Je me demande si A Moy Que Chault me lit…

Parce que dans ce cas, on pourrait considérer ce texte comme une réponse à certaines choses qui ont pu être dites ici…

En tous cas nous n’avons pas abordé ce sujet lors de notre dîner d’hier à l’occasion de la grande réunion des gens qui ne peuvent pas s’empêcher de tendre le bras droit, ce qui est quand même une maladie fort invalidante.

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118 réponses à “Je me demande si A Moy Que Chault me lit…

  1. C’est vraiment chiant les gens qui assimile le matérialisme, le productivisme et le consumérisme au libéralisme…

    Ces gens la confonde toujours le capitalisme corporatiste étatique et socialiste avec le libéralisme.

    C’est chiant parce que en dehors de l’aspect économique des choses il y a pas mal de points sur lesquels on pourrait se retrouver.

  2. Mon Dieu, mais qu’il est con ! Au-delà d’un certain âge, l’adolescence devrait être interdite.

    Ce type passe son temps à geindre et à chouiner, à s’apitoyer sur son cas en se prenant pour un écrivain, à mettre tous ses problèmes personnels sur le dos de la société, et il a le front de reprocher à d’autres de ne pas être complètement satisfaits du monde tel qu’il est.

    Et toujours cette antienne stupide : le libéralisme aurait triomphé dans le monde. Cela crève les yeux, en effet : le modèle européen de l’Etat-providence est à bout de souffle, mais Bruxelles rêve « d’harmoniser les législations sociales » — par le haut, bien sûr, c’est à dire en alignant tout le monde sur le maximum de socialisme.

    Tandis qu’aux Etats-Unis, Obama met en place le socialisme à marche forcée, en s’inspirant du contre-modèle français de la Sécurité sociale. L’Obamacare devait soulager les millions d’Américains mourant du cancer dans la rue du fait de l’horreur ultra-libérale (selon les mensonges propagés par les néo-communistes français). Dans les faits, c’est le contraire qui s’est produit : 4,2 millions d’Américains ont vu leur contrat existant d’assurance-maladie annulé en raison de la loi Obama.

    Résultat : un patient, atteint d’un cancer mortel, passe à la télévision pour annoncer qu’il n’a pas les moyens de se payer la fabuleuse Sécurité sociale du Messie noir, huit fois plus chère que son contrat existant, et que ce dernier ayant été résilié, il va devoir se résoudre à payer l’amende infligée à ceux qui refusent de souscrire à l’Obamacare — puis à se laisser mourir.

    Pour manifester sa compassion socialiste, le Bercy américain lui met tout de suite un contrôle fiscal sur le dos — selon les bonnes vieilles méthodes franchouillardo-nazies.

    Un courtier en assurances, militant anti-Obamacare, écoute l’émission, et trouve un moyen pour qu’il conserve son assurance.

    Lui aussi est aussitôt victime d’un contrôle fiscal approfondi.

    Un petit garçon atteint d’un cancer se voit supprimer son assurance-maladie existante « grâce » à l’Obamacare. Si ses parents ne trouvent pas 50 000 dollars pour payer sa chimiothérapie, il est condamné.

    Ah ! et histoire de consoler ses parents, sans doute, l’assureur leur dit que si leur fils avait été un immigré illégal, il aurait pu garder son contrat.

    Obama avait pourtant promis : si vous voulez garder votre assurance existante, vous pourrez la garder.

    Pendant ce temps-là, en Angleterre, paradis de l’ultra-libéralisme financiarisé grâce à la méchante épicière Thatcher qui a arraché le verre de lait des mains des petits nenfants, les « services sociaux pour l’enfance » en viennent maintenant à arracher de force les enfants du ventre de leur mère — littéralement — pour les confier à l’autorité de l’Etat.

    Si ça, c’est le triomphe du libéralisme, moi je suis un roi nègre avec un os dans le nez.

  3. CELA VOUS VA SUR G

    PatLec ‏@patluna 30 s

    PAR L’INÉNARRABLE AMIRAL, OYEZ BRAVES GENS !!!! Je me demande si A Moy Que Chault me lit…. http://wp.me/pgA7n-Rn via @AmiralWoland
    Voir le résumé

  4. CELA VOUS VA POUR GAZOUILLIS ????

    PatLec ‏@patluna 30 s

    PAR L’INÉNARRABLE AMIRAL, OYEZ BRAVES GENS !!!!
    Je me demande si A Moy Que Chault me lit….

    http://wp.me/pgA7n-Rn via @AmiralWoland

  5. Rappel : voilà à quoi ressemble un roi nègre avec un os dans le nez.

    Je suppose que là aussi, il conviendra de rechercher la responsabilité de l’ultra-libéralisme, vu qu’il a des baskets aux pieds.

  6. Wow.

    Alors que, dans tout l’Occident, on détricote le droit du travail pour y imposer davantage de flexibilité…

    J’en déduis que la France ne fait pas partie de l’Occident. Remarquez, il a raison, ce garçon : ça fait longtemps que la France est un pays de l’Est, et ce n’est pas près de s’inverser.

    La preuve : entre 2005 et 2010, le Code du travail est passé de 2 600 à plus de 3 200 pages, ce qui représente près d’une page supplémentaire tous les trois jours.

    Rappel : en Suisse, le Code du travail fait 40 pages, et les salariés sont réduits en esclavage pour des salaires de misère une caissière de supermarché gagne trois à quatre fois plus qu’en France, le chômage est presque nul et le pouvoir d’achat est l’un des plus élevés de la planète.

    … que la Culture finit de s’effacer devant le Capital…

    (Avec des majuscules : ça prouve que ce qu’on dit est Vrai, et que l’on est un esprit Profond.)

    Donc en fait, la culture et le capital, ce sont des vases communicants. Quant t’augmentes le capital, la culture recule, et quand t’augmentes la culture, le capital diminue.

    Comment veux-tu, comment veux-tu.

    En fait, il faudrait qu’il y ait un maximum de culture, comme ça les gens seraient très pauvres, et ce serait bien.

    Et il faudrait aussi un maximum de socialisme. (Moins de capital = plus de socialisme.) Comme ça, il y aurait beaucoup de culture. Comme en URSS, à Cuba et au Cambodge, où posséder des lunettes suffisait à vous faire condamner à mort.

  7. oops, c’est parti tout seul.
    Réponse magistrale à deux mains, voulais-je dire.
    Et aussi merci .

  8. Puréeee il se passe quoi ?
    Il manque des mots.
    Merci Amiral pour cette réponse. J’espère que c’est plus clair.
    Sinon on aurait pu croire que mon merci s’adressait à Bobby et la face du monde en eût été changée, bien sûr.

  9. Marchenoir est parfois pénible, mais il est aussi assez marrant, il faut le reconnaître.

  10. On en a rien à foutre que « a moi que chault » vous convienne ou pas. On lit ce qu’on veut et on en pense ce qu’on peut.

    Je ne peux résister à vous citer cet extrait d’un article de dedefensa (blog auquel tout le monde devrait contribuer pécuniairment) .Faites en ce que vous voulez, je vous emmerde, même si je vous aime.

    « L’idéologie, de quelque bord qu’elle soit, est l’arme principale du Système, – et l’on sait que notre thèse est même que l’idéologie a été totalement annexée, sinon suggérée par le Système, dès la fin du XVIIIème siècle (voir le “déchaînement de la Matière”) pour verrouiller l’investissement des psychologies humaines rendues vulnérables par l’abandon des principes au profit des “valeurs”. (Les “valeurs” sont le substitut-Système aux principes, c’est-à-dire le moyen de remplacer les principes par une matière intellectuelle manipulable, et ainsi verrouillant la servilité-Système qui permet l’investissement du domaine politique.). »

    PS : Note pour ceux qui confondent principes et valeurs, pensez aux grecs antiques, au socialisme, et à Holllande, sa pute, sa porte jarretelles et sa guenon.

  11. Les plus récentes études épidémiologiques confirment que la tendinite de l’épaule droite sanctionne l’abus de despotisme plus ou moins éclairé, alors que la consommation de libéralisme plus ou moins allumé épargne cette articulation.
    (j’ai paumé la source)

  12. Vous avez quand même une interprétation très manichéenne d’a moy que chault Monsieur Marchenoir. Avec vous c’est toujours tout ou rien, on est soit bolchevique soit libéral, soit islamiste soit sioniste, soit chrétien soit païen. Heureusement que vous dites pas que des conneries, mais vous êtes un peu fatiguant parfois. Et je ne sais pas si le dernier post d’a moy que chault s’adresser à vous mais c’est vrai que vous êtes gratuitement méchant…

    • Ah non, Buck, je ne suis pas gratuitement méchant. Ca me coûte 2 000 milliards d’euros, et 3 000 milliards si on compte tous les bouts qui sont fourrés sous le tapis. Vous avez un drôle de conception de la gratuité… vous ne seriez pas un peu socialiste, par hasard ?

      Quant à la méchanceté, c’est vrai que le sieur AMQC dégouline de gentillesse et d’amour de l’humanité, ça saute aux yeux. Et, non, il ne s’adresse pas à moi ; on n’a le droit de réagir à des propos que lorsqu’ils vous sont adressés ? C’est la reine d’Angleterre, AMQC ?

