Marine me lit-elle et autre brèves du 18 novembre

– C’est la question qu’on peut se poser en lisant sa dernière sortie qui n’est pas sans rappeler à l’égotiste maniaque que je suis, l’un de mes derniers billets… Oui je sais que ce n’est pas exactement la même question mais ne brisez pas mes rêves!

– C’est moi ou la seule stratégie de l’UMP est d’attendre que le gouvernement soit victime d’une combustion spontanée?

– 15% de gens qui sont contents de Hollande… Je n’avais jamais réalisé que tant de gens avaient subi une destruction totale ou partielle du cortex préfrontal.

– A 15% d’opinion favorable, il n’y aura personne pour ravitailler le Fort Chabrol que va bientôt devenir l’Elysée.

– Plutôt que de dissoudre l’assemblée, je pense qu’il faudrait dissoudre la classe politique dans son ensemble. Tout ce qu’il nous faut est une baignoire assez grande et pas mal d’acide fluorhydrique.

– Quelqu’un peut-il m’expliquer le fétichisme de tant de gens pour ce concept flou de "république"?

– Rien de tout ça ne serait arrivé si on avait ramassé ce putain de coton nous-mêmes.

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38 réponses à “Marine me lit-elle et autre brèves du 18 novembre

  1. 15% de gens favorable à Hollande… C’est peut être la proportion de débiles profonds en France….

  2. Il y a donc des fonctionnaires mécontents du premier d’entre eux ! Fils de gauche.

  3. Marine le Pen devrait arrêter de tortiller du cul et prendre sa carte du parti communiste. Comme ça, au moins, ce serait clair. Elle ferait un digne successeur de Georges Marchais, dont les sorties médiatiques nous manquent : « Taisez-vous, Elkabbach »… « C’est un scandâââl »… « Le grand patronat »…

    « L’ultra-libéralisme appliqué au football », voilà une trouvaille qui la hisse vraiment au niveau du regretté secrétaire général. Appliquons donc le « vrai socialisme » et les « vraies valeurs de gauche » au football (grâce à l’intervention d’un Etat fort et stratège, bien entendu), et vous verrez l’équipe de France voler de victoire en victoire, encouragée par l’affection retrouvée de ses supporters.

    Heureusement que Marine le Pen est là pour nous empêcher d’être égoïstes et pour barrer la route à l’horrible individualisme.

    • C’est dommage qu’elle ne veuille pas dire que les Français ne se reconnaissent pas dans cette équipe, qu’ils ont cru que Blanc allait changer la donne après l’aventure en Afrique du sud, qu’ils ont été déçus et que maintenant, ils ne comprennent pas pourquoi on veut nous faire passer pour un peuple noir.
      Alors au lieu de dire tout ça, elle dit qu’ils gagnent trop de fric.
      Et je trouve « quand même » que c’est vrai.
      Et bizarrement, personne ne rouspète quand on les vend comme du bétail, après avoir contrôlé l’état de leurs dents. Ca ne leur rappelle aucun mauvais souvenir. Et aux anti-racistes non plus.

  4. Tout aussi rigolo : un meurtrier tire un coup de fusil dans le hall de Libération, et aussitôt Valls débarque pour montrer aux caméras sa gueule de balai dans le cul : « Ca n’a rien à voir avec la démocratie ». Ah booooon ?… T’es sûr ?…

    Valls ose parler de « scène de guerre ». On voit bien que ces gens n’ont jamais fait l’armée — ne parlons pas de la guerre. Un type prend un fusil et tire sur un homme, et ce serait une scène de guerre ? Le ministre de la police fait sous lui parce qu’un délinquant tire un unique coup de fusil, il perd la boule jusqu’à qualifier de scène de guerre ce qui n’est, après tout, qu’un banal fait divers générant un sentiment d’insécurité — n’est-ce pas, messieurs les journalistes de Libération ? –, et on est censés être rassurés ?

