Considérations futiles sur Robin, Memento et les poils incarnés

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Ce message est sponsorisé par le ministère de la culture et des poils incarnés

Certains dans la blogosphère de drouâte font des efforts immenses pour lier à toute force Laurent Obertone avec un blogueur à plumes. Seigneur, protège-moi de mes amis et ainsi de suite.

Jean Robin par exemple (ne cliquez pas malheureux vous allez vous ennuyer comme des rats morts derrière un frigo plein de polenta avariée) ou Memento (qu’on a connu plus inspiré) sont de ceux-là. Ils lui reprochent de ne pas être assez élégant, d’être le système honni, de faire le jeu de la gauche, de sentir mauvais des pieds, de passer des chatons au mixeur pour se faire un jus à chaque petit-déjeuner et ainsi de suite.

Je ne veux pas sombrer dans des analyses psychanalytiques à deux balles sur les raisons profondes de leur mécontentement. On peut se douter que la jalousie joue un rôle non négligeable vu que l’un ne comprend pas bien pourquoi il ne vend pas autant de livre que l’Obertone et que l’autre n’a pas assez de commentaires à son goût sur son blog. Mais si ça se trouve cela n’a rien à voir avec la jalousie et tout à voir avec une toute simple bassesse d’âme. Ou des problèmes de digestion. Ou des cors aux pieds. Je n’en sais rien et je m’en tape pour tout vous dire.

Ce qui est certain cependant c’est que leur sagesse fausse et tempérée est la sœur jumelle de la mesquinerie. Ce qui est certain aussi, c’est que les quinbous c’est Obertone qui les vend et pas eux.

Malheureusement je n’ai pas le talent du Cardinal de Retz pour assassiner tel ou tel en 2 lignes donc je vais les laisser, ou le laisser passque si ça se trouve Robin et Memento sont une seule et même personne, bon j’ai pas de preuve hein mais vu leur utilisation de la virgule on est en droit de se demander si blablabla, retourner à leur semi-obscurité dans laquelle on vit très bien.

Ce qui m’amène au poil incarné. Certains poils percent, d’autres non. Dans ceux qui ne percent pas, certains le vivent bien et d’autres s’infectent de rage. En général ça ne produit qu’un petit bouton de pus. Plus rarement ça donne une véritable infection qui ne bénéficie ni au poil ni à son hôte.

Comprend qui peut, comprend qui veut.

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110 réponses à “Considérations futiles sur Robin, Memento et les poils incarnés

  1. Par ce que Ober tonne, Robin son.

  2. Avez-vous seulement demandé à J.R. le droit de publier son portrait ?
    Aucune manière. On voit bien que vous êtes un faschyszte de l’extrême de la droite nazie.

  3. J’admire votre retenue.
    J’insiste, c’est vrai.

  4. Vraiment chouette !
    A priori si on m’avait demandé mon avis ( ah ah ah) j’aurais conseillé d’ignorer les bubons, de les laisser pourrir dans leur coin…mais il faut reconnaître que l’odeur de votre désinfectant est bien agréable à humer.

  5. Maintenant que vous le dites, cela m’apparait avec la dernière clarté : Mémento et Robin ne font qu’un (dans ma jeunesse il y avait dans Pif Gadget une bédé qui s’appelait « Dicentime le petit Franc » et dont la conclusion était invariablement : « Bougredâne et Bougredandouille ne font qu’un », mais je digresse).
    Et vous avez bien raison de nous le révéler : le doute ne peut plus longtemps demeurer, car il fait le jeu de la gauche.

  6. A mon humble avis de femme, il aurait mieux valu le/les laisser dans leur bourbier.
    Mais c’est si difficile de résister au plaisir de faire un bon billet, avec des métaphores juteuses et toussa.
    Et vive la bloge…

  7. La vache, j’avais raté tout ce bordel chez Memento, il est vrai que ça faisait un moment qu j’y étais pas allé… pourquoi il s’en prend à Cormary, « grosse baleine tantouzarde » (lol) ? Son lamento sur le fait qu’on le pille et qu’on laisse pas de coms chez lui, bien qu’il soit über-visité, c’est à prendre au premier degré ?? Et c’est quoi cette histoire de Xyr qu’aurait vendu un truc qu’y fallait pas à Kersan et qu’Obertone aurait raflé la mise au grand dam supposé de Xyr (Cretinus, si vous passez par là, vous avez l’air d’avoir des lumières sur ça…) ???

    Alleeez, qu’on m’essplique, touitère m’a rendu feignasse et j’ai pas envie de chercher…

    • Cretinus Alpestris

      J’ai beau fouiller dans les dossiers des Services Secrets Suisses, je trouve que dalle avec les mots clefs « xyr », « kersan » et « ring »…

      Par contre, quand je tape « gato », j’ai plus de 34787934 références avec photos compromettantes à l’appui.

      (Fallait nous en parler de votre petite histoire avec « Bernadette C. » ! Petit cachottier, va !)

  8. « Comprend qui peut, comprend qui veut. »
    Boby Lapointe non?

  9. Amiral, ne rouspétez pas trop, c’est vous qui m’avez envoyé chez Jean Robin.
    Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir cette petite mesquinerie; en gros il dit :
    « Pélicastre est venu me voir et je l’ai envoyé chez Kersant (Ring) qui a du s’occuper de lui ».
    Pour moi, Laurent est « Sur le Ring » de longue date. Mais bon.

  10. Je me demande si Obertone est bien l’auteur du blog « le pélicastre jouisseur ». C’était un blog réac mais qui franchissait la ligne rouge du racialisme, son auteur indiquait travailler sur un projet depuis quelques mois et lorsque le livre est paru il a cloturé son blog en mettant un lien vers la page amazon du bouquin. Si c’est lui il a été très con de faire cela puisqu’il doit se douter que tous ces blogs sont ultra-surveillés.

    Cependant d’après Atlantico Obertone et le pélicastre sont bien deux personnes différentes diplomés de la même école la même année, ce qui aurait été confirmé par la direction de l’école. En tous cas ils se connaissent. Le Pélicastre est probablement le nègre d’Obertone.

    • Mais souvenez-vous : ce que le Pélicastre annonçait, c’était du nouveau sur son blog. Il avait écrit : « ce blog va devenir un blog de qualité ». Mais il n’avait pas parlé d’un livre.

      Sur le groupe réacosphère créé par l’Amiral Woland, il nous a expliqué qu’il cherchait à mettre en place un site collaboratif à la ILYS, mais que jusque là ça avait foiré, pour incompatibilité d’humeur avec les blogueurs qu’il avait contactés.

