L’avenir de la France

Notre jeunesse est si belle et énergique que nous ne pouvons que nous réjouir.

Regardez bien cette vidéo. Après vous pourrez m’expliquer en quoi le fait de ne plus compter les scores (« la FFF cherche de nouvelles solutions qui vont au-delà de la simple répression, pas toujours efficace. Dès la saison prochaine, des mesures visant à faire disparaître la compétition chez les enfants vont être mises en œuvre pour renforcer le foot éducatif. « Cela va concerner les jeunes jusqu’à 13, voire 15 ans. Les joueurs auront aussi tous les mêmes temps de jeu et ils pourront aussi arbitrer », détaille Patrick Wincke. ») résoudra les problèmes engendrer par des sauvages incapables de supporter la moindre frustration.

 

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69 réponses à “L’avenir de la France

  1. Amiral, compter le score c’est discriminant car cela implique un gagnant et un perdant hors on ne doit pas inciter les « jeunes » (la on parle plus de sauvages et de barbares mais bon) à la compétition sportive car c’est pas bien du tout…

  2. Excellent. J’ai habité 14 ans dans le douar voisin : Vitry-sur-Seine. A l’époque, je bossais à Vincennes et avait déjà à faire avec les crapauds de Fontenay sous Bois. Ça n’a rien d’étonnant. Les comptes se règlent un peu partout, pourvu qu’il y ait de la place.

    Là, il s’agit du match de foot opposant l’A.S. Bâtards à l’Olympique Enculés. Comme le match était nul, les supporters ont juste décidé de l’épicer un peu.

    Un sport de con, ça attire fatalement les cons. Rien d’étonnant. On en fait des gorges chaudes alors que cela n’a rien de nouveau, ni d’étonnant. Il y a un peu plus de 20 ans, à Noisy le Grand (9-3) ,à l’occasion d’un match de la même importance que celui dont on cause, le public en colère avait coursé l’arbitre avec la ferme intention de lui fermer définitivement son bec.

    Il y a quelques années, le même genre de bagarre a eu lieu lors d’un match en province, opposant des équipes évidemment fort diverses.

    Non événement.

  3. Quel gâchis ,laissez un tel potentiel se disperser de façon anarchique , alors qu’il suffirait d’organiser le championnat de France des zones prioritaires.
    Avec des règles simples, ça va sans dire. Lieu clos, nombre de participants égal de part et d’autre, lâcher les fauves, le vainqueur serait celui qui compterait le moins de morts.
    Le tout restransmis en direct sur la TNT, en prime Time.
    Les gains financiers et humains sont énormes , le ministère de la jeunesse et des sports, doit au plus vite réagir , pour le plus grand plaisir de ses collègues du travail,des finances,de l’intérieur et de la justice.
    Voilà une idée simple et efficace , en ce temps de crise.

  4. – Ne stigmatise pas, évite les généralisations abusives, refuse les amalgames, ne jette pas le ballon avec l’eau du bain, respire un grand coup et écrit ton commentaire.
    – Euh… vive le sport !
    – C’est bien.

  5. Attendons les condamnations…

    Normalement, on a les vidéos et que le flag semble être avéré, on devrait avoir une justice efficace et sévère envers ces délinquants…
    (normalement… mais bon… soupir)

    Ecoeurant sinon

  6. Bah du sursis et un rappel à la loi… Comme d’hab’

  7. « Qu’est-ce qu’y font les flics là? »

    Bah, je suppose qu’ils ne veulent pas provoquer. Ces jeunes là sont si sensibles.
    Et puis de toute façons la prison n’est pas la solution, on nous le dit et on nous le répète au plus haut niveau de l’Etat.
    Alors pourquoi risquer un mauvais coup?
    Ce sont juste des jeunes qui s’amusent, voilà tout.
    Et puis les bagarres entre les bandes de blousons noirs ça existe au moins depuis le moyen-âge (mode Mucchielli on) et il ne faut pas faire le jeu du Front National.

    Enfin bref, tout ça est un non-événement comme on dit aujourd’hui dans la France d’après.

  8. La France, le seul pays du monde où le football se joue avec une batte de base-ball.

  9. Koltchak, quelle est l’arme que tient le nègre masqué à l’arrière-plan de la photo du Parisien, et qui ressemble à un pistolet-mitrailleur ?

    • Ca ressemble a un paintball…

      • koltchak91120

        Je confirme. Néanmoins, j’ai ouï dire que l’on pouvait remplacer les billes de peinture par des projectiles en plastique dur de même diamètre. Là, c’est bobo assuré.

    • Ah ben voilà. Battes et flingues au foot, c’est ça l’exception culturelle frankaoui, qu’il paraît qu’on vient de sauver (tout le reste part en couilles mais c’est pas grave), exception pohouered by l’esprit novateur de notre néo-jeunesse enrichissante. Et après ça on s’plaint !!

    • Un pistolet-mitrailleur ! Quel burne ce Roro.

  10. Ça manque de qualachnikoffes, quant à faire.

  11. En même temps la vidéo est parfaitement représentative et assez effrayante : la plupart de ces gus se promènent en bande (c’est même pas des groupes, juste de la co-intégration, en fait) peinards, avec la batte à la main, et puis de temps à autre il y a une charge vers un coté, ils suivent en courant comme des forcenés. S’arrêtent après trois quatre gnons…
    S’ils avaient un QI supérieur à 90 et un poil d’organisation ils seraient ultra dangereux. Là ils sont comme des bêtes sauvages (moins intelligentes que le loup). Parfois inquiétants, parfois non, mais jamais collectivement dangereux sinon trois secondes et par petit groupe.

    Heureusement, vu les cojones du reste de la population. Sinon ils seraient déjà maîtres de tout, partout.

