Archives quotidiennes : 21 janvier 2013

Féministes crocolions et autre brèves du lundi 21

– J’ai voulu regarder « A La française » l’autre soir parce que j’aime bien Baer qui m’a toujours fait rigoler. Ben, Baer m’a fait effectivement rigoler mais la pièce n’était qu’une longue trainée de moraline maquillée en humour « décalé » alors qu’elle était clairement le résultat du prolapsus rectal d’un moderne agonisant sur le sol de la salle de bains.

– On nous fait rentrer dans la tête à coup de mortier de cuisine que la diversité nous enrichit. Dans ce cas pourquoi sommes-nous moins puissants depuis que nous sommes plus divers ? Si on regarde les courbes de l’influence de la France dans le monde et celui de son « enrichissement » on se rend forcément compte qu’elles ne vont pas dans le même sens. Encore un grand mystère de l’histoire j’imagine.

– Il me semble que lier pauvreté et criminalité/terrorisme c’est quand même vraiment considérer les pauvres comme de sales cons violents sans moralité. De moi ce ne serait pas tellement choquant, mais de la part de gens de gauche c’est quand même fort ironique.

– J’ai eu une illumination ce week-end. Je crois avoir compris un tout petit peu mieux pourquoi les féministes sont si en colère. En fait, l’hétérosexualité est forcément sexiste puisque quand on discute avec quelqu’un du sexe opposé on a des attentes, et potentiellement des résultats, très différents de quand on discute avec quelqu’un du même sexe. L’éventualité du peau à peau est toujours là. C’est vraiment pas de bol que le bon Dieu nous ait conçus avec des organes génitaux… Et pourtant les féministes veulent que les femmes puissent se faire poutrer par le premier venu sans avoir de compte à rendre, ce qui bien entendu aggrave la situation de tension priapique entre les gens de sexes différents. Les féministes sont donc dans la situation du crocolion, cet animal qui est très méchant parce qu’il à une tête de crocodile à un bout, une tête de lion à l’autre et pas de trou de balle.

– Ha oui, c’est la triste date de la mort de Louis XVI. Paix à son âme.

Misère et terrorisme ne sont pas liés

Les modernes aiment bien croire que des lutins viennent la nuit remplir les caisses de l’Etat et que donc on peut continuer à dépenser du blé qu’on n’a pas comme par magie. Mais, à la limite, ce n’est pas si grave là tout de suite. Ce qui est nettement plus emmerdant c’est quand les modernes s’obstinent à penser que la racaille nait des mauvais traitements que la majorité infligerait aux minorités, les forçant à rester pauvres et bêtes et laids. Ils nous font la même tirade imbécile sur les salopards barbus du Mali que nos valeureux militaires sont en train de combattre. Le problème du moderne c’est qu’il n’a pas de mémoire.

Donc je vais la leur rafraichir.

Par exemple était impliqué dans les attentats du 7 juillet 2005 à Londres un certain Magdi Mahmoud El-Nashar, maître de conférences en chimie à l’Université de Leeds.

Mohammed Atta, un des organisateurs des attentats du 11 septembre, était architecte.

Les types qui ont essayé de faire péter l’aéroport de Glasgow étaient des médecins et des ingénieurs.

Même Khaled Kelkal avait été repéré comme un bon élève par la France qu’il honnissait tant. On ne lui avait pas expliqué qu’il ne pourrait jamais s’en sortir et je ne sais quelle ânerie.

Serhane bin Abdelmajid Fakhet, leader du groupe ayant perpétré les attentats de Madrid en 2004 a bénéficié d’une formation universitaire, ayant obtenu une bourse du gouvernement espagnol pour poursuivre un doctorat en économie dans une des meilleures universités du pays. En plus de cela, il trouva du travail dans l’immobilier, et, selon son ancien patron, il était l’un des meilleurs vendeurs de l’entreprise.

On pourrait continuer comme ça assez longtemps… Ou du moins jusqu’à ce qu’un de ces hystériques ayant bénéficié de nos largesse se retourne contre nous et nous éparpille aux quatre coins du métro comme un crocodile qui décide d’arracher la tête de son dompteur qui croyait pouvoir la ranger en sécurité dans sa gueule béante et pleine de dents.

Donc non, terrorisme islamiste et misère n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Ce sont des salopards à roulettes qui nous détestent parce que nous sommes impurs. Un point c’est tout. Nulle discussion n’est possible, nulle réinsertion par les bisous non plus. Il faut les écrabouiller avec une grimace de dégoût puis reprendre une vie normale.