6 brèves pour le lundi 11

– Le XV de France a encore perdu. Est-ce que le seul moyen pour eux de recouvrer un peu de dignité ne serait pas d’aller négocier un tarif de groupe chez Dignitas ?

– Quand j’étais petit on me racontait des histoires de grands méchants loups. Un peu plus vieux on m’a affirmé que le loup ne représentait aucun danger pour l’homme, qu’il avait plus peur de nous que nous de lui et ainsi de suite. Aujourd’hui on parle de renards becquetant des tout petits dans leur propre chambre ou de chiens dévorant des visages d’enfants. Vu que le loup est autrement plus féroce et balèze qu’un chien ou un renard, je me demande si on ne m’aurait pas un peu raconté des cracks pour citadins écolos ne connaissant rien de rien à la nature.

– Scoop : les gens pensaient manger de la merde et ils se rendent compte qu’en fait c’était du canasson. Ils devraient être agréablement surpris, non ?

– Plus je passe du temps sur tweeter et plus je me rends compte que les blogueurs de la réacosphère sont les aristocrates de la droite internétique.

– Voilà un sondage sur l’état du journalisme en France qui devrait vous mettre du baume au cœur. En tous cas ce n’est pas souvent que je me retrouve dans la majorité à presque toutes les questions d’une enquête d’opinion.

– Je crois que ce qui me plait le plus dans La France Orange mécanique d’Obertone, c’est qu’il comprend et exprime très clairement que si la politique est une bataille, la culture est la vraie guerre. Achetez ce bouquin, c’est un ordre !

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41 réponses à “6 brèves pour le lundi 11

  1. Je reconnais que mon tweet sur les couilles d’Albert Jacquard était une erreur.

  2. Et moi je me repens de celui sur la culotte de cheval de Duflot.

  3. – Scoop : les gens pensaient manger de la merde et ils se rendent compte qu’en fait c’était du canasson. Ils devraient être agréablement surpris, non ?

    D’après le Figaro, Findus appartiendrait, en autre, à JP Morgan.

    Faire ses courses chez son banquier, tout un programme !
    Ma banque, un boucher à qui parler !
    – Bonjour, je vais prendre des lasagnes à 5%.
    – Nous avons une prommotion sur celles à 3,2%, ça vous tente ?
    – Parfait.

    – Je vous laisse les intérêts à 21% ?
    – Oh que oui ! J’adore ça !
    – Y’en a qu’aime pas…
    – les cons ! C’est le meilleur ! Ca a un petit goût de paysan pendu.
    – Demain nous recevons du poulet de Bresse du Brésil plumé en Roumanie et conditionné à Romorantin, je vous en mets de côté ?
    – Conditionné à Romorantin ? Le top ! Je prends.
    – Une seconde que j’ouvre votre compte…ah ! Vous pourrez dans le même temps retirer votre carte Américan Tout de Suite qui est prête, cher Monsieur.
    – C’est merveilleux, tout simplement merveilleux.

  4. entre autre….

  5. entre autres plutôt, et « promotion »qui plus est…

    • « La viande en cause, d’origine roumaine, aurait transité par un trader néerlandais, puis chypriote, avant d’arriver chez le fournisseur français Spanghero, et d’être redirigée vers le préparateur, Comigel, puis d’être redistribuée dans des plats préparés pour Findus et différents distributeurs. » – Ouest-France –
      J’ai un rire nerveux quand je lis ça.

  6. le plus impressionnant du sondage c’est qu’ils osent poser les vraies questions, argent, idéologie. J’ai tout juste aussi

  7. Ce bouquin indispensable, je l’ai déjà acheté. Je confirme: il est indispensable.

  8. « – Plus je passe du temps sur tweeter et plus je me rends compte que les blogueurs de la réacosphère sont les aristocrates de la droite internétique. »
    Vous pouvez développer ?
    j’ai pas twitère, moi.

  9. Le sondage : ça voudrait dire
    -soit que ce sondage n’est vu que par les réacs
    -soit que les gauchards pensent la même chose que nous des médias.
    Est-ce possible ?

  10. Ou encore: c’est une illusion d’optique et ça vous montre ce que vous voulez voir.

  11. @ fredi m.
    excellent

  12. Incohérence : les gens exigent que l’on favorise l’investissement pour stimuler la croissance et créer des emplois, mais ils s’indignent quand des sociétés d’investissement, euh… investissent dans des entreprises.

