Droite – Gauche un clivage dépassé?

Nombreux sont ceux qui prônent la fin du clivage droite – gauche. Cette tendance ne date pas d’hier vu que c’est une vieille lune de l’extrême droite et de ceux qui pensent que le corps de la nation ne doit pas être divisé. De nombreuses personnes souhaitent aussi balancer ces différences aux ordures au nom du « pragmatisme ». Enfin, la masse de la population ne croit plus en ce combat parce qu’elle ne voit pas différence entre les sociaux-libéraux étatistes de droites et les étatiste libéraux-sociaux de gauche.

Reprenons les choses point par point.

D’abord, la droite est une philosophie de la liberté alors que la gauche est une philosophie de l’égalité. On peut finasser mais c’est quand même ça l’esprit.

Le corps de la nation ne doit pas être divisé. Je suis parfaitement d’accord. Cependant les gens de gauche et les modernes de droite n’ont de cesse que de détruire la dite nation. Cela fait quand même un léger point de désaccord. Ca revient un peu à dire que nous sommes tous des omnivores et que par conséquent on peut emmener des végétariens dans une churrascaria. Ce n’est pas réaliste.

Ensuite, le pragmatisme n’est depuis longtemps pas autre chose que le cache sexe politiquement correct du marxisme. La gauche nous fait passer pour du pragmatisme ce qui n’est rien d’autre qu’une présentation pseudo-empirique de leur idéologie. En gros, elle nous explique que les idéologies (de droite) sont mauvaises parce qu’elles l’empêche de mettre en place de grandes et belles avancées « pragmatiques » qui ne sont en fait rien d’autre que de l’ingénierie sociale.

Pour finir, effectivement les différences actuelles entre la fausse droite et la gauche molle n’existent qu’à la marge. Il est donc normal d’être dans une grande confusion quand un type avec un programme poujadiste fait peu ou prou la même politique que celui avec un programme socialiste. Mais ça ne veut pas dire que la différence entre la gauche et la droite n’existe plus. Cela veut dire que nos élites consanguines partagent toutes le même cerveau vérolé ce qui n’est pas du tout la même chose. Il faudrait les mettre en pâture en attendant de pouvoir en faire de la glue mais ça ne joue pas sur l’existence de la gauche et de la droite.

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41 réponses à “Droite – Gauche un clivage dépassé?

  1. Êtes-vous sur que la liberté soit bien (et toujours) un truc de droite ? Une partie de vos problème ne vient-elle pas que la classe politique de droite ne soit pas libérale mais un machin qu’on appelle « néo libérale » ? Est-ce que la droite reste symbole de liberté ?

    Le mariage pour tous est un truc de gauche. Mais doit-on considérer que c’est mettre tout le monde à égalité ou donner à tous la liberté de se marier ? N’est ce pas une mesure profondément libérale ? Défendue par ceux qui conchient le libéralisme et combattue par ceux qui se revendiquent du libéralisme ?

    N’a-t-on pas un paradoxe à voir les gens les plus à droite dans des professions les plus reglémentees (les taxis) ou les plus subventionnées (les paysans) ?

    • Justement, le problème est dans le fait de confondre l’évolution des politiques qui sont aujourd’hui tous de centre gauche (ou de centre droit si ça vous fait plaisir) et les concepts de droite et de gauche.

      On peut ergoter, mais la droite est historiquement et philosophiquement méfiante à l’égard du pouvoir. Elle considère que certaines choses n’ont pas à etre régies par un gouvernement quel qu’il soit, que les solidarités familiales ou autres priment sur celles imposées au nom du vivrensemb’. Or aujourd’hui nous n’avons plus que des étatistes mous pour nous représenter et nous ponctionner.

    • Néo libéral ??? La droite n’est ni libéral ni même néo-libéral. Elle promeut une une économie capitaliste corporatiste de copinage qui tient infiniment plus du socialisme étatiste que du libéralisme.

      Il n’y a que des ignorants pour croire que la France est un pays libéral.

      La droite française n’est pas à droite. Ce sont des socialistes étatistes qui font peu ou prou la même chose que le PS.

      Le libéralisme, faut il encore le rappeler, n’est ni un concept économique ni un concept social, c’est un concept de droit.

      « N’a-t-on pas un paradoxe à voir les gens les plus à droite dans des professions les plus réglementées (les taxis) ou les plus subventionnées (les paysans) ? »
      Excellente remarque Nicolas ! Vous avez raison et cela démontre que la droite française n’est en réalité pas à droite. Elle est tout autant socialiste, corporatiste et étatiste que la gauche.

      Quand au mariage gay, je pense qu’il est absolument inutile et pathétique d’essayer de classer cette « réforme » dans une case tellement elle est mineure.

      En France, dans la politique française, droite et gauche font la même politique économique depuis 30 ans, leurs seules différences sont de l’ordres sociétales. Pareil pour le FG et le FN. Il faut lire leur programmes économiques ! On se demande si ce n’est pas la même personne qui les a fait.

      En fait, en France il y a les socialo-corporatistes-étatiste et c’est à peu prêt tout. C’est donc normal que la politique de ce pays soit la même depuis 40 ans et c’est donc normal que nous allions dans le mur depuis 40 ans.

      Le seul clivage c’est libéralisme vs socialisme mais il n’y a pas de libéraux dans la politique française.

  2. Le mariage pour les homosexuels n’est motivé ni par la liberté ni par l’égalité. Son but est la destruction des structures traditionnelles de la civilisation par la subversion des mœurs sexuelles, objectifs proclamés de l’École de Francfort.

