Pagliata, acide et communisme

J’ai enfin pu gouter les rigatoni con pagliata dans l’excellent restaurant tenu par Casapound (non je ne donnerai pas l’adresse ici, je ne veux pas nuire à leur business, mais vous pouvez me la demander par mail). Et ben c’est très bon. Vraiment. J’ai donc atteint 2 de mes missions sur 3. Pour ce qui est d’organiser un gouvernement provisoire, c’est en cours. En plus, la fin de Berlusconi m’offre un boulevard.

Un petit oiseau m’a dit que j’avais pris trop d’acide.

Amusant comme les gens de gauche sont prêts à devenir menaçant voir violent sur des sujets aussi grave que la couleur des poignées de portes.

Quand allons-nous comprendre que les politiciens sont des hypocrites malfaisants ? Il faut arrêter de leur donner du pouvoir et les envoyer assécher les marais avec comme seuls outils des petites cuillères.

J’ai passé la soirée d’hier dans un théâtre occupé par des communistes. Il y avait une représentation du Médecin malgré lui, moitié en français, moitié en italien, presque aucun décor, des masques de théâtre japonais, un jeu d’acteur incohérent. Bref, sans doute une expérience assez proche de celles des spectateurs au moyen-âge. Une preuve de plus que le communisme est une machine à voyager dans le temps !

 

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35 réponses à “Pagliata, acide et communisme

  1. Amiral, si je peux me permettre, qu’est-ce que vous allez f… dans un théâtre occupé par des communistes ?

  2. Au sujet de la troisième mission, ça urge !


  3. C’est beaucoup plus clair comme ça.

  4. Avec l’aide de la porte jarretelles du gouvernement (ex porte parole), je vous propose une devinette, sous forme d’association d’idées,

    Si je vous dis : « Valérie – François – amende »

    Devinez :
    Le montant de l’amende
    Qui devrait la payer ? (et pourquoi)
    Qui la paiera finalement ?

  5. En gros c’est des cannelloni au parmesan……Ils connaissent autre chose que les pâtes , les ritals?

  6. L’homme est apparemment cousin du singe , sauf Une (ma cousine), qui est donc plus proche de l’arbre (et qui en descend peut-être ?) .

    Moi qui ai l’habitude de me soulager au pied de certains de ce que je dois appeler désormais des individus, j’avoue que çà risque de me la couper un peu (trois secondes au plus, parce que bon, quand çà presse …) .

  7. 10 hours ago
    ◾ RT @Krapoutchik2: @AmiralWoland Chômage : la catastrophe annoncée que Hollande refusait de voir ! wp.me/p1jlbx-3wV 10 hours ago

    Le chômage a baissé de 0,000001%.
    La tendance s’est inversée !

  8. Vous êtes sûr que ce n’était pas plutôt « Molière malgré lui »?

  9. Vous semblez avoir en piètre estime le théâtre du moyen âge. Je ne suis pas sûr qu’il mérite d’être comparé à ça.

  10. Le cours de l’or fait exploser les attaques contre les bijouteries

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/09/16/le-cours-de-l-or-fait-exploser-les-attaques-contre-les-bijouteries_3478238_3224.html

    Pour Le Monde, la criminalité, c’est la faute du cours de l’or. Avant, l’or ne valait rien. Les bijouteries étaient des antennes du service public de proximité, où l’on venait exercer son droit au collier en or sur présentation d’une carte Vitale.

    Depuis la « crise » dûe à l’ultra-libéralisme et à la finance mondialisée, l’or est devenu cher, et, forcément, les bijouteries se font braquer.

    Il faut réguler le capitalisme pour que l’or soit accessible à tout le monde, et donner plus de moyens à l’Etat.

  11. A part ça, en ce moment, le cours de l’or s’effondre, mais je suppose qu’il ne faut pas demander à un journaliste du Monde de chercher des informations. Recopier des clichés suffit amplement.