      Et on a vite compris pourquoi. Il a essayé de remettre ça en nous enrôlant dans son armée, mais la plupart d’entre nous ont freiné des quatre fers en comprenant que ce qui l’intéressait, c’était surtout d’être le chef de la bande.

      Quand il a vu qu’on ne marchait pas dans la combine, il a pété un cable et il s’est barré, après nous avoir copieusement couverts d’injures. Un véritable caractériel, ce mec. M’étonnerait beaucoup que ce soit Obertone. Mais très franchement, je ne l’ai jamais rencontré. Et je n’en ai aucune envie.

      • Ah oui ? Tiens, je l’imaginais pas comme ça, le Péli. En tout cas, si ça n’est pas lui Obertone, cette affaire lui aura permis de se mettre en pleine lumière. Il devrait réouvrir son blog !

      • Il ‘n’avait aucune chance El desdichado, prendre le trône d’XP ou conquérir la cabine de l’amiral, c’était voué à l’échec. nous sommes en présences d’ego hors normes auprès desquels Jean Robin et Memento Mouloud font figures de collégiens (des années 50)

      • De là à supposer que le pélicastre et Jean Robin ne font qu’un! Je n’ai pas de preuves, mais je tiens à partager mes doutes légitimes dans un acte légal de délation douteuse.

    • C’est qui Atlantico Obertone ?
      Son frère cadet ?

  11. Gato
    Au moins, tu es allé au charbon, toi !
    C’est plus difficile que de plaisanter ici ^^
    Bravo pour tes commentaires là-bas, on peut dire que tu le mets dans l’embarras.

    • Merci Carine^^ J’ai vu que toi aussi tu lui en avais mis un coup avant, même si je t’avoue que je suis passé assez rapidement sur les comms, épuisé que j’étais d’avoir tenté de suivre attentivement ces 20 mn filandreuses (20 mn ! – pour dire quoi, au fait, à part balancer ? Je pense qu’une exégèse de deux siècles de nous l’apprendrait pas) et pressé de me débarrasser de mon bouzin, bien filandreux aussi, mais pour une fois c’est pas entièrement de ma faute, vu le matériau de départ !

      ……..

      Ah oui, j’ai retrouvé cette réponse qu’il me semblait bien que JR t’avait faite, et qui vaut son pesant de bouse (crottin ? caca ?) de koala dysentérique :

      « … car à aucun moment je ne cherche à rapprocher Obertone du Pélicastre, je donne des faits sans tirer la moindre conclusion »

      LOL

  12. Il est libéral-racialiste, la gauche est plutôt libérale-métissolâtre, les deux sont libéraux, ils font partie du problème, pas de la solution.

    Disons que je suis un réfractaire comme Michéa, Dufour ou de Benoist.

    Nous avons à faire à un débile mental.

  13. Obertone est un libéral atlanto-sioniste qui fait le jeu de l’Empire en montant les français de souche contre les maghrébins pour faire oublier la crise crée par les JUIFS talmudo-satanistes.

  14. Mais quel rapport entre ce billet et la photo su sein gauche de Jane Birkin?

  15. Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu de troll. Après l’indien qui nous faisait croire qu’il avait une plume, voici l’huitre qui prétend avoir un QI. Pourquoi pas?

  16. Robert Marchenoir

    C’est effroyable, ce que ça pue des pieds, ces petites querelles microcosmiques. Ca donne vraiment envie d’ouvrir les fenêtres pour aérer.

    Alors, pour aller vite :

    Jean Robin : son fonctionnement est tellement transparent qu’on en a honte pour lui. C’est un personnage qui est entièrement motivé par son narcissisme. Son rêve est de passer à la télévision et d’atteindre la notoriété. Hélas ! Il s’y prend comme un manche (pour peu qu’on lui accorde quelque légitimité à la notoriété, mais admettons).

    La moindres des choses, pour qui veut devenir célèbre, est de ne pas se mettre systématiquement à dos tous ceux qui pourraient, un jour, lui offrir un marchepied vers cet objectif.

    Or, Jean Robin est jaloux du succès des autres, et, plus encore, de ceux dont il a édité les livres, ou… qui ont eu l’immense tort de lui préférer un autre éditeur.

    Il a réussi à se fâcher successivement avec Jean-Pierre Petit (un savant fou), Marie-Neige Sardin (la libraire du Bourget) et Laurent Obertone.

    Avec Petit, il y a eu un désaccord commercial. Que fait Robin ? Il met la brouille sur la place publique, et prend la plume pour dénoncer son propre auteur !

    Avec Marie-Neige Sardin, c’est pire : ayant beaucoup couvert son affaire de harcèlement par les musulmans de son quartier, l’ayant beaucoup soutenue, il s’est offusqué qu’elle n’édite pas son livre chez lui, et qu’elle n’ait pas cité « Enquêtes et débats » lors de son interview télévisée.

    Donc voilà une femme seule, isolée, encerclée, en butte aux menaces et aux agressions régulières des musulmans de son quartier, voilà une femme qui a été violée en réunion par des djihadistes, qui a été menacée de mort, dont la fille a été agressée, et Jean Robin (qui fait profession de lutter contre l’islamisation de la France) lui reproche de n’avoir pas agi en sous-directeur marketing adjoint de Colgate, qui met un point d’honneur à citer douze fois les noms de ses « partenaires » dès qu’on lui met un micro sous le nez.

    Et, pour la punir de ne pas avoir fait sa « promo », il se range aux côtés de ses tourmenteurs djihadistes, en lui reprochant, maintenant, de ne pas déménager, de ne pas céder sa librairie à la meute islamiste.

    Aujourd’hui, il est vert de rage parce qu’il a le sentiment que France Orange mécanique, et ses cinquante mille exemplaires ou davantage, lui sont passés sous le nez.

    Le Pélicastre est allé le trouver, nous dit-il, et il l’a orienté sur Kersan. Or, le Pélicastre est Obertone, prétend Robin – enfin, il ne le dit pas, il se contente de le suggérer, de sommer Obertone de prouver qu’il n’est pas le Pélicastre, et il fait complaisamment écho à l’article de Médiapart qui affirme que l’un et l’autre ne font qu’un.

    Voilà de quoi donner envie à n’importe quel auteur de se faire éditer chez Jean Robin… Confiez un manuscrit à Robin, et, au moindre désaccord, il va vous chier dans les bottes en public. Pire : ne confiez pas votre manuscrit à Robin, et il va vous chier dans les bottes en public.