    L’École de Francfort est un groupe d’intellectuels marxistes dissidents, créé en 1923 auprès de l’université de cette ville. Il devait s’appeler Institut de recherches marxistes à l’origine, mais on préféra le nom plus sournois d’Institut pour la recherche sociale. Ses fondateurs, déplorant que les ouvriers européens n’aient pas adopté le marxisme, ont cherché à détruire la société occidentale non par l’économie, mais par la culture.

    Les inspirateurs de l’École de Francfort sont Antonio Gramsci et Georg Lukacs. Ses membres les plus connus sont Max Horkheimer, Herbert Marcuse, Erich Fromm et Theodor Adorno.

    L’outil théorique fut un mariage du marxisme et de la psychanalyse, censée lutter contre les frustrations imposées par la société bourgeoise.

    Les penseurs de l’École de Francfort étant pratiquement tous juifs, ils s’exilèrent à New York en 1935, où ils s’associèrent à l’université Columbia. Ils fournirent une justification théorique au mouvement gauchiste étudiant des années 60. Marcuse appelait de ses vœux une société composée de « pervers polymorphes ». C’est lui qui a inventé le slogan « faites l’amour, pas la guerre ».

    L’École de Francfort est à l’origine de l’idéologie du politiquement correct, qui a envahi les universités américaines, les États-Unis puis le monde entier. Elle s’appuie sur des groupes censés être victimes de la société (femmes, homosexuels, Noirs, Juifs, etc) pour subvertir le capitalisme et la civilisation occidentale en général ; l’oppresseur par excellence étant l’homme blanc, chrétien, occidental et capitaliste.

    Le mariage homosexuel est donc l’œuvre de marxistes résolus à détruire tout ce qui fonctionne dans la société occidentale (l’économie, les traditions, les mœurs, la solidarité ethnique, l’art, la pensée, etc) en infiltrant le monde universitaire pour y imposer des théories fallacieuses et corrosives, sous couvert de sociologie et de philosophie. C’est une opération parfaitement organisée qui a commencé il y a près d’un siècle maintenant.

    A noter que la « théorie critique », nom que se donne à elle-même l’idéologie de l’École de Francfort, prévoit explicitement de détruire les institutions existantes sans rien proposer à la place, la société nouvelle étant censée se définir spontanément sur les ruines de l’ancienne. On retrouve ce processus de pensée dans toute la gauche contemporaine.

    La gauche et la droite existent bel et bien. La dernière ruse de la gauche est de nous persuader qu’elle n’existe plus, qu’elle est « dépassée », et que l’opposition pertinente, aujourd’hui, se situe entre libéraux et anti-libéraux. Il s’agit, pour elle, de faire oublier un siècle de misère et cent millions de morts dûs au communisme, qui font un peu tache désormais.

    La question du libéralisme est évidemment fondamentale, à ceci près que 100 % de la gauche étant anti-libérale sur les questions économiques et institutionnelles, l’anti-libéralisme se situe résolument à gauche.

    Notez que, contrairement à ce que prétendent les anti-libéraux de droite, la gauche n’est pas libérale sur les questions de mœurs : elle est laxiste et totalitaire à la fois, ce qui n’est pas du tout la même chose. Favoriser la perversion et la débauche en criminalisant impitoyablement toute critique de l’homosexualité ou de l’avortement, ce n’est certainement pas être libéral.

    La partie de l’extrême-droite qui se revendique anti-libérale, aujourd’hui, a un programme authentiquement fasciste, si l’on débarrasse ce mot de toutes les connotations fallacieuses qui lui ont été attribuées par les communistes depuis la Seconde guerre mondiale afin de se dédouaner.

    Mussolini a commencé par diriger un journal marxiste.

    Les catholiques traditionalistes : « Faire prévaloir le bien commun sur l’individualisme ».

    Martine Aubry, premier ministre socialiste pressenti : « Bâtissons l’État-stratège ».

    Marine le Pen, homme providentiel et opposant présumé du « Système », dans son programme : « Un État fort – Bâtir l’État stratège ».

    Bernard-Henry Lévy, philosophe de gauche : « Prions pour l’impôt ».

    Benito Mussolini, fasciste, donc homme de gauche : « Tout par l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État ».

    • Je crois que je vais développer le concept de fascisme individuel et libéralisme étatique. Ca va mériter un billet ça.

    • Vous confirmez ce que je disais Robert, le mariage gay n’a rien de libéral. Le libéralisme n’est pas une liberté de mœurs absolue. Dans notre société judéo-crhétienne, la mariage avait avant tout un rôle social. Les avantages fiscaux qui lui sont aujourd’hui attachés ne viennent que bien après.

      En ce qui me concerne, je me fous du mariage gay, mais la PMA pour les lesbiennes et surtout la GPA pour les pédés sont a mon avis le signe d’une décadence moral et éthique extrêmement inquiétante.

      • Robert Marchenoir

        Le mariage gay n’a rien à voir avec le mariage. La preuve : le PACS existait déjà. Il avait précisément été réclamé pour permettre aux homosexuels de s’unir officiellement.

        A peine a-t-il été adopté qu’on l’oublie : il n’existe plus, rien ne s’est passé. Les homosexuels sont toujours horriblement « discriminés », il faut vite, vite, faire quelque chose pour eux.

        Même les adversaires modérés du mariage homosexuel réclament maintenant « l’union civile », à titre de concession. Et le PACS, c’est quoi ?

        D’ailleurs, le PACS a été très peu utilisé par les homosexuels : pourquoi, alors, nous ont-il tellement cassé les couilles avec ? Eh bien, parce que le but était précisément de nous casser les couilles. Le but, ce n’est ni le PACS, ni le mariage « pour tous », ni l’égalité, ni la justice : c’est la subversion par la promotion agressive de la permissivité sexuelle.

