Archives mensuelles : novembre 2013

Pagliata, acide et communisme

J’ai enfin pu gouter les rigatoni con pagliata dans l’excellent restaurant tenu par Casapound (non je ne donnerai pas l’adresse ici, je ne veux pas nuire à leur business, mais vous pouvez me la demander par mail). Et ben c’est très bon. Vraiment. J’ai donc atteint 2 de mes missions sur 3. Pour ce qui est d’organiser un gouvernement provisoire, c’est en cours. En plus, la fin de Berlusconi m’offre un boulevard.

Un petit oiseau m’a dit que j’avais pris trop d’acide.

Amusant comme les gens de gauche sont prêts à devenir menaçant voir violent sur des sujets aussi grave que la couleur des poignées de portes.

Quand allons-nous comprendre que les politiciens sont des hypocrites malfaisants ? Il faut arrêter de leur donner du pouvoir et les envoyer assécher les marais avec comme seuls outils des petites cuillères.

J’ai passé la soirée d’hier dans un théâtre occupé par des communistes. Il y avait une représentation du Médecin malgré lui, moitié en français, moitié en italien, presque aucun décor, des masques de théâtre japonais, un jeu d’acteur incohérent. Bref, sans doute une expérience assez proche de celles des spectateurs au moyen-âge. Une preuve de plus que le communisme est une machine à voyager dans le temps !

 

Fascisme individuel et libéralisme étatique

Il y a environ 10 ans, j’étais un fan inconditionnel d’Ayn Rand, depuis mon « libéralisme » s’est bien transformé : Je vais donc tenter de donner un peu de cohérence à ma pensée politique sous vos yeux ébahis. C’est encore le meilleur moyen que j’ai trouvé pour lutter contre l’apathie qui nous guette tous et qui est la seule raison pour laquelle nous laissons faire les malfaisants qui nous mènent à notre perte.

Partant du principe que je n’ai aucune confiance en l’Etat, en particulier dans sa version moderne confite dans le droit positif et que je hais les foules avec la puissance de 10 soleils je ne peux pas être, à mon grand regret parce que j’aime beaucoup les jolis costumes, un véritable fasciste. Cependant, il faut bien reconnaitre que l’idée de ne pas se comporter comme un salopard égotiste et de réaliser, en particulier en ces temps troublés, que nous ne pourrons pas nous en sortir seul, est bonne et belle. Nous avons besoin de solidarités familiales, de reconnaissances entre hommes capables de travailler ensemble pour sauvegarder ce que nos ancêtres nous ont transmis. Le fascisme c’est le pack au rugby. On se soude, on pousse ensemble où on échoue seuls.

Je crois en la liberté et en la responsabilité individuelle et je considère que le rôle de l’Etat n’est ni de me prendre en charge, ni de me faire les poches au profit d’une bande de pillards dont la seule volonté est de profiter des fruits de mon travail.

Cependant, le libéralisme ne peut pas fonctionner dans une société où la culture consiste essentiellement à jalouser ceux qui ont un tout petit peu plus et donc à tout faire pour les punir. Nous en sommes à ce stade métastasé de la démocratie.

Libéralisme et démocratie sont de bien belles idées pour des peuples cultivés, responsables et indépendants. Nous n’en sommes clairement plus là. Le suffrage universel a créé toutes les conditions nécessaires à l’avènement d’élites dont le seul mérite est de flatter les instincts les plus vils d’une population toujours prête à être asservie en échange  d’un frigo pas trop vide et de divertissements abêtissants dans la boite à image.

Il nous faut donc penser quelque chose de nouveau, alliant, pour faire vite, le meilleur du fascisme et du libéralisme.

C’est là qu’intervient le principe de fascisme individuel et de libéralisme étatique. A titre individuel, je n’ai aucun problème avec le fait de me comporter comme un fasciste. Lutter pour un ensemble de personnes librement choisies. Etre solidaire de ma famille « élargie ». Discriminer au nom de ce que je considère être un bien supérieur à ma personne au nom de ceux qui m’ont précédés et de ceux qui me suivront. Je rejette avec violence les mortifères valeurs humanistes au nom desquelles je devrais me pousser pour faire de la place à ceux qui ont vu de la lumière et ont décidé de rentrer chez moi voir un peu s’ils ne pouvaient pas s’incruster. Je conchie la modération en politique et je cramerais la planète si nécessaire, j’étranglerais à mains nues le dernier des pandas si cela assurait un avenir moins sombre à mon fils.