    Comment peut-on ne pas comprendre qu’un éditeur dépend de ses auteurs pour son succès ? Comment ne pas comprendre que la première chose que recherche un auteur chez un éditeur, c’est la confiance ? Au lieu de cela, Jean Robin se prend pour Gaston Gallimard, passe son temps à expliquer à ses auteurs (réels ou putatifs) tout ce qu’ils lui doivent, et ramène sans cesse la discussion à ses livres à lui, ceux qu’il a écrits, ceux qu’il a édités (quatorze, en tout et pour tout…).

    Tout cela marqué par une sidérante indigence intellectuelle. Prétendre lutter contre la gauche, mais reprendre à son compte l’escroquerie « anti-raciste »… Allez voir ses commentaires. Ce type est incapable de la moindre droiture intellectuelle. On ne peut pas discuter avec lui en français. Autant parler avec un koala en moldo-valaque.

  17. Robert Marchenoir

    Memento Mouloud : je l’avais éliminé de mes favoris, tellement son bavardage filandreux est insupportable. Je suis allé jeter un coup d’œil : ça ne s’arrange pas… Le cas-type du gars qui aurait dû faire maçon ou guichetier de banque, et qui au lieu de cela a fait des études universitaires…

    Ca dégobille des kilomètres de citations, ça fait du name-dropping à longueur de pages, ça mouline du concept dans des phrases interminables, et ça ne dit… rien.

    Le type a été branché sur une citerne de bouquins, il a tout pris dans la gueule d’un seul coup, et il n’a rien compris. Mais lui est persuadé d’être très profond, bien entendu !

    Avec ça, ses textes distillent de l’acide à jet continu : ça déconstruit, ça critique dans tous les sens, jusqu’à l’absurde, sans ligne directrice, sans cohérence, sans rien. Un poulet décapité qui tourne en rond.

    Au moins, s’il était franchement de gauche, s’il prenait la défense du prolétariat contre les exploiteurs… Mais non : ça finasse, ça obscurcit, ça épaissit à plaisir…

    L’un comme l’autre sont de tristes illustrations du phénomène du demi-lettré, cette vérole de notre époque que dénonce Franck Boizard. Et aussi de ce vice français, la haine du succès et des têtes qui dépassent.

    La réacosphère retentit du matin au soir de la complainte du mal aimé : nos idées sont maudites, nos idées n’ont pas droit de cité, les grands médias nous ignorent.

    Soudain, un inconnu sort des rangs, et arrive à faire retentir ces idées dans les grands médias, auprès du grand public. Pour certains, aussitôt, il devient urgent de lui chercher des poux dans la tête, de jouer au petit flic communiste de pâté d’immeubles, de lui demander ses papiers, de lui vomir dessus.

    Il y en a à qui ça écorcherait la gueule de dire : bravo, félicitations, merci, on est ravis de ton succès, on espère que ce n’est qu’un début et que tu iras encore plus loin.

  18. Robert Marchenoir
    Vous permettez que je vous fasse une accolade ?
    Et même, si j’osais, deux gros bisous sur les deux joues ?

    • Robert Marchenoir

      Ah, mais faites, faites…

      • Robert, vous pourriez tenir fermement Carine ? Ainsi pendant qu’elle vous accole moi je l’e….e. Je suis désolé mais c’est une occasion qui ne se représentera pas. J’essaierai d’être précis pour ne pas tacher votre costard.

        Bon, plus sérieusement, excellents portraits. Mais moi je les aime bien quand même, et je ne les crois pas si cons que ça. Mais bon, ils sont comme nous tous, ils se laissent déborder par leur caractère (je ne sais pas si cette phrase signifie quelque chose). Je sais, je suce partout.

      • Ah, c’est vous la femme de ménage dont parlait Anne Sinclair?

      • C’est ce que j’appelle de l’enthousiasme !
        ppfffffff

      • Gato, t’as encore fumé, toi !

      • « Bon, plus sérieusement,  »
        Ah bon, c’était pas sérieux ?

      • Ben… je me demande en effet si c’était pas plus sérieux que çque j’raconte après. Allez tombe la culotte et ouvre les fesses, je sors moi mon membre de cheval roumain… t’auras mal au cul après, tcherto, mais je t’assure que tu pourras pas m’accuser de manquer d’enthousisame ah ah ah !

      • Gato
        D’ici à ce qu’on retrouve ton membre de cheval roumain dans la choucroute que tu vas donner aux restos du ♥ demain, je vois pas des mille et des mille de kilomètres.
        C’était pas pour toi, le manque d’enthou, c’était pour Bob !

      • Ben je sais que c’était pour Bob… mais avec moi, tu sera pas déçue: tu m’accoles, je t’encule ah ah ah.

        Aristide : enculé.

    • Robert, faites une analyse profonde,
      et vous gagnez des bises,
      mais hélas suscitez aussi des propos graveleux.
      Voyez comment un travail sérieux est récompensé !

  19. Salut mon ptit roro que j’aime tout pas du tout.

    « C’est un personnage qui est entièrement motivé par son narcissisme »

    Je ne sais pas si ce monsieur s’en rend compte. Le nombril est à J.Robin, ce que l’anus est à l’amiral, une sorte d’obsession maladive qui ne s’arrange ni pour l’un, ni pour l’autre. arf arf grouin grouin

  20. Ce billet infirme totalement la théorie du « Jegounotron, la machine à liens des copains »
    Le « Jegounotron est disponible en prime time sur google. Et hop ! Pas de lien !

    • « Jegounotron » dit rapidement, on peut entendre « je jouis dans ton cul », mais il est possible que je sois mentalement malade oui. En plus des trois verres et de la manière que dont m’a chauffé Carine à propos de ce qu’on dit au poète sur les fesses.

    • Mais c’est que ça existe vraiment!
      Incroyable!
      Mais spontanément j’aurais plutôt pensé à une machine à générer des insultes à base de « va chier connard », ou bien un logiciel qui mettrait automatiquement des « peu importe » à la fin de chaque paragraphe.
      On peut se tromper.

  21. Le jegounotron ne marche que dans un seul sens.
    Moi je l’ai placé chez « ma tante ».
    Et je n’ai pas l’intention de le récupérer.

  22. La grenade est inutile Carine, il en est encore au stade de l’objet transitionnel.

  23. Robert Marchenoir

    Gato : Jean Robin fait aussi des bonnes choses. Il a des interviews intéressantes. Son nombrilisme et sa propension à la querelle n’en sont que plus regrettables.

    Je remarque que de nombreux commentateurs, qui lui sont plutôt favorables, tentent périodiquement de le lui faire comprendre. Mais c’est sans succès.