    Il va falloir choisir. Ca va pas être possible de réclamer à la fois la prospérité et la misère.

  13. Robert, la destruction créative nous en payons tous les jours les dégats, merci.
    Le paysan, l’artisant, le commerçant, de tous temps étaient nos créateurs de richesses et… de leur emploi, n’attendaient rien des investisseurs, nous vendaient pas du cheval pour du boeuf. Un banquier était un banquier, un boucher un boucher etc…
    La misère produite aujourd’hui est sans commune mesure avec celle d’hier: la prospérité n’est pas au rendez-vous promis, les libéraux nous ont posé un lapin, et nous infligent en plus une déculturation jusque dans nos assiettes.
    Votre modèle, celui que vous défendez, est pourri comme une vache folle.

    • ++++++++++++++++++++++
      Ces ouvriers ne servaient pas. Ils travaillaient. Ils avaient un honneur, absolu, comme c’est le propre d’un honneur. Il fallait qu’un bâton de chaise fût bien fait. C’était entendu. C’était un primat. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le salaire ou moyennant salaire. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le patron ni pour les connaisseurs ni pour les clients du patron. Il fallait qu’il fût bien fait lui-même, en lui-même, pour lui-même, dans son être-même. Une tradition, venue, montée du profond de la race, une histoire, un absolu, un honneur voulait que ce bâton de chaise fût bien fait. Toute partie, dans la chaise, qui ne se voyait pas, était exactement aussi parfaitement faite que ce qu’on voyait. C’est le principe même des cathédrales.

      Charles Péguy
      ++++++++++++++++++++++

      Une question que je me pose quelquefois: le sens du travail bien fait, ce n’est évidemment pas une valeur de gauche, mais est-ce une valeur libérale ?

      • Bon,à cette heure,le barreau de chaise ne sert plus qu’à se le faire enfoncer dans le cul
        Bien fait ou mal fait
        Et je crains que ça n’ait été aussi le cas avant,dans le monde irénique ( ta mère) décrit par Péguy
        D’ailleurs ,si le monde qu’il décrit avait été si bien fait il n’aurait pass eu besoin de beugler  » tirez,tas de cons! » à ses soldats
        Les gars auraient tiré, sans qu’on ait besoin de le leur dire

      • Robert Marchenoir

        Le sens du travail bien fait, ce n’est évidemment pas une valeur de gauche, mais est-ce une valeur libérale ?

        Bien sûr. C’est une valeur compatible avec le libéralisme, et c’est une valeur qui a fructifié sous le libéralisme.

        Cependant, il faut se garder d’une erreur commune : les gens constatent, à juste titre, que le goût du travail bien fait se perd, que telle ou telle vertu disparaît, et en concluent que c’est la faute du régime politique existant (qu’ils appellent, à tort, libéralisme, mais qu’ils pourraient aussi bien appeler schtroumpfisme ou bite dans le cul, cela ne changerait rien.)

        C’est croire que la moralité publique dépend du système d’organisation politique qu’une société se donne. C’est faux. La moralité d’une société dépend de la moralité de ses membres. C’est aussi simple que ça.

        Il n’y a pas de recette magique qui permettrait de restaurer la moralité, ou d’obliger les gens à être moraux, en réécrivant la constitution, en remplaçant le président de la république par un roi, en imposant le contrôle des changes, en nationalisant la sidérurgie, en nommant Marine le Pen dictatrice, où n’importe quelle autre action politique que l’on pourrait imaginer.

        Ceci est une illusion socialiste. Comme les gens baignent dans un marécage socialiste, comme ils ont sucé le socialisme avec le lait de leur mère, comme on leur a toujours dit que le Bien venait de l’Etat et que celui-ci était tout puissant, eh bien, si quelque chose va de travers dans la société (par exemple : les gens n’ont plus le goût du travail bien fait), ils s’imaginent que c’est la faute du régime politico-économique en place.

        Ben non. Il n’y a pas de bouton magique sur lequel on pourrait appuyer pour que les gens se conduisent bien. Si les gens se conduisent mal, c’est la faute des gens qui se conduisent mal. Personne n’empêche personne de bien se conduire.

        Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le contraire du libéralisme, c’est à dire le socialisme, incite les gens à l’irresponsabilité et au rejet de leurs fautes sur autrui. Donc, toutes choses égales par ailleurs, le socialisme ne favorise pas le goût du travail bien fait.

        Et d’ailleurs, c’est bien la constatation qu’ont fait les millions de Soviétiques condamnés au socialisme pendant soixante-dix ans. Comme le disait l’adage de l’époque, ils font semblant de nous payer, et nous on fait semblant de travailler.

      • Alors la Robert je suis en complet desaccord avec vous. Le contexte politique est d’une importance majeure dans le comportement des gens. Regardez les allemands qui etaient un peuple sympathique et bellciste qui vous arrachaient les dents pour que leurs enfants jouent aux osselets, en l’espace de 2 generations ils sont devenus des pacifistes belants et horripilant qui ne se reproduisent meme plus. Les USA fondes sur l’idee du pionnier qui devait se debrouiller avec sa bite et son couteau sont en train de devenir des assistes a vitesse grand V.

        Il en va de meme pour la France et tous les pays ou les etatistes accapareurs ont pris le pouvoir.

    • Sans déconner… Parler de libéralisme dans un système ou l’Etat bouffe 55% du PIB, faut être sacrément gonflé, ou pire.

      • C’est que nous nous cumulons: les effets délétères du libéralisme et ceux du socialisme.
        Une malédiction française.

    • L’artisan,sans  »t » à la fin
      Merci

  14. @popeye:
    Merci !

  15. Vous vous trompez, Fredi. Vous décrivez une époque qui n’a jamais existé.

  16. Vous proposez quoi, à la place de la destruction créatrice ? Le communisme ? Le Ministère du Développement Productif qui Décide à Lui Tout Seul Quelles Entreprises Doivent Vivre et Quelles Entreprises Doivent Mourir ?

    Il existe, ce ministère, et il n’a pas l’air de réduire beaucoup le chômage…

  17. « Parler de libéralisme dans un système ou l’Etat bouffe 55% du PIB…. »

    C’est évidemment le paramètre de base.
    En Suisse, c’est généralement à partir du 15 février (cela dépend des cantons) que l’on cesse de travailler pour l’état.

    Ce qui disqualifie de fait la quasi-totalité des pays qui se disent « libéraux ».

    • En Suisse, c’est généralement à partir du 15 février (cela dépend des cantons) que l’on cesse de travailler pour l’état.

      Vous êtes sûr ? Vous auriez une référence ? Ca me paraît excessivement précoce. Dans la plupart des pays occidentaux, c’est entre le mois de mai et le mois de septembre, me semble-t-il.

      A en juger par la façon dont les Suisses se plaignent de leurs impôts, le 15 février me paraît très optimiste. Les grands patrons suisses affirment payer, sur leurs revenus personnels, davantage d’impôts que leurs homologues français. Et la classe moyenne se plaint aussi.

  18. Je me demande aussi, est-ce une attitude « libérale » d’acheter un concurrent, de le faire fonctionner « pour semblant » pendant trois-quatre ans et ensuite de le mettre en faillite, en s’arrangeant bien pour qu’une reprise soit quasi impossible ?

    • Ce n’est ni libéral ni anti-libéral. C’est une attitude prédatrice. L’économie de marché permet aux entreprises de tenter d’obtenir un monopole. C’est une tendance naturelle, et d’ailleurs elle a de bons côtés.

      Amazon ayant le monopole sur le e-commerce (ou du moins une position dominante), il peut obtenir des prix de livraison très avantageux, et proposer la gratuité des frais de port à ses clients. Ainsi que des conditions de retour très intéressantes.

      Ce qui est une bonne chose.

      Notez aussi qu’Amazon a un excellent service à la clientèle, unanimement reconnu comme tel même par ses concurrents. Or, sa position dominante lui permettrait de dire à ses clients d’aller se faire foutre, ce qui est en général ce qui se produit lorsqu’une entreprise est proche du monopole.

      C’est bien la preuve que la moralité ne dépend pas des modalités de fonctionnement économiques. Elle appartient à un ordre différent.