    On nous avait déjà fait le coup du cours du cuivre qui était la cause des vols de cuivre (évidemment, il est exclu de dire que la véritable cause est l’appétence des romanichels pour le vol de cuivre) ; voilà que le braquage de bijouteries est dû à la spéculation boursière, et non à l’appétence des Arabes pour le vol de bijoux en or.

  12. Un a un, elle déposait sur le tapis roulant de la caisse du supermarché la longue litanie de produits premiers prix et « marque repère » qui constituaient son quotidien. C’était triste et morne comme un samedi d’automne dans une banlieue pavillonnaire… Cela ressemblait à un étalage de rations de survie, sans saveur, sans charme, sans plaisir… De la bouffe discount pour une existence low-cost.

    http://amoyquechault.over-blog.com/2013/11/egalité.html

    C’est le même blogueur qui, à longueur de posts, s’indigne du consumérisme et lutte contre l’ultra-libéralisme.

    Donc, quand on est contraint d’acheter des produits premier prix sans saveur, sans charme, sans plaisir, c’est un scandale de la misère et c’est la faute à l’ultra-libéralisme, mais si l’on cède au charme et au plaisir de la marchandise en s’achetant des produits normaux, on est un sale consumériste et c’est toujours, encore, bien sûr… la faute à l’ultra-libéralisme.

    En somme, ce brave garçon voudrait se goinfrer de mets délicats, goûter des saveurs raffinées et se faire plaisir avec des produits coûteux et perfectionnés, mais il faudrait que cela se fasse dans un cadre soviétique.

    Ben… ça va pas être possible.

    Sans surprise, ce jeune homme est un adepte de Casapound. Histoire de revenir au sujet du fascisme.

    Et sans surprise, il est malheureux comme les pierres.

  13. Le bonheur, c’est beau comme un catalogue Ikea (l’ouvrage le plus diffusé au monde, après la Bible et le Petit Livre rouge de Mao : environ 200 millions d’ex./an). Le libéralisme est une religion et Ikea est son prophète. Quant à Robert Marchenoir, il est l’imam de ce culte de la marchandise. Pas touche à mon étagère !

    « Vous ne pouvez pas, par définition, imposer le libéralisme », comme il dit. Alors pourquoi la réplique préférée de Thatcher était-elle : « there is no alternative » ? S’il n’y a pas d’autre choix, c’est donc qu’une certaine contrainte s’impose. Si l’alternative se réduit à choisir entre le libéralisme ou le communisme, c’est qu’il n’y a pas de choix. C’est le paradoxe du libéralisme qui exalte la liberté mais qui vous explique qu’il n’y a pas d’autre horizon que le paradis du consommateur.

    Ce n’est pas ça la liberté. Etre libre, c’est dire non. Non à tout ce qu’on nous propose comme bonheur aujourd’hui.

    • Dire non à ce qu’on nous propose, c’est justement tout à fait possible (voire valorisé) dans un monde libéral, et ça mène au mieux à l’exclusion sociale, au pire au goulag dans un monde communiste (ou même simplement socialiste ne soyons pas chiche).
      Après c’est toi qui vois.

    • Cessez de raisonner par slogans, Sébastien. Essayez de réfléchir. Vous verrez, cela ouvre des perspectives.

      Au lieu de répéter toujours les mêmes phrases recopiées ailleurs, au lieu de hurler « Ikea ! » et « Thatcher ! » à tout bout de champ alors qu’il n’en est nullement question, pouvez-vous m’expliquer la logique d’A Moy que Chaut, quand il déplore qu’une cliente de supermarché soit contrainte de s’acheter des produits bon marché, « sans charme ni plaisir », et que simultanément il passe son temps à déplorer, sur son blog, le « consumérisme » des personnes qui s’achètent des produits pour profiter de leur « charme » et du « plaisir » qu’ils procurent ?

      Non, vous ne pouvez pas, parce que c’est contradictoire, parce que nous sommes au coeur de la contradiction des gauchistes sous toutes leurs formes, qu’ils soient marxistes classiques, néo-marxistes, anti-consuméristes, anti-libéraux, altermondialistes ou bigots chrétiens.