    Comme il est drôle de voir les ministres socialistes se ruer au secours d’un pilier du régime en le qualifiant de « pilier de la démocratie » ! Valls a lâché le morceau, en rappelant à quel point il se sentait chez lui dans ce hall, qu’il connaît bien pour y être venu se faire interviewer à de multiples reprises… en répondant à des questions difficiles, prétend-il… Aurélie Filipetti, aussi, s’est sentie obligée de faire le déplacement : forcément, en tant que ministre de la Kultur, elle est la supérieure hiérarchique des journalistes…

    C’est rigolo : quand le même « déséquilibré » (Aurélie Filipetti) est venu brandir le même fusil dans le hall de BFM, il n’y a eu aucun ministre pour venir soutenir un « pilier de la démocratie »… Evidemment, BFM est un peu trop « ultra-libéral », comme dirait Marine le Pen… Les journalistes de BFM posent des questions vraiment gênantes, pas comme ceux de Libé… Ils vont interviewer la nouvelle copine du président, Leonarda, au Kosovo…

  5.  » Rien de tout ça ne serait arrivé si on avait ramassé ce putain de coton nous-mêmes. »
    C’est clair !
    Et si au lieu de pétrole, on se servait d’eau de mer pour faire tourner les moteurs. TOUS les moteurs.

  6. Rigolo aussi « l’évasion » de l’otage au Nigéria.
    On nous prend pour des cons.

  7. Les 15% de gens qui font encore confiance à Hollande sont ceux qui se disent que les autres ne sont pas plus malins que lui et qu’un changement, ça coûte cher. Alors, tant qu’à faire, autant garder celui-là.

  8. La France, ce pays étriqué qui cause de grandeur tout en portant au pinacle ses petits producteurs. Regardez ce que ça donne quand on a notre Breivik à nous. Même dans les massacres on manque d’ambition.

  9. Amiral, je vous offre un « scoop » de première bourre: Les images exclusives de l’évasion de Francis Collomb :

  10. Vous verrez que sous peu, on va nous refaire le coup de Carpentras.

  11. Précisons tout de même (à moins de démenti qu’il conviendrait alors d’étayer) qu’il n’y a pas eu de « coup de Carpentras » au sens que l’extrême-droite donne souvent à cette expression.

    Des morts juifs ont bel et bien été profanés au cimetière de Carpentras, et ce ne fut pas sur ordre du pouvoir.

    Le « coup », si coup il y eut, a consisté pour le gouvernement socialiste de l’époque à se précipiter pour exploiter politiquement cet acte horrible, et à l’attribuer, implicitement ou non, au Front national.

    Il serait grotesque, ici, de suggérer que le gouvernement ait pu commanditer une tentative de meurtre dans le but de nuire à Marine le Pen.

    Et pour l’instant, les cibles choisies par le tireur sont parfaitement compatibles avec l’hypothèse d’un mini-Breivik, suffisamment intoxiqué par la propagande anti-libérale d’extrême-droite comme d’extrême-gauche pour la traduire sous forme terroriste.

    Si les disciples de Michéa étaient criminels (et je ne dis pas qu’il le soient, ni qu’ils sont, eux, responsables des actes de cet homme), c’est ce qu’ils auraient fait. Je remarque tout de même qu’il ne manque pas, sur Internet, de commentateurs anonymes qui à la fois soutiennent ces thèses, et appellent de leurs voeux (ou en tous cas le prétendent) une révolution violente, comprenant éventuellement des meurtres politiques.

    Vous avez lu ces commentaires tout comme moi.

  12. Le directeur de Libération avoue :

    Dans un long éditorial, intitulé «Nous continuerons», Nicolas Demorand revient sur « cet acte odieux, barbare, cette profanation » qui a jeté le hall du journal dans l’horreur absolue ». Le directeur de la publication souligne que « par-delà le choc et la tristesse, (…) Libération ne changera pas. (…) Nous refuserons de faire le deuil d’aucune de nos valeurs, d’aucune de nos croyances. Cette attitude nous la devons à notre idée de la démocratie ».

    http://www.liberation.fr/societe/2013/11/18/nous-continuerons_947943

    Porter atteinte à un journal emblématique du gauchisme, ami du pouvoir, c’est se livrer à une profanation. Libération est bien une église.