      Sur mon interprétation d’AMQC qui serait manichéenne, je crois que vous vous foutez de ma gueule. Mon interprétation d’AMQC est qu’AMQC est résolument, absolument et sans ambiguïté aucune anti-libéral. Vous seriez en train de nous dire qu’AMQC serait un centriste mou, partisan d’une espèce de socialisme modéré combiné à une dose de libéralisme raisonnable ? Faites attention à ne pas vous prendre une bouteille de vodka vide en travers de la gueule, si jamais vous évoquiez cette hypothèse en sa présence.

  13. Pour mettre fin aux problèmes que connaît la Sécurité sociale, organisme étatique, le sénateur UMP Gérard Larcher propose de l’étatiser. D’après lui, il ne s’agirait pas d’une étatisation.

    Il se confirme que la France socialiste est démocratique : les Français ont le choix entre l’étatisme, l’étatisation, le socialisme d’Etat, l’Etat fort et social, l’Etat stratège et socialiste, un service public fort au service de l’Etat stratège, et une solidarité socialiste garantie par un Etat républicain commandant résolument à l’économie.

  14. Surtout, Marchenoir il y a trois jours visait complètement à côté lorsqu’il attaquait la petite note de l’auteur d’A Moy Que Chault en y voyant une critique du libéralisme : c’est vrai que le texte s’appelle Liberté, après tout.

  15. AMQC chercherait-il à prendre sa carte chez Mélenchon? Je me pose la question car son texte est le plus mauvais qu’il a publié. J’ai comme l’impression qu’il voit des libéraux là où il n’y en a pas en les rendant responsable de tout le mal, un peu comme d’autres voient des juifs.

    MAis il est bon parfois de rappeler la parenté étroite entre le socialisme révolutionnaire et le fasciste, et de ne pas oblier qu’ils carburent à la despotine total.

    A part cela, j’aimerais bien voir en direct un débat entre Robert et AMQC.

  16. Je n’ai jamais prétendu qu’a moy que chault n’était pas résolument anti-libéral. Il n’y a aucun doute là-dessus. Ce que je trouve critiquable c’est le raccourci un peu rapide « ah il n’est pas libéral c’est donc une ordure bolchevique haineuse, le couteau entre les dents, et en plus moche et frustré sexuellement ». Quoiqu’on en dise je trouve qu’il y a plus de subtilité que ça dans l’ensemble des textes d’a moy que chault. Que s’il critique les chrétiens hypocrites ça n’a jamais été pour se présenter lui-même comme un chrétien modèle. Que s’il trouve dommage que les mecs courent après de parfaites pétasses ça n’a jamais été pour expliquer que lui-même n’avait pas envie de s’en taper, etc

    Il y a une sincérité dans les textes d’a moy que chault tout simplement. Et le fait d’être d’accord ou non avec lui ne devrait pas empêcher de reconnaître ça. Y voir du moralisme c’est stupide.

  17. Ah il n’est pas libéral c’est donc une ordure bolchevique haineuse, le couteau entre les dents, et en plus moche et frustré sexuellement.

    Vous semblez n’avoir lu ni le blog d’AMQC ni la critique que j’en ai faite.

    La frustration sexuelle est l’un des principaux thèmes d’AMQC. Il faut quand même être culotté pour me reprocher de l’évoquer, alors que c’est AMQC qui passe son temps à nous expliquer qu’il n’arrive pas à trouver une femme avec laquelle il puisse avoir une relation durable et épanouie, et à le déplorer. C’est lui qui passe son temps à nous expliquer qu’on ne peut plus rien attendre des femmes d’aujourd’hui, sinon de brèves aventures sexuelles sur fond d’alcool, à moins d’être bien né et de sortir d’une école de commerce.

    Et c’est lui qui fait le lien entre son malheur personnel à cet égard et la politique actuelle, le « consumérisme », le « matérialisme », « l’ultra-libéralisme », etc.

    Un peu d’honnêteté, s’il vous plaît.

  18. Il y a une sincérité dans les textes d’a moy que chault tout simplement.

    Oui, c’est bien ce que je lui reproche.

    L’éternel argument contemporain de la sincérité. La fameuse authenticité. Je m’esprime. C’est moi et j’en suis fier.

    Ben… ça dépend.

  19. Hollande a peut-être une image désastreuse en France, mais sa pensée semble inspirer Obama. Un représentant démocrate vient de proposer une écotaxe à l’américaine… encore plus violente que la taxe à Pépère qui a mis les Bonnets rouges dans la rue : imposer tous les automobilistes en fonction des kilomètres parcourus !

    http://www.jammiewf.com/2013/awesome-congressional-democrat-proposes-taxing-drivers-by-the-mile-doubling-gas-tax/

    A part ça, l’ultra-libéralisme règne dans le monde, et il est urgent d’accroître la régulation, de donner plus de pouvoirs à l’Etat, d’augmenter le nombre de fonctionnaires et d’ajouter du socialisme au socialisme.

  20. « Et c’est lui qui fait le lien entre son malheur personnel à cet égard et la politique actuelle, le « consumérisme », le « matérialisme », « l’ultra-libéralisme », etc. »

    Ben justement je ne suis pas convaincu que ce soit véritablement le fond de sa pensée, plusieurs de ses textes contredisent l’interprétation que vous faites. Je pense qu’il sait très bien qu’il est le premier « responsable » de ses malheurs et c’est faux de dire que c’est caché derrière des arguments économico-politiques.

    Mais bon on va pas en débattre 107 ans c’est sans grand intérêt.

    Pour ce qui est du socialisme qui s’impose partout je reste dubitatif. L’économie me semble quand même beaucoup moins régulé et étatisé qu’il y a 20 ans ou 30 ans, les barrières douanières ont disparues, les marchés sont plus ouverts. Vous avez le droit de penser que c’est insuffisant ou qu’il y a encore trop d’étatisme, de là à nous expliquer que c’est de pire en pire…

    Souvenez vous : 6 chaines de télé dont la moitié publiques, le monopole de France Telecom et d’EDF, les autoroutes d’Etat, des bureaux de poste dans n’importe quel trou perdu, un PCF à 20%, etc, etc

    • Quand le PCF était à 20 %, la dépense publique était de 35 %.

      Le PCF est à 0 % (mais il a quand même des élus : comment l’expliquez-vous ?), et la dépense publique est à 57 %.

      Il y a ce qu’on voit, et ce qu’on ne voit pas.

      Le PCF s’est effondré parce qu’il a pris le pouvoir : la société est devenue communiste, on n’a plus besoin de lui, sa mission est accomplie.

      EDF a toujours le monopole de l’extorsion publique. Le comité central d’EDF possède toujours des châteaux financés par 1 % des ventes d’électricité en France. Nouveauté intéressante, EDF fait de l’évasion fiscale en Belgique en planquant ses bénéfices dans sa filiale là-bas, en même temps que le système fonctionnaro-gauchiste qu’il représente stigmatise les citoyens et les entreprises privées qui tentent d’en faire autant. La quantité d’électricité vendue par ses « concurrents » est négligeable.

      Les employés de France Télécom se conduisent toujours comme s’ils étaient sous l’égide du Code des PTT. Ils sont aussi arrogants sinon davantage, la seule différence est qu’ils ne sont plus tenus à la rigueur de jadis, puisqu’ils sont « modernes ». Et en plus, maintenant, ils se suicident. Avant, au moins, ils souffraient en silence.

      Si l’Etat a reculé comme vous le prétendez, comment expliquez-vous que les impôts ne font que croître ?

      Les bureaux de poste ont disparu (soi disant), mais le budget des PTT a-t-il été réduit ? Le statut des fonctionnaires postaux a-t-il été aboli ? Bien sûr que non. Lisez les textes officiels qui régissent le fonctionnement de La Poste, soi-disant « privatisée » : c’est édifiant. C’est toujours l’Etat qui commande. La Poste a toujours un statut d’exception, et pourtant elle arrive à merder royalement. Avant il y avait 100 % de fonctionnaires, mais personne ne volait dans les colis. Aujourd’hui il y a 99 % de fonctionnaires, et c’est open-bar pour les voleurs dans les centres de tri : il n’y a aucune surveillance, et la police arrête régulièrement des postiers qui ont volé des fortunes.

      Et puis regardez un peu au-delà des frontières. La France n’est pas le seul pays au monde. Moi je vous parle de l’Amérique, de l’Angleterre, et vous vous ramenez toujours les choses à la Franchouillardie (qui certes est le summum du socialisme mondial hors Corée du Nord).

  21. On fait donc un même constat, une dépense publique qui ne cesse d’augmenter et des services publics de moins bonne qualité.

    Que s’est-il passé pour que les choses se dégradent à ce point ? L’étatisme et le socialisme sont-ils la seule explication ? Vous le dites vous même qu’il fût un temps où la dépense publique était à 35% alors qu’il y avait des services publics nombreux et efficaces, une Sécurité Sociale. C’est à dire que la France des années 70 ou 80 n’était pas plus libérale qu’aujourd’hui, elle l’était autant voir probablement moins.