      Tous ces gens là sont à la fois contre la pauvreté et contre la richesse. Mais on ne peut pas. Il faut choisir.

      Soit admirer la richesse, soit louer la pauvreté.

      Quant à ceux qui, sincèrement ou non, prétendraient admirer la pauvreté, je leur dirai : fort bien, soyez pauvres si cela vous amuse. Qui donc vous en empêche ?

      Il n’y a rien de plus facile que d’être pauvre. Beaucoup de gens y arrivent très bien. Il est plus difficile d’être riche, et là réside sans doute une partie de l’explication.

      Mais ceux qui prétendent mépriser la richesse, comme vous, Sébastien, sont en général des hypocrites. Ce qui les gêne, ce n’est pas la richesse. C’est que des gens soient plus riches qu’eux.

      C’est très vilain, la jalousie, Sébastien. C’est un péché, aussi, je vous le signale.

      A Moy que Chaut est d’autant plus hypocrite qu’il prétend s’apitoyer sur le sort de cette pauvre jeune fille, obligée d’acheter des produits premier prix, alors que ce qui le fait souffrir, en réalité, c’est de ne pas trouver de femme, comme il le fait abondamment savoir sur son blog.

      Son péan néo-marxiste à cette fille est en réalité une dérisoire figure de drague frustrée. Il s’astique sa belle âme en s’apitoyant sur le sort économique d’une femme qui ne lui a rien demandé, et qui d’ailleurs l’ignore. La beauté intérieure qu’il attribue à cette pauvre petite chose, contrainte par l’horrible ultra-libéralisme de se nourrir à sa faim au moyen de nourritures saines et bon marché au lieu de produits de luxe snobs et ridiculement chers, reflète sa noblesse morale à lui, A Moy que Chaut.

      Noblesse morale qui devrait lui permettre d’accéder aux belles femmes qu’il convoite. Mais, inexplicablement, les choses ne se passent pas ainsi.

      Ca doit donc être la faute de l’Ultra-Libéralisme.

      Il est impossible que ce soit la faute d’A Moy que Chaut, par exemple. Tout à fait exclu. Ou la faute à personne, ça arrive aussi. Peut-être est-il atrocement laid, alcoolique (il l’avoue) et chouineur invétéré (ça saute aux yeux).

      Mais non : si A Moy que Chaut n’arrive pas à tremper sa nouille, c’est que la Politique est mal faite, et qu’il faut faire la Révolution.

      Vous m’excuserez de penser que la mauvaise foi est énorme, et la ficelle bien voyante.

      Notez aussi qu’A Moy que Chaut passe son temps à nous faire comprendre qu’il est le seul chrétien authentique de la terre, et que tous les autres sont des hypocrites. Je ne trouve pas cette attitude très chrétienne, mais je ne suis pas de la boutique, hein. Peut-être ai-je mal compris la Bible, peut-être le bon chrétien est-il celui qui passe son temps à accuser les autres de ne pas aller à la messe, ou alors d’y aller mais sans être sincère.

      Ou encore d’y aller tout en fréquentant une Ecole de Commerce, ce qui est, si j’ai bien compris, le nouveau péché capital ajouté par le concile des blogueurs rouges-bruns au catalogue qui prévalait jusqu’à présent.

      • On peut dénoncer le consumérisme et s’apitoyer sur le sort de ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des produits autres que discount. Je ne vois pas de contradiction là-dedans. Tenez, un exemple de consumérisme :

        Pouvez-vous approuver cela, Marchenoir ? L’attitude de cette foule est-elle décente, selon vous ? Est-ce que le fait de critiquer ce comportement fait de vous un horrible bolchevik ? Nous sommes au coeur de la contradiction libérale, qui voudrait unir le marché et les valeurs conservatrices. Sauf que c’est impossible. Dans un couple, un membre finit par prendre dessus sur l’autre. Dans un univers libéral, le marché devient hégémonique et les belles valeurs conservatrices foutent le camp. L’homme devient un zombi prêt à tout pour s’acheter le dernier gadget hi tech à la mode. Je parle évidemment de ceux qui en ont les moyens. Les autres se contenteront de regarder le spectacle à la télé, une fois qu’ils auront achevé leurs courses chez Leaderprice.