  24. Mais quelle pute ce marchenoir.
    Le mec se fait torcher dés qu’il sort de son vomi pujadisme anti-fonctionnaire, vague copier coller du parisien et reproche la citation qu’il considère comme du « name dropping ». Quasi rincé celui-ci avait déserté le Pélli. Et le voilà qui vient lécher l’amateur de koala…
    Sans parler de ses ponctuation sur Fdesouche, haute preuve de l’ésthete de la qualité bloguesque !! Faut dire que là bas c’est pas la phrase complèxe -avec des virgules, attention !!- qui doivent fleurir.

    Sinon c’est très en vogue çà. C’est la répartie pour les nuls en fait.
    Vous avez « le complot » pour toute réflexion qui ne va pas dans son sens, vous avez le « name dropping » pour une citation ou une illustration d’un texte.
    Bien sur également, dés que vous mettez le mot « juif » dans une phrase vaguement négative, vous êtes antisémite, mais çà va sans dire.

    Je vois pas trop
    1/ l’intéret de pointer tel ou tel blog qui remet en question avec un tant soit peu de critique un bouquin
    2/ vénérer un receuil de faits divers, vaguement rebelle, quand des Zemmour, des Lugan, des Menards ou d’autres ont déjà depuis longtemps ouvert la voie pour des résultats que l’on peut tous voir.
    A savoir rien de plus concret qu’une rente financière.

    Enfin si, je le vois, la joie de voir un autre faire ce que l’on arrive pas a faire soit même. Se raccrocher au wagon du moment.

    • Robert Marchenoir

      Vous écrivez dans quelle langue, A.G. ?

    • Robert Marchenoir

      Jean Robin enfonce la tête sous l’eau à une victime de viol, et c’est moi la pute ?

      Jean Robin enfonce la tête sous l’eau à Laurent Obertone qui a déjà toute la gauche bien-pensante sur le dos, qui court des risques physiques et qui met sa carrière en jeu pour défendre une cause juste, et c’est moi la pute ?

      Et vous, vous êtes quoi, AG, exactement ?

  25. Non non bob, ca prends plus çà. Mon commentaire concernait la lêche que tu faisais plus haut.
    Si tu comprends pas le texte plus haut je peux rien pour toi. Je sais qu’il faut qu’on te fasse des résumés des films ou des documentaires, qu’on cite nos sources, mais sans faire du « name dropping » attention hein, je sais, je sais
    Mais là descendre MM comme çà non, tu coupera pas a la critique mon gros.
    Jean Robin ? Connais pas.
    Et sinon, le où la violée mis a part dont j’ignore tout et qui quelque part n’a rien a voir on a plus le droit de critiquer obertone ?

    Voilà ce qu’il manquait au rebelle frustré en fait : un Coran réac.

    Le truc vite écrit, compréhensible par tous, qui répète souvent, très souvent les même choses. Mais tangible.
    « Il a toute la gauche bien pensante sur le dos », « il court des risques physiques », »met sa carrière en jeu »
    Mais c’est une blague ??
    Les ouvrages comme celui-ci ont quand même des vertues, ils éclairent sur le réac français.
    Passer chez Ruquier c’est résister, une grande victoire.
    Combien ? 20 000, 40 000 volumes écoulés chez les convaincus, ceux qui apprenaient sans doute à lire quand sortaient Camus ou le théatre des opérations de Dantec, qui avaient une panne de courant lors des passages télévisé ou radiophonique de Zemmour, ceux qui n’ont pas le journal, ceux qui ne voient rien n’entendent rien quand ils sont dans la rue, au travail, ou vont faire leurs courses, bref ceux qui ont besoin de se faire tirer 15-20 euros pour croire que -ENFIN !- ce qu’ils pensent progressent car ils l’ont noir sur blanc dans les mains, et l’auteur –sous pseudonyme !!– « court des risques pour sa carrière » ?
    Mais il n’a même plus besoin de bosser, mon pauvre.
    Les risques qu’il prendrait doivent faire bien rire le pompiers cramé sur 30 % du corps ou, tient, les 15 CRS bléssés a Moulinex, ou le toubib qui se rends au 4000 à la courneuve.
    On notera d’ailleurs que les précurseurs cités supra, Ménard, Zemmour et autres ne traversent pas la rue comme d’autre l’ont fait a Sarajevo ou n’ont pas d’abonnement au urgences, va comprendre…Sauf Dieudonné qui a des réels problèmes, mais il ne traite pas des même sujet.
    En fait la société qui est critiquée ici ou ailleurs, elle vous va très bien.
    Où l’on pose mais çà n’a pas de conséquences réelles, autres que médiatiques mais du moment que çela vends bien, même si c’est médiocre, c’est une réussite.
    Nos idées progressent, enfin, elles tournent en rond et deviennent même tarifée. Avec une TVA a 5,5 on va pas se plaindre non plus.
    Ah si on critique le petit trésor du poisson réac dans son bocal, on est aigri, amer, jaloux. Furonculeux.

    Les Russes ont Poutine, les Grecs ont Aube Dorée, les Espagnols ont l’armée,
    les Islandais ont les Islandais. Nous on à Obertone.

    Et marchenoir. Mais c’est lié.

    • Gnééé??
      Rien compris.
      A part que c’est très mal de dire du mal de MM lorsqu’il dit du mal d’Obertone et du Pélicastre et qu’il pratique la délation.
      Ce qui est très logique.

      • Forcément, avec trois conneries en trois phrases, on va pas te demander un effort non plus.
        Continue, la meute de potes réac contre la meute de musulmans, c’est tout bon çà.

      • « Trois conneries en trois phrases », vous parlez de vous-même je suppose?
        Cela prouve que vous avez au moins une vague conscience de vos limites.
        Donc, oui, je suis au regret de vous le confirmer, vous êtes incompréhensible.
        Et comme vous êtes en plus agressif et grossier vous ne donnez absolument pas envie de faire le gros, gros effort, qui serait nécessaire pour essayer de deviner ce que vous voulez dire.
        Mais ce n’est pas bien grave. Je crois que maintenant tout le monde a bien compris que vous êtes un butor querelleur comme il en traine tellement sur le net.
        De ce point de vue là vous savez être parfaitement clair.

      • Ben c’est marrant certains comprennent visiblement. Assez étrange quand on voit le caractère assez pointu de ce que vous produisez.
        L aveuglement du copinage.

    • Bon, euh, on se calme (le mec ‘achement crédible).