    Les principes qui guident les gauchistes de Libération sont des croyances. Le gauchisme est bien une Eglise.

    Ce n’est pas moi qui le dis. C’est un journaliste de gauche. C’est le chef de Libération.

    Ah, et puis : En raison de multiples débordements, «Libération» a décidé d’interdire la publication de nouveaux commentaires sur cet article.

    Oooooooh ! Libération interdit ? Mais comment se fait-ce ? Et moi qui croyais que Libé était le héraut de la pensée-68, celle qui interdit d’interdire ? Il y aurait des commentaires désagréables envers Libération au bas d’un éditorial aussi consensuel, marquant un événement abominable que tout le monde ne peut que réprouver, une tentative de meurtre ?
    Se pourrait-il que les croyances de Libération ne soient pas universellement partagées ? Se pourrait-il que seuls les journalistes de Libération et les amis du pouvoir pensent que Libération est une église, et que s’attaquer à un journal Degauche, c’est se livrer à une profanation ? Se pourrait-il que des journalistes Degauche soient totalement déconnectés de la réalité dont ils sont pourtant chargés de rendre compte ? Se pourrait-il qu’il ignorent totalement le peuple dont ils sont censés, en tant que pilier de la démocratie, être les porte-parole ? Se pourrait-il, même, qu’ils passent leur temps à se foutre de sa gueule dans les grandes largeurs ?

  13. Là où MLP se plante, c’est que sa critique peut s’appliquer aux clubs mais beaucoup moins à l’équipe de France. Les maux bleus:

    Depuis pas mal d’années, les classes populaires et moyennes blanches désertent les banlieues et n’envoient plus leurs enfants se faire pogromer par la diversité sur les terrains de foot.
    La France qui s’est faite bastonner de 1870 à 1982 (Séville…) par les allemands a développé un complexe physique face aux nations du nord.
    Ce complexe a inconsciemment (?) favorisé la sélection de joueurs pouvant répondre au défi physique. Or, à dix-douze-quatorze ans, le développement athlétique des blancs est moins rapide que celui des noirs, ce qui a renforcé la sélection et la représentation de la diversité dans les clubs.
    http://www.sevran-fc.com/taxonomy/term/8%2C40

    Le niveau intellectuel des jeunes footeux est en baisse constante.
    http://www.20minutes.fr/sport/football/968835-bac-2012-0-reussite-centre-formation-om
    Quand vous êtes con comme un pied, difficile de développer de l’intelligence de jeu, du sens tactique.
    Quand vous avez un niveau de culture zéro, difficile de comprendre ce qu’implique une sélection en équipe nationale, une carrière professionnelle, le rapports aux médias ou le sens de l’exemplarité dans un pays qui lui se mange la crise en pleine gueule au quotidien.

    Aux solidarités de classe qui pouvaient prévaloir dans les quartiers populaires il y a encore un demi-siècle (concept utile en sport pour faire passer l’idée de l’intérêt collectif), se sont substituées des solidarités ethnico-religieuses peu compatibles avec l’idée de multiculturalisme vertueux et de respect des diversités (le rôle de la diversité étant ici incarné par le blanc, qui n’a pas les codes et se retrouve exclu, parfois par un autre blanc converti à l’islam, ex: Gourcuff/Ribéry).
    Ces banlieues, comme l’ensemble de la société française n’ont pas échappé à la culture de la singularité, de l’individu et du pognon rois.
    Cette culture, associée à la sous-culture mafio-hollywoodienne qui prédomine en banlieue (Scarface, gangsta rap…) et aux phénomènes de déculturation/acculturation a crée des mentalités de type racaille, peu compatibles avec l’exercice d’un sport collectif (discipline, respect des consignes, sens du collectif et du sacrifice etc.).
    Enfin, parmi ces types, certains ne se sentent pas totalement français et ne se privent pas de dire (pour les binationaux) qu’ils ont uniquement fait le choix de l’équipe de France parce que le statut d’international français se monnaie beaucoup mieux quand ils s’agit de parler pepettes avec leurs employeurs, les clubs.