    Pourquoi est-ce que ça ne fonctionne plus aujourd’hui ? Le socialisme et l’étatisme sont-ils la seule explication ? Je vous rassure je ne pense pas non plus que ce soit la faute à l’ultralibéralisme. En réalité je m’interroge, on a le sentiment d’une lente et inéluctable décadence, mais aucune explication, libérale, fasciste, gauchiste ne me semble réellement satisfaisante…

    Peut être plus que la logique libérale qui serait selon certains à l’oeuvre et qui conduirait nos Etats à la ruine, peut-être cet endettement de plus en plus important est la conjugaison d’idées socialistes alliées non avec l’ultralibéralisme mais avec la banque, la finance et toute l’oligarchie du capitalisme d’Etat. Le socialisme est le corpus idéologique justifiant une dépense étatique de plus en plus importante, et les banques et capitalistes d’Etat y trouvent leur intérêt en faisant de l’argent avec la dette ainsi créée et dont les intérêts leurs sont payés par l’imposition de plus en plus lourde pesant sur les citoyens.

    Il est clair que ce n’est pas une logique libérale qui est à l’oeuvre aujourd’hui, mais peut-on réellement parler d’une logique socialiste ? Ce n’est pas l’Etat qui s’enrichit avec la dette et la dépense publique mais bien ceux qui prêtent à l’Etat et qui n’ont donc aucun intérêt à le voir adopter un comportement plus rationnel et plus économe…

    • Peut-être cet endettement de plus en plus important est la conjugaison d’idées socialistes alliées non avec l’ultralibéralisme mais avec la banque, la finance et toute l’oligarchie du capitalisme d’Etat.

      Oui, c’est ce qu’on appelle le capitalisme de connivence, qui est une variation du socialisme.

      Ce n’est pas l’Etat qui s’enrichit avec la dette et la dépense publique mais bien ceux qui prêtent à l’Etat et qui n’ont donc aucun intérêt à le voir adopter un comportement plus rationnel et plus économe…

      L’Etat ne s’enrichit pas avec la dette et la dépense publique ? Mais c’est qui, l’Etat ? Ce sont des hommes : des politiciens, des hauts fonctionnaires et des bas fonctionnaires. Ceux-là, ils s’enrichissent avec la dépense publique, je vous le garantis ! Ils ont un emploi en pratique garanti (même les politiciens), ils ont un salaire qui va du correct au plus que confortable, des avantages en nature à foison, des retraites dorées interdites aux citoyens normaux…

      Et il faut inclure là-dedans tous les crypto-fonctionnaires : syndicalistes, associatifs, subventionnés…

      Le monsieur qui était chef adjoint de la CGT, et qui prend sa retraite de 150 000 francs par mois aux frais exclusifs du contribuable, il ne s’enrichit pas, avec la dette et la dépense publiques ? Multipliez ça par dix mille, par cent mille, par quelques millions, et vous comprendrez les intérêts qui sont en jeu.

      Les banques pourraient gagner leur vie sans l’Etat (et elles ne gagnent pas grand’chose à prêter à l’Etat, d’ailleurs, contrairement aux slogans rouges-bruns : les taux d’intérêt sont très bas). L’Etat ne peut pas gagner sa vie sans parasiter les citoyens !

    • Maintenant, il y a aussi d’autres facteurs, bien sûr : l’immigration en premier lieu. Quand vous importez des populations étrangères, analphabètes, asociales et hostiles, dont le seul débouché envisageable est la fonction publique au titre de la « justice sociale » et de « l’égalité des chances », eh bien il ne faut pas s’attendre à une montée en flèche de la conscience professionnelle, de l’ardeur au travail, de la rigueur, de l’efficacité et de l’honnêteté.

      Quand les fonctionnaires blancs, déjà dotés de par leur statut d’un confortable poil dans la main, se voient poussés sur le côté par des mimmigrés qui sont encore plus cossards et roublards qu’eux, quand on les oblige à considérer comme admissibles et même normaux des standards professionnels inférieurs et que c’est eux qui sont censés faire le travail que les Arabes et les Noirs ne font pas, quand en plus ils ne peuvent pas protester puisqu’ils sont de gauche, et donc « anti-racistes » par définition, puisque c’est eux qui « les ont fait venir » (et non le grand patronat, contrairement à une légende rouge-brune tenace), que voulez-vous qu’ils fassent, sinon laisser se dégrader leurs propres exigences professionnelles vers le plus bas niveau, celui des nouveaux venus ?

      Ce qui est valable dans la fonction publique et aussi valable à l’école, dans l’entreprise, dans la rue, partout.

    • Sans oublier que…

      Plus de la moitié de la population active française vit des subsides de l’Etat.

      N’oubliez pas les agriculteurs, par exemple. Les agriculteurs sont, techniquement, objectivement, des fonctionnaires à 50 %, puisque la moitié des revenus agricoles sont constitués de subventions.

      La France est bel et bien un pays communiste, qui vit sur le dos d’un autre pays, l’ex-France, celle qui tire ses revenus d’un travail libre.

  22. Il y a eu d’importants changements dans la nature des régulations depuis une trentaine d’années.

    Auparavant, il y a avait plus de contrôles aux frontières et de contrôle direct des prix. De nos jours, les régulations prennent davantage la forme de réglementations techniques des produits et de contrôle a posteriori des pratiques commerciales.

    La suppression d’un certain nombre de monopoles étatiques n’est qu’un demi-progrès d’un point de vue libéral, dans la mesure où les réglementations qui ont été votées entre-temps ne laissent quasiment aucune marge de manoeuvre aux entreprises semi-privées ayant pris la place des ex-monopoles.

    Par ailleurs, la dépense publique et le nombre de lois n’ont fait que croître (comparer les codes du travail et le code de commerce d’il y a trente ans à ceux d’aujourd’hui – il n’y a pas photo). Il fait aussi citer les lois anti-discrimination qui n’existaient qu’à l’état embryonnaire il y a trente ans.

  23. L’Etat de Vaud est inquiet : la France doit un demi-milliard de francs à la Suisse depuis 2012, au titre des accords concernant l’imposition des frontaliers.

    http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/#5405246

    En Frônce, quand l’Etat est en retard dans ses paiements… eh bien tout le monde s’écrase. En Suisse, quand un Etat n’honore pas ses engagements, c’est considéré comme anormal.

    Les Suisses sont vraiment des gens bizarres. Ca doit être un truc qu’ils mettent dans le gruyère.

    • Salauds de Français !

      Rendez-nous notre fric !

      • Nan, nan, nan!
        Ca n’est qu’un modeste acompte sur tout ce que VOUS nous devez. Tout ce bon argent qui appartient de droit à L’Etat frônçais et qui vient se planquer sur vos comptes secrets.
        Tout ces riches expatriés que vous laissez s’installer chez vous au lieu de les refouler en les dénonçant au fisc.
        Sans compter tout l’or que vous avez soutiré sous la menace à nos pauvres rois de France pendant des siècles.
        Rendez l’argent !

      • Robert Marchenoir

        Vous retardez un peu, Aristide. Maintenant, les banquiers suisses dénoncent les fraudeurs fiscaux comme tout le monde. Ou ils menacent de fermer les comptes non déclarés, ce qui revient au même. J’ai de plus en plus envie d’aller monter une expédition punitive. On pourrait commencer par piller un peu les caves à gruyère. Y’a pas de raison qu’il n’y ait que les bijouteries qui trinquent.

        En plus, le gruyère est un fromage français, non mais sans blague…

        Tactiquement, c’est le moment. Les Suisses ferment leurs casernes et souffrent d’une pénurie d’élastiques de jambe :

        http://www.120secondes.info/videos/l-armee-quitte-quelques-unes-de-ses-places-de-jeu/

      • Ah, mais ça fait longtemps que j’affirme que nous devrions envahir la Suisse.

        Le plan est simple : on commence par faire franchir les Alpes au Charles de Gaulle, à dos d’éléphants. Puis on bombarde les Suisses avec des mégots et des papiers gras à partir d’une escadrille de montgolfières (y a plus d’argent pour les avions à réaction, le manque de moyens, toussa). Pendant qu’ils sont occupés à tout nettoyer, nos vaillants marins vont planter le drapeau frônçais en haut du Cervin au cri de « notre seul ennemi, c’est la finance ! », et hop ! le tour est joué.

        A nous les coffres pleins, ah-ah-ah !

        Pour rappel, la Suisse c’est ça : http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/suisse-un-coffre-geant-rempli-de-pieces-mis-aux-encheres_474230.html

      • Cretinus Alpestris

        J’suis effondré.

  24. Mais qu’est-ce qu’il raconte au juste, Marchenoir ? Il a l’air drôlement énervé, en plus…

  25. Petite contribution naïve et rouge-bruno-complotiste, inspirée par l’échange entre Buck Danny et Robert Marchenoir.

    Moi, si j’étais une grande banque (à savoir un outil de création et de gestion de profits au service d’oligarchies financières et militaro-industrielles), je ferais tout pour diversifier mes sources de revenus. Parmi elles, la dette publique (le remboursement des intérêts de la dette est devenu le 1er poste budgétaire d’un pays comme la France, mais tant qu’il y en aura pour dire que les banques ne gagnent pas grand chose à prêter aux Etats, je pourrais continuer de me contenter de ce pas grand chose).
    http://www.contribuables.org/2010/07/07/la-charge-de-la-dette-sera-le-premier-poste-budgetaire-de-l%E2%80%99etat-en-2013/

    Pour ce faire, je deviendrais un des principaux contributeurs des campagnes politiques de par le monde.
    http://www.latribune.fr/journal/edition-du-2404/politique-internationale/407827/les-dons-embarassants-de-goldman-sachs-au-candidat-obama-.html
    Bien entendu, je ne demanderais rien en retour. Allez, une petite feuille de rose quand même, pour la beauté du geste.
    Je tâcherais également de placer mes hommes à quelques postes clés, histoire d’encadrer ou recadrer mes valets politiques, s’ils ne font pas le taf bien comme il faut.
    http://www.independent.co.uk/news/business/analysis-and-features/what-price-the-new-democracy-goldman-sachs-conquers-europe-6264091.html
    La mission des uns et des autres sera de faire exploser la dépense et donc la dette publiques, tout en veillant à ne pas faire exploser le système; ménager la vache à traire…

    Pour que tout le monde y trouve son compte, mes valets politiques (de droite ou de gauche, à chacun son tour, c’est sans importance http://www.courrierinternational.com/article/2012/10/24/comment-goldman-sachs-a-lache-obama) utiliseront la même recette et feront du bon vieux clientélisme, à la sauce gros rouge socialiste.
    On fera une bonne guerre dans le tiers-monde, et chez nous on recrutera des fonctionnaires, on arrosera tout le monde de subventions et autres allocations, et tout le monde il sera content.