    • Bien vu. Cela dit, tant qu’ils se massacrent entre eux…

    • C’est ça qui me rassure aussi un peu pour l’avenir, ils ont beau être nombreux, bêtes et méchants, ils n’ont jusqu’à présent qu’une organisation très basique, reposant essentiellement sur la supériorité numérique. Pourvu que ça dure…

      En parlant de manque de cojones, vous avez vu l’histoire des étudiants chinois agressés en Gironde ? Enfin le plus intéressant, ce n’est pas cette agression en soi, mais tout ce qu’il y a autour : un bourg de 1300 habitants, 3 fauteurs de trouble, connus de la police et des habitants qui « craignent des représailles s’ils témoignent » (sic), toute une après-midi sur la place du village à picoler et faire chier le monde (genre jouer au foot au milieu de la rue, insulter les passants…) sans que personne n’interviennent, finalement vers 22h les Chinois qui habitaient à côté en ont marre et appellent les gendarmes, qui viennent et… ne font rien du tout, à part exciter les trois abrutis qui font donc effraction chez les étudiants pour se venger de leur outrecuidance. Finalement, ce sont les Chinois qui ont encore le plus de cojones, eux se sont battus et ont réussi à les virer, mais une étudiante à été frappée au visage avec une bouteille et a l’air dans un sale état. Après on lit la façon de la presse rapporte l’évènement, un autre grand moment de WTF : « Une enquête judiciaire a été ouverte, afin de se pencher sur le profil des agresseurs, et de déterminer s’il s’agissait véritablement d’une attaque xénophobe ». Comme si on en avait quelque chose à foutre, comme si c’était plus important que tous les éléments que j’ai souligné plus haut. Comment a-t-on pu devenir un tel pays de victimes ?

  12. Les collectivités locales réduisent massivement leur dette et suppriment leur déficit.

    Euh… en Suisse.

    De 8,4 milliards de francs en 2004, la dette vaudoise a fondu à 785 millions aux comptes 2012. Les déficits ont disparu depuis 2005.

    http://www.24heures.ch/vaud-regions/Standard–Poor-s-attribue-la-note-AAA-au-canton-de-Vaud/story/19938016

    • Mais comment font-ils ? Je suppose que les cancéreux doivent mourir dans la rue, que les ponts s’effondrent et que les trains ont cessé de fonctionner.

      • Les ménages suisses sont fortement endettés, comme on pouvait s’en douter :

        « Selon la Banque Nationale Suisse (BNS), le montant total des crédits hypothécaires atteignait l’an dernier le niveau jamais atteint de 614,244 milliards de francs, ce qui représente 103,6% du Produit intérieur brut (PIB) annuel.

        C’est presque le record du monde. Seuls les Pays-Bas affichent un taux supérieur (107,1%). Parmi les pays où l’endettement hypothécaire est important, citons encore les Etats-Unis (76,5%) et l’Espagne (64%). Partout ailleurs, ce taux est inférieur à 50% du PIB. »

        http://www.swissinfo.ch/fre/economie/Les_Suisses_assis_sur_une_montagne_de_dettes.html?cid=34943868

      • Robert Marchenoir

        D’où vient ce « comme on pouvait s’en douter » ? Pouvez-vous développer ?

        Et en quoi le fait que les ménages suisses soient endettés pose un problème, à partir du moment où ils ont un emploi sûr (c’est le cas) et très bien payé (c’est le cas) ?

  13. On reste étonné qu’il n’y ait aucun mort ni blessé. Faudrait qu’ils prennent des cours chez les fachiiiistes :o) En plus, certains ont les mains nues, serait nécessaire de les armer gentiment, ces braves dijeunes.
    Et comme le rappelle Robert, tant qu’ils se dézinguent entre eux, ça nous fait de bons moments de rigolade.

  14. Robert Marchenoir

    Vladimir Poutine, tant adulé par une certaine partie de « notre mouvance », est un voleur. Pas au sens où il détournerait les finances de son pays (ce qui ne veut pas dire qu’il ne le fait pas aussi), mais un vrai voleur, un voleur de grand chemin, une authentique racaille qui vole physiquement une bague de 25 000 dollars à l’un de ses invités, une personnalité américaine qui l’avait ôtée pour la lui faire admirer.

    Poutine, après l’avoir passée à son propre doigt et lancé une vague menace (« je pourrais tuer quelqu’un avec ça »), est ensuite sorti de la pièce, entouré par ses gorilles du KGB, ignorant la main tendue de l’infortuné Américain qui espérait recouvrer sa bague :

    http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/vladimir-putin/10122827/Vladimir-Putin-stole-a-25000-ring-from-New-England-Patriots-owner.html

    Mais je suppose que cet incident est plutôt de nature à conforter l’admiration d’une partie de l’extrême-droite française, celle qui porte aux nues un Aymeric Chauprade venant de se livrer à un exercice de soumission éhontée à Vladimir Poutine, en chantant ses louanges devant la Douma à Moscou, comme aux plus belles heures des péans à Joseph Staline déclamés par l’intelligentsia française :

    http://blog.realpolitik.tv/2013/06/lappel-de-moscou-daymeric-chauprade-le-13-juin-2013/

    Arnaquer un riche Américain sous son nez, voilà qui ne peut que faire bicher nos « patriotes », toujours fascinés par la tentation totalitaire et le culte de l’homme fort. Si ce dernier, en plus, est un peu voyou sur les bords et joue de la menace physique, ils sont aux anges.

    Aymeric Chauprade est allé faire allégeance à Moscou en y vilipendant l’OTAN et le bouclier anti-missiles américain, tout en oubliant commodément qu’il doit sa liberté, durant des décennies, à la machine militaire américaine qui le protégeait contre les communistes. Maintenant que, grâce largement aux efforts américains, le mur de Berlin est tombé, Chauprade peut faire semblant de croire que la menace communiste n’a jamais existé, et que l’OTAN ne nous a servi en rien.

    Lors de la même session à la Douma, une Française dont je ne retrouve pas le texte a félicité les Russes pour leur lutte contre le « fascisme » pendant la Seconde guerre mondiale, sans la moindre allusion à la dictature et aux massacres communistes. On se serait cru en 1945 chez les « compagnons de route ».

    On comprend qu’il y ait des Américains pour regretter d’avoir sauvé la France des nazis puis de Moscou, et pour lesquels la France est le symbole de la lâcheté et de la trahison.

    Et tout ça sous le prétexte de soutenir l’opposition de Poutine au mariage homosexuel, comme si la politique étrangère de la France devait se faire sur ce critère.

    • Voilà qui s’appelle attaquer dur, à fond dans la provoc.
      On a envie de démonter toute cette rhétorique, mais à quoi bon ? On va s’envoyer des noms d’oiseaux, se traiter mutuellement de menteur. Comme d’habitude, quoi.
      Alors je tente une autre approche.
      Votre détestation de Poutine est-elle réelle ou seulement feinte ? D’autre part, quelle position préconisez-vous dans le conflit syrien ?
      Vous n’êtes pas obligé de répondre, vous pouvez aussi directement insulter. A vous de voir.

