand même : il y a peu, Ferran Adriá était considéré comme le meilleur cuisinier du monde. On m’a dit qu’il avait été détrôné cette année par un chef de… Girona. Mais la meilleure cuisinière du monde en vrai, ça reste ma tante catalane. Désolé pour cette poussée de fièvre chauvinette.

      • Haha! Adria le champion de la cuisine pour gogos bien à l’image de l’économie espagnole dans son ensemble.

        Le seul truc plus que tolérable dans la cuisine espingouine, c’est le bellota. Mais ça c’est vraiment très bon.

      • Les grands cuisiniers ça ne veut rien dire. Il y a bien eu des chefs anglais multi-étoilés et tout et tout.
        Et pourtant, quand on connait la cuisine anglaise…

      • Ne vous moquez pas de l’économie espagnole, hein. Il est vrai qu’on se met au boulot à 10:00 et qu’on s’arrête à 10:15 pour merendar, mais c’est pas notre faute, le bocadillo c’est sacré !

        Bon, Adrià je sais pas, mais je peux vous assurer qu’il y a une très bonne cuisine tradi-familiale catalane. Avec beaucoup, beaucoup de charcuterie en plus (oui, je dis ça pour vous amadouer). Je ne sais pas si vous avez déjà goûter un vrai chorizo (bon là c’est esp. plutôt que cat.) artisanal, mais je peux vous assurer que c’est un AUTRE produit que le chorizo industriel.

        Et il n’y a pas que la pata negra/bellota. Il y a aussi les criadillas (couilles de taureau) hihi.

      • Ouolande, Aristideuh, ce que vous ne comprenez pas, c’est que la cuisine espagnole a été victime d’un holocauste, toute une culture s’est perdu MERDE ! un véritable TROU NOIR, au sens ASTROPHYSIQUE du terme, bande de XÉNOPHOBES tartinés de beurre RANCE comment osez-vous exprimer des thèses aussi LOUFOQUES et DANGEREUSES OUIIIIIN MERDE TAISEZ-VOUS !!!

  3. Bah ! Ne vous plaignez pas monsieur l’amiral, vous auriez pu être qualifié d’éthylique d’esstrême drouate. Si si, c’est le niveau au-dessus semble-t-il.

  4. Comment ça vous n’êtes pas d’esstrême-droâte?
    Mais qu’est ce que je fous ici moi?
    Vous n’allez quand même pas nous annoncer que vous trouvez le bilan du communisme globalement positif, j’espère…

  5. Je vous trouve bien cruel avec les tabourets à hélices !

  6. Tabouret à hélice, garçon coiffeur, ça me semble pas incompatible avec un peu d’imagination.

  7. Je tremble en pénétrant en ce lieu peuplé d’extravagants et pontifiants nazis d’extrême ouate… Amiral, cher Amiral, vous qui aimez les hommes, les vrais, bien coillus comme jadis on disoit, en voici un… toujours le même, hélas ! remis à poil et sans culotte à nouveau, pour un fait d’armes bien peu digne même d’un tabouret à hélices.

    http://adenaline1431.blogspot.be/2012/12/le-palimpseste-sale.html

  8. et encore un tabouret à petite hélices !

  9. C’est quand même assez incroyable ce qui se passe : Asensio, qui était un peu l’étendard culturel de tout un tas de blogs de la réacosphère, qui le liaient et qu’il liait, s’est complètement retourné ; non seulement sur le plateau de télé où il a joué au consensuel/concerné indigné, comme l’ont très bien relevé Cormary et Yanka, mais aussi dans ses attaques récentes où il accuse les uns d’être d’extrème-droite, les autres d’être antisémite ou insultant pour l’Islam, bref le bréviaire habituel de l’antifa de base…

    • Très sincèrement, je ne peux pas me prononcé sur le sujet vu que je n’ai pas vu l’émission et jamais lu Asensio (même si je savais évidemment qui il était bien avant toute cette histoire).

  10. C’est quand même assez drôle, vous voyez, il ne sert à rien d’en faire des tonnes dans l’anti-antitrucmachin, un « Stalkère » vous traitera quand même « d’Hitlère ».

  11. On pourra apprécier le foutriquet à l’oeuvre dans  » L’homme face à la meute « , chez koltchak91120 – Le Petit conservateur Palaisien (billet du 16 novembre 2012), lorsqu’il joue sa partition bien rôdée contre Renaud Camus et son Grand Remplacement.

    C’est bien Asensio, tu suces bien, tu iras loin… fastoche de mettre les médiats dans sa poche, hein !

  12. Tiens, au fait, qu’est-ce qu’il devient, le Yann Moix ?

    J’en étais resté à ses insultes sur les Suisses, pays de fachos, etc.

    Depuis, plus rien.

    L’UBS a soldé son compte ?

