Archives mensuelles : novembre 2013

Courageux mais pas téméraire mais de gauche

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Quelques minutes plus tard, Anastasia, journaliste au service Rebonds, est arrivée devant l’entrée de la rue Béranger. «Je suis entrée dans le journal, comme d’habitude.» A peine dans le hall, Anastasia voit sur sa droite le blessé, et beaucoup de sang autour de lui. «Je suis ressortie, j’ai dit aux personnes qui arrivaient après moi de ne pas entrer, qu’il se passait quelque chose de grave, quelque chose de bizarre, je ne comprenais pas. Nous étions dans la rue, quand les deux personnes de l’accueil sont sortis, ils nous ont dit : "On s’est fait tirer dessus, on s’est fait tirer dessus." Ils nous ont dit qu’ils avaient pu plonger sous le comptoir. On est resté devant le journal, puis les secours sont arrivés trèsvite

En lisant ces lignes je ne peux m’empêcher d’imaginer un pauvre type pissant le sang, seul parce que tout le monde s’est carapaté pour espérer sauver sa peau. C’est ça un journal degôche ? Sauve qui peut quand ça pète ? Personne pour s’approcher du blessé et lui apporter du réconfort ? Humanisme, solidarité et courage à temps partiel et uniquement en bain moussant ? Je suis sans doute immonde de penser ça, mais, comme une gorge profonde avec un flingue sur la tempe, ça ne me sort pas de la tête

J’espère que ce pauvre assistant-stagiaire-emploi-jeune-et-aidé-photographe-journaliste-pas-payé-parcequ’il-a-déjà-du-bol-de-bosser-avec-les-plus-grands s’en sortira. En ce qui concerne ceux qui ont fuir devant la bizarrerie plutôt que d’aller soulager un blessé par balles, je pète dans leur direction générale car leur mère étaient des hamsters et les chibres de leurs pères sentaient la baie de sureau.

On peut dire ce que l’on veut des salopards velus d’esstrême drouate, mais ils ne sautent pas aux abris au premier coup de feu, eux.

Marine me lit-elle et autre brèves du 18 novembre

– C’est la question qu’on peut se poser en lisant sa dernière sortie qui n’est pas sans rappeler à l’égotiste maniaque que je suis, l’un de mes derniers billets… Oui je sais que ce n’est pas exactement la même question mais ne brisez pas mes rêves!

– C’est moi ou la seule stratégie de l’UMP est d’attendre que le gouvernement soit victime d’une combustion spontanée?

– 15% de gens qui sont contents de Hollande… Je n’avais jamais réalisé que tant de gens avaient subi une destruction totale ou partielle du cortex préfrontal.

– A 15% d’opinion favorable, il n’y aura personne pour ravitailler le Fort Chabrol que va bientôt devenir l’Elysée.

– Plutôt que de dissoudre l’assemblée, je pense qu’il faudrait dissoudre la classe politique dans son ensemble. Tout ce qu’il nous faut est une baignoire assez grande et pas mal d’acide fluorhydrique.

– Quelqu’un peut-il m’expliquer le fétichisme de tant de gens pour ce concept flou de "république"?

– Rien de tout ça ne serait arrivé si on avait ramassé ce putain de coton nous-mêmes.

Jour de colère, bien sûr que je relaie

Appel à une manifestation nationale le 26 janvier 2014

12 NOVEMBRE 2013 |  PAR JOUR DE COLÈRE

Ils reculent, c’est donc le meilleur moment pour avancer !

La colère gronde en France, la jacquerie fiscale s’étend, et notre gouvernement développe des symptômes de cécité et de surdité aigues face à ceux qui demandent un changement de cap radical. Notre Président se retranche dans son palais, en témoigne les voies de circulation interdite aux piétons après 21 heures aux abords de l’Elysée. Quand il en sort, c’est pour se faire copieusement huer. Après les cérémonies du 14 juillet, la commémoration du 11 novembre confirme que sa cote de popularité s’élevant à 21% n’est pas imméritée.