        En outre, loin d’être contradictoire, A Moy que Chault dénonce la domination des riches sur les pauvres. C’est pour ça qu’il peut se permettre de s’apitoyer sur les uns et de conchier les autres. Mais dès que le mot « domination » est prononcé, vous sortez votre révolver.

        Vous pouvez y voir de la jalousie, si vous voulez. Je sais que c’est un vilain défaut. Cependant, l’explication me paraît un peu courte. Toutes les sociétés, je parle des sociétés saines, se sont méfiées de la trop grande richesse. Elle y ont vu un excès, un danger susceptible de corrompre le corps social tout entier. Ce n’est pas pour rien que des malédictions sont réservées aux riches dans la Bible. Jésus était un dangereux marxiste, c’est bien connu.

        Quant à vos explications psychologiques sur l’auteur du blog en question, elles sont non seulement courtes mais aussi ridicules. On pourrait vous retourner l’argument : si vous dénoncez les gauchistes, c’est parce qu’une femme aux idées progressistes a refusé vos avances, d’où votre ressentiment. Cela n’a pas grand intérêt.

        Et puis, vous confondez la misère et la pauvreté. La misère est le manque du nécessaire et la pauvreté le manque du superflu. Dans son petit billet, AMQC dénonce la misère de cette femme. Ce qui n’est pas contradictoire avec le fait de faire l’éloge de la frugalité. Frugalité, sobriété, mesure : des mots qui sont bannis dans le monde d’aujourd’hui. Le libéralisme est un excès, une métaphysique de l’illimité dirait Dominique Venner. Et comme tous les excès, il sera corrigé, nul doute à ce sujet.

        Pour finir, je ne pense pas que AMQC soit chrétien, même s’il lui arrive parfois de se recueillir dans une église. C’est pourquoi il peut se permettre de les critiquer sans ménagement, dans la mesure où il ne fait pas partie du peuple saint. Son point de vue est celui d’un fasciste, il ne s’en cache pas.

      • @Sébastien
        Comme tous les ignorants, vous parlez du libéralisme sans savoir ce que c’est. Ou plutôt vous croyez savoir ce que c’est en lisant les idioties pondues par des journalistes qui sont entrés dans la salle de rédaction parce qu’ils ont vue de la lumière.

        Le libéralisme n’est pas une religion, ni même une théorie économique c’est un concept de droit.

        Le consumérisme n’a rien à voir avec le libéralisme.

        Enfin, le libéralisme s’accorde parfaitement bien avec la Culture et les us et coutumes ancestraux, il n’y a absolument aucune contradiction la dedans.

        En revanche, le progressisme et le modernisme inhérent à la pensée socialiste sont effectivement des tueurs de Culture.

  14. Putaingggg !
    Quand ouvrez-vous votre blog, Marchenoir, qu’on puisse se marrer un peu ?

  15. Pouvez-vous approuver cela, Marchenoir ?

    Non. Pourtant Je suis libéral. Et je ne fais pas partie de cette foule. Vous voyez, c’est possible. Personne n’oblige personne à faire partie de cette foule. Y aller, c’est une décision. Je suis libre et je n’y vais pas. C’est extraordinaire ! Je dois être un héros ! Vous pensez que je peux demander une médaille ?

    On peut dénoncer le consumérisme et s’apitoyer sur le sort de ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des produits autres que discount.

    Bien sûr que non. Pas si on définit le consumérisme non pas comme vous le faites ici, de façon malhonnête, en prenant une situation extrême et marginale, mais comme le fait A Moy que Chaut lui-même sur son blog — et tous ceux qui dénoncent ce fameux et mythique « consumérisme ».

    A Moy que Chaut définit explicitement le consumérisme comme le fait de prendre du plaisir à l’achat et à la consommation de produits, puis il entreprend de plaindre une personne qui (croit-il) n’a pas les moyens de pendre du plaisir à l’achat et à la consommation de produits.

