Schadenfreude à rotor bobiné

Voilà une fort belle journée qui s’annonce.

Les glands habituels sont tous en train de s’exclamer « caramba! Encore raté ! » vu que le Breivik qui les faisait bander si fort dans leurs petites culottes en papier de verre est en fait un Abdelhakim Dekhar bien de gauche et donc beaucoup moins esthétique.

Je ne peux pas avoir d’empathie pour les journalistes qui refusent de voir la réalité ou qui mentent à son sujet pour faire avancer leurs saletés. Le type qui se réveille dans une chambre de formule 1 au milieu des naines de l’équipe nationale de gymnastique paralympique congolaise et un genre de mule ,morte rasée à blanc flottant dans une baignoire remplie de Jell-O à la vodka, se sent en général au moins un peu honteux. Les journalistes et politichiens qui sont du bon côté, eux, ne regrettent jamais rien.

Donc évidemment mauredeleaule etc. dès qu’un truc bien balèze leur tombe sur le coin de la tronche.

Au passage, Hollande a rabaissé Ayrault à son rang de « collaborateur » en pissant partout sur sa parade de réforme fiscale. Une preuve de plus que Hollande est bien un Chirarkozy comme les autres.

Donc évidemment doublemauredeleaule.

En plus les pécores bloquent Paris en tuant un peu des gens au passage, ce qui est l’idéal pour allumer la mèche du baril de poudre sur lequel nozélites sont de moins en moins confortablement installées.

Beaucoup moins mauredeleaule évidemment, surtout pour les morts et leurs familles, mais une réaction en chaîne commence et il n’y a personne pour l’arrêter.

On ne peut pas commencer mieux un 21 novembre. Heureusement qu’on va s’arsouiller au beaujolais nouveau ce soir, sinon tant de bonheur serait insoutenable.

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46 réponses à “Schadenfreude à rotor bobiné

  1. Il y a des raisons d’être triste aussi, car nous avons la confirmation que le « type Européen » n’est plus ce qu’il était. Sniff !

  2. Et en plus l’équipe de fwance est qualifiée pour le Mondial.
    C’est super.
    Nan, je déconne. C’est la mauvaise nouvelle de la semaine.

  3. woland épouse moi…

  4. Vous avez de la chance de ne pas être à mon boulot, les tarés de football vont chanter comme des coqs pendant un an,c’est pire que l’enfer

  5. Moi je m’en fous j’habite en Asie.

  6. « Les glands habituels sont tous en train de s’exclamer « caramba! Encore raté ! » vu que le Breivik qui les faisait bander si fort dans leurs petites culottes en papier de verre est en fait un Abdelhakim Dekhar bien de gauche et donc beaucoup moins esthétique. »

    Je vous épouserais bien si nous n’étions pas déjà mariés, chacun de notre côté.

  7. Zut !
    Un anonyme a déjà fait sa demande !

  8. Le beau Nicolas (Demorand) va devoir revoir sa copie :

    «On est les témoins horrifiés d’un drame. Quand on entre avec un fusil dans un journal, dans une démocratie c’est très très grave, quel que soit l’état mental de cette personne», a réagi le directeur de publication du journal, Nicolas Demorand..

    A partir d’hier soir, le tireur est probablement un déséquilibré irresponsable et c’est la faute à la misère et à la France raciste qui l’a tant fait souffrir.
    Demandez à Mucchielli…

  9. Est ce un hasard si depuis BFM, ils le nomment  » le tireur fou  » et non pas Raoul Vilain le retour, ou quelque chose du genre !

  10. Lu chez Hoplite :
    « Plusieurs sources concordantes évoquent la présence d’un électeur ‪‎FN‬ dans l’entourage de la boulangère d’‪‎Abdelakim Dekhar‬ »
    Écrit par : dimezzano | 21/11/2013″

    Mortedeleaule !