      • Robert Marchenoir

        Mon Dieu que vous êtes con et de mauvaise foi, Marco Polo. Je n’insulte que les abrutis et les trolls. Quand on me pose des questions simples et honnêtes, je réponds.

        Vous m’avez posé une question simple et honnête : quel est mon avis sur la Syrie. Je vous réponds donc : nous n’avons rien à y faire, il ne faut pas intervenir militairement ni livrer des armes, nous avons tout à y perdre. Intervenir diplomatiquement, bien sûr, c’est tout à fait souhaitable. Pour préserver la paix. Et cela ne passe pas forcément par l’éviction d’El-Assad.

        Et vous m’avez posé une question malhonnête et biaisée : quand avez-vous battu votre femme pour la dernière fois ? pourquoi haïssez-vous les nègres et les professeurs ? votre détestation de Poutine est-elle feinte ? Je ne réponds pas aux questions malhonnêtes.

      • Bon. Comme prévu, on a droit aux insultes…
        Un peu trop prévisible, le Robert.

        Dire, comme une justification, qu’on n’insulte que les abrutis, c’est prouver qu’on est soi-même un abruti.

        Sur la Syrie, je vois que vous êtes d’accord avec ce con de Marco Polo et ce voleur de Poutine. Faites gaffe, tonton Obama, qui vous paie, pourrait en concevoir de l’humeur s’il venait à l’apprendre.

  15. Robert, vous êtes atlantiste, fort bien. Je connais assez peu Chauprade et je ne porte pas spécialement Poutine dans mon cœur. Cependant, l’URSS n’étant plus, le bloc de l’Est ayant disparu, les pays européens n’ayant plus à craindre cette menace, il n’est pas idiot de réfléchir sur la nécessité de pérenniser la vassalisation du continent envers les USA, d’autant que ces derniers, plus ou moins en loucedé, jouant leur carte, ce que je ne leur reproche pas, font ce qu’ils peuvent pour empêcher l’essor des pays européens.
    Un rapprochement avec la Russie n’est donc pas idiot, et continentalement cohérent. Les allemands plus pragmatiques que les français ont fait de la Russie leur premier partenaire commercial. Il me semble que cela leur réussit plutôt. Surtout si on met en balance les barrières douanières américaines, nos alliés à ce qu’il paraît, destinées par le biais de la taxation à freiner la pénétration de nos produits sur leur marché. Sans oublier, au niveau politique internationale, le fait qu’ils ont toujours joué la carte de l’islam contre l’occident, entendez par là l’Europe, y compris en ce qui concerne nos pays.
    J’aime bien les ricains, mais leurs gouvernements, certainement pas.

    • Je ne suis pas atlantiste, Koltchak, pas plus que vous n’êtes raciste ou fasciste (enfin, je suppose).

      L’atlantisme n’existe pas. « Atlantiste » est une insulte communiste inventée dans les années cinquante par le PCF pour stigmatiser tous ceux qui s’opposaient à leur prise de pouvoir au sein de la société française, téléguidée par Moscou.

      La vérité historique est que nous devons notre liberté aux Etats-Unis, et non à l’URSS.

      Maintenant, il y a des gens qui n’aiment pas la liberté. Il y a des gens qui préfèrent le despotisme. Je suis convaincu qu’une bonne partie de l’extrême-droite française, et des Français tout court, sont dans ce cas.

      Et je viens d’ajouter une brique à ma démonstration avec mon commentaire sur Poutine. C’est précisément parce que la Russie est un pays autoritaire, un pays qui rejette l’Etat de droit, c’est précisément dans la mesure où Poutine est personnellement un voyou et cultive son image de voyou qu’une part de l’extrême-droite le vénère.

      C’est précisément parce qu’une bonne part des Français sont lâches qu’ils sont attirés par les dirigeants qui se présentent comme des autocrates piétinant la loi. C’est parce que les Français rêvent tous les jours de faire ce que fait Poutine (voler une bague de 124 diamants à quelqu’un qui la lui montre), mais en sont bien incapables sinon en loucedé, qu’Aymeric Chauprade peut se livrer à un acte de haute trahison en prononçant le discours qu’il a prononcé, et recueillir l’admiration émue de milliers de « fachos ».

      Il n’y a pas de vassalisation de l’Europe envers les Etats-Unis. Il y a une France qui pète plus haut que son cul en cherchant à rivaliser avec les Etats-Unis, ce qui tout aussi impossible et ridicule que pour une mouche de rivaliser avec un éléphant.

      Et il y a une Europe qui tente naïvement de singer les Etats-Unis pour leur damer le pion, alors que l’Europe n’est pas et ne sera jamais un Etat fédéral, que l’Europe est constituée de nations indépendantes qui ont leur propre histoire, leur propre identité et leur propre culture, qui s’enrichissent et se renforcent dans des échanges mutuels, qui ont une histoire commune, une identité et des cultures proches, mais ne peuvent s’effacer sous une direction unique, comme on le voit assez en ce moment avec la crise financière.

      Cela n’a rien à voir avec la question de savoir s’il faut, ou non, opérer un rapprochement avec la Russie. C’est très possible. Je ne connais pas suffisamment le dossier. Il est tout à fait probable que, vu la puissance russe, l’effondrement du communisme et tout de même certaines parentés historiques et culturelles, nous ayons tout intérêt, sous des formes et sur des points que je suis insuffisamment qualifié pour préciser, à tisser des liens avec Moscou.

      Cela n’a rien à voir avec le comportement abject, grotesque, vichyste de cette partie de l’extrême-droite qui se cherche sans cesse un maître étranger, qui a le tropisme de la trahison : se prosterner devant Poutine, par haine des Etats-Unis ; s’allier avec les arabo-musulmans, par haine des Etats-Unis, des Juifs et de la réussite capitaliste.

      Chercher à tisser des liens intelligents avec la Russie ne veut pas dire rejeter les Etats-Unis, ni oublier ce qu’on leur doit, ni oublier que les Américains sont avant tout des Européens, ni oublier ce qu’ils ont apporté au monde et à la civilisation.

      Jusqu’à présent, les Etats-Unis ont apporté infiniment plus au monde que les Russes. Il est profondément malhonnête de feindre de l’ignorer.