Donc je suis pour qu’individuellement les gens soient des fascistes. Disciplinés, tendant vers un but commun, faisant passer les leurs avant les autres et bien coiffés mais le tout librement consenti.

Au niveau étatique, je suis pour que le gouvernement nous lâche bien la grappe. Qu’il réalise que nous sommes des adultes capables de nous organiser sans lui et qu’il se contente d’assurer notre existence et notre sécurité  vis-à-vis du monde extérieur. Le reste, on s’en occupera.

Voilà où j’en suis aujourd’hui. Mais je reste ouvert à la discussion tant que ce n’est pas avec un panda bien entendu.

Droite – Gauche un clivage dépassé?

Nombreux sont ceux qui prônent la fin du clivage droite – gauche. Cette tendance ne date pas d’hier vu que c’est une vieille lune de l’extrême droite et de ceux qui pensent que le corps de la nation ne doit pas être divisé. De nombreuses personnes souhaitent aussi balancer ces différences aux ordures au nom du « pragmatisme ». Enfin, la masse de la population ne croit plus en ce combat parce qu’elle ne voit pas différence entre les sociaux-libéraux étatistes de droites et les étatiste libéraux-sociaux de gauche.

Reprenons les choses point par point.

D’abord, la droite est une philosophie de la liberté alors que la gauche est une philosophie de l’égalité. On peut finasser mais c’est quand même ça l’esprit.

Le corps de la nation ne doit pas être divisé. Je suis parfaitement d’accord. Cependant les gens de gauche et les modernes de droite n’ont de cesse que de détruire la dite nation. Cela fait quand même un léger point de désaccord. Ca revient un peu à dire que nous sommes tous des omnivores et que par conséquent on peut emmener des végétariens dans une churrascaria. Ce n’est pas réaliste.

Ensuite, le pragmatisme n’est depuis longtemps pas autre chose que le cache sexe politiquement correct du marxisme. La gauche nous fait passer pour du pragmatisme ce qui n’est rien d’autre qu’une présentation pseudo-empirique de leur idéologie. En gros, elle nous explique que les idéologies (de droite) sont mauvaises parce qu’elles l’empêche de mettre en place de grandes et belles avancées « pragmatiques » qui ne sont en fait rien d’autre que de l’ingénierie sociale.

Pour finir, effectivement les différences actuelles entre la fausse droite et la gauche molle n’existent qu’à la marge. Il est donc normal d’être dans une grande confusion quand un type avec un programme poujadiste fait peu ou prou la même politique que celui avec un programme socialiste. Mais ça ne veut pas dire que la différence entre la gauche et la droite n’existe plus. Cela veut dire que nos élites consanguines partagent toutes le même cerveau vérolé ce qui n’est pas du tout la même chose. Il faudrait les mettre en pâture en attendant de pouvoir en faire de la glue mais ça ne joue pas sur l’existence de la gauche et de la droite.

La grosse tranche de marrade du dimanche soir et une recette à la va comme je te pousse

Donc pour rigoler c’est là.

Pour la recette, scandaleusement piquée ici, il vous faudra mélangez intimement (mais avec vos mains quand même hein) 600 g de viande de porc hachée avec 1/4 de son volume en mie de pain trempée dans du vin blanc doux, puis exprimée (moi je le fais au-dessus de ma bouche pour ne pas gacher…). Pilez ensemble 1 petite cuillère de poivre et, si vous en avez, autant de baies de myrte épépinées, et 1 cuillère de nuoc mam : amalgamez le contenu du mortier à la viande et formez dans le creux de la main des boulettes que vous fourrerez chacune d’1 petite cuillère de pignons et d’1 ou 2 grains de poivre entiers. Arrosez-les de quelques gouttes de muscat, enveloppez-les de crépine et faites-les griller.

Et voilà!

Edito pour Mediavox: Dignité et grosse commission

Avec toutes ses histoires de bonnets rouges, d’agriculteurs bloquant Paris, de feu de joie ecotaxiens, de 343 salauds, de tireur fou d’extrême droite arabe et militant de la gauche radicale et autres actualités rigolotes, j’ai presque oublié de vous parler du dernier truc qui m’a gonflé comme une poupée pour adultes.