        Le but est de détruire les structures traditionnelles de la société en poussant sans cesse en avant les homosexuels, qui seraient prétendument victimes d’oppression de la part de la société bourgeoise. De même que le marxisme traditionnel poussait en avant les prolétaires, « victimes » de la société bourgeoise, lesquels n’étaient en réalité qu’un prétexte pour établir la dictature communiste.

        La preuve : là où le communisme s’est établi pour la première fois, en Russie, il n’y avait même pas de prolétaires ! Le « prolétariat » était une fiction, un prétexte pour faire la révolution et imposer une dictature sanguinaire.

    • « La partie de l’extrême-droite qui se revendique anti-libérale, aujourd’hui, a un programme authentiquement fasciste, si l’on débarrasse ce mot de toutes les connotations fallacieuses qui lui ont été attribuées par les communistes depuis la Seconde guerre mondiale afin de se dédouaner »

      Oui, ça serait bien de l’en débarrasser:
      http://www.meridien-zero.com/archive/2013/11/13/emission-n-165-qu-est-ce-que-le-fascisme-5220814.html

      • Robert Marchenoir

        Dommage que les fascistes contemporains ne sachent pas écrire, apparemment. Peut-être ont-ils oublié qu’il est beaucoup plus rapide de prendre connaissance d’un texte écrit que « d’écouter une émission » ? Encore faut-il savoir lire, évidemment.

        Je resterai donc sans doute sur ma faim, n’ayant pas le temps d’écouter une émission dont la durée n’est même pas indiquée, et dont les auteurs ne prennent pas la peine de se présenter.

        En tous cas, si le niveau de l’émission est à la hauteur de celui des commentateurs du site, il y a de quoi s’inquiéter…

        (Tiens, j’entends que l’un des « experts » invités est membre d’Envahissement & Ramadan Egalité & Réconciliation… Quel gage de sérieux ! Après, on a « un enseignant »… c’est vachement précis… Un illustre inconnu « qu’on ne présente plus »… Et encore « un enseignant de philosophie »… La plupart de ces gens-là étant présentés sous leur seul prénom… En plus, cette émission est produite par la « radio » du mouvement fasciste italien Casapound… mais ce n’est signalé nulle part sur la page de présentation… Bon, ben c’est classé, Carine : la vie est courte. Le jour où je voudrai vraiment approfondir mes connaissances du fascisme, je me tournerai vers des sources plus crédibles…)

      • Robert
        Vous êtes décidément incroyable…
        Il faut donc qu’ils vous donnent leurs noms, adresses et numéros de téléphone avant que vous acceptiez de les écouter.
        Cela m’étonnerait qu’ils obtempèrent dans une autre émission, même pour vous faire plaisir, vu le contexte actuel…
        Vous voulez une transparence absolue. Au moment où on assassine des militants dans la rue, en toute impunité.

        La durée n’est pas donnée ? Elle est sur la rapide présentation que j’ai faite de cette émission: une heure et demie

        http://lamouettejoviale.wordpress.com/2013/11/19/meridien-zero/

        Les participants ne vous plaisent pas ? Bin c’est bien dommage.
        Vous les éliminez d’office, sans les avoir écoutés.
        Si tous les participants au navire amiral vous imitaient, personne ne vous lirait et vous parleriez tout seul.
        Or, ce n’est pas ce qui se passe ! Nous vous lisons avec attention, nous n’avons pas vos a priori, parfois même nous tombons d’accord avec vous !C’est dire.
        Mais vous, que dalle.
        Vous ostracisez…Et bien continuez et chacun jugera de l’ouverture de chacun. Et des blocages bornés.

      • Robert Marchenoir

        Vous êtes décidément incroyable…
        Il faut donc qu’ils vous donnent leurs noms, adresses et numéros de téléphone avant que vous acceptiez de les écouter.

        Carine, faites un effort. Essayez d’aller un peu au-delà de votre comportement tribal habituel. Essayez de comprendre ce que disent les gens. Essayez de faire preuve d’un peu de discernement. Laissez tomber l’ironie qui rend con.

        Je comprends bien que vous cherchiez à tout prix la chaleur et l’affection de ceux qui partagent votre révolte, mais vous avez tort de le faire au détriment de la vérité. 99 % des choses qui se disent ou s’écrivent en public n’ont aucun intérêt, voire sont fausses. Seules 1 % sont instructives ou éclairantes. Distinguer ce 1 % du reste demande des efforts.

        Je n’a jamais demandé l’adresse et le numéro de téléphone de ces gens. En revanche, ce que j’exige (et vous devriez en faire autant, cela vous éviterait de gober n’importe quelle thèse complotiste et de vous faire mener par le bout du nez par n’importe quel voyou aventurier), ce que j’exige, donc, de ceux qui sollicitent mon attention et qui prétendent m’expliquer l’histoire mieux que tous les autres, c’est qu’ils me présentent leurs lettres de créance intellectuelles.

        Pourquoi ces personnes ont-elles été invitées pour expliquer le fascisme ? Quelle est leur compétence dans ce domaine ? Quels sont, le cas échéant, leurs partis pris assumés ? Quel est, tout simplement, leur nom ?

        Il y a quelque chose qui s’appelle l’honnêteté, Carine. Quand on est fasciste et qu’on prétend expliquer le fascisme, eh bien la moindre des choses est de prévenir, d’abord, qu’on est fasciste.

        Il y a aussi quelque chose qui s’appelle la politesse. Surtout quand on se prétend gardien des traditions. Présenter les invités d’une émission, cela fait partie de la politesse de base qui est dûe aux auditeurs.