      Relisez le discours de Chauprade à la Douma, et comparez avec le discours de Geert Wilders au Capitole, devant des membres du Congrès. Geert Wilders n’a pas fait allégeance au président américain. Il n’est pas allé à Washington tresser des couronnes à Obama, comme Chauprade l’a fait avec Poutine. Il n’est pas allé au Capitole pour diffamer la Russie, comme Chauprade l’a fait avec les Etats-Unis.

      Geert Wilders a rendu hommage au peuple américain. Geert Wilders est un homme libre et digne. Aymeric Chauprade est un laquais qui a choisi sa servitude — et certains Français avec lui.

      J’ajoute que ces derniers sont bien naïfs, car la Russie est avant tout russe, et défend ses propres intérêts. Pas ceux de l’Europe, ou de tout autre pays. Poutine doit bien rigoler intérieurement des carpettes françaises qui rêvent à un Führer russe.

      Cela n’empêche pas les relations diplomatiques, des accords, des alliances ou que sais-je encore. On ne s’allie qu’avec des gens qui sont des ennemis potentiels.

      Mais quand je vois une partie de l’esstrêm’ drouâte lâcher la purée sur « L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, le 13 juin 2013 », comme ce dernier l’appelle lui-même sur son blog, en toute modestie, ça me fait gerber.

      Ca me rappelle le voyage à Berlin des artistes français en 1941, ou les différents voyages à Moscou et Pékin de nos grands intellectuels découvrant le communisme.

      Toujours cette incapacité à s’en tirer par ses propres moyens, ce refus d’assumer ses responsabilités, cette négation de ce qu’on est, avec ses défauts et ses faiblesses, ce refus de s’attaquer à ses propres problèmes avec ses propres moyens, remplacés par la quête éperdue d’un dominateur étranger pour écraser par procuration un ennemi imaginaire, celui d’où vient tout le mal, celui auquel on va pouvoir attribuer ses propres échecs : les Etats-Unis, les Juifs, les « Anglo-saxons », le capitalisme, la finance internationale, « l’ultra-libéralisme »…

      Toujours le même depuis les HLPSDNH, vous remarquerez (et même avant). Toujours le bon vieux bouc émissaire des paresseux et des ratés.

  16. « Il y aurait 150 000 entrepreneurs emprisonnés en ce moment en Russie. Le pays fait-il la chasse à ceux qui réussissent ? Le système judiciaire russe est-il démocratique ? Le pouvoir politique de Vladimir Poutine peut-il être qualifié d’autoritaire ? Benoit Duquesne et ses invité ouvrent les portes du système Poutine. »

    http://www.publicsenat.fr/vod/le-debat/democratie-a-la-russe/marie-lorand,pierre-lorrain,boris-durande,galia-ackerman,olga-nikolaeva/133060

    150 000 entrepreneurs prisonniers mais pas Gérard Depardieu qui peut continuer ses affaires tranquillement. Voilà qui ne devrait pas faire remonter Poutine dans l’estime de Robert Marchenoir.

  17. Je pense qu’il faudrait qu’on arrête de fournir les footballeurs avec un ballon et qu’on leur remette directement des battes, des pioches, des tridents, des lances, des boucliers.

    Puis qu’ils s’entre-tuent « gaiement » sur la pelouse avec la participation active du public.

    Cela résoudrait le problème de la surpopulation carcérale.

    De la surpopulation tout court, aussi, d’ailleurs.

    On enverrait également quelques drones équipés de caméra pour filmer et retransmettre le « spectacle » sur France2.

    Voilà pour le « circenses ». Pour, le « panem », j’sais pas, faut voir…

    • Ce que vous dîtes est juste. Si on avait conservé les combats de gladiateurs, ces jeunes auraient eu un parfait exutoire et ils éviteraient de pourrir pas mal de quartiers.

    • Je pense qu’il faudrait qu’on arrête de fournir les footballeurs avec un ballon…

      Ooooooh ! Cretinus ! Voyons ! L’anglais serait-il devenu l’une des langues officielles de la Confédération ?

      • cretinusalpestris

        Désolé, après toutes ces démêlées avec les Yankees au sujet de bêtes accords fiscaux, on ne sait plus quelle langue parler.

  18. Acthung ! Acthung!

    Christiane « Néron » Taubira vient de laisser tomber une nouvelle perle de sa bouche purpurine – je veux dire un nouveau tweet de ses petits doigts boudinés et pleins de bagouses – enfin bref, un nouveau haiku taubiresque nous est né. Hosannah!
    A savourer toutes affaires cessantes;

    #Gallimard, #Nadeau, mais où vont-ils? Au salon du livre de l'autre côté du ciel, et personne ne m'a rien dit ! Ont laissé leurs bagages ?— Christiane Taubira (@ChTaubira) June 17, 2013

    • « De l’autre côté du ciel ». Tiens donc, Tata Cwistyane serait donc croyante? J’en doute fort.
      Merci pour cette perlouze Aristide.

  19. Vous aurez droit aux insultes à chaque fois que vous vous comporterez de façon indigne, Marco Polo. C’est en effet tout à fait prévisible, et je m’en réjouis. C’est une règle de conduite que je me donne, et une règle de conduite est par définition prévisible. Si vous voulez éviter les insultes, comportez-vous comme un homme.

    • On peut dire que vous n’avez pas peur du ridicule, vous. Je vous ai maintes fois mouché, et parfois peut-être humilié (sans le vouloir, mais vous avez des prédispositions à l’être), alors ne venez pas nous parler d’être un homme. Pour l’instant vous êtes surtout un petit roquet insulteur, incapable de parler calmement et de s’en tenir à des arguments. Sans doute parce que l’anonymat vous protège. Redevenez l’adulte que vous étiez peut-être avant internet ! C’est tout le mal que je vous souhaite.

    • Et puis, tant que j’y suis :

      Arrêtez de nous inonder de vos rumeurs à deux balles, ce serait gentil.
      Il y a quelques semaines vous nous racontiez que Dominique Venner était nazi, sur la base du témoignage anonyme d’un adversaire politique de 1962. Du solide, quoi.

      Aujourd’hui vous venez nous raconter que Poutine serait un vulgaire voleur, sur la base des racontars d’un amerloque quelconque, alors que depuis des années une campagne intense anti-Poutine déverse des tombereaux de conneries sur la Russie. Un pays où l’on enferme les Pussy Riots, quoi, merde, quand même, hein !