  11. J’aimerais bien savoir si le type parle avec un accent arabe. Le cas échéant, il serait difficile de comprendre qu’il ait été décrit comme un « européen », étant donné qu’il a échangé des paroles avec plusieurs personnes.

  12. « Une source informée précise au Figaro que ses écrits laissent transparaître une «personnalité paranoïaque». Pêle-mêle, il y évoque un «complot fasciste», sa haine des journalistes, qu’il surnomme les «journaputes», des prisons qu’il a fréquentées quatre ans durant après la tuerie de la Nation en octobre 1994 et les banques, assimilées au symbole du capitalisme. »

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/11/21/01016-20131121ARTFIG00573-abdelhakim-dekhar-a-laisse-au-moins-deux-lettres-derriere-lui.php

    En quelque sorte, c’est la faute aux gens qui ne cessent de parler de complot de l’extrême droite et de l’injustice du capitalisme, attisant ainsi un climat social délétère, etc.

    Sinon, les hommes de goût disent « journalope », pas « journapute ».

  13. Merci Amiral pour le billet.

    Rien à voir : Où est passé le blog de Jacques Etienne ?

  14. C’est bizarre, il faut passer par son profil pour accéder au blog :

    http://www.blogger.com/profile/11162046937861462368

  15. Ayant voulu simplifier l’intitulé de mon blog, LE LIEN DE VOTRE LISTE DE BLOGS VERS MON BLOG NE FONCTIONNE PLUS.

    IL FAUT CHANGER CE LIEN POUR : http://vudescollines.blogspot.fr/

  16. Amiral, ne comptez par sur moi pour vous demander en mariage. D’abord je suis ni pour, ni contre (bien au contraire) le mariage gay mais l’idée de dormir dans vos bras, m’excite et me rebute en même temps… Et qu’en plus vous êtes déjà pris que je ne voudrais pas retirer à votre charmante femme votre humour ravageur.

    Pour le reste, vous savez que l’approuve !!

  17. Le rétropédalage a déjà commencé. Le fait que Dekhar ait été le complice de Florence Rey en 1994 n’a rien à voir avec ses motivations politiques de 2013, nous assure-t-on. Son autre complice de l’époque, Audry Maupin, était membre du SCALP (Section carrément anti-Le Pen) et Libération passe son temps à diaboliser Le Pen, mais ce n’est pas ça qui amènera les journalistes de Libération à se demander si leur idéologie ne serait pas, par hasard, un tout petit peut criminelle :

    Les deux journalistes concernés par ces deux affaires [Rey-Maupin et Société Générale-BFM-Libé] ne voient « pas de lien » entre elles. Patricia Tourancheau, journaliste de Libération qui a largement couvert l’affaire de la fusillade de la Nation et avait dressé un portrait d’Abdelhakim Dekhar, n’a pas « l’impression qu’il y a un lien direct et en tout cas ce n’est pas le traitement de l’affaire (Florence Rey, Audry Maupin, ndlr) que nous avons fait qui peut expliquer son geste ».

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0203140204393-le-tireur-de-liberation-confondu-par-son-adn-631281.php

    C’est le même homme, mais il n’y a pas de lien. Ce sont deux attaques à l’arme à feu, mais il n’y a pas de lien. Dans les deux cas, les motivations affichées par les auteurs sont politiques et d’extrême-gauche, mais il n’y a pas de lien. Ces gens-là ont une capacité de foutage de gueule qui dépasse l’entendement — ou alors ils réussissent à croire leurs propres mensonges, ce qui est possible aussi.

    Remarquez que Patricia Tourancheau émet l’hypothèse, pour l’exclure aussitôt, que l’attentat de Dekhar ait pu être motivé par son traitement de l’affaire Rey-Maupin de l’époque. Outre ce que cela révèle de narcissisme (comme si un abruti musulman, gauchiste et meurtrier, connaissait par coeur les écrits de Madame Tourancheau datant de 15 ans, et en soit obsédé au point de chercher à tuer à leur sujet), cela montre que cette journaliste n’imagine même pas que Libération puisse être considéré, par un certain nombre de gens, comme une citadelle du pouvoir, comme un bastion de l’oligarchie, comme un allié de ceux qui les oppriment.