        Il y a quelque chose qui s’appelle le respect de celui dont on cherche l’audience et la confiance. Surtout quand on prétend diffuser un savoir dont les autres seraient dépourvus.

        Quelqu’un qui tient à protéger son identité réelle peut se présenter sous un pseudonyme. Ce pseudonyme devient alors son nom.

        Contrairement à ce que vous semblez croire, la vérité, ce n’est pas ce que disent les gens que vous aimez. La vérité est ce qui est vrai, et il existe des critères pour distinguer le vrai du faux, et les savants des ignorants.

        Un savant est quelqu’un qui est rigoureux. Vos nouveaux amis n’ont aucune rigueur et aucun respect de la vérité. Cela se voit en dix secondes.

        Il n’y a pas de droit de l’homme à être écouté sous prétexte que l’on a enregistré une conversation entre potes, qu’on l’a baptisée « émission de radio », qu’on a fait une belle affiche virtuelle avec beaucoup de rouge et de noir, et qu’on colle le tout sur le Web en se présentant comme un Rebelle luttant contre le Système.

        Voilà bien le comble du socialisme : prétendre obliger les gens à écouter une émission qui ne vaut rien !…

        Vous êtes institutrice, Carine ? Vous savez peut-être qu’il existe des choses qui s’appellent des livres ? Vous m’excuserez de me tourner vers des livres pour apprendre l’histoire, plutôt que vers des « émissions de radio » qui se foutent ouvertement de leurs auditeurs.

      • Ah merde ! Je n’ai pas le courage de lire le commentaire de Bob en entier.

      • Robert
        « Il y a quelque chose qui s’appelle l’honnêteté, Carine. Quand on est fasciste et qu’on prétend expliquer le fascisme, eh bien la moindre des choses est de prévenir, d’abord, qu’on est fasciste. »
        Parce que pour vous, il faut être soi-même fasciste pour essayer de définir le fascisme, en parler et voir quels ont été ses manifestations dans l’histoire et la culture européenne (et extra-européenne) ?
        Quand vous parlez du communisme, vous êtes communiste ?
        Quand vous parlez des fonxionères, vous êtes fonxionère ?
        Vous ne pouvez parler que de ce dont vous êtes proches ?
        A ce titre, nous devons tous être proches de la clique du PS puisque nous ne cessons de parler d’eux et de leurs bêtises.

        Et c’est parce que vous me connaissez sous le nom de Carine (pseudo qui me sert de nom) que vous mettez obligatoirement de l’affect dans tout ce qui attise ma curiosité ? Qui vous dit que ce sont mes amis ?
        J’ai attiré l’attention sur cette émission et sur toutes les autres d’ailleurs, relisez mon billet) parce que je cherche un lien tribal avec des gens qui me paraissent témoigner d’une ouverture d’esprit que vous devriez leur envier ?
        L’Amiral nous parle aussi du fascisme, ces jours-ci, dans un souci d’éclairer le sens du mot. En a-t-il le droit, lui, sans que vous le taxiez de recherche d’un clan tribal.

        Néanmoins, je pense que si ces personnes ont été invitées à parler du fascisme, c’est peut-être parce qu’elles ont étudié ce courant politique. Je n’irai pas plus loin dans ma caractérisation.
        Avant de les fusiller, écoutez-les donc, par curiosité historique.
        Pourquoi seriez-vous le seul à avoir des avis autorisés sur tout ?

        Les participants sont succintement présentés par l’animateur. Il ne va pas vous en dire plus. A vous de voir quel est leur domaine de compétence au cours de l’émission.

        Oui, c’est une radio sise en Italie, apparemment. Que ce soit Casapound ou non, cela importe-t-il pour la compréhension de ce qui est dit ?
        Vous me rappelez la réaction des compères de Ruquier devant le 1er livre d’Obertone, dont le leitmotiv pour ne pas parler du livre était « mais qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Qu’avez-vous fait avant ? ». On voulait nier le livre en mettant l’accent sur l’auteur.

        Vous faites la même chose.

      • Robert Marchenoir

        Bien bien bien, Carine… Je dois maintenant vous faire un aveu. Je SAIS que cette émission recèle LA solution, LE secret apte à nous sortir de la merde, grâce à la bienfaisante doctrine fasciste.

        Cependant, je suis anti-fasciste, mon but est de faire le malheur des foules, et ma parole ayant valeur d’Evangile sur Internet, il m’a suffi d’annoncer que je n’écouterai pas cette émission, pour qu’aussitôt un dispositif secret, élaboré par le Mossad en collaboration avec la NSA, empêche tous les autres de l’écouter.

        Mais vous, Carine, vous l’avez écoutée, cette émission. Vous n’êtes tout de même pas en train de nous refourguer un tract qu’on vous a transmis, sans l’avoir dûment vérifié. Vous vous êtes rendue compte que cette émission contenait des révélations sensationnelles sur le fascisme, jamais faites auparavant. Vous avez pris conscience qu’elle explique enfin pourquoi le fascisme est une Bonne Chose, alors que tout le monde, jusque-là, pensait que c’était un tas de merde fumante.

        Pourquoi ne nous expliquez-vous pas, donc, ce qu’il y a dans cette fameuse émission ? Pourquoi ne partagez-vous pas votre savoir avec toute la blogosphère ébaubie ? Pourquoi ne court-circuitez-vous pas les gros cons dans mon genre qui s’obstinent à censurer les gentils garçons de Casapound et de Radio Bandiera Nera ? Pourquoi ne faites-vous pas enfin l’Annonciation dont vous êtes dépositaire au peuple rassemblé ?