      C’est d’un niveau !
      La prochaine rumeur ce sera quoi ?
      Mahmoud Ahmadinejad serait pédé ? Alain Soral a des morpions ? Marco Polo a voté François Hollande ?

      Vous ne faites plus rire grand-monde avec vos blagues de potache atlantiste, mon vieux. Moi aussi, quand j’avais douze ans et que je me gavais de westerns, j’étais admiratif des Ricains qui avaient libéré l’Europe et nous protégeaient des méchants ruskofs. Mais voilà, croyez-le ou non, la guerre froide est finie. Aujourd’hui vos amis d’Outre-Atlantique inventent des bobards gazéifiés pour livrer des armes à des islamistes mangeurs de chair humaine et massacreurs de chrétiens.

      L’Amérique est objectivement l’ennemie de la France et de ses intérêts, comme Hollande et Sarkosy. Mais ça vous vous en foutez, puisque vous n’avez rien de français et que vous passez votre temps à conchier le plus beau pays du monde.

      Vous êtes moralement laid et intellectuellement faible. Une sorte de gazette de propagande américaine, rien de plus.

      • cretinusalpestris

        Bon, la bite d’Alain Soral étant tellement hénaurme que c’est presque inéluctable qu’elle puisse abriter quelques morpions.

  20. Robert,
    Moi ce que j’aimerais savoir c’est jusqu’a quand, et à quel niveau on doit s’aligner, se prosterner, devant « un allié » qui ne cesse de vous imposer ses vues, jusqu’à la menace militaire si on se rappelle de Suez au seul motif qu’il a combattu, très tardivement et vraiment pas prioritairement le national socialisme chez vous plutôt que chez lui.
    Idéologie qui lui a pas franchement posé de problème quand ses acteurs lui ont livré l’espace.
    Parce que la carte historique çà va minutes et c’est aussi valable si on déterre La Fayette.

    Bien sur qu’il y a vassalisation de l’europe. Au niveau économique avec la fable de l’euro fort.
    Au niveau politique avec le placement de politiques « formés » aux états unis ou mieux et plus simple la prise de pouvoir des banquiers juifs dans les pays dont on à profité des faiblesses. Voir la création pure et simple de problème comme pour la serbie. Au niveau militaire avec l’obstruction à tous projet de défense unifié hors otan. Etc, etc, etc…

    C’est trop facile de renvoyer les populations a leurs seules responsabilités quand les pressions extérieures sont ce qu’elles sont. Que le gouvernement des états unis, je différencie de la population qui subit aussi, cesse de nous évincer des contrats quand cela ne leurs plait pas ou de venir prêcher la bonne parole ou de foutre la merde un peu partout et de nous y entrainer. Que la juiverie cesse ses diktat annuel maquillé en diner du crif ou ses inquisitions médiatiques, que l’on reprenne la main sur la monnaie nationale et là, seulement là, on pourra faire une autocritique réelle.

    « On ne s’allie qu’avec des gens qui sont des ennemis potentiels. »
    Mentalité de lâche ou d’esclave. Les deux ne sont pas incompatibles.

  21. Robert Marchenoir…..
    Vous êtes Guy Millière, ou son fils, ou son nègre?
    Je le lis en vous lisant!

  22. Juste une petite remarque pour vous distinguer des pigistes issus de la diversité enrichissante (comme dans Metro ou 20minutes, et tellemnt d’autres).

    On n’écrit pas « les problèmes engendrer par des sauvages », mais « les problèmes engendrés par des sauvages ».

    Un moyen simple, on remplace le verbe du premier groupe par un verbe bien choisi d’un autre groupe (ici par exemple « produire », « introduire », « faire » …).

    Mais vous le savez déjà, il suffit d’y penser au bon moment. Et çà n’enlève rien au fond du billet.

  23. En réponse à Robert Marchenoir (un peu plus haut).

    D’où vient ce « comme on pouvait s’en douter » ? Pouvez-vous développer ?

    Je ne suis pas un grand spécialiste en économie mais il semble qu’il y ait une corrélation entre faible endettement public et fort endettement des ménages (et inversement). Si l’argent n’est pas ou peu redistribué par l’Etat, alors c’est le crédit privé qui permet aux ménages de trouver les liquidités nécessaires à la réalisation de leurs projets, notamment dans l’immobilier. C’est pourquoi je ne suis pas surpris par les statistiques de la Suisse.

    Et en quoi le fait que les ménages suisses soient endettés pose un problème, à partir du moment où ils ont un emploi sûr (c’est le cas) et très bien payé (c’est le cas) ?

    La crise des subprimes de 2007 a touché le secteur des prêts hypothécaires à risque, quand il s’est avéré que les emprunteurs ne pouvaient plus rembourser leur crédit. Elle s’est ensuite propagé à l’ensemble du secteur financier.

    En Espagne, une grave crise a affecté le secteur de l’immobilier à partir de 2008, due à l’explosion de la bulle spéculative. Entre 1995 et 2007, les prix de l’immobilier ont augmenté de 91 %, entraînant un fort endettement des ménages désirant accéder à la propriété.

    Il semble que la Suisse connaisse le même phénomène (taux hypothécaires très bas, les plus bas depuis 1850 et envolée des prix de l’immobilier). On appelle cela une bulle spéculative.

  24. @Sébastien :

    Pour une fois qu’un anti-libéral (si je ne me trompe) essaie de faire une réponse argumentée au lieu de se répandre en invectives et en mauvaise foi (voir ci-dessus)… Je vous réponds donc à mon tour.

    Il semble qu’il y ait une corrélation entre faible endettement public et fort endettement des ménages (et inversement).

    Non. Vous avez cette impression, parce qu’un cliché du débat public en France (donc un cliché Degauche) dit que la dette publique, chez nous, ce n’est pas grave, puisque l’épargne privée est importante.

    Cette affirmation devrait paniquer tous les particuliers qui ont mille euros d’épargne à la banque, car elle sous-entend que la fin de la phrase, jamais énoncée publiquement, est la suivante : « …Puisque l’Etat a le pouvoir de confisquer l’épargne des citoyens, si jamais ses prêteurs refusaient à continuer de financer son train de vie ».

    Les citoyens devraient exiger de l’Etat qu’il diminue son train de vie (c’est à dire qu’il licencie des fonctionnaires, diminue les allocations sociales et privatise des pans entiers du prétendu « service public »), car s’il ne le fait pas, cela veut dire qu’il se réserve le droit de confisquer ou bloquer à tout moment l’épargne de ces mêmes citoyens, qui, par le biais du livret A, de l’assurance-vie, etc, sont parmi les premiers prêteurs de l’Etat.