    Enfin, il y en aura quand même certains qui n’y trouveront pas leur compte, mais bon, comme ils n’arrêtent pas de se tirer dans les pattes, ça ne change rien à l’affaire. Ainsi, les libéraux anti-étatistes diront que tout ça c’est la faute des communistes, lesquels renverront la faute sur l’ultra-libéralisme.
    Et puis il y a ceux qui n’ont pas vraiment de chapelle et qui se rendent bien compte qu’au-delà des discours et des procès en sorcellerie (et donc des éternelles divisions qu’ils entretiennent), qu’au-delà des étiquettes, le putain de problème c’est qu’il s’agit ni plus ni moins que d’un putain de racket; et qu’on n’est même pas foutus de se mettre d’accord pour le dénoncer.

    Bref, si j’étais une grande banque, je sourirais à la lecture de nos échanges et me passerais en boucle ce morceau dans ma petite agence

    • Goldman Sachs c’est La Firme, l’Evil Empire, c’est le meilleur exemple des dérives de l’ultra-capitalisme marié aux décideurs politiques.

      On peut effectivement prendre l’exemple de GS pour parler du libéralisme (même si la connivence politique-finance qui est à l’origine de la réussite de GS n’a absolument rien de libérale, mais bon, admettons) mais alors je prendrais l’exemple de la Corée du Nord, du Venezuela ou de Cuba pour parler du communisme/socialisme.

      Et oui, je préférerai vivre dans un monde dirigé par GS que par Hugo Chavez. Au moins avec GS j’aurai du papier toilette….

      • (mon comm était une digression sur les banques et la dette, pas une mise en accusation du libéralisme)

        GS a cristallisé et rendu visible ce mécanisme de connivence. Difficile d’imaginer pourtant qu’il s’agisse d’un cas isolé et que ces pratiques ne soient pas partagées par une partie du système bancaire.

        L’idée est quand même de s’offrir une alternative un peu plus large que GS ou Chavez, non? Sinon, c’est comme le système politique actuel qui nous explique que ne pas les élire ad vitam aeternam, c’est à terme se condamne à brûler des millions de gens dans des chambres à gaz…

      • Nous sommes d’accord.

  26. Il me paraît assez clair qu’une banque comme Goldman Sachs a démontrée à de multiples reprises qu’elle encourageait des Etats à s’endetter au-delà du raisonnable afin de lui être redevable. C’est quand même eux qui ont aidé les grecs à maquiller leurs comptes publics afin de pouvoir creuser leur déficit en douce ce qui je crois n’est contesté par personne.

    Comment se fait-il alors qu’on retrouve des types issus de cette banque à des postes clés comme la BCE ou même placé à la tête de l’Italie. C’est quoi exactement leur légitimité à part celle du portefeuille ?

    Ce qui est agaçant dans tout ça c’est qu’effectivement les cartes sont brouillées. Les gauchistes avec leur discours « anti-austérité », pro dépense publique et pour toujours plus de fonctionnaires, font le jeu de leur soi-disant ennemis les financiers.

    Et de nombreux libéraux sont aussi agaçants en ne voulant voir qu’un aspect du problème à savoir le socialisme à l’origine de dépenses inconsidérées et de politiques publiques absurdes, sans comprendre qu’ils y ont été vivement encouragés par certains qui ont tout intérêt à ce que les Etats n’aient pas d’indépendance budgétaire pour pouvoir faire leurs petites affaires.

    Bref Mélenchon le meilleur ami de la banque, de la finance, et de l’esclavage des peuples…

  27. En fin de compte, un libéral c’est comme un gauchiste, ça passe son temps à se plaindre que la société elle fait que de fricoter avec le camp d’en face et que si on l’écoutait un peu plus et ben tout le monde y serait plus heureux mais qu’en fin de compte la société elle est trop bête.

    • Tutafait. Avec ceci en plus qu’ils prônent le laisser-faire !

      Mais enfin, pourquoi s’énerver contre la marche du monde, lorsqu’on est partisan du laisser-faire ? Voilà ce qui m’a toujours dépassée.

      Laissez-passer la caravane, les gars, et sans aboyer s’il vous plaît, si vous pensez qu’en suivant sa pente naturelle, elle ne peut aller que dans le bon sens !

      • Encore une (je suppose) qui n’a absolument rien compris au libéralisme…. Cela n’a absolument rien à voir avec le « laisser-faire » hormis dans l’esprit des ignorants.

  28. Comme si on vivait dans une société libérale.
    N’importe quoi…

    • Mais si Pierre, bien sur que si !!!

      Un pays avec 5 millions de fonctionnaires et 57% du PIB en taxes/impôts/charges est un pays libéral.

      Un pays avec autant de professions protégées (Notaire, Taxi, Pharmacien etc…) est un pays libéral.

      Un pays dans lequel des gens élus par moins de 10% des actifs (je parle des syndicats là) décident pour tous est un pays libéral.

      Un pays ou vous n’avez même pas le choix de votre assurance chômage/sociale est un pays libéral (ceci dit, c’est entrain de changer et c’est tant mieux).

      Un pays ou 75% des retraites des fonctionnaires sont payés par le contribuable est un pays libéral.

      Un pays ou l’on décide pour vous de la forme des carottes et de la taille des petits pois que vous avez le droit de manger est un pays libéral.

  29. Ha ha ha ! Oui, encore une qu’a rin compris ! Et depuis le temps qu’elle écoute attentivement votre discours, a comprendra jamais rin, c’est certain. Franchement laissez-tomber, cette fille c’est une cause perdue.

    … laissez-dire les sots… allez, laissez-faire ! ^^

    • Suffit pas d’écouter, faut comprendre aussi.

      Et oui, quand on ramène le libéralisme au « laisser faire » c’est qu’on a rien compris.

      • Dites-donc, peut-être que je ne vous comprends pas, mais est-ce que vous, vous cherchez à me comprendre ? Il ne me semble pas. Alors je ne vois pas du tout pourquoi je devrais, moi, faire l’effort d’aller dans votre direction. Vous ne me rendriez jamais la politesse, de toute façon.

      • Je vous ai parfaitement comprise : vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme en dehors de ce qu’en disent les journalistes et les politiques.

        C’est pas très grave, la plupart des gens sont comme vous c’est pour cela que la France est dans cet état.

        Enfin, étant donné que vous n’avez émis aucune opinion ni aucun argument, je ne vois pas très bien ce que je devrais comprendre venant de vous….

        Si vous voulez que j’essaye de vous comprendre, commencez par dire quelque chose autre qu’un poncif débile.

      • Dis-donc, arrogant personnage, si tu veux « me comprendre », toi qui n’as que ce mot à la bouche, tu n’as qu’à aller me lire !

        Ca c’est trop fort ! … Un culot !

        ***

        Le type m’insulte sans s’être renseigné le moins du monde sur mon point de vue à moi, mais il demande encore qu’on cherche à comprendre le sien ! Le pauvre chou !

        Si tu n’as jamais lu ce que j’écris, de quel droit oses-tu d’ors et déjà affirmer que : « je ne sais pas ce qu’est le libéralisme en dehors de ce qu’en disent les journalistes et les politiques » et que :  » la plupart des gens sont comme moi c’est pour cela que la France est dans cet état. »(sic.)

        De quel droit insulter ainsi une inconnue dont on ne s’est jamais donné les moyens de connaître les opinions personnelles, ni les dispositions d’esprits vis-à-vis de ses supposés adversaires politiques, ni même de connaître le point de vue précis au sujet dont on parle ?

        Des gens comme vous osent demander /à être compris/ ?
        Des intolérants sectaires, qui portent des jugements hâtifs sur la moindre personne humaine susceptible de les contredire, même mollement, même gentiment, même avec humour, et même sur un point de détail ? Ce sont des idéologues violents comme vous, tout-de-suite insultants et violents pour leurs plus infime et infirmes contradicteurs ? Sourds à la moindre controverse? ne maîtrisant pas les bases de l’art de la conversation, ni la politesse la plus élémentaire ? corsetés des petites idées étriquées qu’ils lisent dans des journaux ? des esprits de vieillards qui croupissent dans un minable milieu petit-bourgeois où tout le monde pense toujours pareil et rabâche toujours la même chose ?
        Ce sont de gens comme vous qui demande qu’on fasse l’effort de les comprendre ?

        Mais vous n’avez pas honte ?