  13. Comme je le dis souvent, restez simple,

    1 : choisir l’heure, l’aube en général

    2 : Le lieu un endroit calme, sous-bois

    3 : ses témoins, amis ou autres

    4 : l’ arme surtout si on est l’offensé

    5 : on se charcute jusque mort s’en suive.

    C’est le côté gentleman mais dans le cas ou l’offenseur se défile , on est toujours plus courageux derrière un clavier que dans la vraie vie, on peut chercher l’ adresse du contrevenant et envoyer un petit camarade pas trop regardant sur les moyens et qui pourra proposer au mécréant au choix, un lifting à coup de masse d’arme ou un rasage de prés avec navaja de duel.

    Certes, il y a le chalumeau, le bâton de dynamite mais ici c’est un travail de malandrin.

    La catapulte me souffle quelqu’un, toujours du travail dans la précipitation, j’eusse pour ma part préféré l’ espadon ou mieux la Claymore, autre temps autre moeurs.

  14. @Grandpas,
    On ne peut que regretter l’époque, pas si lointaine encore, d’un Léon Daudet, où l’honneur pouvait se laver dans le sang, entre gentilhommes et selon les règles parfaites du duel. M. Asensio n’aurait pas eu à répandre sa bave, et M. Yanka aurait pu argumenter ses propos à la force de l’estoc ; tous seraient restés honorables et cette dispute, tournant au grotesque et au puéril, nous auraient été épargnée.

    *

    J’ai pour ma part passé beaucoup de mon temps sur le site du Stalker. Il a de la culture, on ne peut lui nier. Mais son écriture lourde, son penchant régulier pour l’invective et son excès d’orgueil (ou de vanité), ont fini par m’en écoeurer. Son passage chez Taddéi et sa réponse à Yanka confirment mon choix de ne plus aller sur son site.

    *
    Mes respects, sir Woland
    Un lecteur fidèle

  15. Je ne suis pas sûr. Un tabouret à hélices, au moins, ça sert à quelque chose.

  16. De la culture, sans doute, mais très compartimentée, très sectorisée, très instrumentalisée. Toujours les dix mêmes noms d »écrivains, et les quatre mêmes oeuvres qu’il nous ressort à chaque critique. Faites un essai : mettez quelques noms essentiels dans sa barre de recherche… En dehors de Dick, Bolano, Gadenne, Bernanos, Bloy, Celan et Mc Carthy, c’est le néant total dès qu’il s’agit de parler de Flaubert ou de La Fontaine, de Bosco ou de Cendrars, de Molière ou de Shakespeare, de Baudelaire ou de Supervielle, de Marcel Aymé ou de Nimier etc, etc…

    • C’est juste, en plus. Je me suis étonné une fois de ne jamais lire chez lui la moindre mention à Vialatte, par exemple. Un grand et lourd silence m’a répondu. Pas lu, voilà. Ou bien Vialatte ne fait pas suffisamment référence à Dieu, lui qui malencontreusement concluait ses chroniques par le célèbre « Et c’est ainsi qu’Allah est grand ». Il aime les écrivains américains (Faukner et McCarthy en tête) pour leurs constantes références à Dieu, sans vouloir admettre que c’est chez eux plus culturel que spirituel. En Amérique du Nord, où les gens se déplacent beaucoup, dans le moindre motel on trouve la fameuse Bible du Voyageur. Il n’y a souvent que ça à lire, si bien que les voyageurs lisent la Bible et forcément s’y référent. C’est clairement culturel. Il ne m’échappe pas avec ça que la notion de rédemption est plus fréquemment présente dans la riche littérature américaine que dans la petite littérature franco-française avec ses tortillements du moi-moi avec doigt ganté dans le cul.

      Certains ici (et ailleurs) sont affligés par ce qu’ils considèrent à tort comme une bataille d’égos entre Asensio et moi. D’abord, la polémique littéraire est un genre ancien qui a connu ses heures de gloire et ses centaines de volumes. Ensuite la « disputatio » devient politique entre lui et moi. Vous avez bien dû lire comme moi, dans son billet sur Cormary, qu’Asensio se foutait pas mal qu’il y ait bientôt 70% de musulmans en France (il prend pour modèle l’Espagne qui s’est relevée de plusieurs siècles d’occupation musulmane, sans voir que l’islam d’Averroès et d’Avicenne n’est pas vraiment le même que celui qu’on nous propose aujourd’hui).

  17. @ Béru-Béru : Tout à fait. Je me faisais souvent cette réflexion, surtout lorsqu’au détour d’un article je voyais une énième référence à Monsieur Ouine, ou à la Baleine.

  18. @ Ygor yanka : je suis néanmoins fort satisfait de cette dispute, car elle m’a permis de vous découvrir. Adieu ! traque obsessionnelle de Dieu et monomanies littéraires !

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