    Il ne s’indigne même pas de ce que cette fille ne mange pas à sa faim ou n’ait pas une nourriture équilibrée : il fait mine de la plaindre parce qu’elle est dans l’incapacité (croit-il, mais qui lui dit que ce n’est pas un choix ?) de prendre du plaisir grâce à des produits plus chers, d’acheter des produits qui ont du charme. Ce sont ses mots mêmes.

    Soit exactement ce fameux « fétichisme de la marchandise » avec lequel les anti-libéraux nous beurrent la raie à l’année longue.

    De quelque façon que vous le preniez, c’est contradictoire.

    Quant à l’aspect sexuel des choses, ne jouez pas au con. A Moy que Chaut passe son temps à lier sa frustration sexuelle aux maux sociaux qu’il croit percevoir, et à l’analyse politique qu’il en fait. C’est lui qui fait le lien, ce n’est pas moi.

    N’essayez pas de me vendre la frugalité. C’est très bien, la frugalité. Je suis probablement plus frugal que 90 % des personnes qui passent leur temps à critiquer le « consumérisme » sur le Web. Si vous saviez le nombre de choses dont je me passe, et qui sont considérées comme des nécessités de base pour les personnes officiellement « pauvres » en France…

    La différence est que je n’en fais pas un titre de gloire, que je ne prétends pas être plus « moral » que le voisin sous prétexte que je « consommerais » moins, et que je ne fais pas un procès en « matérialisme » ou en « fétichisme de la marchandise » à ceux qui ont les moyens de s’acheter deux fois ou dix fois ou cent fois plus de biens et de services que moi.

    La différence est aussi que je suis reconnaissant au marché et au capitalisme de me permettre de vivre frugalement sans être gêné. C’est « l’ultra-libéralisme » qui donne accès à des biens et services de qualité à prix très bas. C’est « l’ultra-libéralisme » qui démocratise la frugalité. Sans lui, la frugalité serait misère, car la moindre paire de chaussures vaudrait un prix astronomique — à preuve, nos ancêtres qui devaient se contenter de sabots.

    C’est pourquoi votre hystérie obsessionnelle concernant Ikea, qui touche au comique, est absurde. Ikea, c’est précisément l’anti-consumérisme, la frugalité, le strict nécessaire sans tape à l’oeil et sans dépense superflue, rendu accessible tous.

    Mais c’est précisément ce dont vous ne voulez pas. Vous êtes un snob. Vous êtes un bobo. Vous êtes un marxiste de confort.

    Ce qui vous met en rage, c’est le capitalisme. C’est la grande entreprise. C’est le fait que tout le monde puisse avoir accès à ces biens, pas seulement vous. C’est le fait que votre étagère soit la même que l’étagère du voisin.

    Tout comme A Moy que Chaut, vous voulez une chose et son contraire. L’éradication de la pauvreté, mais sans la richesse d’autrui. L’extraordinaire niveau de confort que vous procure le capitalisme, mais sans capitalisme, ni argent, ni grandes entreprises.

    La frugalité, et le « charme » du produit. Le plaisir de jouir de produits « authentiques », fabriqués entièrement à la main ét roulés sous les aisselles par des pitits producteurs de proximité, mais sans se priver du plaisir que donne la supériorité morale que l’on éprouve lorsqu’on vomit sur le « fétichisme de la marchandise ».

    Cela n’a rien de neuf ni d’original, vous savez.

    C’est la gauche-caviar. En anglais : limousine liberals.

    Et il y a la version bas de gamme, celle que vous incarnez, celle qui ne mange pas de caviar et ne roule pas en limousine, mais qui crache tout de même sur le « matérialisme », tout en nous chiant une pendule sous prétexte que les épiceries osent vendre des produits bon marché qui rendent service aux gens.

    Mais ne doutons pas que si ces produits n’existaient pas, les mêmes grimperaient aux rideaux en hurlant à la vie chère et en stigmatisant l’âpreté au gain des grandes surfaces.

    Damned if you do, damned if you don’t.