      Plus à froid (et plus à sec), Memento Mouloud pense que le livre est une merde intégrale et il le dit, et il dit pourquoi il pense cela, où est le problème? Je ne vois pas l’intérêt d’aller lui faire des procès d’intention, à moins de faire nos petits Jean Robin et de l’accuser de faire le jeu de la gauche, d’avoir des aigreurs ou de cacher son jeu etc. Et ça ne ressemble pas non plus à un retournement d’opinion, car il me semble que MM a souvent et clairement montré son opposition au genre de thèses que développe LO (et plus encore le Péli).

      Le cas Jean Robin est différent, car il nous pond une vidéo où il se mêle de ce qui ne le regarde pas, tout en prétendant le faire au nom de l’intérêt public, tout en réussissant l’exploit à ne pas parler de ce dont parle le livre, et à la faire passer pour « un livre de plus sur la violence » ou quelque chose comme ça, et prône la délation sans même avoir le courage de l’avouer nettement. Bref, le plus filandreux des deux ici n’est pas MM.

      Au fait, MM pratique-t-il lui la délation ? Je ne crois pas. Il ne fait que reayer une info qui est déjà de notoriété publique, et que nous n’arrêtons pas de relayer nous-mêmes ici.

      Pour finir, c’est vrai A.g. que vous êtes parfois à la limite de l’illisibilité, voire que vous passez allègrement cette limite.

      Bon, aimez-vous les uns les autres bande d’enculés.

      • Ouais c’est vrai. Contrainte technique, écran de smartphone qui me fait effacer un mot sans le remplacer, des sauts de lignes à la con ou des accords non respectés. Total manque de convenance pour le sujet de la réponse au détriment de ceux qui peuvent le lire en passant aussi
        Maintenant, qu’on ne viennent pas me dire que le texte est incompréhensible non plus parce que ca ne colle pas au sujet-verbe-complement basique.
        La délation pour MM je vois pas non plus.

  26. Le blaireau-garou

    A.G. a raison.

    Pas utile ni correct d’étriper Memento Mouloud pour un livre dont le lectorat se limitera aux déjà convaincus en mal de sensations fortes, voire de pornographie (ce qui suffira peut-être à l’écouler voire à le rééditer)

    • « dont le lectorat se limitera aux déjà convaincus en mal de sensations fortes,  »
      C’est faux !
      Et c’est dommage !
      Car si vous aviez raison, cela voudrait dire que les milliers de gens qui lisent ce livre voyaient déjà clair et ne se contentaient pas de ce que les médias leur infusent.
      Et ce n’est pas mon impression.
      Mais tant mieux si le nombre de lucides atteint les chiffres du lectorat ! Ca serait plutôt une bonne nouvelle.
      Après, qu’est-ce qu’on fait, hein ?

  27. Bon, tout ça c’est superbandant, et j’en ai rien à foutre.
    En revanche j’ai un petit faible pour les fesses de Carine (sans Gato) et,quand je lis, pour l’orthographe, la syntaxe et la ponctuation. Et là….

  28. Waouh… commence à me faire flipper cette résistance française.
    Capable de se viander en pleine ligne droite et de se haranguer au détour du rond-point d’un carrefour d’une impasse, quand presse derrière elle l’armée en déroute d’un peuple à l’agonie.
    Capable, toujours, de ces micro-querelles à la sauce franchouille, quand la guerre, celle qui sonne dur, fait mal aux genous et à la tronche, elle la perd, chaque jour, à chaque coin de rue.

    De la merde il y en a, à tous les étages. Ca sent, ça pue. Mais la merde, c’est comme la France, ça se décompose, ça ne se reproduit pas.
    L’immigration si, l’islam aussi. A une vitesse juste historique.
    On pourra longtemps, à droite, jouer aux parfumés, proclamer qu’en face ça sent et que point de salut pour la France si l’on n’a pas la classe (ok, mais en face, ils voient quoi les types? des hommes, de la merde?).
    On pourra longtemps, à gauche, jouer le genre humain outré, proclamer la classe pour tous et l’élection universelle (mais en face les mecs, tu les accoles, ils t’enculent (merci le chat)).

    Bref, toute cette chiasse pour dire, qu’une fois de plus, sans ligne, sans colonne, sans union et sans stratégie (celle qui consiste à taper si possible sur le camp d’en face, et à réunir les patriotes de tous bords, conservateurs, nationalistes, royalistes, libéraux, étatistes, laïcards etc. oui je sais, je rêve…), on n’y arrivera pas.
    Mais peut-être qu’on ne veut pas y arriver.
    Ou alors chacun dans son coin.
    Autant me barrer d’ici tant qu’il en est encore l’heure.

    • Oui, mais c’est qui qui tape sur son « camp », dont on se demande si c’est bien son camp… ?

      • Je ne crois pas que MM se soit jamais vraiment considéré comme faisant partie d’un « camp ». Il le confirme là, mais de manière parfaitement conscience et franche, je pense.

      • Gato,

        Le problème n’est bien sûr pas que MM critique (mal) le bouquin d’Obertone, qui n’est évidemment pas sans reproches.
        Il n’est même pas qu’il « conchie » en long en large et en travers un blogueur qui a disparu et qui donc ne lui répondra plus. Après tout ça fait partie du jeu, même s’il n’est pas interdit de faire preuve d’un peu d’élégance dans ses procédés.
        Simplement, en faisant de lui un portrait au vitriol, Robert ne fait que lui rendre la monnaie de sa pièce, le traiter de la manière dont il traite les autres. Si donc on veut reprocher à Robert de « descendre » MM, que l’on commence par faire le même reproche à l’intéressé.

        En ce qui concerne la délation, moi j’appelle ainsi le procédé qui consiste à essayer de mettre sur la place publique le nom d’un auteur qui veut rester anonyme et à essayer pour le discréditer de le relier à un blogueur qui veut rester anonyme. Bref, ce que fait Médiapart.
        Quand au fait de relayer complaisamment cette information sur son propre blog et de lui donner de la consistance, peut-être le terme de délation n’est-il pas tout à fait approprié en effet. Je vous laisse en choisir un qui vous semblera plus convenable. Hurler avec les loups peut-être ? En tout cas cela ne me parait pas révéler une grande rectitude morale.
        Sans même parler de ses chouineries ridicules sur le mode « on me pille », « personne ne me commente », ouin-ouin, ni même de son évidente tentative d’accrocher furtivement la lumière en se raccrochant à la queue de la comète Obertone.