        ***

        Si tu voulais connaître mon point de vue, « Scandal », tu n’avais qu’à cliquer sur mon nom et lire le dernier article que j’ai publié sur mon blog. Il traite de ce sujet-là. Si tu as la flemme de comprendre ton ennemi, ne lui demande pas surtout pas d’en faire autant pour toi : s’il faisait ce que tu lui demandes alors que toi, tu en es incapable, cela suffirait à démontrer que tu n’es pas à sa hauteur. Bonsoir.

      • J’aimerai bien savoir ou je vous ai insulté ?

        « Vous comprendre » ??? Mais je m’en cogne de « vous » comprendre. Je constate simplement que vous ne connaissez et ne comprenez pas ce qu’est le libéralisme. « Vous » comprendre vous, j’en ai rien à foutre.

        Si je sais que vous n’avez pas compris le libéralisme c’est « grâce » aux quelques lignes de votre commentaire plus haut.

        Je ne vous ai pas insulté à moins que vous considériez la critique comme une insulte…

        Je ne demande pas à être compris (je m’en fous royalement), je demande simplement que les gens qui parlent d’un sujet évitent de dire n’importe quoi dessus.

        « Des intolérants sectaires, qui portent des jugements hâtifs sur la moindre personne humaine susceptible de les contredire, même mollement »
        Je n’ai pas porté du jugement sur vous (je ne vous connais pas) j’ai porté un jugement sur la vision que vous semblez avoir du libéralisme.

        Je dois tout de même avoué que votre commentaire, ou vous m’accusez de vous avoir insulté (ce qui est faux) en dit très long sur vous.

        Et puis la moindre des politesses c’est aussi de ne pas tutoyer les gens que l’on ne connait pas.

      • Dire à quelqu’un qui se casse les noix pour bien écrire, et formuler des idées originales, élégamment et avec un minimum de politesse, même envers ceux qui en manquent à son égard, dire à ce quelqu’un qu’il n’écrit que des « poncifs débiles », et faire cela avant même de l’avoir lu ou même compris, oui c’est une insulte ! Il n’y a pas que les « gros mots qui sont des insultes !

        Autrefois, on se battait en duel pour moins que ça.

        Oui ma susceptibilité en dit beaucoup sur moi : elle dit que j’ai encore un sens de l’honneur. Ce qui devient rare par les temps qui courent.

        Vous avez d’abord écrit ceci :

        « Suffit pas d’écouter, faut comprendre aussi. »

        Puis ensuite ceci :

        « Je ne demande pas à être compris (je m’en fous royalement) »

        Il faut savoir, mon vieux !

        Vous avez aussi écrit ceci :

        « Je vous ai parfaitement comprise : vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme en dehors de ce qu’en disent les journalistes et les politiques. »

        Etant donné qu’il faut être un débilos pour croire une telle chose en m’ayant lu, j’ai d’abord postulé que vous n’aviez pas dû me lire, et je vous ai renvoyé à mes œuvres. Loin de trouver ce geste logique, vous m’en avez fait toutes sortes de reproches incroyablement vexants. Pourtant, qui désire être compris, s’expose à ce qu’on lui demande d’être en mesure lui-même de comprendre les autres…

        A présent, je dois bien admettre que me lire ne vous a nullement conduit à remettre en question vos allégations mensongères et insultantes à mon égard. Je m’en mords donc les doigts et c’est cela qui me conduit à conclure que vous êtes un débilos, que personne ne peut rien pour vous, et que cela revient à s’humilier, quand on est quelqu’un d’intelligent, de vous adresser la parole.

        « Et puis la moindre des politesses c’est aussi de ne pas tutoyer les gens que l’on ne connait pas. »

        Effectivement, vous l’avez très bien compris. Dans votre cas, je vous tutoie pour vous humilier. C’est le tutoiement que j’emploierais pour un inférieur.

      • Chère Irena, je ne me souviens absolument pas que nous aillons déjà eu une conversation.

        1) Néanmoins pourriez vous m’expliquer le rapport entre la susceptibilité et l’honneur ? Parce que si vous placez votre honneur à ce niveau la c’est que vous ne devez pas en avoir beaucoup. Et puis parler d’honneur quand on se cache derrière un pseudo je trouve assez cocasse.

        Je suis tout de même extrêmement étonnée (voir même franchement apeuré) que mon avis et mon opinion sur votre écriture est autant d’impact sur vous. Parce qu’il faut tout de même le reconnaître : mon importance est toute relative sur la toile….

        Si vous avez trop d’honneur pour vous faire « insulter » sur blogs, il faudrait peut être mieux les éviter désormais…

        2) Il y a une différence entre comprendre un concept et me comprendre moi.

        Quelqu’un qui a tant écrit devrait le savoir.

        Que vous ne me compreniez pas moi, je n’en ai effectivement rien à foutre, que vous ne compreniez pas le libéralisme, cela m’agace un peu plus.

        3) Attention !!! Je vais être critique donc si vous avez encore un peu « d’honneur » mieux vaudrait ne pas lire les lignes qui suivent.

        -Ce que vous appelez (je vous cite) « mes œuvres » j’appelle ça un truc chiant. Mais ne vous méprenez pas, Zola me fait autant chier que vous et il est également fort probable que certains choses que je considère comme étant des chefs d’œuvres soit des merdes pour vous.

        Les goûts et les couleurs se discutent difficilement.

        Pour le reste, effectivement, je suis terriblement humilié et affreusement triste d’être votre « inférieur ».

        Cordialement,

  30. Le libéralisme, ce n’est pas le « laisser-faire », mais (histoire de faire dans le raccourci qui tache…) la prise de conscience que chacun est responsable…. Ce qui devient tendu dans un pays d’assistés.
    En gros, entre les socialoïdes décriés par Marchenoir et le libéralisme de connivence qui fait de la toupie en Occident, autant se taper un bon régime autocratique à la russe (j’entends par là « Tsar », pas « Petit Père des Peuples »)… Au moins nous aurions la certitude de savoir où est le knout et qui le tiens.

  31. L’ennui, avec la thèse de ceux qui soutiennent que les banques sont responsables des dettes publiques, c’est qu’on ne les entend jamais réclamer la baisse des dépenses publiques, la réduction du nombre des fonctionnaires, le recul de l’ingérence de l’Etat et la baisse des allocations.

    Ce qui jette un léger doute sur l’objet de leur aversion : la dépense publique, ou le capitalisme ?

    Le libéralisme, c’est la responsabilité.

    Les responsables des dettes publiques, ce sont les Etats, ceux qui le composent et ceux qui les élisent en approuvant, voire en réclamant leur politique de dépense publique à tout va, et leur politique d’irresponsabilité budgétaire qui va avec.

    La question de savoir si les banques profitent des dettes publiques est tout à fait secondaire.

    Encore une fois, les banques sont incapables de créer la dette des Etats. Pour que les banques arrêtent de « profiter » de la dette publique, il suffit que les Etats arrêtent de s’endetter.

    La morale de ceux qui mettent la dette sur le dos des banques, c’est la morale du poivrot qui met son alcoolisme sur le dos du patron de bistrot.

    Faut-il ajouter, pour la millième fois, qu’il n’y a pas que lébanks qui « profitent » de la dette publique. Tous ceux qui dénoncent lébanks et possèdent cent euros sur un livret A, ou sur une assurance-vie, « profitent » eux aussi de la dette publique, puisque les intérêts qu’ils touchent viennent essentiellement d’obligations d’Etat.

    Cherchez donc le pourcentages des Français qui possèdent l’un ou l’autre de ces placements ; ajoutez-y tous ceux qui bénéficient, à un titre ou à un autre, des subsides de l’Etat (fonctionnaires, employés d’entreprises publiques, agriculteurs, employés d’associations ou d’entreprises subventionnées, allocataires, retraités… et assujettis à la Sécurité sociale) : vous arriverez à 100 % de la population française.

    Bien entendu, une part significative de ces 100 % aimerait bien continuer à bénéficier de cet argent gratuit aux frais des autres, par conséquent il leur faut désigner un bouc émissaire pour faire oublier leur propre responsabilité dans l’affaire : pour les uns ce sera lébanks, pour d’autres ce sera léjuifs — et souvent ce sera lédeux — pardon, les deux.

    La seule question qui vaille est : veut-on, oui ou non, mettre fin à ce jeu de bonneteau comptable qui consiste à vouloir financer ses dépenses par la dette, sans jamais avoir l’intention de la rembourser ? C’est à dire à faire financer ses dépenses en volant l’argent à quelqu’un d’autre, et peu importe qui ?

    Il n’y a pas d’argent gratuit. L’argent, c’est le travail.

    • J’entends votre histoire sur le libéralisme (je ne suis pas anti-libéral, l’Etat n’est pas mon ami, c’est un joueur de deuxième division que l’on paye au prix d’une star internationale etc.).
      J’entends aussi la question de la responsabilité partagée. Il existe néanmoins, en droit, la nuance et la possibilité d’évaluer les degrés de responsabilité. Mettre sur le même plan l’électeur lambda, le possesseur d’un livret A, un ministre des finances ou le président d’une banque centrale n’a pas de sens.

      L’idée n’est pas de dire que tout est de la faute des banques (ou des communistes, des libéraux, des juifs, des inuits, des martiens…), mais de souligner le rôle majeur, prédateur et pernicieux du système bancaire sur la question de la dette. Et Buck Danny a raison lorsqu’il trouve agaçant que certains libéraux ne veuillent jamais entendre la face B du disque.