Pendant que la grande dégringolade est en cours, la pire crainte du gouvernement et de sa  précaire majorité – réforme des retraites rejetée à l’unanimité au Sénat, rappelons-le – est en voie de réalisation : la coagulation.

La « coagulation » est le nom de code du pouvoir pour désigner l’agrégation des mouvements de contestation, aux intérêts a priori divergents, réunis en une formidable révolte. Cette crainte explique les récentes reculades de nos ministres – sur l’écotaxe et la taxation de l’épargne entre autres. Pourtant, malgré la volonté de nos ministres de vouloir à tout prix segmenter les sujets pour qu’ils continuent à paraitre distincts, des ponts sont franchis et les barrières sautent. Les bretons nous ont ouvert la voie. Patrons de PME et syndicalistes défilaient main dans la main pour sauvegarder leurs intérêts communs : à savoir leur emploi, et donc la capacité de vivre dignement du fruit de leur travail.

Sur les réseaux sociaux, une initiative fait son chemin : Jour de Colère (à suivre ici pour Facebook, et  pour Twitter).

Voici le manifeste :

« Parce que nous avons tous au moins une raison d’être en colère contre ce gouvernement qui:

N’écoute pas le peuple
Matraque les contribuables
Affame nos paysans
Enterre notre armée
Libère les délinquants
Déboussole nos enfants
Réduit nos libertés
Assassine notre identité
Détruit nos familles

TOUS A PARIS LE 26 JANVIER! »

L’équipe Hollande Dégage, qui s’est fait connaitre cet été par le tour des plages en ULM tractant une banderole appelant à la mise en retraite anticipée de notre Président, s’est associé à l’évènement.

L’appel officiel à ce grand rassemblement de Français mécontents a été lancé officiellement par le dépôt d’une banderole sur un portique écotaxe au-dessus du périphérique parisien.

Si vous n’avez pas vu la vidéo, une séance de rattrapage vous est proposée ici.

Et maintenant, à vos agendas ! Notre pays a besoin d’un puissant électrochoc pour exiger un changement de cap radical à propos de tous les éléments non négociables évoqués dans le manifeste.

N.B. : Attention à la désinformation et aux tentatives honteuses d’amalgame de ce gouvernement. Le Jour de Colère n’est en rien le fruit de quelconques partis ou groupuscules extrémistes surfant sur la vague d’exaspération légitime des Français, mais est une initiative de citoyens ordinaires excédés par la destruction systématique de tous les repères de notre société qui font la grandeur de notre pays.

            Rappel des liens :

Site internet : http://www.jourdecolere.com/

Facebook : https://www.facebook.com/pages/Jour-de-Col%C3%A8re/1385116125061074?fref=ts

Twitter: https://twitter.com/JourDeColere

Hashtag: #JourDeColere et #JDC

 

Le Collectif Jour de Colère

Mais vas-y! Tu risques quoi?

Une importante partie de mon ancien boulot à la Drill Baby Drill Inc. (maintenant que je suis romain, je fais autre chose mais toujours pour la Drill Baby Drill Inc.) était d’analyser les risques. Pour faire simple, si je fais X, ça me rapportera Z mais si ça se passe mal ça pourrait me couter Y. En fonction des chiffres et des probabilités tirés de mon chapeau on décide de passer à l’action ou pas.

C’est applicable à la vie de tous les jours et c’est ce que nous faisons tous en permanence. Si je traverse la route alors que des bagnoles arrivent, je vais gagner quelques secondes mais je risque de mourir. Si je mange des sushis sur une aire d’autoroute, je me considèrerais comme aussi viril que Bear Grylls mais je risque de mourir. Si je fais une vivisection sans anesthésie de tous les membres du gouvernement en forçant les députés à regarder, nous arriverons peut-être à découvrir un tout petit peu de moelle épinière en eux mais ils risquent de mourir dans d’atroces souffrances et nous n’aurons plus de gouvernement. Remarquez je ne suis pas bien sûr de voir où est le risque là. Enfin bon, vous voyez où je veux en venir.