        Allez, on vous écoute, Carine.

      • Robert
        « Allez, on vous écoute, Carine. »
        Vous vous trompez de radio.

        « Pourquoi ne court-circuitez-vous pas les gros cons dans mon genre… »
        Si vous voulez, mais moi, je n’ai parlé que de « blocages bornés ».

        « Vous n’êtes tout de même pas en train de nous refourguer un tract qu’on vous a transmis, sans l’avoir dûment vérifié »
        J’ai annoncé cette émission dès qu’elle a été annoncée sur leur site, avant qu’elle ne soit diffusée donc. Car elle tombait à point dans une séquence « antifas » sur mon blog.
        Je trouve positif que le jour soit fait sur les utilisations abusives du mot « fascisme » par nos ennemis. Je ne vais pas perdre mon temps et vous faire perdre le vôtre (si précieux puisque vous ne trouvez pas 90 mns, la durée d’un match de foot…) à vous donner des exemples.
        Si ? Bon, alors en voici une petite botte :
        vous ne trouvez pas normal que les gens qui dorment dans la rue soient quasiment tous européens (enfin vers chez moi en tout cas), et bien vous êtes un fasciste.
        Vous trouvez normal qu’on expulse des clandestins vociférants et profiteurs, ainsi que leur ado tarée ? Vous êtes un fasciste. Voire un nazi.
        Vous vomissez l’Etat parce qu’il distribue généreusement l’argent qu’il n’ a pas en aides tous azymuths ? Vous êtes un libéral.
        Je vomis l’Etat parce qu’il distribue généreusement l’argent qu’il n’ a pas en aides tous azymuths pourvu que les heureux bénéficiaires ne soient pas europoïdes ? Vous êtes un fasciste, voire un nazi.
        Depuis dernièrement, défendre la condition animale fait de vous un fasciste, comme Esteban et ses amis. Demandez à Méric et son gang.

        Tout ça pour vous répéter qu’une émission comme celle-là (et comme leurs autres enregistrements d’ailleurs) n’est pas inutile.
        Marre de se faire traiter de fasciste par des naïfs manipulés.

        Et sans parler des émissions de « la Voix de la Russie », car ce serait vous provoquer !
        Ils disent la vérité sur les absurdités frônçaises, mais c’est sûrement faux, puisque c’est russe. Ils disent ce qu’aucun medium français n’est capable de dire, mais c’est français de Russie…
        Alors Marchenoir ne va pas perdre son temps à écouter. C’est qui, eux, d’abord ?

      • Robert Marchenoir

        Merci de confirmer, Carine, que vous n’avez pas le début de la queue d’une idée de la qualité ou de l’intérêt de cette prétendue émission, et que vous reprochez aux autres de ne pas l’écouter alors que vous-même vous ne l’avez pas fait.

        En fait, vous êtes une tricoteuse.

      • Et vous Robert, vous êtes très lucide sur vous-même.

        Je ne vois pas ce qui vous permet de faire cette conclusion.
        Si, je l’ai écoutée de bout en bout, ne vous en déplaise.
        Et je n’ai rien à vous en dire.
        Ah non, pas à vous !
        Que pourrait bien vous dire une institutrice tricoteuse, du fond de sa cuisine ou du coin de son âtre ? Hein franchement !
        Allez donc tristement vous faire fo..re !

      • Robert Marchenoir

        Tiens donc, Carine… vous auriez écouté cette émission ?

        Mais alors pourquoi ne faites-vous pas partager son contenu, puisque, à vous en croire, elle est tellement digne d’intérêt que vous nous en chiez une pendule depuis plusieurs jours ? C’est que vous être très forte pour crier, très forte pour insulter les gens qui n’ont pas particulièrement envie de suivre vos ordres de cheftaine de colonie de vacances, mais beaucoup moins partante lorsqu’il s’agit de travailler concrètement au service des autres ?

        Se peut-il que nous voyions ici à l’oeuvre, une fois de plus, le tropisme du fonctionnaire, la mouche du coche dont j’ai parlé ici même, toujours présent pour dire aux autres ce qu’ils doivent faire, toujours sur le pont lorsqu’il s’agit de faire faire son travail par les autres, mais qui s’éclipse discrètement dès lors qu’il est question de se sortir lui-même les doigts du cul ?

        Ou bien se pourrait-il que vous ayez effectivement écouté cette émission, mais que vous n’y ayez rien compris, que vous soyez infoutue d’en résumer les points saillants en quelques lignes ? Soit par incapacité intellectuelle, soit qu’elle soit tellement foutraque qu’il n’y ait pas grand’chose de plus à en dire que ce que j’en ai déjà dit ?

      • Marchenoir
        Mais qui en chie quoi, au juste ?

        J’ai juste dit ceci, qui me paraît être à sa place dans les commentaires de ce post de l’Amiral :

        carine005 | 25 novembre 2013 à 22 h 29 min | Répondre
        « La partie de l’extrême-droite qui se revendique anti-libérale, aujourd’hui, a un programme authentiquement fasciste, si l’on débarrasse ce mot de toutes les connotations fallacieuses qui lui ont été attribuées par les communistes depuis la Seconde guerre mondiale afin de se dédouaner »

        Oui, ça serait bien de l’en débarrasser:
        http://www.meridien-zero.com/archive/2013/11/13/emission-n-165-qu-est-ce-que-le-fascisme-5220814.html »

        C’est tout ce que j’ai dit, c’est pas grand chose : une citation du texte , une demi- ligne et un lien.
        Et depuis lors, c’est vous qui m’emmerdez avec vos remontrances et vos jugements de CPE (seriez-vous un ancien surgé ?).
        Alors qui chie une pendule ? Qui emmerde qui ?