    Il ne vous échappe pas que le livret A et l’assurance-vie sont des placements réglementés par l’Etat, puisqu’ils bénéficient d’exonérations fiscales. A l’instar de Dieu, l’Etat donne, mais l’Etat reprend.

    A tout moment, l’Etat peut décider de baisser le taux du livret A, d’augmenter les impôts sur l’assurance-vie (directement prélevés à la source, pour votre « confort »), de durcir les règles d’exonération fiscale… et même les règles de remboursement. Votre argent ne vous appartient plus, et c’est bien ce qui se cache derrière ce terrifiant argument : « Ce n’est pas grave si l’Etat français est endetté, puisque les Français, eux, possèdent une épargne importante ».

    Vous avez 1000 euros d’assurance-vie, sur un contrat en euros qui vient à échéance dans 10 ans. Votre banquier vous a dit que, à tout moment, vous pouvez demander à retirer une partie de cet argent, à condition de laisser, mettons, 100 euros sur votre contrat.

    Demain, cette nuit, n’importe quand, l’Etat peut décider de vous interdire d’accéder aux derniers 500 euros de votre contrat avant 10 ans. C’est aussi simple que ça. (Si ce n’est pas vrai, qu’un financier ou qu’un juriste m’apporte la contradiction avec des arguments précis.)

    L’Etat peut même vous obliger à lui prêter de l’argent. Il l’a déjà fait.

  25. Si l’argent n’est pas ou peu redistribué par l’Etat, alors c’est le crédit privé qui permet aux ménages de trouver les liquidités nécessaires à la réalisation de leurs projets, notamment dans l’immobilier.

    Cette phrase est absurde. Vous sous-entendez que la dette publique, c’est de l’argent « redistribué » par l’Etat. Ce serait du bon argent, car il serait donné aux particuliers, pour leur permettre d’acheter un logement. Ce serait aussi de l’argent créé, qui apparaîtrait à partir de rien, comme par miracle.

    Mais s’il est « redistribué », ça veut bien dire qu’on le prend à quelqu’un ? Par l’impôt ? Puisque la seule raison de l’existence de la dette, c’est que l’impôt ne suffit pas à couvrir les dépenses de l’Etat ? Vous voyez bien qu’une dette élevée implique des impôts élevés, puisque la dette ne commence à être produite que lorsque l’impôt ne suffit plus.

    Donc, l’Etat prend cet argent aux Français, pour le leur redonner ensuite ? De qui se moque-t-on ? Est-ce que vous ne croyez pas qu’il serait plus simple de laisser leur argent aux Français, si le but est qu’ils en aient davantage, plutôt que de le « redistribuer » ?

    Comment ne voyez-vous pas que cette redistribution est une arnaque, et que son but principal est de permettre à l’Etat, et à ses complices, de se servir massivement au passage ? Expliquez-moi, sinon, à quoi servirait la « redistribution » !

    Le sale petit secret de la « redistribution », c’est qu’elle ne constitue pas un moyen, pour l’Etat, de redistribuer de l’argent des riches vers les pauvres (si tant est que cela soit un objectif souhaitable, ce qui n’est pas le cas) : elle constitue à « redistribuer » l’argent des Français aux fonctionnaires. Ce n’est donc pas une redistribution, mais un pillage !…

    Par ailleurs, concernant le logement, vous oubliez une source possible, et fondamentale, de son financement pour les particuliers ; l’épargne. Eh oui. Pour devenir propriétaire de son logement, il faut épargner. Pendant des années. Excusez-moi de rappeler les règles de base d’une saine économie domestique. Il n’y a pas de droit de l’homme à être propriétaire de son logement.

    Bien sûr, la plupart des candidats propriétaires doivent avoir recours à un crédit en complément. Mais que vient faire l’Etat là-dedans ? Un crédit immobilier est négocié entre un particulier et une banque privée. Quel rapport avec l’Etat ?

    L’Etat n’emprunte pas pour donner de l’argent aux Français afin qu’ils puissent s’acheter un logement. L’Etat emprunte pour financer les effectifs pléthoriques et inutiles de la fonction publique, pour arroser de subventions des dizaines de milliers d’associations dont les membres voteront ensuite pour ses représentants, pour arroser d’allocations des millions de Français qui préfèrent, apparemment, recevoir de l’argent de l’Etat plutôt que de leur patron, etc. (Ce qui est stupide, puisque 10 euros reçus en allocations impliquent 20 euros pris en impôts, et 10 euros gaspillés à payer les fonctionnaires qui vont « redistribuer » cet argent — les chiffres sont imaginaires, bien sûr, c’est le mécanisme qui compte.)

    Quel rapport avec l’immobilier ? La seule action efficace de l’Etat en matière d’immobilier, ce serait de supprimer les milliers de lois et de règlements qu’il a institués et qui empêchent le libre jeu du marché, et par conséquent raréfient l’offre et font monter les prix.

    Hélas, les Français préfèrent que l’Etat « fasse des lois » pour « favoriser le logement ». Ils ont l’impression que, ce faisant, l’Etat agit. Que l’Etat « fait quelque chose ». C’est le contraire qui est vrai. L’Etat devrait supprimer des lois, et en « faire » le moins possible. Evidemment, ce serait moins spectaculaire… mais beaucoup plus efficace.

    La démagogie l’emporte sur la raison.

  26. Concernant la Suisse, il faudrait quand même commencer par le commencement : sa situation économique est excellente, contrairement à celle de la plupart des pays occidentaux. Pourquoi ? Parce qu’elle applique les recettes libérales, alors que la plupart des pays occidentaux appliquent les recettes socialistes.

    Donc on peut toujours lui chercher des poux dans la tête, et trouver des choses qui ne vont pas si bien que ça en Suisse. Mais il faudrait avoir l’honnêteté, d’abord, de reconnaître le gouffre qui sépare la France de la Suisse. Lorsque des Français critiquent l’économie suisse, c’est le clochard qui explique au milliardaire quelles sont les bonnes recettes pour s’enrichir. Je peux vous dire que cela fait doucement rigoler la plupart des Suisses, qui n’ont pas la moindre envie de traverser la frontière pour connaître le paradis français et les vertus de sa « redistribution » — contrairement aux Français, qui se pressent en Suisse pour bénéficier de son chômage presque inexistant et de salaire deux à trois fois plus élevés que ceux dont ils pourraient bénéficier en France — si seulement ils y trouvaient un emploi.