    Patricia Tourancheau pense toujours que Libé est un nid de rebelles, de contestataires, de défenseurs des pauvres et des opprimés. Valls et Filipetti se ruent à Libération pour lui dérouler le tapis rouge et l’ériger en pilier de la démocratie, mais non, ils ne sont toujours pas du côté du manche, ils n’ont pas pris le pouvoir, Mitterrand n’a jamais été élu, Hollande est de droite, le programme gauchiste n’a jamais été appliqué, ils ne sont responsables de rien.

    « Mais dans sa tête de dérangé il est capable de tout. Cependant, tant qu’il n’a pas parlé et expliqué ses motivations c’est très difficile de dire quoi que ce soit », a-t-elle ajouté à l’AFP.

    Ah, voilà : il est dérangé. Quand on tue au nom d’idéaux politiques de droite (Breivik), on est lucide, et la droite est responsable. Quand on tue au nom d’idéaux politiques de gauche, ou musulmans, on est dérangé, et il serait intolérable de faire le mamalgam avec la gauche ou l’islam.

    La journaliste l’a décrit comme « un garçon tordu, phallocrate, sans aucun charisme, qui s’inventait une histoire militaire qu’il n’avait pas vécue, un obsédé de la chose militaire mais qui n’était pas passé à l’acte ».

    Phallocrate. Comme c’est rafraîchissant ! Madame Tourancheau est vraiment une momie gauchiste. Ca fait bien vingt ans que plus personne n’emploie ce mot (maintenant, on dit sexiste), mais Patricia Tourancheau, qui est censé être journaliste, se situer à l’avant-garde des évolutions de son temps, voit toujours des phallocrates partout.

    Qui n’ont aucun charisme, d’ailleurs. Je comprends mal comment on peut être « phallocrate » et n’avoir aucun charisme. Avoir du charisme, c’est, précisément, être quelque peu « phallocrate », quelque part, non ?

    Donc Abdelhakim Dekhar est musulman (communauté dont la gauche et Libération passent leur temps à nous chanter les vertus), il est « anti-fasciste », il est « anti-capitaliste », il est d’extrême-gauche, mais Tourancheau vient de lui découvrir un côté « phallocrate » et militariste, ce qui le rejette opportunément dans le camp de la drouâte.

    Sans blague… des gens qui achètent des fusils à la Samaritaine dans le but de braquer des flics et de leur voler leurs pistolets, des gens qui, lorsqu’ils sont mécontents d’un journal, vont le faire savoir à coups de fusil au lieu d’écrire une lettre à la rédaction, ces gens seraient militaristes ?… Et il y aurait un lien entre le militarisme et l’extrême-gauche ? Entre le goût de la violence, le goût du sang et la gauche ? Mais quelle surprise !…

    Même à « droite », dans un média « ultra-libéral » et « soumis aux puissances d’argent », on ne voit pas le lien entre la violence d’hier et celle d’aujourd’hui, puisqu’elle est de gauche, puisqu’elle s’attaque à des médias qui, par définition, son innocents et neutres. Pas comme ces salauds de flics que Rey, Maupin et Dekhar ont tués en 1994 :

    « Aucun lien » non plus pour Philippe Antoine, le rédacteur en chef de BFMTV que le tireur présumé a mis en joue deux fois vendredi 15 novembre au siège de la chaîne d’information en continu. « Forcément hier quand j’ai vu son nom (Abdelhakim Dekhar), ça m’a fait bizarre. Mais franchement pour moi il est impossible qu’il y ait le moindre lien. »

    Vous pourriez décapiter ces gens-là en hurlant « vive Karl Marx » qu’ils arriveraient encore à dédouaner la gauche.