Roulement de tambour.

Il s’agit de la validation du budget de la France pour 2014 par Bruxelles. S’il y a bien une chose qui prouve l’inféodation totale des états-nations à une Commission de technocrates déconnectés de la réalité c’est bien cette validation. Nous ne tenons même plus les cordons de nos bourses. Des petits hommes gris veillent à notre bien. On notera d’ailleurs qu’ils valident mais avec des réserves. Notre copie est passable mais sans plus.

Alors oui, je sais bien que nous avons signé tout un tas de papiers disant qu’on est d’accord, que c’est pour le bien du monde qui grâce à ça sera éclairé d’arc-en-ciel vomis par des licornes chatoyantes etc etc.

Et bien je trouve cela parfaitement insupportable. Si on a résisté aux Romains, aux Huns, aux Vikings, aux Anglais, aux Allemands et autres barbares barbus et barbants, si on a une armée, si on a le feu nucléaire, ce n’est pas pour baisser les yeux devant une petite troupe de baby-boomers grisonnants qui décident de nos vies entre deux fessées distribuées par des maitresses rémunérées par nos impôts.

Accessoirement, vu l’état de la France on peut légitimement se demander à quoi ils servent ces petits profs…

La suite est là.

Jour de colère, pour en savoir un peu plus

«Le Jour de Colère est l’expression d’un ras-le-bol général de tous les citoyens qui refusent de regarder la déliquescence de notre pays sans rien faire, et qui comptent bien être entendus.»

Pour tout lire c’est chez Nouvelles de France que ça se passe.

Un peu de douceur

Photo: Read's do t Read

Schadenfreude à rotor bobiné

Voilà une fort belle journée qui s’annonce.

Les glands habituels sont tous en train de s’exclamer « caramba! Encore raté ! » vu que le Breivik qui les faisait bander si fort dans leurs petites culottes en papier de verre est en fait un Abdelhakim Dekhar bien de gauche et donc beaucoup moins esthétique.

Je ne peux pas avoir d’empathie pour les journalistes qui refusent de voir la réalité ou qui mentent à son sujet pour faire avancer leurs saletés. Le type qui se réveille dans une chambre de formule 1 au milieu des naines de l’équipe nationale de gymnastique paralympique congolaise et un genre de mule ,morte rasée à blanc flottant dans une baignoire remplie de Jell-O à la vodka, se sent en général au moins un peu honteux. Les journalistes et politichiens qui sont du bon côté, eux, ne regrettent jamais rien.

Donc évidemment mauredeleaule etc. dès qu’un truc bien balèze leur tombe sur le coin de la tronche.

Au passage, Hollande a rabaissé Ayrault à son rang de « collaborateur » en pissant partout sur sa parade de réforme fiscale. Une preuve de plus que Hollande est bien un Chirarkozy comme les autres.

Donc évidemment doublemauredeleaule.

En plus les pécores bloquent Paris en tuant un peu des gens au passage, ce qui est l’idéal pour allumer la mèche du baril de poudre sur lequel nozélites sont de moins en moins confortablement installées.

Beaucoup moins mauredeleaule évidemment, surtout pour les morts et leurs familles, mais une réaction en chaîne commence et il n’y a personne pour l’arrêter.

On ne peut pas commencer mieux un 21 novembre. Heureusement qu’on va s’arsouiller au beaujolais nouveau ce soir, sinon tant de bonheur serait insoutenable.

Musique moderne et populaire

Comme je l’ai dit et répété, je n’y connais foutre rien en musique. Cependant, je me rends bien compte à chaque fois que j’allume la radio, que notre si chatoyante jeunesse n’écoute qu’un seul et très long morceau parfois interrompu par de la pube.

Et ben ce type là explique ça vraiment très bien. J’imagine que toutes les majors veulent sa peau pour en faire des abat-jour.

Mort à l’uniformisation!

Le testament de Gérard de Villiers

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Pas un rond pour Didier… C’est moche.

« Un bon escroc est un farceur ironique qui se joue de la distraction, de l’impertinence, de la naïveté ou de la nervosité de ses contemporains. »

Henri Jeanson