    Donc, un peu moins de Schadenfreude et un peu plus de décence, s’il vous plaît, pour commencer. C’est avec des attitudes comme celles-là que les Français se sont rendus insupportables aux yeux de la plupart des peuples de la planète.

  27. La question de savoir s’il y a une bulle immobilière ou pas est tout à fait controversée en Suisse. Il y a des débats régulièrement sur ce point, dans les médias et les institutions économiques.

    Il y a en tous cas un consensus sur le fait que s’il y a une bulle immobilière, elle ne touche que certaines régions — et en particulier des cantons francophones, qui connaissent une forte pression migratoire.

    (Note : bulle immobilière ne signifie pas prix élevés. Bulle signifie prix élevés sans rapport avec la situation réelle de l’offre et de la demande. Il y a une bulle uniquement lorsque les gens achètent et revendent dans le seul but de réaliser une plus-value, comptant sur une hausse ininterrompue des prix. Il est tout à fait discutable que ce soit le cas en Suisse.)

    La situation de l’immobilier en Suisse est très spécifique. Elle n’est nullement comparable à la situation française, espagnole ou américaine.

    1. Il est très difficile de se loger en Suisse. Plus difficile qu’en France. A tel point que de nombreux Suisses, proches de la frontière, habitent en France… et travaillent en Suisse. Les prix sont très élevés, à la location comme à l’achat, et le taux de vacance est pratiquement inexistant (beaucoup plus bas qu’en France).

    2. La Suisse, contrairement à la France, connaît une pénurie objective de logements. La France, non. La France est vaste, et possède d’immenses surfaces inhabitées, non nécessaires à l’agriculture, qui pourraient servir à la construction de logements. La seule raison de la pénurie, ce sont les obstacles administratifs à la construction.

    La Suisse est petite. Une grande partie de sa superficie n’est pas habitable, étant située en haute montagne. La Suisse est soumise à une pression migratoire qui touche aux limites de la superficie objectivement constructible (et non administrativement constructible).

    3. Le logement est l’un des rares domaines de l’économie suisse non régi par des règles libérales. La Suisse, à tort ou à raison, est dirigiste en la matière. La constructibilité des terrains, les normes techniques en matière de construction, l’encadrement des rapports entre locataires et propriétaires, et même le niveau des loyers, tout cela est très sévèrement régi par l’Etat. Sans surprise, et conformément aux lois économiques, cela entraîne une pénurie de logements et des prix élevés.

    4. Les Suisses, généralement libéraux, sont (en moyenne, avec des différences) plutôt favorables à cet encadrement, bien qu’ils se plaignent amèrement des difficultés à se loger. Avec des arguments qui peuvent être recevables (contrairement au cas de la France) : préservation des paysages, refus de la pression migratoire. Sur ces deux points, la Suisse est beaucoup plus proche du taquet que la France. Il y a 25 % d’étrangers en Suisse.

    5. Pour des raisons culturelles aussi bien que fiscales, les Suisses sont très peu propriétaires. Beaucoup moins que les Français. Si vous lisez attentivement l’article que vous donnez en lien, vous verrez que ceux des Suisses qui décident d’accéder à la propriété… n’accèdent en général jamais à la propriété, et ce de façon volontaire.

    Une grande partie des Suisses qui décident d’acheter (c’est à dire une petite partie des Suisses) s’arrangent pour ne jamais rembourser complètement leur crédit, car s’ils devenaient propriétaires de plein droit, ils auraient à payer une taxe élevée, censée être un impôt sur le revenu correspondant au loyer qu’ils auraient pu percevoir sur leur bien (la même arnaque que certains socialauds français veulent nous imposer, certainement après avoir trouvé leur inspiration dans le « modèle » suisse… auquel on emprunte uniquement ce qui est socialiste, et non ce qui est libéral !).

    6. Les banquiers suisses sont prudents, très sélectifs quant aux conditions des prêts immobiliers, plus prudents, certainement, que les banquiers français — pour ne pas parler des banquiers espagnols, ou, a fortiori, américains. Ces derniers ont été spécifiquement obligés par des lois anti-racistes à prêter à des minorités ethniques qui ne justifiaient pas des critères objectifs de prudence quant à l’attribution d’un crédit. Mais l’Etat avait décidé qu’il était raciste de ne pas prêter aux Noirs, et avait mis en place un mécanisme faisant que l’Etat prenait en charge le risque exagéré qu’il faisait ainsi courir aux banques. Cela n’existe ni en Suisse, ni en France (pour le moment…), ni en Espagne.

    D’ailleurs, il n’y évidemment pas de propriétaires noirs ou mexicains en Suisse… petit détail qu’il est interdit de mentionner mais qui est fondamental… (une éventuelle poignée de people, milliardaires internationaux, ne compte pas). Les « subprime », c’est ça : une catastrophe financière déclenchée par les lois anti-racistes.

    7. Etre « propriétaire » en Suisse, plus qu’ailleurs, c’est payer son loyer à sa banque au lieu de le payer à son propriétaire (et, dans certains cas, payer moins).

    8. Le plus important étant, bien entendu, ce que j’ai indiqué dans mon premier commentaire. Contracter un crédit n’est pas une mauvaise chose en soi. Au contraire. Ce n’est une mauvaise chose que si vous êtes, ou que vous risquez de devenir, un mauvais payeur. C’était le cas avec les titulaires de « subprime » aux Etats-Unis. Ce n’est pas le cas des propriétaires en Suisse. Et la première raison en est l’excellente santé économique de la Suisse.

  28. J’ajoute qu’il n’y a pas de corrélation entre le taux de propriétaires de leur logement et la prospérité d’un pays. Posséder son logement n’est ni un droit de l’homme (au sens ou ce serait un scandale qu’il soit difficile de devenir propriétaire), ni un signe de bien-être général.

    La preuve : la Grèce (ainsi, je crois, que l’Espagne et l’Italie) a un taux de propriétaires beaucoup plus élevé que la France. C’est pourtant un pays beaucoup plus pauvre. Et cela n’a rien à voir avec le mythe communiste d’un « consumérisme » abusif, de pauvres opprimés qui auraient été séduits par des banques rapaces et incités à prendre des crédits qu’ils ne pouvaient pas rembourser, tout cela pour alimenter la rapacité de la finance juive internationale, etc.