      Si voulez, la dette c’est comme l’immigration. Il y en a qui ont les mains qui sentent plus le caca que d’autres. Tout le monde n’est pas responsable de la dette comme de l’invasion de notre pays; à commencer par ceux qui n’ont jamais encore voté et qui se mangeront pourtant les tartines de merde.
      Votre histoire de la morale du poivrot c’est bon pour la dette privée, un peu moins pour le sujet qui nous accapare. Personne n’a élu le gars qui tient le bistrot du coin, personne ne l’a vu remplir de gnôle le biberon du petit.

      Maintenant, j’apprends la disparition de Saint Madiba, et je sens bien toute l’indécence qu’il y a à discourir sans fin sur ces questions de petites pièces jaunes face à un tel évènement. Oublions, Robert, un instant, nos petits différends et joignez-vous à moi pour communier (mais si allez, donnez-moi la main), chanter et rendre hommage au grand parmi les statues du vent des hommes qui se tiennent la main et entament la grande ronde du monde des bisous dans la cou. Musique,

  32. Mandela est mort. On va voir si la chasse aux Blancs va commencer.

    • On va surtout assister à une grande fête mondiale où tous pleureront sur le défunt moralisateur-prix-nobe-de-la-paix.
      Certains pays ne peuvent pas rembourser leurs dettes, non plus que leurs intérêts.

  33. Certains pays ne peuvent pas rembourser leurs dettes, non plus que leurs intérêts.

    Et donc ? Quelle conclusion en tirez-vous ? Réclamez-vous la baisse drastique des dépenses publiques, du nombre des fonctionnaires et des allocations ?

    Oui ou non ? Il n’y a pas cinquante possibilités.

    • Il n’y a pas de réponse universelle, chaque pays a ses moyens propres qui ne sont pas nécessairement adaptés à d’autres.

      • Robert Marchenoir

        Oh ! le beau dégagement en touche… Ma question portait sur la France.

        C’est sûr que la Suisse n’a pas besoin de réduire le nombre de ses fonctionnaires : sa dépense publique est à 35 % du PIB, son budget était en excédent la dernière fois que j’ai vérifié, sa dette est tout à fait raisonnable et son chômage quasi-inexistant.

        Je vous parlais de la France, qui se trouve être notre pays, qui doit être le champion du monde de la dépense publique derrière le Danemark (la Corée du Nord ne compte pas), qui est en déficit ininterrompu depuis 35 ans et qui nage dans le chômage depuis à peu près la même date (tiens donc… les « solutions keynésiennes » et la « relance par la consommation » ne marcheraient donc pas ?).

        Souhaitez-vous la baisse des dépenses publiques en France ?

      • Bien sur, Robert, il y a tellement de choses à réduire qu’il serait plus simple d’énoncer ce qu’il ne faut pas toucher.
        Mais bon, ce n’est pas l’économique qu’il faut retoucher, mais le système lui-même à remettre en état de marche, voire à le blakbouler.
        c’est le politique qui doit mener la danse, et non le Marché,

  34. L’idée n’est pas de dire que tout est de la faute des banques (ou des communistes, des libéraux, des juifs, des inuits, des martiens…), mais de souligner le rôle majeur, prédateur et pernicieux du système bancaire sur la question de la dette. Et Buck Danny a raison lorsqu’il trouve agaçant que certains libéraux ne veuillent jamais entendre la face B du disque.

    Si vous aviez la moindre connaissance du sujet, vous sauriez que les libéraux critiquent les banques en permanence. Ce qui est assez logique, puisque le secteur bancaire actuel n’est qu’une extension de l’Etat.

    • Ouaips, ben vu Baraglioul, je ne suis pas un esspert de la banque…
      Cela doit-il me décourager de soumettre mes arguments et mes interrogations à de spécialisses comme vous?

      Quand je dis « certains libéraux » (certains voulant bien signifier certains), c’est qu’il m’a semblé que parmi les gens qui se proclament libéraux, tous n’ont pas de prime abord tendance à charger les banques sur ce sujet.
      Ils préfèrent laisser ça aux gauchisses voyez-vous; c’est le cas de mon voisin si ça vous intéresse.

      Vous, vous dites donc que tous les libéraux critiquent les banques en permanence. Hum… c’est amusant.

      • Quand je dis « certains libéraux » (certains voulant bien signifier certains), c’est qu’il m’a semblé que parmi les gens qui se proclament libéraux, tous n’ont pas de prime abord tendance à charger les banques sur ce sujet.
        Ils préfèrent laisser ça aux gauchisses voyez-vous; c’est le cas de mon voisin si ça vous intéresse.

        Vous, vous dites donc que tous les libéraux critiquent les banques en permanence. Hum… c’est amusant.

        J’aimerais bien savoir de quels « libéraux » vous parlez. Si vous avez des liens, hein… Pour ma part, je vous invite à aller poster sur un forum libéral une question comme « qu’est-ce que vous pensez des banques ? » – je pense que la réponse sera dépourvue d’ambiguïté.

      • Ok. Je vous inviterais pour ma part à relire le fil de discussion et les commentaires auxquels j’ai réagi. Pas besoin d’aller chercher des liens, vous aviez là un exemple sous les yeux.

  35. Bon, soyons sérieux, voulez-vous?
    Nous avions parmi nous un second Mandela, et nous ne le savions pas.
    L’Eternel, dans son infinie bonté, n’a pas voulu que nous soyons seuls, perdus dans cette vallée de ténèbres, après le départ de Madiba.
    Alors Il nous a donné François Hollande.
    Oh, Hosanna au plus haut des cieux !
    http://lelab.europe1.fr/t/pour-yamina-benguigui-francois-hollande-a-ete-eduque-a-l-ecole-nelson-mandela-12168

    • Le délire commence…

    • J’ai fait plus de 50 pays cette année. Quand j’arrive, quel que soit le pays, même anglophone, on est dithyrambique sur ce qu’est François Hollande dans son regard à hauteur d’homme, ce côté égalitaire.

      C’est le ministre de la Francophonie, officier de l’ordre des Arts et des Lettres, qui s’exprime.

      Quand le ministre de la Francophonie ne sait plus parler français, ça devient problématique.

  36. « L’ennui, avec la thèse de ceux qui soutiennent que les banques sont responsables des dettes publiques, c’est qu’on ne les entend jamais réclamer la baisse des dépenses publiques, la réduction du nombre des fonctionnaires, le recul de l’ingérence de l’Etat et la baisse des allocations. »

    En l’occurrence moi j’ai toujours défendu la baisse des dépenses publiques et la réduction de la dette, justement pour ne plus être dépendant du banquier. Quand je dis que Mélenchon est le meilleur ami de la banque c’est parce qu’il est l’alcoolo qui fait la fortune du patron de bistrot en réclamant toujours plus de dépense publique.

    Mais c’est un vrai sujet que de savoir si on peut réduire le rôle des banques à celui de simple patron de bistrot qui proposeraient du crédit comme l’autre propose de la gnole. On est obligé de se poser la question du rôle des banques et de ceux qui dirigent ces banques, parce qu’on peut certes déplorer d’avoir des dirigeants qui tous ne proposent que de creuser le déficit, mais il faut se demander pourquoi ?

    Vu la façon dont notre système est construit aujourd’hui (et pas qu’en France mais partout en occident) y a-t-il la moindre chance qu’un politicien honnête et vertueux parvienne aux affaires ? Vu les relations incestueuses entre les élites bancaires et politiques comment ne pas comprendre que les premières font tout pour placer des poivrots dispendieux à la tête des Etats occidentaux ?

    Pourquoi Barack OBAMA recueille autant de pognon pour sa campagne avec son programme socialisant et creusant le déficit alors que Ron Paul est systématiquement marginalisé ?

    On peut certes dire que c’est la faute des simples citoyens, des français, des américains, qui élisent à leur tête des types qui endettent leurs pays tout ça pour toucher des allocs, mais est-ce qu’on leur laisse vraiment le choix ? Tout est absolument vérouillé.

    Un type qui proposerait un programme libéral simple et de bon sens, sera marginalisé et moqué, médiatiquement défoncé. Et s’il commence à avoir du succès on lui enverra la justice et la police, voir au pire il aura un accident malheureux.

    « Si vous aviez la moindre connaissance du sujet, vous sauriez que les libéraux critiquent les banques en permanence. Ce qui est assez logique, puisque le secteur bancaire actuel n’est qu’une extension de l’Etat. »

    Certains libéraux oui, mais pas tous, certains préfèrent ne pas voir leur rôle néfaste ou estimer que c’est secondaire. D’autres vous expliqueront même que c’est très bien que les banques contrôlent les Etats par le biais de la dette parce que c’est une garantie de protection des libertés individuelles contre la puissance étatique (je pense notamment à xp sur ilys). Mais vous avez parfaitement raison, c’est bien par esprit libéral qu’il faut s’élever contre la main mise des banques sur le pouvoir politique.

  37. Ah et si vous l’avez manqué, l’hommage de maitresse Christiane à Madiba : http://www.huffingtonpost.fr/christiane-taubira/nelson-mandela–rolihlahla-monde_b_4394382.html?ncid=edlinkusaolp00000003
    Attention c’est du lourd, du très, très lourd.