        Si cela peut vous faire plaisir de penser que je suis incapable de comprendre ce que je lis ou j’entends, c’est votre histoire !
        Mais puréee que vous êtes pénible !
        Je ne prends pas les gens d’ici pour des cons, moi, et je sais qu’ils n’ont pas besoin de moi pour comprendre ce qui est dit dans l’émission.
        En outre, j’ai terminé mon temps pédagogique et la fonxionère que j’étais vous emmerde..
        Je n’ai pas envie de faire comme Marco Polo et d’entrer dans vos polémiques à la con, que vous personnalisez toujours trop. Il en a encore le courage et la pêche, moi pas,.. plus.

        En conséquence, lâchez-moi, voulez-vous, avant que l’Amiral ne nous dise de la fermer ?
        Pouvez-vous m’oublier ?
        Moi, c’est fait.

      • Oops, c’était Carine, au-dessus.

  3. Parce que faire prévaloir le bien commun sur l’individualisme, c’est de gauche ? Quelque chose m’aurait échappé ?

    • Marco Polo, ouvrez un blog. Par pitié. Je vous en supplie. Nous avons besoin de vous.

    • Bien sûr, Marco Polo. Qui va définir le bien commun ? Vous ? Le secrétaire général du parti communiste ? La femme providentielle ? L’un quelconque des jeunes gens qui, à l’extrême-droite, pensent faire partie de la race supérieure dont la destinée est de Sauver le Monde (malgré lui, si nécessaire) ?

      Vous ne voyez aucun problème dans le fait même d’opposer l’individualisme et le bien commun ? Vraiment ? Quelle sorte de « bien commun » peut-il sortir d’une idéologie qui s’emploie à nier les individus ?

      L’autre jour, un catholique présumé a prétendu m’expliquer, sur le Salon Beige, que le bien commun devait prévaloir au détriment de l’épanouissement personnel. Cela est admirable. Voilà donc des gens qui entreprennent de bâtir le bien commun sur le malheur de tout un chacun ! Soit exactement ce qu’ont fait les communistes pendant cent ans. On a vu le genre de « bien commun » auquel cela conduisait, merci bien.

      Avoir comme leit-motiv qu’il faut faire prévaloir le bien commun sur l’individualisme, dans un pays où les dépenses publiques représentent 57 % du PIB, où plus de la moitié de la population active vit des subsides de l’Etat, où la plupart des points du programme du Manifeste du parti communiste ont été réalisés, dans un pays où cela est exactement l’argument des socialistes de droite ou de gauche qui sont au pouvoir, et celui des socialistes d’extrême-droite qui rêvent d’y accéder, cela ne serait pas être de gauche ?

  4. D’une manière générale, vous ne pouvez pas échapper à l’idée de bien commun. La loi est par définition générale, et la défense de la patrie est par essence un but collectif, qui d’ailleurs dépasse l’intérêt des individus vivants et englobe les morts et les pas encore nés.
    On ne vit pas pour soi, pas tout à fait, pas complètement.

    Ce que l’on pourrait résumer ainsi : la société existe, ce n’est pas un mythe.

    Il me semble que ce que vous voulez dire serait plutôt ceci : des intérêts collectifs abstraits (et controuvés) ne doivent pas prendre le pas sur les libertés individuelles. Et là bien entendu nous sommes d’accord.

    • Mais bien évidemment. Tout cela tombe sous le sens.

      Ce contre quoi je m’élève, c’est ce courant politique actuel qui consiste à se réclamer du bien commun, et à l’opposer à un « individualisme » fantasmé.

      Se réclamer du bien commun pour justifier une philosophie politique est une escroquerie morale et intellectuelle, parce que toutes les philosophies politiques prétendent au bien commun, y compris le libéralisme, bien entendu.

      J’attends qu’on me présente l’homme politique ou le philosophe qui dira : vous êtes tous des merdes et je vous encule, lisez ce livre où j’explique comment je vais vous asservir, gagner plein de pognon en vous faisant les poches et devenir le maître du monde.

      Le « bien commun », c’est la grosse ficelle au nom de laquelle la gauche prétend, depuis la Libération, incarner le génie moral, comme l’explique si bien Luchini.

      Opposer le « bien commun » et l’individualisme (ou les intérêts individuels), c’est profondément suspect, parce que la politique, c’est exactement l’inverse : favoriser le plus possible les intérêts individuels, tout en préservant le bien commun.

      Face à quelqu’un qui prétend juguler les intérêts individuels en faveur du bien commun, le premier réflexe doit être : les intérêts individuels de qui ? de ceux qui s’opposent à ce que le bien commun soit défini en fonction des seuls intérêts individuels de celui qui promeut cette belle théorie ?

      Tout à fait au hasard, si un fonctionnaire me dit : il faut faire prévaloir le bien commun sur l’individualisme, sans ajouter aussitôt : par conséquent il faut supprimer un million et demi de postes de fonctionnaires en France, et d’ailleurs voici la copie de ma démission pour prouver ma bonne foi, j’aurais une légère tendance à croire qu’on se paye ma tête dans les grandes largeurs.

      Ceci n’étant qu’un exemple, bien entendu, mais il est particulièrement pertinent étant donné la situation française.

      Evidemment que le « bien commun » est une bonne chose, et qu’il faut y veiller. Personne n’est contre le bien commun, la paix dans le monde, les petits oiseaux et les fleuves de chocolat.

      Si, en opposant l’individualisme au bien commun, il s’agit de promouvoir la morale, d’affirmer qu’il faut penser aux autres, dire bonjour à la dame et ne pas mettre les doigts dans son nez, évidemment qu’il faut « faire prévaloir le bien commun ».