      Dans une économie de marché, toutes les entreprises vont naturellement tenter de devenir monopolistiques. Certaines y parviendront (fort peu), ce qui pourra entraîner, en effet, des inconvénients tels que vous les décrivez.

      Mais l’existence même d’un marché libre fait que tôt ou tard, d’autres entreprises viendront qui détruiront ce monopole.

      Tous comptes faits, ce système est meilleur qu’un système où le camarade communiste Montebourg décide à lui seul quelle entreprise doit faire quoi.

      Contrairement au mensonge anti-libéral, les libéraux n’ont jamais prétendu que le libéralisme est un système parfait. Ce sont les anti-libéraux qui font comme s’il pouvait exister un système parfait, ce qui est un arnaque socialiste.

  19. C’est que nous nous cumulons: les effets délétères du libéralisme et ceux du socialisme. Une malédiction française.

    Il y a du vrai là-dedans, mais c’est, bien entendu, parce que la France est trop socialiste, et pas assez libérale.

    En effet, les Français ont découvert le pouvoir du capitalisme, et, sans sortir de leur marécage socialiste, ils ont adopté les pires vices du capitalisme.

    Ce n’est pas la faute du capitalisme. C’est la faute des Français.

    Allez dans une entreprise privée française, et elle se comportera avec la même arrogance qu’un fonctionnaire français. Allez dans une entreprise privée américaine, et vous serez servi avec les égards qui vous sont dûs.

    Allez dans un bureau de poste français, et non seulement vous subirez les inconvénients du sévice public, mais vous n’en aurez pas les avantages (conscience professionnelle, honnêteté). Tandis que vous aurez les inconvénients des plus mauvaises entreprises privées (marketing imbécile, appât du gain sans contrepartie, etc). Vous n’aurez pas non plus les avantages de l’entreprise privée, à savoir l’impossibilité que des employés pillent systématiquement et impunément vos colis. Si quelqu’un fait ça chez UPS, il est viré aussitôt.

    Ce n’est pas la faute du « libéralisme ». C’est la faute des Français, qui sont malhonnêtes, menteurs et stupides.

  20. Exemple de Français malhonnête et stupide, ce commentateur chez Rioufol :

    L’économie « libérale », c’est chercher à tout prix à contenter le client-consommateur (même si cela s’avère néfaste pour la collectivité).

    http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2013/02/benoit-xvi-exemplaire-resistan.html#comment-534985

    Donc, en France, il y a des gens qui pensent que chercher à contenter le client-consommateur « à tout prix », ce serait mal.

    Si je comprends bien, il y a des cas où vendre aux gens un produit trop cher, pas fiable, qui ne correspond pas à leurs besoins, tout en faisant la gueule et en les traitant comme de la merde, eh bien il y a des cas où cela serait « favorable à la collectivité ».

    On se demande bien quelle serait la nature de cette « collectivité ». De qui peut-elle bien être composée ? Après tout, la « collectivité », c’est l’ensemble des « gens », donc la somme de tous les « clients-consommateurs ».

    Par une espèce de masochisme radical, il serait donc possible de mécontenter les individus pris un par un, tout en satisfaisant la collectivité dans son ensemble.

    Pas de doute, il faut être Français pour être tordu à ce point.

    Notez que ce sont les mêmes qui, un coup, fustigent ceux qui « cherchent à tout prix à contenter le client-consommateur », et qui, le coup d’après, se plaignent que « le goût du travail bien fait a disparu ».

    • Robert, sur la question de savoir si l’économie française répond à des principes socialistes ou libéraux, partagez-vous ce constat ? (à savoir que notre économie est à la fois de type communiste, socialiste-distributive, socialiste-confiscatoire, libérale et ultra-libérale mafieuse, selon les « secteurs » d’activité qu’elle concerne) :

      http://fathermackenzie.wordpress.com/2012/10/30/economie-francaise-plusieurs-regles-du-jeu/#more-433

      • kobus van cleef

        J’aime bien FMK,ses textes sont ciselés avec adresse
        En particulier celui intitulé  »brûle, Babylone, brûle »

      • Cretinus Alpestris

        FMK = Father MacKenzie

        Un commentateur régulier et réputé de Fdesouche. Il semble maintenant sévir sous le pseudo de Raymond La Science.