        Mais bon, tout cela étant dit, je suis sûr que vous ne m’en voudrez pas si je ne passe pas mon week-end à mouliner des commentaires de blog au sujet d’individus que je trouve sans intérêt.
        Le soleil et ma petite famille m’appellent.
        A plus tard sur twitter je suppose.

      • Aristide
        Plus la toiture du manoir à rénover et le sol de la bibliothèque à cirer.
        Bon courage !

      • Aristide, je ne refuse pas le droit à Robert de conchier qui il veut, et même quelqu’un qui n’aurait conchié personne, c’est ce que nous faisons tous et j’ai d’ailleurs apprécié le tableau d’ensemble. Mais sur le thème de l’indignation assez moralineuse envers MM, sous prétexte de solidarité droitarde, et des dangers que courerait Obertone etc, je crois que Ag, de ce qui est compréhensible dans ses comms (^^), et malgré une aggressivité un peu pénible, tape assez juste. Je mettais moi-même en garde (très original) contre cet excès d’indignation à la mode gauchiste prétendant connaître les intentions forcément basses d’un tel.

        Et justement, est-ce que MM « hurle avec les loups », est-ce qu’il « se raccroche à la queue de la comète Obertone », franchement je n’en sais rien, je ne suis pas dans sa tête. Le livre est un succès, ses idées font horreur à MM, ça fait partie de ses sujets de préoccupation, il semble normal qu’il écrive dessus. Après bien sûr on peut critiquer sa critique, mais alors il faut s’attacher à cette critique, à ce qu’il a écrit, pas à ses intentions supposées ou au fait qu’il est censé appartenir à la « mouvance ».

      • Et vous êtes bien sûr tout excusé, Aristide. Moi je vais aller faire des choses à Carine, du genre un jeu où l’on fait rentrer quelque chose dans quelque chose d’autre, et je ne parle pas de babyfoot ou de billard.

    • C’est-à-dire, Anton, que… eh bien oui ma foi.

  29. Je sais que ce commentaire ne plaira pas ici, mais une petit détour par cet article de Dedefensa (« Notes sur notre après-Chavez ») pourrait quand même faire du bien.
    Je pense notamment à « On n’est pas couché », où l’on voit des porteurs de soupe, et un gardien des enfer, accompagnés de lamentables petites nullités qui ne savent qu’ânnoner leurs slogans, tout celà pour se voir attriburer une petite assiettée du brouet.

    Une satisfaction : comme Pulvar, ils ne remplacerons jamais ceux auquels ils succèdent, surtout un des deux.

    Quelques extraits de l’article de Dedefensa.org.

    « dans les salons où l’on veille à débusquer la bête brune au “ventre toujours fécond »

    « Sur ce sujet, comme si elle était déliée de tout devoir de retenue et de civilité, la presse-Système sembla toujours s’agiter avec délice dans un océan de lieux communs où dominaient le mépris et la haine. Le barbare ne se trouvait pas du côté qu’on croit »

    « le symbole a contrario de la bassesse du Système, de la pauvreté de sa pensée réduite aux acquêts du schématisme primaire, de la médiocrité de son langage étendue dans la brutalité de l’invective comme on s’ébroue dans la paresse et la grossièreté. »

  30. « le symbole a contrario de la bassesse du Système, de la pauvreté de sa pensée réduite aux acquêts du schématisme primaire, de la médiocrité de son langage étendue dans la brutalité de l’invective comme on s’ébroue dans la paresse et la grossièreté. »

    Pfiou collez pas des trucs comme çà, ça va décrocher…

  31. Z’avez bien raison A.g !

  32. @Robert Marchenoir
    c’est drôle que vous parliez de ce que vous ne connaissez pas, ça vous permet de commettre des erreurs factuelles à la hauteur de votre prétention de me faire la leçon. Reprenons.
    – Jean-Pierre Petit : c’est lui qui a ouvert les hostilités en publiant un article où il parlait de ma vie privée. Je lui ai répondu, mais selon vous c’est moi qui ai tort, et pas Jean-Pierre Petit, ok, je note.
    – Marie-Neige Sardin : je n’ai jamais voulu l’éditer, par contre je l’ai recommandée à un certain… David Kersan ! En tant qu’agent littéraire pour qu’il lui trouve un grand éditeur. Et a priori il lui a trouvé puisqu’elle a édité et qu’elle est passée dans plein de médias. Quelle aigreur de ma part en effet de lui reprocher de ne jamais mentionner Enquête & Débat, ce qui ne coûte rien et relève de la moindre des politesses. Non, c’est suite à tous ces services rendus et au mépris reçu en retour que j’ai répliqué à mon tour, mais selon vous c’est moi qui ai tort et pas Mme Sardin, ok, je note.
    – « Jean Robin enfonce la tête sous l’eau à une victime de viol, et c’est moi la pute ?  » : trouvez-moi quelqu’un qui a plus aidé Marie-Neige Sardin que moi, sans en obtenir aucune rétribution, ça m’intéresse beaucoup. Tapez sardin site:enquete-debat.fr et vous aurez accès à tout ce que j’ai fait pour cette femme, sans aucune rétribution encore une fois.
    – Obertone est incritiquable car il défend les victimes : comme Armstrong, comme Wiesel, comme Crozemarie, comme l’Arche de Zoé, comme Bill Gates, etc. Merci M. Marchenoir, le journalisme d’enquête avance avec vous.
    Bonne journée
    Jean Robin

  33. Décidément, Jean Robin, vous ne comprenez rien à rien. Contrairement à votre réthorique selon lequel je parlerais de ce que je ne connais pas (accusation favorite des gauchistes et des musulmans), je me base sur ce que vous-même avez publié sur votre site.

    Oui, effectivement, vous avez eu tort de répondre à Jean-Pierre Petit, en tous cas de la façon dont vous l’avez fait.

    Vous n’avez pas l’air de comprendre qu’un éditeur et l’auteur qu’il fait travailler ne sont pas sur le même plan ; que l’éditeur lui est supérieur, et que par conséquent cela lui crée des devoirs supplémentaires.

    L’auteur a le droit d’être auteur, en d’autres termes d’être susceptible, désordonné, colérique et versatile (je ne dis pas que Jean-Pierre Petit le soit). L’éditeur a le devoir de servir d’édredon à ces foucades (si tant est que c’en soient); c’est même la justification de son existence. L’éditeur doit encaisser, se taire et agir en coulisses, mieux: chouchouter son auteur en toute circonstance.

    C’est à ça que sert un éditeur. S’il ne fait pas cela, l’auteur n’en a pas besoin. Surtout à l’époque d’Internet !