    Après, remplaçons le terme d’ultra-libéralisme par mondialisation libérale et la critique de MLP peut tout à fait s’appliquer aux clubs de foot.
    La « libéralisation des quotas de joueurs étrangers » (arrêt Bosman) a en effet eu pour conséquence de bouleverser profondément les identités de nombreux clubs, dont les représentants nationaux sont devenus minoritaires voire absents.
    Cela vaut dans l’ensemble pour l’application du droit communautaire et international (Schengen, Cotonou) qui contribue à effacer identités et enracinement.
    Et l’on voit bien que dans ce domaine, le droit et l’idéologie se confondent dès lors que l’on réduit un club de foot à une simple entreprise privée et de spectacle. Bref…
    (désolé pour le pavé)

    • Superbe commentaire, j’trouve !

    • Certes. Mais le problème, quand on attribue les déboires du foute à « l’ultra-libéralisme », c’est que c’est une autre manière de s’opposer à la diminution du nombre des fonctionnaires, à la baisse des dépenses publiques et à l’intervention incessante de l’Etat dans la vie économique (et dans la vie tout court). Bref, une autre manière de réclamer encore plus de socialisme : « Un Etat fort et stratège », comme le dit le programme du Front national.

      Excusez-moi, mais le foute, on s’en fout un peu. C’est juste une louche de merde en plus dans le baril de saloperies socialistes et immigrationnistes qu’on essaie de nous faire avaler.

      • Pardonnez moi, mais j’ai la faiblesse de croire que le sujet soulevé par le billet de l’amiral (celui en lien) dépassait de loin les questions de ballon rond et de diminution du nombre de fonctionnaires…
        Donc, oui en effet, on s’en branle de ces drogués millionnaires en culottes courtes; le foot servait ici à mettre en perspective le rapport: principes libéraux et défense de l’identité d’un peuple.

    • le foot c’est pour se faire des meufs, des tunes et ensuite du bizness comme dans les clips de rapp ! ta mère !

  14. Oui, j’ai bien compris, Anton. Je suis con mais pas à ce point. Je dis juste que la mère le Pen établit une fausse perspective entre le libéralisme et l’identité nationale.

    L’équipe suisse de foute est-elle composée de Noirs hargneux utilisant l’islam comme une profession de foi anti-suisse ? Je n’ai pas reçu d’informations à cet effet.

    http://www.football.ch/fr/desktopdefault.aspx/tabid-68/542_read-70746/

    Or, la Suisse est un pays libéral. Ultra-libéral, même, comparé à la France.

    Et la France est un pays quasi-communiste.

    Excusez-moi de rappeler des évidences, encore et toujours.

    C’est facile de démontrer n’importe quoi si on peint un cheval avec des rayures blanches et qu’on marque « zèbre » dessus.

    • Robert, j’ai attaqué mon comm en disant que MLP s’était plantée et que son diagnostic ne pouvait s’appliquer à l’équipe de France…

      Jetez un œil quand même sur les noms qui composent l’équipe suisse (ils ne sont pas encore tombés aussi bas que nous, c’est vrai) et on s’accordera peut-être sur le côté réducteur qu’il y a à désigner une cause ou une solution systémique à tout ce merdier.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_Suisse_de_football#Une_.C3.A9quipe_multiculturelle

      MLP ne fait que ratisser large, et en dehors du cercle conservateur-libéral, les gens qui refusent l’invasion migratoire et l’islamisation du pays assimilent aussi ce bordel à la « mondialisation libérale »….
      Socialisme pour socialisme, les gens finiront par choisir le plus patriotique sur le marché.

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