    • « mais non, ils ne sont toujours pas du côté du manche, ils n’ont pas pris le pouvoir, Mitterrand n’a jamais été élu, Hollande est de droite, le programme gauchiste n’a jamais été appliqué, ils ne sont responsables de rien. »

      En un mot, ce sont des rebelles ^^

  18. C’est exactement ce que j’avais prévu : c’est un attentat rouge-brun, un attentat anti-libéral :

    Le procureur a précisé que le suspect avait laissé deux lettres. Dans la première lettre, découverte dans la voiture où Dekhar a été retrouvé, il édicte ses dernières volontés. La seconde lettre, remise à la police par l’homme qui hébergeait Abdelhakim Dekhar, dénonce un « complot fasciste » et le rôle des journalistes, payés pour « faire avaler le mensonge à la petite cuillère », sont appelés « journaputes ».  « Il stigmatise ensuite tour à tour le capitalisme, la gestion des banlieues qui s’apparente pour lui “à une entreprise de déshumanisation portant sur des populations dont le grand capital ne veut pas” », a ajouté le procureur de Paris.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0203140204393-le-tireur-de-liberation-confondu-par-son-adn-631281.php

    D’où la conjonction de cibles apparemment contradictoires : Libération et BFM, Libération et la Société Générale.

    En fait, à strictement parler, c’est un attentat fasciste (mais il ne faut pas demander à un traîne-savate tel qu’Abdelhakim Dekhar de connaître l’histoire, et de savoir ce qu’est le fascisme).

  19. J’m’en doutais, attentat sous falzar flasque ou un truc comme ça.

  20. Comprenne qui pourra (en référence au réveil calamiteux dans la chambre de formule 1, si poétiquement rendu que ça sentirait presque le vécu)

    « Pourvu que ce soit un sachet de thé ! »

  21. « Évidemment, faudra pas faire d’amalgame et dénigrer qui que ce soit, ça se trouve, il était surement un peu malade, à l’esprit dérangé momentanément…
    Les sieurs Ayraut, Valls, Taubira se préparaient à nous présenter ce monsieur comme un fanatique d’extrêêême droite, un fachiiiste, digne émule d’un Anders Behring Breivik, l’archétype de l’assassin solitaire sortant du moule de Lee Harvey Oswald, ou de Sirhan Sirhan et tant d’autres, avant même le début d’une quelconque enquête.
    Raté.
    Petit rappel:
    Dans la nuit du 26 au 27 mars 2002, alors que le conseil municipal de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, s’achève, un homme, installé dans le public, se lève, met en joue les élus et tire méthodiquement. Bilan: huit morts, dix-neuf blessés.
    Et qui était ce monsieur Richard Durn :
    « Durn a tout d’abord fréquenté, à la faculté de Nanterre, les milieux autonomes d’ultra-gauche – dont le couple Florence Rey/Audry Maupin, auteurs d’une équipée sauvage qui fit cinq morts dans la capitale en 1994. En 1988 – il a 27 ans –, il a adhéré au PS. Il va y militer cinq ans.
    Au printemps 2001, Durn rejoint un groupe de dissidents socialistes alliés aux écologistes partis à la conquête de la mairie de Nanterre. La même année, il adhère à la Ligue des droits de l’homme, dont il devient trésorier pour la section de Nanterre. Au moment de la tuerie, il occupe toujours le poste. L’action locale ne suffisant pas à ses rêves d’héroïsme, Durn s’engage dans l’action internationale. De 1993 à fin 2001, il accompagne une dizaine de convois humanitaires en Bosnie, au Kosovo et au Monténégro. En 1998, il séjourne dans un kibboutz israélien. Deux ans plus tard, il retourne en Terre Sainte, mais cette fois dans des camps palestiniens, et déclare à un ami (juif, surpris) son admiration pour ces « maîtres de la mort » que sont les kamikazes. Cerise sur le gâteau, il se trouve en juillet 2001 à Gênes, parmi les manifestants antimondialisation. ». Etc. »

    La mémoire courte serait-elle l’apanage le plus consistant de la gauche ?

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