    Vous prétendez que personne n’a aidé Marie-Neige Sardin plus que vous, ce qui est d’une arrogance extrême à l’égard de tous les autres qui l’ont aidée — vous êtes loin d’être le seul.

    Et surtout, vous ne faites que répéter ce que vous avez déjà dit: cela confirme entièrement mon commentaire. D’un côté vous dites que vous n’en attendiez rien en retour, de l’autre côté vous dites que la moindre des politesses aurait été de « mentionner » Enquête et Débat. En clair, de vous faire de la publicité gratuite quand elle a été interrogée à la télévision.

    Vous faites connaître bruyamment votre générosité, vous déclarez votre désintéressement, mais c’est pour aussitôt faire connaître que vous n’en avez pas reçu le paiement attendu.

    Citer votre site à la télévision ne fait partie ni des drouadlôm, ni certainement, de la « politesse ». C’est une détestable habitude, une impolitesse manifeste, une malhonnêteté habituelle de ceux à qui on tend un micro et qui se croient en droit de le prendre en otage, pour satisfaire je ne sais quel accord, explicite ou implicite, avec un tiers.

    Un coup vous considérez Marie-Neige Sardin comme une source d’information, un coup vous la considérez comme une personne à secourir, un coup vous la considérez comme une femme d’affaires avec laquelle vous traitez. C’est quand ça vous arrange.

    Personne ne vous a obligé, que je sache, à faire quoi que ce soit pour elle.

    Vous n’avez pas l’air de vous rendre compte que non seulement elle n’avait pas à vous citer à la télévision, mais qu’il lui était, en pratique, impossible de le faire. Vous n’avez pas l’air de comprendre la situation psychologique d’une femme comme elle, qui a bien d’autres choses à penser, à ce moment-là, qu’à citer le formidable site du si généreux Jean Robin.

    Vous semblez considérer que les journalistes de TF1 (si c’était bien TF1) sont des larbins des personnes qu’ils interrogent, et qu’ils sont disposés à leur laisser faire de la publicité clandestine en toutes circonstances.

    Quant à votre prétention selon laquelle j’aurait argumenté qu’il est interdit de critiquer Obertone parce qu’il défend les victimes, là aussi c’est un procédé réthorique misérable et une déformation manifeste de mes propos.

    La question n’est pas qu’on ne peut pas critiquer Obertone. La question est que la critique, si critique il doit y avoir, doit être pertinente, et aussi cohérente.

    Votre critique à vous est aussi peu pertinente que celle de ses adversaires gauchistes, aux côtés desquels vous vous rangez, tout en prétendant combattre la gauche.

    Vous commencez par prétendre, exactement comme les gauchistes, que « tout ça on le savait déjà », « qu’il n’y a rien de nouveau dans ces chiffres ». On se demande alors bien pourquoi des dizaines de milliers de Français se sont rués sur son livre avec leur bon argent.

    Vous continuez en attaquant Obertone sur tout autre chose que son livre : qui est-il exactement ? Vous lui posez la même question que Ruquier. Vous faites toute une affaire de savoir s’il est la même personne qu’un obscur blogueur anonyme. Vous prétendez que ce blogueur était « raciste », reprenant ainsi à votre compte la réthorique malhonnête et liberticide de la gauche.

    Faire semblant de vous indigner qu’on vous dénie le droit de critiquer Obertone, c’est reprendre la réthorique des négationnistes, qui s’indignent qu’on leur dénie le droit « d’examiner la réalité des chambres à gaz », « d’enquêter sur les faits », « d’étudier l’histoire » et de « critiquer les textes ».

    N’importe quel abruti peut critiquer pour critiquer. Encore faut-il le faire à bon escient.

  34. « Vous prétendez que personne n’a aidé Marie-Neige Sardin plus que vous, ce qui est d’une arrogance extrême à l’égard de tous les autres qui l’ont aidée — vous êtes loin d’être le seul. »

    Il suffit d’aller lire ce qu’en dit marie-Neige Sardin elle-même :

    http://bouteillealamer.wordpress.com/2013/03/10/mouloud-est-un-delateur-mouloud-patauge-dans-la-merde-mouloud-est-un-debile-mouloud-est-un-collegien-mouloud-ne-sait-pas-lire-par-aristide-carine-marchenoir-huitre/#comments

  35. « Faire semblant de vous indigner qu’on vous dénie le droit de critiquer Obertone, c’est reprendre la réthorique des négationnistes, qui s’indignent qu’on leur dénie le droit « d’examiner la réalité des chambres à gaz », « d’enquêter sur les faits », « d’étudier l’histoire » et de « critiquer les textes »

    Voilà. Ce commentaire vous a été offert par le crif. Comme d’habitude.

    Votre prose sur les éditeurs rejoint la fable des journalistes qui luttent pour « l’information » du public ou « la vérité ».
    Un éditeur fournit un service commercial, a savoir mettre investir dans l’impression du livre de l’auteur en contrepartie d’une rétribution sur les ventes et contacter les publicitaires pour diffuser l’annonce de sa parution.
    Rien de plus.
    Le reste le chouchoutage et d’autres conneries. C’est du flan.

    Que le pélicastre était raciste c’était évident.

  36. « Ce commentaire vous a été offert par le crif. Comme d’habitude. »

    Tout est cohérent. L’anti-sémite sort du bois. C’est drôle, parce que je n’avais jamais remarqué qu’AG en fût. Mais il l’est.

    Et il s’emploie à confirmer qu’un anti-sémite est :

    – Un imbécile, qui ne comprend rien à rien tout en se croyant plus malin que tout le monde ;

    – Un voyou mal élevé, qui débarque dans une conversation à laquelle il est étranger en insultant grossièrement tous ceux qui osent ne pas être anti-sémites;

    – Un ivrogne incapable d’aligner trois mots en français;

    – Un raté, un aigri, un jaloux, que la réussite de nombreux Juifs indispose, bien naturellement. Et qui, au lieu de se remettre en cause, de se tirer les doigts du cul et de se comporter en homme, arrose tout le monde de ses déjections liquides.

    L’anti-sémite, par exemple, est celui qui fait une course de vitesse entre l’imbécillité et l’ignorance en écrivant ceci :

    « Un éditeur fournit un service commercial, a savoir [blabla]. Rien de plus. Le reste le chouchoutage et d’autres conneries. C’est du flan. »

    Je déconseille formellement à AG de se lancer dans une carrière d’éditeur. Ses chances de succès sont exactement égales à zéro.

    Etonnez-vous, après cela, que ce genre de personnage s’indigne de voir l’édition aux mains des Juifs, les médias aux mains des Juifs, la finance aux mains des Juifs, l’université aux mains des Juifs, le monde entier aux mains des Juifs.