    Voyez-vous, l’escroquerie fondamentale des gens de votre espèce, c’est qu’ils prétendent appartenir à une race supérieure, ne pas avoir de besoins matériels, être plus spirituels et plus moraux que nous autres.

    Vous m’excuserez, mais je n’ai pas remarqué, au fil de vos commentaires, qu’une spiritualité particulière s’en dégageât.

    Je vous trouve, au contraire, dangereusement obsédé par les biens matériels et par le pognon.

    Moi, je vous parle de liberté, et vous, vous répondez : marchandise. Je vais finir par trouver ça suspect.

  16. Vous n’êtes qu’un moulin à paroles, Marchenoir. Brisons là ce dialogue de sourds. Je retiens néanmoins cette phrase :

    l’escroquerie fondamentale des gens de votre espèce, c’est qu’ils prétendent appartenir à une race supérieure

    De la part d’un raciste officiel tel que vous, obsédé par le QI des gens rapporté à la couleur de leur peau, je le prend comme un compliment.

    • Mon bon Sébastien ( qui en grec ancien signifie »auguste »,n’oublions pas)
      Il ne m’est jamais arrivé de lire AMQC
      J’y vais de ce pas
      De quelque façon que vous tourniez et tordiez l’argumentaire de black step, un fait demeure, »nos contemporains sont à la fois attirés et repoussés par la richesse et son expression la plus visible/tangible, la marchandise palpable, au point d’être obligés de mettre la morale là dedans pour éviter de devenir ridicules en se reniant »
      Vivons avec cette contradiction, car, après tout, nous sommes toujours en vie……
      La marchandise est, malheureusement ,nécessaire dans un monde où tous les processus de création/transformation/distribution/répartition sont devenus, non seulement compliqués mais s’auto compliquent
      (Un exemple, la norme…. Une même entreprise avec deux filiales, une danoise, une vronzaise, un meme produit ,le cahier abritant les textes et protocoles régissant la norme tient dans un gros classeur au Danemark et dans une pièce (12 m2) avec rayonnages en Afrance…)

    • Tiens donc, Sébastien… Jusqu’à présent, vous vous contentiez d’être anti-consumériste et anti-capitaliste, maintenant vous faites votre coming-out « anti-raciste » ?

      En somme, vous êtes un vulgaire gauchiste… Mais que faites-vous, alors, sur cet immonde site « d’extrême-droite » ? C’est marrant comme il est facile de faire tomber les masques des rouges-bruns… Beaucoup plus rouges que bruns… tout comme les écolo-pastèques… verts à l’extérieur et rouges à l’intérieur…

      Cependant, Sébastien, vu que vous êtes « anti-raciste », vous devriez excuser les horribles « consuméristes » que l’on voit sur votre vidéo… voire vous réjouir pour eux…

      En effet, que disent les commentateurs du site American Renaissance, où figure la vidéo que vous avez citée ?

      The people in the video clips appear to be mostly either Hispanic or African American, and overweight.

      If Obama had a country…

      Welcome to the Hotel Guadalajara.

      Is this in America? Where the hell are all the White people?

      Negroism in its purest form.

      I’ve watched the video. They’re all Mestizos. There’s only a few whites. They’re the workers and police. Whites are a mob when they’re drunk. Mestizos and blacks inherit their violent mob instincts.

      I would not expect black Friday violence in vibrantly diverse places like New Jersey, Las Vegas, Virgina, and Chicago to be committed by Whites. This is obviously the work of the Darkies (Mestizos and Blacks).

      I defy anyone to put up a video that shows Whites behaving the same way at Black Friday as did blacks and Mexicans.

      « BLACK » Friday….nuff said.

      I was right when I predicted last night that there would be mayhem in some areas of the country on Black Friday. Kind of an ironic name really.

      Did you see that !?!?!? One of the Walmart employees was White ! Unbelievable !

      Well, they don’t call it Black Friday for nothing. Not surprising really, this has been going on for a few years now. Every time a pair of sneakers is released, or they think they can get a deal on an Xbox, sneakers, or flashy colored I-phone, violence seems to follow. There’s no place a gathering of blacks can go without violence happening. Even their « peace » rallies, memorial vigils, funerals, and church gatherings involve drive-bys and violence.

