Archives quotidiennes : 12 mars 2013

Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui.

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Ceci est une note concernant la vie du navire, donc tous sur le pont et au garde à vous bande de pirates violeurs de lamantins travestis en koala.

Brèves 3.0 semble avoir franchi une espèce de cap en termes de fréquentation depuis le début de l’année. Cela me parait fort suspect. Sur l’année précédente le nombre moyen de pages vues par jour était à la louche de 1050. Depuis le début de 2013, on frôle les 1500. Ca reste minuscule, ce blog tient quand même plus de l’optimiste que du porte-avion, mais une augmentation de 50% éveille quand même ma curiosité.

Donc je voudrais savoir qui nous a dénoncés à la police politique à laquelle je suis persuadé que l’on doit ces nombreux clics en plus. Je lui promets de ne l’estrapader que très légèrement, de ne lui faire subir qu’une moitié de supplice de la cale et de le catapulter aux requins avec une bonne ration de bisous.

En attendant, merci à tous.

Spécisme?

M. Moderne, perché sur son arbre, se doit de faire toujours plus d’efforts pour se plier à l’envers afin d’être le plus tolérant, le plus moralement supérieur, le plus progressiste.

Seulement, comme un fruit mûr pour lequel le seul progrès possible est la pourriture, ça fait sombrer M. Moderne dans des abîmes de stupidités satisfaites.

Dernière découverte en date, le spécisme. C’est tellement atterrant de crétinerie que je me demande si Caron ne fait pas partie de ce mouvement. Après nous avoir expliqué que l’homme était une femme comme les autres, que les races n’existent pas et que nous ne sommes que des parasites que nous devrions génocider autant que faire se peut, les voilà maintenant qui nous somment de bien vouloir nous rabaisser au niveau de simples protozoaires et autres êtres tellement sensibles. Au-delà même du fait que c’est totalement illogique vu que les bestioles se becquettent allégrement entre elles et que nous faisons partie de cette chaîne alimentaire, c’est avant tout un anthropomorphisme digne des films les plus sirupeux et guimauvesques de Disney.

Qu’ils aillent donc partager un sac de couchage avec un ours après lui avoir cogné dans les noix ou qu’ils s’organisent des grandes partouzes avec des chats sauvages. Si c’est leur truc, ils peuvent même siroter du chyme vomi par des charognards pour l’apéro. Mais surtout qu’ils foutent la paix aux gens normaux avec leurs lubies. Sinon ça va finir par se voir que leur place véritable est dans une cellule capitonnée.

En attendant je le leur crache au visage qu’ils pourront prendre mon pata negra quand ils arriveront à l’arracher de mes mains froides et mortes.

Molon labe !