Archives quotidiennes : 2 avril 2013

Cahuzac et ses comptes

« L’argent, ah ! Fléau des humains ! »

J’imagine que jamais ses paroles de Sophocle n’auront sonné aussi vrai aux oreilles de ce socialiste.

Rien que pour vous mesdames, la modernité vous présente son tout nouvel apartheid sexuel (vient en plusieurs coloris !)

Les joies et les richesses que nous apporte la diversité sont infinies.

Ainsi, nous apprenons que lors d’une conférence sur l’islam et l’athéisme à l’University College, organisée par une association musulmane, hommes et femmes devaient être placés séparément. 3 jeunes hommes, qui n’étaient pas tout à fait assez modernes pour accepter cette rotation à 180 degrés, ont d’ailleurs failli être éjectés par la « sécurité » de la conférence.

Pour rappel, University College fut la première université anglaise laïque et la première à abolir les discriminations religieuses, sexuelles etc… La modernité nous fait donc aller dans le bon sens. J’imagine que la prochaine fois les femmes seront séparées entre celles ayant leurs règles et les autres.

Heureusement, nos enrichisseurs nous apportent aussi les solutions aux problèmes que certains esprits chagrins pourraient voir dans l’organisation sociale qui est en train de prendre forme. Donc si jamais vos bonnes femmes rechignent à être renvoyées au fond de la salle alors qu’elles devraient déjà être bien contentes d’avoir le droit de se promener sans chaperon, vous pourrez toujours les admonester, et si ce n’est pas suffisant, leur donner quelques coups de bâton sur le poignet pour bien faire rentrer dans leurs mignonnes petites caboches ce qu’elles ont le droit de faire ou pas.

La modernité, elle, ne se contentent pas de légers coups sur nos avant-bras. Elle nous tabasse comme si nous étions remplis de lait et qu’elle voulait faire du beurre tout en nous expliquant que c’est pour notre bien. Il me semble qu’il nous reste de moins en moins de temps pour lui arracher sa menteuse et l’étrangler avec avant de catapulter son cadavre puant le plus loin possible de nous. <Le temps ne joue pas en notre faveur et il serait temps que nous nous en rendions compte.