      Look at all those nasty disease carrying browns. they are as dumb and degenerate as blacks. i remember last year when the browns were saying they are going to beat us to death with their shovels and gardening tools and take their land back.

      Every year at this time I go to a mall that is roughly about 75% white, 10% Oriental, 5% Indian, and the remaining 10% being mostly Mestizo and other, and maybe 2 or 3% being black. No problems there. Go figure.

      People not being able to behave in public places properly. Is it consumerism? Well, let’s compare the behavior of people in cities in, say, Switzerland vs. Brazil or Haiti.

      Etc, etc.

      http://www.amren.com/news/2013/11/black-friday-shopping-marred-by-shooting-clashes-and-arrests/

      Ce n’est pas le capitalisme qui est en cause. C’est un problème ethnique. Quand les Blancs sont « consuméristes » et souffrent du « fétichisme de la marchandise », comme disent les pompeux cuistres chochiologues au CNRS, ils font la queue pacifiquement et stoïquement toute la nuit à l’Apple Store pour s’acheter le dernier iPhone qui va sortir.

      Alors, Sébastien ? Toujours « anti-raciste » ?

      • Robert, il faut arrêter de discuter avec des gens qui ne connaissent du libéralisme que la définition donnée par les journalistes-fonctionnaires ou par Melenchon, l’adorateur du dictateur fasciste et antisémite Hugo Chavez….

      • Vous avez les mêmes scènes avec des Blancs :

        Ne regardez pas cette vidéo, vous risquez de perdre vos dernières illusions. Eh oui, le consumérisme transcende les races.

        D’autre part, c’est vous qui avez commencé avec le mot « race ». Vous m’avez accusé de prétendre appartenir à une race supérieure. De votre part, c’est assez comique comme accusation, dans la mesure où vous êtes un raciste plus ou moins assumé (corrigez-moi si je me trompe). Or, tout raciste prétend appartenir à une race supérieure, sinon je ne vois pas l’intérêt d’être raciste.

      • Robert Marchenoir

        Ou par Marine le Pen…

        Cela dit, Skandal, discuter est un grand mot, lorsqu’on est confronté à des gens qui disent : « on ne peut pas discuter avec vous », dès lors que vous avez l’imprudence de proposer quelques arguments.

        Il semble que dans spéhi, discuter veuille surtout dire : dire exactement ce que disent les autres, sous peine d’être regardé de travers. Cela vaut aussi pour certains sites libéraux, soit dit en passant. Je ne me lasse pas de signaler que je suis banni de Contrepoints. Après une brève parenthèse où j’ai pu commenter à nouveau, sans doute parce que la liste noire avait été effacée à la faveur d’une refonte du site, les arbitres des élégances libérales qui président aux destinées de ce site ont à nouveau bloqué définitivement mes interventions.

        Mais je suis aussi banni de Fdesouche, donc tout va bien. Et j’ai arrêté d’intervenir sur le Figaro, où un sur deux de mes commentaires était censuré. J’ai même demandé à ce que mon compte soit supprimé… mais cela m’a été refusé. Ils veulent que vous écriviez chez eux, pour avoir le plaisir de vous censurer.

        C’est selon la même « logique » que les socialistes pressent les libéraux de quitter spéhi s’ils ne sont pas contents, puis grimpent aux rideaux en hurlant dès que ceux-ci s’avisent de suivre leur conseil : « exit tax », admonestions gouvernementales à l’encontre de ceux qui « manquent de patriotisme », bruits de bottes fiscaux pour imposer les Français établis à l’étranger, démangeaisons bien visibles de fermeture des frontières dans le sens de la sortie… Bref, tout le monde veut avoir des esclaves sous la main pour pouvoir leur donner des coups de fouet.

        La Frônce est un pays de sados-masos.

        Cela dit, j’écris pour qui voudra me lire.

