Questions aux ouvreurs d’huîtres

L’humanité se divisent en nombreuses races et sous-races. Par exemple il y a les salopards qui se gavent de desserts comme s’ils étaient des petites vieilles ou de jeunes enfants idiots, ceux qui ne pensent qu’a se remuer le fion en cadence en se regardant dans une glace et je ne parle même de ces ces ignobles qu’il faudrait livrer à une troupe de koalas sous acide munis d’économes pour un épluchage en règle avant de les catapulter sur un lit d’orties, je parle bien entendu des petites salopes qui ouvrent l’oeuf coque par le gros bout.

Ainsi, il existe des mangeurs d’huîtres et des gens qui n’en toucheraient même pas la coquille avec un bâton de 6 pieds. Parmi les mangeurs d’huîtres il y a ceux qui les ouvrent et les autres.

Je fais partie des mangeurs/ouvreurs d’huîtres, et c’est là que ça devient intéressant, parce que c’est vrai que jusque là…

Donc j’ouvre les huîtres et pour ce faire je passe par le côté de l’huître alors que d’autre préfère passer par le cul d’icelle. Ma technique ne me plaît que modérément parce que je trouve que ça laisse quand même pas mal de débris dans l’huître, mais je n’arrive pas à les ouvrir en passant par derrière.

Quelqu’un aurait-il un avis ou un conseil?

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35 réponses à “Questions aux ouvreurs d’huîtres

  1. J’ai un conseil, mais j’ose pas le dire. C’est malpoli.

  2. Votre technique est la bonne.
    Il faut utiliser la pointe d’un couteau de cuisine que l’on piaux deux tiers vers l’avant de l’huitre puis exercer un mouvement latéral de va et vient et hop! c’est ouvert et sans dégats.

  3. « Que l’on pique aux »

  4. A mon très humble avis (vraiment très humble, hein) l’ouverture par l’arrière est la moins mauvaise des solutions : la solidité de l’huître à cet endroit minimise le risque de voir des débris et on atteint plus facilement le pied qui maintient serrées les 2 parties.
    Pauvre huître.
    Mais c’est quand même vachement bon.

    • Je connais cette théorie… Mais je n’y arrive pas, tout termine en miettes et moi très énervé. Il me faut de l’entrainement.

      • Ah mais il faut bien viser la fente en agissant par petits coups de levier, après c’est comme le vélo, on n’oublie pas !

      • Ca déraperait pas un peu là…

      • @ Woland, ci-dessous (« Ca déraperait pas un peu là… »), tout ce qui est fendu n’est pas défendu. Un vieil adage familial qu’une mauvaise inspiration m’a cependant amené à glisser à l’oreille d’une cousine, lors d’un déjeuner de famille.

  5. C’est un apprentissage: au début vous mettrez 30 seconde en moyenne par huitre, puis 15, puis 10 et à 5 vous pourrez envisager de devenir écailler.

  6. Je ne mange d’huîtres qu’au restaurant : en général, on me les apporte ouvertes…

  7.  » je n’arrive pas à les ouvrir en passant par derrière. »

    Vous en avez une si grosse ?

    (C’est gentil de faire un billet pour qu’on puisse raconter ce genre de connerie)

  8. « Le cul des huîtres », ça serait un bon titre pour le prochain film d’Agnès Jaoui.

  9. Il faut quand même reconnaître, que par le cul ou par le côté, le premier humain ayant osé gober un tel bestiau était sacrément couillu. Les autres n’ont fait que suivre, comme d’hab.

  10. N’avez qu’a les plonger dans l’eau bouillante, elle s’ouvriront toutes seules.

  11. Il serait peutêtre temps de s’intéresser aux bouffeurs de moules, non ?

  12. Passer par le côté est la bonne technique. Tout réside dans la qualité du couteau: jamais de couteau de cuisine, malheureux!
    Investir dans un véritable couteau à ouvrir les huîtres: ils ont une lame plus fine qui permet de ne pas ébrécher la coquille.