      Le problème, c’est qu’il est malhonnête de confondre la morale et la politique.

      N’importe qui peut prétendre être plus moral que les autres. Ceux qui se préoccupent de ces choses devrait se contenter de bien se conduire, d’écrire des livres de morale s’ils y tiennent, et, s’ils le souhaitent, d’aller se confesser ou de se faire prêtres.

      Mais qu’ils ne prétendent pas nous donner des leçons de politique. La malhonnêteté réside dans la confusion des deux.

      Là où les théories politiques diffèrent, ce n’est pas selon qu’elles choisissent de favoriser plutôt de mystérieux « intérêts individuels » ou un tout aussi mythique « bien commun ». C’est par la façon dont elles définissent ce fameux bien commun, et par la façon dont elles favorisent à la fois les intérêts individuels et ce bien commun.

      • vous réduisez le bien commun à trop peu de choses. On dirait que cela reste pour vous un gros mot.
        Le bien commun, c’est d’abord la civilisation, et le minimum que l’on puisse attendre d’une organisation politique quelconque, c’est qu’elle en assure la transmission. Voilà quelque chose qui s’impose à la volonté individuelle et même qui la conditionne, car si personne ne vous transmet la civilisation vous n’avez même pas de langue pour vous en indigner.

        Quant à la morale, il est bien difficile de s’en passer tout à fait. Vous pouvez prôner l’autorisation de l’avortement jusqu’à huit mois de grossesse par exemple, au nom d’une neutralité axiologique qui vous autorise à ne voir que l’aspect pratique de la mesure, mais en réalité vous prenez là une mesure morale (ou immorale), qui s’accorde ou non avec une ou plusieurs morales.

        Dira-t-on qu’il faut s’en moquer parce qu’il existe plusieurs morales, justement, et qu’un pouvoir laïc n’a pas à s’en préoccuper, à choisir parmi elles ?
        Ce n’est pas suffisant. Tout choix politique a des conséquences morales. Au moins pourrait-on suivre la morale élémentaire de Descartes, qui nous recommande, dans le doute, de faire comme les autres, de suivre la tradition. Et l’on en revient au conservatisme et à cette excellente idée qu’il faut transmettre ce que l’on a reçu. Voilà l’idée à mon avis indépassable du bien commun.

        Toute innovation devrait se faire dans la crainte et le tremblement, et rester mesurée, de peur de rompre ce fragile équilibre.

        J’ajoute que l’idée de bien commun est aussi une richesse, et que c’est même la seule richesse des pauvres. La civilisation française appartient à tous les Français.

        Alors oui, vous avez raison sur l’instrumentalisation permanente du « bien commun ». Les socialistes nous jouent actuellement cet air à propos des impôts, et c’est d’autant plus scandaleux qu’ils s’en moquent, eux, du bien commun, mais l’expression recouvre également une réalité vivante et indépassable.

      • @Robert : »Tout à fait au hasard, si un fonctionnaire me dit : il faut faire prévaloir le bien commun sur l’individualisme, sans ajouter aussitôt : par conséquent il faut supprimer un million et demi de postes de fonctionnaires en France, et d’ailleurs voici la copie de ma démission pour prouver ma bonne foi, j’aurais une légère tendance à croire qu’on se paye ma tête dans les grandes largeurs. »

        AMEN !!!!!!!

      • Robert Marchenoir

        Marco Polo, vous avez quand même une capacité phénoménale à ne pas écouter ce qu’on vous dit.

        Je suis D’ACCORD avec vous, en quelle langue faut-il que je vous le dise ? Voulez-vous que je vous le certifie par lettre recommandée ?

        Ou avez-vous vu que je faisais bon marché de la morale, du bien commun et de la transmission ?

      • Au temps pour moi !

  5. La droite et la gauche ne sont que des formations politiciennes, des alliances plus ou moins stables en vue de faire prévaloir son point de vue dans une assemblée, rien de plus.

    Mais comme cette dénomination fait « boutiquier », les socialistes du XXème siècle ont inventé « la Gauche », gloubi boulga d’idéologies contradictoires, qui va des libéraux révolutionnaires aux marxistes qui ont toutes en commun d’aller dans « le sens du Progrès » (comprendre : qui ont imposé leur point de vue). La ruse était brillante, puisque comme par enchantement, « la Droite » se retrouvait dans le camp des vaincus successifs de l’histoire, des royalistes aux nazis. Il faut noter que l’idée de Droite (avec une majuscule) n’existait qu’aux yeux de la Gauche. L’homme de droite se définissait avant tout comme participant à un courant d’idée, libéral, nationaliste, catholique, maurassien, gaulliste, et toutes leurs nuances, et n’était de droite que parce que son député siégeait à droite de l’hémicycle. Il n’en faisait pas un marqueur de son identité. Mais soudainement, sa seule opposition à la Gauche suffit à le rendre complice d’une liste impressionnante de sales types, avec lesquels il ne pensait pourtant rien partager…

    Cependant, définir ce qu’était le Progrès il y a un siècle, ou même sur les cinquante dernières années, c’est facile, il suffisait de noter ce qui avait marché. Le définir pour l’avenir, c’est plus dur, surtout quand il faut le faire sur une base idéologique faisant cohabiter les rédacteurs de la déclaration de 1789 et leurs ennemis jacobins, les anarchistes, les socialistes romantiques de 1848 et leurs ennemis marxistes, ainsi que divers courants récents écologistes, altermondialistes et autres. Et la Gauche ne pouvait plus s’appuyer sur le Socialisme, qui, contre toutes ses attentes, s’était lamentablement planté. Alors, plutôt qu’une réflexion sur les fondements de leur philosophie, qui les aurai amené à voir les contradictions de leurs sources, et donc à en éliminer quelques unes, les hommes de gauche ont forcé sur l’anathème, sur le thème de la Gauche-qui-s’oppose-à-la méchante-Droite.