      • Robert Marchenoir

        Non. FMK est plaisant à lire dans la forme, mais faux sur le fond. Bref, il est bien représentatif du vice français.

        Il n’y a pas de vraie différence entre le « communisme », le « socialisme distributif » et le « socialisme confiscatoire ». Ca fait très smart d’inventer des mots qui n’existent pas en mettant un trait d’union entre de noms ou deux adjectifs (socialiste-confiscatoire, etc). C’est un tic de langage emprunté directement aux intellectuels de gauche véreux. Ca fait philosophe. Mais 99 % du temps, ça ne veut rien dire.

        Oui, le socialisme, par nature, consiste à confisquer aux gens le fruit de leur travail. Le socialisme confiscatoire n’est pas une variante du socialisme. Oui, le socialisme, par nature, consiste, pour l’Etat, à prendre aux uns pour donner aux autres (et au premier chef, aux fonctionnaires). Ce n’est pas une variante du socialisme.

        Je ne vois pas bien où est la composante libérale ou « ultra-libérale » de notre économie. D’ailleurs, personne, jamais, n’a expliqué la différence entre le libéralisme et « l’ultra-libéralisme ». S’il y a un « ultra-libéralisme », pourquoi n’entend-on jamais parler de « l’ultra-socialisme » ?

        A moins que, par libéralisme, on n’entende « les entreprises privées », « le capitalisme ».

        Evidemment qu’il y a des entreprises privées et du capitalisme en France. Encore heureux. FMK voudrait les supprimer ?

        A moins que, par « libéralisme », on entende existence d’un marché qui n’est pas entièrement entre les mains de l’Etat, où les prix ne sont pas entièrement fixés par l’Etat. Encore heureux.

        En revanche, ce qu’il y a, c’est de la corruption, des ententes secrètes et déloyales entre les grandes entreprises et l’Etat. Cela n’a rien à voir avec le libéralisme. C’est tout le contraire.

        Le libéralisme, c’est la concurrence honnête dans le respect de la loi.

        Réclamer que l’Etat ordonne à Orange de vous louer des morceaux de son réseau de téléphonie mobile au nom de la « justice sociale », puis tricher en ne fournissant pas le débit promis, ce n’est pas du libéralisme : c’est de la collusion entre Free et l’Etat, c’est du capitalisme de connivence.

        En revanche, ce qui existe, c’est la mondialisation.

  21. dans cette histoire de vache (l appellation boeuf est errone vous mangez de la vache de reforme) qui court le grand prix d amerique, ce qui m etonne le plus, c est que c est la faute de findus, des traders (tout intermediaire est un trader maintenant), etc mais pas la faute de l etat. non l etat que nous payons fort cher n a pas de services veterinaires, de DGCCRF (concurrence REPRESSION des fraudes), de douanes et surement d autres services , quand a l europe c est idem, la viande voyage dans six ou sept pays mais la encore aucun controle pourtant ca nous coute encore un bras, l europe.
    quand au liberalisme, cela ne veut pas dire faire n importe quoi, non les liberaux pensent qu il faut des regles bien sur, et que le manquement a ces regles doit etre sanctionne. quand les operateurs telephoniques s entendent sur les prix, ils doivent etre sanctionnes, pas par une amende qui va dans la poche de l etat mais en remboursement aux clients leses par exemple.

  22. Typique du n’importe quoi national-socialiste (moi aussi, je peux mettre des traits d’union) :

    …De type ultra-libéral mafieux pour les plus malins , qui utilisent l’échiquier mondial et la corruption locale pour faire du fric avec tout et n’importe quoi : politique , spéculation , came , armes , finances, agro alimentaire , promotion immobilière … En échappant à tout controle étatique et à l’impôt . (FMK)

    Si ça c’est pas un mamalgam, je sais pas ce que c’est.

  23. Travail d’Arabe :

    Une quarantaine d’hommes ont échangé des tirs au pistolet et à la kalachnikov pendant 20 minutes dans un restaurant du centre de Moscou, ont rapporté aujourd’hui des médias, ne faisant état que d’un blessé.

    Ah, en fait, non :

    Selon le quotidien populaire Komsomolskaïa Pravda, le conflit a éclaté entre des groupes d’origine arménienne et daguestanaise.

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