Archives quotidiennes : 5 mars 2013

Golpe de Estado

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Suite à la lecture de certains articles, on se prend parfois à rêver.

Mon passage chez Laurent Ruquier

Guten Morgen comme disait Itlaire (ça c’est juste pour faire plaisir à la meute que je tasse dans sa propre merde),

Moi, Laurent Obertone, je suis allé trainer mes guêtres dans l’antre de la pensée formatée et goguenarde passe que bon hein ce qui compte c’est que le message passe et il se trouve que Ruquier et sa bande d’utiles sont observés par plein de gens qui s’amusent de les voir balancer leurs excréments aux quatre coins des ondes hertziennes et essayer de s’auto-fellationner comme des singes en cage.

J’ai visionné l’émission en diagonale, c’était déjà assez pénible d’être là sans leur faire profiter de mon expertise en trachéotomie au stylo plume sans en plus revivre le tout dans son intégralité.

J’ai trouvé Ruquier relativement mesuré et je dois avouer comprendre le côté « on a besoin de savoir d’où vous parlez pour comprendre votre livre ». En effet, si Ruquier écrivait un bouquin sur le potage de couilles, je lui accorderais plus de crédit qu’à une lesbienne comme Aymeric Caron.Caron lui a été parfaitement odieux donc tout à fait dans son rôle de petit kapo dont le rôle est de vous rééduquer à la schlague aux joies de vivre dans un camp de la mort de la tolérance. Manque de bol pour lui, ses stagiaires non rémunérés avaient mal lu mon bouquin. Polony était très mal à l’aise ce qui est normal puisqu’elle sert de caution mal-pensante à l’émission sont trop y croire elle-même.

Le reste du plateau était manifestement composé de semi-déments qui avaient gagné à un tirage au sort le droit de montrer leurs vilaines bobines à la télé. Cependant, l’un d’entre eux, à l’air particulièrement atteint, m’a permis de placer un de mes meilleurs traits puisque quand il me demandait si tout ça ne ferait pas un peu le jeu du FN sur les bords je lui ai répondu que je faisais le jeu des victimes.

Après bon, avec les montages etc. il faut réaliser qu’on perd le contrôle de son image. S’il avait voulu ils auraient sans doute pu me montrer en train de mordre le cul d’El Attardé en faisant un salut nazi, donc je trouve que je m’en tire très honorablement. Ce sera encore mieux la prochaine fois car c’est petit à petit qu’on s’épaissit le cuir et qu’on apprend. Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ou nous laisse paraplégique et bonne nouvelle, je sens encore mes jambes et j’ai un braquemard comme un démonte-pneu à l’idée d’y retourner. Hasta la victoria qui sent des pieds !