    Ce qui est affligeant, c’est que dans le même temps, les hommes de droite, qui avaient sommes toutes bien résisté à cette escroquerie intellectuelle qu’est la Gauche, qui jusque là ne confondaient pas courant d’idée et alliance politique, se sont mis imiter l’adversaire en inventant « la Droite » dans les années 70. Comme une mauvaise idée ne devient jamais bonne sous prétexte qu’elle est reprise par ses adversaires, nous nous retrouvons avec des libéraux nous expliquant que les révolutionnaires n’étaient pas de gauche, et des traditionalistes éructant que « la droite n’est pas de Droite », raisonnement sot qu’en des temps meilleurs, on pensait réservé au plus abruti des gauchistes…

    • Les traditionnalistes « éructent », maintenant…
      L’usage de ce verbe est généralement l’indice d’un antifascisme d’opérette et une spécialité des dénonciateurs d’idées nauséabondes.
      Pas très engageant, tout ça.

    • Anonyme | 27 novembre 2013 à 22 h 17 min |
      Depuis lors, c’est vous qui m’emmerdez avec vos remontrances.

      Vous en manquez pas de culot, Carine. C’est vous qui emmerdez le monde.

      Vous signalez une émission sur le fascisme, j’ai la curiosité d’aller voir, et je fais savoir que cette pseudo-émission n’a aucun intérêt, sur la base d’un certain nombre de critères précis.

      Et c’est vous qui venez me japper aux mollets en me reprochant mon avis et en me disant d’aller me faire foutre, parce que cette émission est du côté du Bien, du côté de l’Extrême-droite, et que donc il est absolument inconvenant d’oser un avis dissident à son encontre. Il faudrait ôter son chapeau et se taire.

      Qui a dit :

      carine005 | 26 novembre 2013 à 21 h 15 min |

      Robert
      Vous êtes décidément incroyable…
      Il faut donc qu’ils vous donnent leurs noms, adresses et numéros de téléphone avant que vous acceptiez de les écouter.

      nous n’avons pas vos a priori

      Vous ostracisez…Et bien continuez et chacun jugera de l’ouverture de chacun. Et des blocages bornés.

      carine005 | 27 novembre 2013 à 1 h 00 min |

      Parce que pour vous, il faut être soi-même fasciste pour essayer de définir le fascisme

      Vous me rappelez la réaction des compères de Ruquier devant le 1er livre d’Obertone

      Je ne vais pas perdre mon temps et vous faire perdre le vôtre (si précieux puisque vous ne trouvez pas 90 mns, la durée d’un match de foot…)

      Marre de se faire traiter de fasciste par des naïfs manipulés.

      Alors Marchenoir ne va pas perdre son temps à écouter. C’est qui, eux, d’abord ?

      Carine005 | 27 novembre 2013 à 20 h 03 min |

      Et je n’ai rien à vous en dire.
      Ah non, pas à vous !
      Que pourrait bien vous dire une institutrice tricoteuse, du fond de sa cuisine ou du coin de son âtre ? Hein franchement !
      Allez donc tristement vous faire fo..re !

      Depuis qu’on évoque le sujet du fascisme ici, ce qui est une vraie question, vous n’avez, vous, pas apporté une seule contribution personnelle au débat.

      Mais ça ne vous empêche pas de hurler, de m’invectiver et de m’insulter pendant trois posts sous prétexte que j’ai osé dire ici que le lien que vous avez donné n’est pas une source sérieuse sur le fascisme — en montrant au passage que vous n’avez strictement rien compris à ce que j’ai écrit (je n’ai évidemment pas dit qu’il fallait être fasciste pour parler du fascisme, j’ai à peu près dit le contraire…).

      Vous me rappelez les Arabes qui harcèlent tout le monde dans la rue, puis qui se plaignent lorsque, bizarrement, quelqu’un finit par réagir.

      Assumez vos responsabilités, Carine.

  6. Bobby

    « et je fais savoir que cette pseudo-émission n’a aucun intérêt, sur la base d’un certain nombre de critères précis. »
    Vous êtes bien péremptoire !
    Dites « à mon avis », « je pense que », « à mon sens ».. au lieu de dire « cette émission n’a aucun intérêt ».
    Notez que je vous fais un mauvais procès, car je suppose que pas mal de lecteurs d’ici sont allés écouter, précisément parce que vous avez essayé de détruire l’émission. Donc merci pour Méridien Zéro !

    Et vos « critères précis » sont risibles ! Pseudos des participants, leur qualité pro, on ne les connaît pas etc…Je vous ai déjà répondu là-dessus en vous comparant à Aymeric Caron recevant Obertone.

    Quant aux supposées insultes et invectives, chacun ici pourra juger de qui a l’habitude d’invectiver les autres:
    « Que pourrait bien vous dire une institutrice tricoteuse, du fond de sa cuisine ou du coin de son âtre ? Hein franchement !
    Allez donc tristement vous faire fo..re ! » (c’est moi qui disais ça)

    Vous voyez votre mauvaise foi ! Ou avez-vous lu que je vous invitais à aller vous faire foutre ? Je vous ai juste envoyé vous « faire fo..re ».

    Nuance, ce n’est pas la même chose . Vous avez vraiment mauvais esprit !
    Vous interprétez comme ça vous arrange !

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