    • Elle a définitivement disjoncté, la mère Taubira, sur ce coup-là. C’est l’orgasme à jet continu. Staline est vert de jalousie. Elle est bonne à mettre au cabanon.

      Voyez aussi les commentaires. La servilité engendre la servilité. Taubira se prosterne de façon grotesque devant le dieu Mandela, et suscite aussitôt une cour de domestiques qui s’agenouillent devant elle.

      Avons-nous fait 1789 et deux guerres mondiales pour entendre une ministre de la Justice dire d’un ancien chef d’Etat étranger : « Je m’étais blottie contre lui à Paris au ministère des Affaires étrangères » ?

      Une cocotte garde des Sceaux, maintenant ?

      Ce pays est tombé bien bas.

  38. et j’ai appris que Nelson disposait d’une voix « pulmonneuse »
    Si, si, c’est Tata Christiane qui s’est blottie contre lui (mmmouaaarrrfff!) qui l’assure. Comme je suis taquin, j’ouvre un dictionnaire en ligne.
    Pulmonneuse ne renvoie aucune entrée chez Larousse amis une tripotée de propositions de corrections, et sur reverso on obtient  »
    pulmoné : nm (zoologie) élément d’une sous-classe de mollusques gastropodes respirant grâce à un poumon comme l’escargot  »

    Robert, qui n’a pas tout le temps raison, est dans le vrai ce coup-ci : « … Elle a définitivement disjoncté, la mère Taubira, sur ce coup-là. C’est l’orgasme à jet continu. Staline est vert de jalousie. Elle est bonne à mettre au cabanon. … »

  39. Surtout, ne réduisons pas les dépenses publiques, puisque les banques en profitent (quand vous aurez cinq minutes, vous m’expliquerez la logique) :

    Une «aquataxe» pour réparer les cours d’eau

    Ce nouveau prélèvement optionnel qui sera discuté la semaine prochaine à l’Assemblée nationale, pourrait rapporter 600 millions d’euros par an, si toutes les communes décident de le prélever. Il serait plafonné à 40 € par habitant et par an.

    Ah, boooon ! Donc seulement 160 € de plus pour une famille de quatre personnes ! C’est rien, ça… En plus, c’est « plafonné »… Chacun sait bien que les impôts sont « plafonnés », et que le gouvernement n’a pas le droit de les augmenter…

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/12/07/20002-20131207ARTFIG00002-une-aquataxe-pour-reparer-les-cours-d-eau.php

  40. « et non le grand patronat, contrairement à une légende rouge-brune tenace »
    Il me semblai pourtant que Pompidou avait déclaré avoir ouvert les vannes de l’immigration pour faire plaisir au patronnat afin de faire pression sur les salaires.

    • Jamais entendu parler.

      En revanche, des travaux d’historiens ont montré que les patrons français ont vigoureusement protesté, auprès du gouvernement, contre les travailleurs immigrés qu’on voulait leur imposer. Ils se plaignaient que cette main-d’oeuvre soit peu éduquée, peu disciplinée et peu productive. Je n’ai pas la date exacte en tête, mais je pense que c’était avant guerre. Les préfets ont été chargés de faire remonter les doléances à ce sujet : on a donc leurs rapports.

      D’autre part, on sait que les gouvernements français et allemand ont accepté des travailleurs immigrés d’Algérie et de Turquie, respectivement, pour soulager ces pays de leur chômage. Dans le cas français, ce fut au nom des bonnes relations bilatérales. Dans le cas allemand, ce fut sous la pression des Etats-Unis, qui voulaient se concilier la Turquie, allié important contre l’Union soviétique à l’époque. Enfin on sait que le dernier gouvernement travailliste, en Grande-Bretagne, a délibérément amplifié l’immigration de masse pour « mettre le nez des conservateurs dans leur merde » (citation du document d’orientation confidentiel du parti), donc, là encore, pour des raisons politiques.

  41. Oui. Bouygues est le chef de tous les patrons français de 1900 à 2013. Il parle dix secondes dans une émission de télé, on ne connaît pas le contexte, ça fait une « vidéo » publiée sur Fdesouche qui tourne en boucle dans toute la réacocosphère (tiens, je la trademarke et je la copyrighte, celle-là), et ça devient la preuve que c’est les patrons qui ont fait venir les immigrés.

    Le niveau baisse.

    Jadis, pour savoir kikicé qu’a fait venir les immigrés, on aurait lu plusieurs livres sur le sujet, avec des notes et un index, ou demandé à un professeur qui les a lus, enfin des conneries réactionnaires, quoi.

    Mais c’était avant l’enquête PISA.

    C’est marrant, parce que les gens que j’ai vu et entendu réclamer la venue des immigrés, depuis quelques décennies, et pas qu’un peu, et pas qu’une fois, mais partout, tout le temps, jusqu’à l’écoeurement, dans les journaux, à la télé, dans les campagnes électorales, dans les manifs, à l’université, à l’Assemblée, partout, ce sont des syndicalistes, des militants de gauche, des professeurs, des fonctionnaires, des « associatifs »… Des gens à la fois payés par l’Etat et professant une idéologie marxiste…

    Et maintenant, on nous dit que ce seraient les patrons… avec une bonne grosse explication marxiste de derrière les fagots… Y’aurait pas un léger foutage de gueule, là ?

    Ce ne seraient pas, par hasard, les anciens communistes passés à l’extrême-droite qui seraient en train de se dédouaner de leurs responsabilités ?

    Sachant que le PCF, pendant la majeure partie de son histoire, a été POUR les immigrés, pas contre, en dépit de ce que veulent faire croire ceux qui propulsent en boucle ces quelques secondes de Georges Marchais… position parfaitement atypique et conjoncturelle du parti communiste français…

    Une « vidéo » composée de multiples extraits disparates tirés de leur contexte n’est pas un document historique, mais un outil de propagande.

    • Robert, je ne dis pas autre chose. C’est au moyen de cette vidéo que certains disent que les patrons sont des importateurs d’immigrés ce qui est en effet un peu léger.

      Cependant, le bouquin « une révolution sous nos yeux » de Caldwell aborde le sujet de manière assez fouillé et dit sensiblment la même chose. En gros on croyait qu’ils allaient rentrer chez eux mais ils sont restés les coquins.

      • Robert Marchenoir

        Merci Amiral, je le mets sur ma liste.

        Caldwell pense que c’est la faute de qui ?

      • Des élites de manières assez larges (politiques, patrons etc) qui ont désiré un gain à court terme (besoin de bras) sans voir les conséquences à long terme (changement de civilisation).

  42. Cela semble donc assez différent de l’analyse néo-marxiste, laquelle veut que les patrons « les » aient fait venir pour baisser les salaires.

    Sur ce point, prenons le cas britannique. Je serais chef d’entreprise en Angleterre, j’embaucherais certainement des Polonais à la place de nationaux (dépendant du secteur d’activité). Est-ce « pour faire baisser les salaires » ? Est-ce « pour faire les travaux que les Britanniques ne veulent pas faire  » ? Oui et non.

    Il est incontestable que :

    a) Les Polonais sont des bosseurs, propres sur eux et aimables avec le client.

    b) Les jeunes Britanniques ont un poil dans la main (le phénomène des chavs).

    c) Les jeunes Britanniques sont chômeurs (le phénomène des NEETs — Not in Employment, Education nor Training).

    Quand j’ai le choix, dans mon supermarché local, entre une caissière noire et une caissière polonaise, je choisis toujours cette dernière, même s’il faut faire la queue plus longtemps. Pourquoi ? Pourtant, l’une et l’autre sont « immigrées ».

    Ai-je raison d’embaucher des Polonais ? Bien sûr ! J’ai toujours raison de faire ce qui est bon pour mon business.

    L’analyse néo-marxiste est fausse, car elle ne prend pas en compte la réalité (comme d’habitude). Les marxistes disent :

    a) Les patrons ont fait venir les immigrés pour faire baisser les salaires.

    b) Si les immigrés font les travaux que les indigènes ne veulent pas faire, c’est que les salaires sont trop bas.

    Pour les marxistes, il n’y a que le pognon, dans la vie.

    Les patrons « n’ont pas fait venir » les immigrés : il sont déjà là, il n’y a qu’à se servir. Alors il est certain que maintenant, il existe des entreprises de travail intérimaire qui organisent l’immigration, et qui sont en mesure de « faire venir » des Polonais (pas des Africains) à la demande des patrons, « pour faire le boulot que les Anglais ne veulent pas faire ». Mais à qui la faute ? Qui a créé le cadre législatif permettant à ces entreprises d’exister ? Les politiciens et les hauts fonctionnaires de Bruxelles, donc des représentants de l’Etat, du complexe stato-gauchiste, et non « les patrons ».

    Pourquoi est-ce que je préfère embaucher des Polonais plutôt que des Anglais ? Est-ce une question de pognon ? Non, c’est une question d’ardeur au travail. Est-ce que mes salariés respectent le client, ou est-ce qu’ils vont lui tirer la gueule en lui faisant comprendre qu’ils sont de pauvres prolétaires exploités par le capitalisme ? Est-ce qu’ils sont consciencieux dans leur travail, ou bien est-ce qu’ils traînent les pieds parce qu’ils estiment qu’ils valent beaucoup mieux que ce qu’ils sont payés par « le Système ultra-libéral » ? Est-ce qu’ils vont me faire la gueule tous les matins en me faisant comprendre que je suis un sale bourgeois, ou bien est-ce qu’ils vont se mettre au travail en faisant ce pour quoi ils sont payés ? Est-ce qu’ils vont venir au travail couverts de tatouages et de piercings, le pantalon sous les fesses, en me faisant comprendre qu’ils enculent le Système et que si je ne suis pas content ils vont appeler la Halde, ou bien est-ce qu’ils vont se venir gagner leur croûte comme des être humains normaux ?