    • Direction départementale de flicage du vocabulaire employé n'importe comment

      Voici un couteau de table :
      http://tinyurl.com/be4e53w

      Voici un couteau à huîtres :
      http://tinyurl.com/aq2mdcu

      On voit donc que la lame du couteau à huîtres est beaucoup plus épaisse que celle d’un couteau normal, et non plus fine, ce qui tombe sous le sens : si vous essayez d’ouvrir une huître avec un couteau de table, vous allez évidemment le tordre.

      Merci de votre attention.

      • Bien sûr ! Et je m’étonne de l’absence de toute illustration sur un fil de cette importance.
        Alors récapitulons : il faut une huître, un couteau à huîtres et passer sur le côté.

  13. Pour un droitier

    On prend l’huitre dans la main gauche, le creux dans la paume (donc la partie plate visible). Sur le coté droit, vers le milieu de ce coté, on repère l’endroit des dernières strates formées, qui sont aussi les plus fines et les plus fragiles. On enfonce le couteau à cet endroit, avec un certain angle (vers le creux de l’huitre). Il suffit de rentrer un peu plus d’un demi centimètre, on fait alors un mouvement de rotation pour couper le muscle (qui se trouve un peu plus sur l’avant par rapport au milieu du côté indiqué plus haut).

    Après section du muscle, que l’on sent facilement, on soulève alors sans effort, en prenant le côté gauche comme charnière. On a rarement des débris, ou très peu à l’endroit (la marge) de l’attaque du couteau et que l’on peut évacuer très facilement.

    Personnellement, je n’utilise ni gant, ni armure, ni cote de maille pour opérer, étant donné que je ne laisse jamais dépasser plus de 0,5 cm de lame, et que tout effort est proscrit, comme indice de mauvais point d’attaque.

    Je ne traite que des fines de claire, (calibre 4, maxi 3) ou des vertes de vendée, dégustées telles quelles. (sans vinaigre échalotte ou citron, mais c’est affaire de goût).

    • Houlala, il faut au minimum , bac plus 10 pour comprendre votre technique.

      Personnellement , je leurs raconte des histoires salaces sur les moules et moment précis où elles ouvrent leurs grandes bouches pour éclater d’un rire gras, je leurs coupe le pied avec un sabre d’ abordage ou navaja de duel. selon mon humeur.

      Car passer par derrière sans un onguent de type gel cela doit être dur ou alors le faire à la hussarde.

      De toute façon, j’aime pas les huîtres, on dirait le crachat d’un tuberculeux.

  14. @ kobus van cleef

    Et les yeux, ça sert à quoi ?
    Je suis comme « Grandpas » : rien que de les voir, ça me donne la nausée. Tout comme quand je vois Normal 1er. C’est beurrrk !

    • @ franzi

      les yeux ,ça sert à pleurer , du moins en ces temps de franche rigolade

      ou de saine guignolade , comme vous voulez

      les huitres, je les prend par le cul , comme 100%des écaillers ,reconnaissons que les plates sont plus dures à écorcher que les creuses et qu’il est indispensable de le faire à jeun , car sinon la lame dérape et c’est les urgences-main, voyez

      ceci dit , désormais , je vais tenter la variante par le coté pour sectionner le muscle plutôt que de luxer en premier l’articulation (avouez que dans un même post , lire des trucs comme « prendre par le cul » « prendre par le coté » « luxation , donc , quelque part,luxure » , ça donne à penser , non?)

  15. Robert Marchenoir (de la direction du flicage, etc)

    Comment ? Pas de vidéo de koala en train d’ouvrir une huître ? Je suis déçu, Coach, très déçu. La qualité de ce blaugue se dégrade à vue d’oeil.

    • Un Koala sous acide armé d’un économe non démilitarisé n’ouvre pas l’huître Robert, il l’avale avec sa coquille et les images sont insoutenables pour ce blog… raffiné.

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