    Ce taux élevé de propriétaires de leur logement est bien antérieur à la crise financière actuelle, bien antérieur, même, à l’entrée de la Grèce dans l’euro.

    C’était, au contraire, le signe d’une économie sous-développée, où l’immobilier n’était pas cher, où c’était à peu près le seul placement de long terme possible, où les retraites étaient faibles voire inexistantes, où il n’y avait pas grand’chose d’autre à acheter, où la tradition agricole était encore forte, où la terre ne mentait pas, etc.

    L’important, ce n’est pas tant de pouvoir devenir propriétaire de son logement, que de pouvoir se loger à un prix raisonnable — même si une société de propriétaires est souhaitable toutes choses égales par ailleurs, les propriétaires ayant intérêt à la paix, à l’ordre, au respect du travail et de l’épargne, et à la prospérité.

    Le reste, c’est affaire de particularités culturelles et économiques.

  29. LOL, cet enculé de Roro est bien payé à la ligne.
    Même quand il ne se passe rien et qu’il n’a rien à dire il en crache des tartines pour justifier ses appointements.

  30. Merci à nouveau, Bob, vous savez que je garde tout comme d’habitude et que je me permettrais de remettre chez moi dès que l’occasion sera bonne, ces excellents commentaires instructifs.

  31. La Crevette : je vous en prie, faites comme chez vous…

    Realist : et si vous voyiez la gueule de mon compte en Suisse, où le Mossad me fait ses virements…

  32. cretinusalpestris

    100% OK avec Robert.

    (Un Suisse qui loue son chalet.)

  33. Purée, j’ai laissé passer un peu de temps et voilà que Robert explose le record de tirage à la ligne.
    On va me traiter de fainéant, mais franchement, qui peut lire de pareilles tartines ?
    Chapeau quand même pour l’effort.

  34. Franchement, qui peut lire de pareilles tartines ?

    Les deux personnes qui viennent de se manifester ci-dessus, abruti. Plus toutes celles qui lisent sans commenter, et qui sont la majorité sur tous les blogs.

    Une fois de plus, Marco Polo, je pense que vous êtes payé par le Parti Ultra-libéral Mondial Unifié pour faire la preuve que les professeurs-fonctionnaires « de philosophie » :

    a) ne savent pas lire un texte simple d’une ligne,

    b) calent dès qu’il s’agit de lire un commentaire un peu long, construit et argumenté, alors qu’ils sont censés promouvoir la lecture de livres auprès de leurs élèves, et font étalage de leur cuistrerie par ailleurs en citant abondamment le penseur machin et le philosophe truc.

    Vous êtes vraiment un imposteur, Marco Polo.

  35. « Texte simple d’une ligne » : tout à fait votre habitude, Rob.

    Maintenant, parlons un peu du fond. Je n’ai pas pour habitude de lire de longs textes sur internet, parce que l’écran n’est pas fait pour cela, d’abord, mais surtout parce que la vie est courte, et qu’il y a d’excellents livres (des LIVRES, vous connaissez ?) à profusion. Ceux des philosophes, par exemple, le genre de bouquins qui ne doit pas encombrer votre bibliothèque, abruti vous-même. Alors lire les longues sornettes d’un gars comme vous, ben non, je laisse ça aux no-life.

    J’ajouterais pour finir qu’il faut être le dernier des idiots pour croire, comme vous, avoir un nombreux lectorat. On dirait que vous n’avez pas encore compris, en outre, qu’une partie de vos lecteurs habituels vous suivent par amusement, pour voir jusqu’à quel niveau de bassesse vous pouvez descendre.

    Cela dit, mon message ci-dessus ne visait pas à vous énerver spécialement, et j’y saluais même votre effort. Il faudrait songer de temps en temps à mordre dans votre nonosse en caoutchouc, histoire de vous détendre, au lieu de lorgner sur mes jarrets.

  36. J’ai le football africain ! D’autres règles, d’autes tactiques, d’autres stratégies !

    DLEDM

  37. Je disais : J’aime le football africain ! C’est toujours plein de réactions et attitudes TRES NATURE

  38. Il y a d’excellents livres (des LIVRES, vous connaissez ?) à profusion. Ceux des philosophes, par exemple, le genre de bouquins qui ne doit pas encombrer votre bibliothèque. (Marco Polo)

    Depuis quelques années, la cuistrerie habituelle des fonctionnaires-professeurs, dont l’arrogance est proportionnelle à l’inculture, a atteint un palier supérieur : ils passent leur temps, sur Internet, à reprocher à leurs interlocuteurs anonymes de ne pas posséder de livres chez eux.

    Cette accusation en dit long sur ceux qui la profèrent. Comment peut-on se donner le ridicule de faire un tel reproche à des gens qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam ?

    Comment, surtout, peut-on se prétendre savant et cultivé en reprochant à autrui de ne pas posséder de livres ? Cela ne viendrait pas à l’esprit des vrais savants, de ceux qui sont vraiment cultivés, de ceux qui possèdent une vraie bibliothèque.

    Surtout quand ils sont professeurs, et que leur rôle, par définition, consiste à transmettre aux autres le savoir qui leur fait défaut. On retrouve là le vice du fonctionnaire français : il reproche aux autres le fait que lui-même n’a pas fait son travail.

    Les vrais savants tentent de faire partager leur savoir. Les cuistres font des concours de longueur de rayons de bibliothèque avec des gens dont ils ne connaissent rien. Depuis que le niveau intellectuel, culturel et moral de la France s’est effondré, les borgnes prétendent donner des leçons de vision aux aveugles — et finissent, en général, par expliquer la vision binoculaire aux gens normaux.

    J’ajouterais pour finir qu’il faut être le dernier des idiots pour croire, comme vous, avoir un nombreux lectorat.

    Marco Polo, savant, professeur de philosophie et titulaire d’une bibliothèque longue comme ma bite, connaît l’effectif de mon lectorat sur Internet.

    Je crois qu’il n’y a rien de plus à dire sur ce personnage.

  39. La Suisse invente la taxe sur les plats chauds :

    http://www.lematin.ch/suisse/national-invente-taxe-chaleur/story/30378427

    Surréaliste ! Ce pays est censé être libéral ? J’en doute.

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