Je repensais à cela l’autre soir alors que je dinais avec un couple charmant, dont la meilleure moitié ne partageais que modérément mon enthousiasme débordant pour les catapultes comme mode de charter pour nos zimmigris refusant l’assimilation avec peinture blanche et eau oxygénée. Heil clin d’œil toussa etc. Donc, l’idée qui m’est venue, qui est plus qu’une idée, c’est un argument, en fait c’est plus qu’un argument, c’est un coup de nunchaku à pointes dans les noix, l’idée donc c’est de demandé quelle est la part de risque que les bisounours sont prêts à prendre.

Exemple : Madame, nous voulons du vivre ensemble bigarré et sympa. Pour ça nous allons faire rentrer plein d’exotiques divers. Ca nous apportera de la coolitude et plein de bons points du camp du bien. Le risque c’est qu’ils importent leur cultures enrichissantes et, chère Madame, que vous ne puissiez plus sortir de chez vous sans être bâchée comme un court de Roland Garros quand il pleut. Quelle probabilité que ça arrive serait acceptable pour vous ? 0,5% ? 10% ? 50% ?

C’est la seule question qui vaille. Quelle part de risque sommes-nous prêts à prendre pour pouvoir continuer à nous embrasser les biceps en nous considérant comme des gens bien ?

schizophrénie sans retour

Encore une fois, l’ami Stag casse des briques en envoyant bois vert, du pâté, du gros et du lourd comme disent les jeunes avec une crête sur la tête.

Edito pour Mediavox: le scaphandre et le gouvernement

Je suis bien entendu ravi par le mouvement des « bonnets rouges ». Moi quand ça pète ça me réjouit. Je suis un garçon simple et j’aime les feux d’artifices et les brasiers joyeux. La seule chose que j’améliorerais si j’étais en charge de la promotion de cette très saine révolte c’est l’historique du fameux bonnet rouge. D’où sort-il ? Alors ils ont décidé que c’était en référence à une fort obscure révolte paysanne bretonnante du XVIIème siècle. Bon, pourquoi pas, de toute façon face à un gouvernement qui affiche la même cohérence qu’un bébé fraichement secoué on peut dire quasiment ce que l’on veut et faire mouche. Après tout, la première petite rom venue peut l’humilier avec le peu de doigté que ses grosses mains potelées lui permettent. Et il ne s’agit pas de la petite humiliation que ressent le quidam qui vient de se faire déféquer dessus par un oiseau alors qu’il se promenait dans la rue. Il s’agit de la bonne grosse humiliation avec gode ceinture et ball gag dans une vitrine de grand magasin la veille de Noel. Le gouvernement. Face à une gamine à peine alphabétisée.

Mais je m’égare.

Revenons-en aux bonnets rouges et à leur origine.

Pour moi le bonnet rouge est indissociablement lié à l’image du commandant Cousteau, personnalité préférée des français d’avant malgré les souffrance infligées à des générations d’enfant forcés de regarder le monde du silence alors que n’importe quoi leur aurait semblé préférable à passer 3 heures enchainés à un aquarium.

Pourquoi Cousteau portait-il se fameux bonnet ?

J’ai piqué votre curiosité hein.

Et bien cliquez là pour la réponse.

Sauce ouacisme contre Obertone

http://www.dailymotion.com/video/x16x7gb_polemique-comment-sos-racisme-a-censure-laurent-obertone-a-grenoble_news?start=1

Voili voilou… Moi je sais ce que je vais distribuer comme cadeau de Noel cette année rien que pour faire mon facho de service au milieu des gentilles réunions familiales.

Donc je récapitule pour la ma zone ce serait un Cohen et 10 Obertone.