        Bizarrement, je n’ai jamais été censuré sur des sites américains (ce qui ne veut pas dire que la censure en soit totalement absente). Y compris quand j’explique des choses embarrassantes pour les Juifs sur des sites juifs.

  17. Je n’ai aucune illusion, Sébastien. Il y a aussi des Blancs qui se battent pour parvenir à acheter des produits à prix réduits. Et alors ? Il y a aussi des Blancs qui commettent des crimes. Et pourtant, les Noirs sont beaucoup plus criminels que les Blancs. C’est un fait.

    Et donc ? Qu’est-ce qui vous gêne, dans la vidéo que vous montrez ? Quel est le problème ? En quoi est-ce un immense scandale ? Des gens se bousculent pour se procurer des produits à prix réduits. C’est mal ? C’est un péché ? C’est un délit ? C’est la fin du monde? Ca déplace votre brushing ?

    Vous préféreriez qu’ils n’aient rien à manger, qu’on leur jette des rations de survie du haut d’un camion, qu’ils se battent pour les attraper, et que neuf sur dix n’aient toujours rien à manger ? C’est ça que vous voulez ?

    Qu’est-ce que vous voulez, à la fin ? Où voulez-vous en venir ? Vous voulez le communisme ? Allez à Cuba, là c’est sûr que vous ne verrez personne se battre dans les hypermarchés. Je doute d’ailleurs qu’il y ait des hypermarchés.

    Vous voulez interdire aux gens de se bousculer pour acheter des produits, sous peine de bastonnade et d’arrestation par la police ? Eh bien c’est ce qui se passe dans ces vidéos : ils sont violentés et arrêtés par la police.

    Vous voudriez qu’on interdise les hypermarchés ? Les réductions ? Vous voudriez que le gouvernement fixe les prix ? Vous voudriez interdire les écrans plats ? Seules les télévisions cubiques devraient être autorisées ? Mais il n’y a plus de télévisions cubiques. Vous voudriez interdire les trop grands écrans, qui seraient corrupteurs de l’âme française ? A combien proposez-vous de fixer la taille korrecte des télévisions ? 40 pouces ? 20 pouces ? Dites-le nous, qu’on sache où se situe la limite entre la moralité et le péché.

    Je vais sans doute vous choquer, mais ce n’est pas très grave, ce que vous nous montrez là. C’est désolant ? Oui c’est désolant, non ce n’est pas très digne, et donc ?

    Vous parlez de consumérisme, donc vous sous-entendez qu’il y a une théorie à l’oeuvre, un système politique organisé, et par conséquent vous suggérez qu’il faudrait mettre un autre système à la place. Mais lequel, bougre d’andouille ? Il ne suffit pas de pousser des oh ! et des ah ! en se proclamant supérieur à ces pauvres cons qui se battent pour une télé (vous, vous l’avez déjà à domicile, je suppose ?), ce que signifie ma « race supérieure » (une fois de plus, vous jouez au con).

    Si vous ne dites pas ce que vous proposez de mettre à la place du prétendu système consumériste, il est impossible de comprendre ce que vous voulez dire par consumérisme, et ce que vous lui reprochez exactement. Vous comprenez ?

    Quant au racisme, le seul fait d’accuser quelqu’un de racisme est une infamie. J’ai longuement expliqué pourquoi chez Didier Goux, l’explication a été donnée mille fois par d’autres ici et ailleurs, si vous ne savez pas lire, ou si vous insistez pour jouer au con, ou si vous êtes, réellement, malcomprenant, je ne peux rien pour vous.

    Ce n’est pas comme si vous étiez un nouveau venu sur ce site.

  18. Sur cet impertinent concept de consumérisme (au sens étymologique : non pertinent, déplacé), il faut écouter le grand financier libéral Charles Gave (et accessoirement chrétien) :

    Comme Tartuffe, les socialistes se servent de la morale, qui est utilisée par eux comme un instrument de domination sur les autres et non comme quelque chose qui doit être vécu intérieurement.

    http://www.lepoint.fr/economie/economie-des-lions-menes-par-des-anes-03-12-2013-1764247_28.php

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