    C’est sûr qu’AG, avec d’aussi éminentes qualités que les siennes, ne risque pas de prendre en mains quoi que ce soit avant longtemps.

    Il faut croire que c’est la faute des Juifs.

    On notera aussi l’insondable culot de celui qui proclame bruyamment sa détestation des Juifs, puis, dans un même souffle, ose reprocher au Pélicastre d’être « raciste ».

  37. J’aime ce que vous faites Jean.
    http://robinsjean.com/

  38. Pourquoi Robert, tu reçois des cartons bristols déposés par coursier pour t’incruster ici ou là et avoir l’immense clairvoyance de rapprocher une critique de bouquin à la négation des chambres a gaz ?
    Je n’insulte pas tout le monde Bob, juste le connard que t’es.
    Celui qui me traitait déjà d’antisémite parce que chercheuse à l’institut de défense israélien, officier de réserve a Tsahal, n’était pas pour moi la meilleure preuve de soutient a la France mais qui fait mine de jouer au sage « ne l’ayant jamais remarqué qu’il en fut ». Un peu comme d’autre ne se doutait pas qu’untel « était de la pédale » peut-être.
    Je n’ai au moins pas votre hypocrisie d’avancer masqué derrière une courtoisie ou une politesse forcée ou factice.

    Je suis navré mais, non, je ne publierai mon analyse sanguine qui confirmera mon taux exceptionnellement élevé de Gamma Gt, preuve factuelle de « mon alcoolisme » et surtout de tes capacités divinatoires. Capacités étendues puisqu’elles jugent également de mes réussites ou « ratage », de ma paresse ou de mon énergie, voir de mon comportement d’homme -???- sans savoir quoi que ce soit me concernant. Vous ne connaîtrez rien de mes qualités, de mes activités, comme vous avez refusé par le passé de le faire vous même.
    A juste titre, vous arguiez que l’avantage de l’internet et l’anonymat effaçaient le statut et égalisait le débat, ne pouvant se prévaloir de telle ou telle expérience, de jouer sur le statut etc.
    Ben prends le en pleine poire mon gros.

    Tes tirades sur les devoirs supérieurs de l’éditeur, je maintiens : pur délire. C’est juste la courroie entre l’auteur, l’imprimeur et le diffuseur, avec un service de maquette, de correction, et d’illustration.
    Les conneries pseudo artistiques sur les contrôles « des foucades », l’action indispensable à la réussite, le cocon douillet dans lequel s’épanoui l’auteur sont démolies par la simple quantité de daube publiée ou vendue chaque année, à grand renfort d’opérations commerciales, les fameux Prix machin entre autres.
    C’est particulièrement criant dans le secteur de la bande dessinée.
    Et ne me faites pas le coup artisan/industrie genre Kirographaire contre Gallimard rapporté à l’édition, c’est la même chose.

    Sur le pélicastre c’est bien une blague que vous nous faites ?
    Les textes sur Haïti, la « beauté » albinos, les photos avec un nègre hilare un singe rieur dans les bras, tous les commentaires, y compris les miens qui sont passés comme des lettres à la poste de la grande époque et j’en passe, le taillage en pièce de la cruche suprémaciste noire de passage, listant les inventions prétendues d’origines nègres en toute complaisance c’était un humanisme un peu ironique ?
    Amnésie Robert ?
    Non, mensonge d’un malhonnête.

  39. Marchenoir est un blagueur qui s’ignore, A.G. Hu hu !

    Ou alors peut-être ne s’ignore-t-il pas, peut-être pratique-t-il une forme très subtile d’humour juif… (moi aussi je fais ça des fois – c’est un mode de communication très gratifiant quand on aime rire seul). ^^

    Sans transition, voulez-vous savoir pourquoi Mémento (qui est juif, Marchenoir ! Vous rendez-vous compte que vous vous en prenez à un juif ?! – OMG !), pourquoi Mémento, disais-je, se plaint d’être si peu commenté ? – lui qui doit ne recevoir en moyenne qu’une petite quinzaine de commentaires par jour (le pauvre) dispatchés sur sa dizaine d’articles journaliers. Tout simplement parce que son blog, même s’il ne paye pas de mine, a un taux hebdomadaire de fréquentation réellement important – bien supérieur à la moyenne des blogs réacs… Il n’ose pas le dire – pudeur bien compréhensible – mais vous seriez surpris. ^^

    • Il me semble qu’il y a deux choses qui plombent le commentaire chez Memento: 1 le fait qu’ils soient soumis à validation, et 2 le fait qu’il ne passe qu’à intervalles assez longs les valider. Sachant qu’on commente aussi pour discuter, ça rend les discussions assez pénibles, puisqu’il faut attendre la validation de ses commentaires, puis la validation des éventuels comentaires en réponse aux vôtres.

  40. Gato si vous êtes mis en attente chez Memento il y a un problème. tout est toujours passé immédiatement.

    • Ah OK, ça doit être parce que je n’avais jamais commenté là-bas sous le pseudo « Gato », et que sur certains blogs les nouveaux arrivants doivent ètre « débloqués ». Je retire, donc.

  41. Ridicule, aucun poil ne né incarné, ils le deviennent quand ils sont rasés de près !
    comprend qui veut

  42. Boh, moi je trouve le style de Mouloud tout-à-fait imbuvable, du coup je le lis jamais. J’étais un inconditionnel du Pélicastre, de Fromage, et je débarque seulement sur Woland (pas sur lui, sur son blog). Ce que je retiens c’est que: en 5 ans de fréquentation de la réacosphère, je n’ai jamais vu qui que ce soit me vanter un article intéressant de Mouloud, et personne non plus me parler de Jean Robin le minable que je n’ai connu qu’en tapant Obertone sur Google. J’ai d’ailleurs été censuré systématiquement pour avoir simplement souligné que son « travail » de « journaliste » me faisait penser à celui des journalistes du pont de l’Alma. Et que c’était une merde. Et un fouille-merde. Enfin bref il y a un champ lexical fleuri pour désigner ce Robinou.
    Grégoire R.

  43. Et Gato, ravi de vous revoir, vos commentaires me font toujours autant gausser

  44. Merci Amiral, je note d’ailleurs que j’ignore pourquoi je n’ai jamais abordé vos rivages, sans raison aucune, ayant, comme une petite vieille, des habitudes indécrottables et intransgressibles. Je reviendrai, l’ambiance ici est fort chaleureuse et les articles abondants. Et cool.

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