De la peur d’être une conne

Il n’y a pas si longtemps j’ai emmené l’Amirale voir cette daube infernale de « Belle du Seigneur ». Je passe sur la nullité crasse de ce film qui a cependant eu une qualité, celle de me donner envie de me renseigner puis de lire « Belle du Seigneur ». En effet, je ne peux pas croire qu’un livre puisse être si mauvais et cependant connaitre un tel succès et une telle adulation.

Pourtant c’est justement cette adulation, ou du  moins les personnes qui lui vouent ce culte, qui m’a jusqu’ici empêché de lire ce bouquin. Il m’a toujours et systématiquement été conseillé par des connes absolues de concours internationaux (désolé Mesdames mais il ne m’a jamais été conseillé par un homme). C’est ce qui me retiens encore de cliquer chez la ma zone pour le commander.

En fait soit elles sont unanimes dans leur incompréhension totale du livre, soit c’est un livre pour connes. Si c’est la première hypothèse ce n’est pas grave. Si c’est la seconde et que je prends du plaisir en le lisant, pourrais-je supporter d’être une conne ?

C’est la première fois de ma vie que l’idée de lire un livre me plonge dans une telle confusion mentale.

Pourtant quand je lis « Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ca fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant dans le lit. » j’ai furieusement envie de cliquer sur envoi…

Un juif ça va, c’est quand il y a trop de guenons qu’il y a des problèmes

Alors que notre bon gouvernement, à bout d’énergie comme un vieux Tamagotchi oublié depuis des lustres derrière un meuble, s’agite comme une pieuvre en sueur tentant de dégrafer le soutien-gorge de la pute à trois nichons de Total Recall, le truc top mode du jour semble être de dénoncer le vilain racisme pas beau qui souille l’honneur de notre splendide pays des droadloms.

Madame Taubira aurait été comparé à une guenon, ce qui serait automatiquement raciste selon la formule suivante mise en place par les antiracistes: « vu que les noirs ressemblent à des singes, le faire remarquer est ignoble. » En tous cas j’imagine que c’est comme ça qu’ils résonnent puisque quand c’est Bush qu’on compare à un singe ça fait marrer les mêmes antiracistes à roulettes crantées. Dans le même genre, comparer Le Pen à une truie, c’est cool, frétillant et sympatoche, pas raciste ni sexiste ni rien.

Cette histoire rigolote de poids et de mesures m’a remis en mémoire que durant les émeutes de 2005, nos chers jeunes, qui ne sont pas des singes donc hein, braillaient du « Sarkozy sale juif » (ce qui avait été astucieusement sous-titré en « Sarkozy fasciste » par des médias qui désiraient surement éviter de heurter nos âmes sensibles, d’ailleurs je n’arrive pas à retrouver la vidéo donc si quelqu’un l’a sous la main ce serait coule) ce qui n’avait pas ému le moins du monde Madame Taubira, qui n’est donc pas une guenon ou Monsieur Roselmack qui n’est ni un macaque ni un sale juif donc aussi.

Je me demande bien pourquoi…

En attendant j’ai bien retiendu la leçon et le lavage de cerveau à la limaille de fer, et je ne dirais pas que Madame Taubira est une guenon. Je me contenterais de souligner qu’elle a beaucoup en commun avec le casu marzu. J’espère que ce n’est pas raciste.

Que de la gueule

Pour faire plaisir à Euterpe qui semble prendre un pied intense en publiant les photos de ses « ennemis » sur son blog, manifester mon soutien à Nicolas et Didier, parce qu’on ne va pas se laisser intimider par des petites gardiennes de camps et surtout parce que ça me fait marrer voici ma trogne de type qui se moque des histoires de prostiputes comme de l’avenir des cotons-tiges après usage :

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Bien entendu, je recommande au passage à Euterpe d’aller faire le tourniquet sur une queue de cheval de bois.