    Alors évidemment que le montant du salaire est un facteur, dans l’histoire. Mais ce facteur est à son tour dépendant d’un truc dont les marxistes ne vous parlent jamais — et pour cause, ils en sont à l’origine : c’est l’assistanat et l’idéologie du ressentiment.

    Quand il y a très peu de différence entre ce que je peux gagner en travaillant et ce que je peux gagner en étant un client de l’Etat, voire quand je peux gagner plus en étant un allocataire social qu’en travaillant pour un méchant capitaliste, eh bien devinez ce que je vais choisir ?

    Et quand le complexe stato-gauchiste lui-même encourage la mentalité de pôv’victime qui infecte les chavs et les NEETs qui sont maintenant, en Grande-Bretagne, chavs et NEETs de père en fils (voire de mère en fils), même à salaire égal les chavs et les NEETs seraient dans mes pattes à me casser les couilles si je les embauchais — cela s’ils acceptaient de chercher du travail, bien entendu.

    Pire que l’assistanat lui-même, c’est l’état d’esprit qui l’a créé, la mentalité qui lui permet de se développer : l’idéologie du ressentiment et la haine du travail.

    Maintenant, les mêmes qui prétendent qu’ils travailleraient volontiers à la place des immigrés si les salaires étaient plus hauts vous expliquent, dans des éditoriaux de Libération, que le travail lui-même est une mauvaise idée, et que l’Etat devrait payer les gens à ne rien faire — littéralement. Toujours sur fond de haine des riches et du capitalisme.

    On en revient toujours au même point : ce sont les gauchistes qui ont « fait venir » les immigrés, qui ont créé le système politique et l’idéologie qui les « fait venir », et maintenant, comme d’habitude, ils se défaussent de leur responsabilité, ce n’est jamais leur faute, ils sont du Bon Côté, ils ont la Carte, ils représentent l’excellence et le le génie moral.

    Et par conséquent, ni vu ni connu, ils nous bidouillent vite fait mal fait une vidéo de propagande qu’ils balancent sur un site « d’extrême-droite » qu’ils ont infiltré, selon la bonne vieille tactique trotskyste, où ils nous expliquent que « ce sont les patrons qui ont fait venir les immigrés », réhabilitant au passage l’un des laquais les plus abrutis de Moscou que le communisme ait jamais produits, j’ai nommé Georges Marchais.

    Eriger Georges Marchais en héraut du Juste, du Vrai et du Bien, remettre sur un podium cette crapule que l’histoire a définitivement jugé, si ce n’est pas une preuve que le niveau baisse…

    • C’est quand la dernière fois que vous vous êtes arrêté de parler pour regarder ce qu’il se passe autour de vous, Marchenoir ?

      • Robert Marchenoir

        C’est marrant, ces trolls qui interviennent uniquement pour dénigrer et calomnier, sans jamais apporter leur propre pierre à l’édifice.

        Puisque vous passez tellement de temps à « regarder ce qui se passe autour de vous », Irena, puisque vous êtes tellement plus lucide et observatrice et ouverte à l’Autre que moi, que n’éclairez-vous les pauvres aveugles qui n’ont pas la chance d’avoir vos capacités ? Que ne partagez-vous avec autrui vos immenses connaissances et votre profonde sagesse ?

        Le monde est plus pauvre sans vous, Irena.

      • 1) Je suis pas un troll. Vous me connaissez sur le web depuis longtemps. Je ne me cache pas derrière des masques, je dis toujours ce que je pense, j’assume ce que je suis. Après, si j’ai des contradictions internes, libre à vous de mettre le doigt dessus.
        Trouvez la faille, je vous en prie. You’re welcome ! ^_____^

        Pourquoi dites-vous que je suis un troll ? Il n’y aurait donc plus que les trolls, sur le net, de nos jours, pour poser des questions courtes et dire simplement les choses qui fâchent ?

        Si vous voulez prendre des renseignements factuels à mon sujet – savoir quelle est ma personnalité irl, d’où je viens et pourquoi j’ai les opinions que j’ai – rien de plus facile. Dans l’avant-dernier article de mon blog, c’est bien simple, je déballe tout, je raconte ma vie.

        2) » Irena, puisque vous êtes tellement plus lucide et observatrice et ouverte à l’Autre que moi, que n’éclairez-vous les pauvres aveugles qui n’ont pas la chance d’avoir vos capacités ? Que ne partagez-vous avec autrui vos immenses connaissances et votre profonde sagesse ? »

        Voilà qui est très ironique. Il se trouve que Scandal, un libéral comme vous, m’a posé en substance la même question dans le présent fil. Question rhétorique bien sûr, puisque comme vous il n’avait nullement l’intention de prendre connaissance de mes raisonnements – quoi qu’il en fût – et avait probablement parié à bon compte que je n’avais de toute façon aucune réponse de fond à lui fournir.

        Le pauvre, figurez-vous que je lui ai répondu que je venais justement d’écrire un article au sujet dont nous parlions ! Et qu’il lui aurait suffit de cliquer sur mon nom pour tomber dessus ! Imaginez comme il a dû être embêté.

        Evidemment, étant donné que vous avez, comme le dénommé Scandal, le nez rivé sur vos idées et vos certitudes, vous n’avez pas le temps de vous occuper de ce qu’il se trame à côté de vous ; vous n’avez donc pas pris la peine de lire mon échange avec lui, ni bien sûr – vous non plus – eu la délicatesse de faire un saut sur mon blog avant de tirer des conclusions hâtives sur mon compte. Vous avez préféré, tout comme le dénommé Scandal, commencer, avant toutes choses, à m’insulter. C’est une entrée en matière comme une autre, me direz-vous.

        Expliquez-moi, Marchenoir… est-ce donc cela, la définition du libéralisme : s’arroger, quand on est libéral, la liberté de blablater à perte de vue, de clore tous les débats, et faire taire et humilier en public toute voix discordante ?

      • Voilà un copier-coller de ce que j’ai écrit à « Scandal » un peu plus haut :

        « De quel droit insulter ainsi une inconnue dont on ne s’est jamais donné les moyens de connaître les opinions personnelles, ni les dispositions d’esprits vis-à-vis de ses supposés adversaires politiques, ni même de connaître le point de vue précis au sujet dont on parle ?

        Des gens comme vous osent demander /à être compris/ ?
        Des intolérants sectaires, qui portent des jugements hâtifs sur la moindre personne humaine susceptible de les contredire, même mollement, même gentiment, même avec humour, et même sur un point de détail ? Ce sont des idéologues violents comme vous, tout-de-suite insultants et violents pour leurs plus infime et infirmes contradicteurs ? Sourds à la moindre controverse? ne maîtrisant pas les bases de l’art de la conversation, ni la politesse la plus élémentaire ? corsetés des petites idées étriquées qu’ils lisent dans des journaux ? des esprits de vieillards qui croupissent dans un minable milieu petit-bourgeois où tout le monde pense toujours pareil et rabâche toujours la même chose ?
        Ce sont de gens comme vous qui demande qu’on fasse l’effort de les comprendre ?

        Mais vous n’avez pas honte ?

        ***

        Si tu voulais connaître mon point de vue sur le libéralisme, tu n’avais qu’à cliquer sur mon nom et lire le dernier article que j’ai publié sur mon blog. Il traite de ce sujet-là. Si tu as la flemme de comprendre ton ennemi, ne lui demande pas surtout pas d’en faire autant pour toi : s’il faisait ce que tu lui demandes alors que toi, tu en es incapable, cela suffirait à démontrer que tu n’es pas à sa hauteur. Bonsoir. »

        ———————-

        Amusant, non ?

      • Robert Marchenoir

        Je vois, Irena. Je vois que je me suis trompé. Vous n’êtes pas un troll, vous êtes une malade mentale. Vous n’avez posté ici que pour tenter d’attirer des gens sur votre blog. Mais je ne connais pas votre blog, je ne vous connais pas, et je n’ai pas la moindre envie de connaître ni l’un ni l’autre au vu du peu que vous avez manifesté de vous-même ici.

      • Si vous savez que je suis une malade mentale, c’est bien que vous me connaissez, lol !

        Pauvre type, intolérant, méchant, vulgaire et sectaire… et qui voudrait encore que tout le monde prête attention à ce qu’il dit ! Vous n’avez pas honte de parler ainsi à quelqu’un qui ne vous pas pas une seule seconde manqué de respect ? Vous incarnez bien la bassesse du monde marchand que vous nous vendez.

        Non mais excusez-moi de vous renvoyer à mes idées qui se trouvent sur un blog qui m’appartient. Plutôt que de faire comme vous : les étaler sur les blogs des autres.
        C’est vrai que c’est le comble de l’inélégance !

      • @Irena, j’aimerai bien savoir ou Robert vous a insulté…

        Je vous ai lu, ou plutôt j’ai essayé mais comme c’est long (et chiant) et que je me fous de votre vie comme de ma première crotte de nez, j’ai assez vite abandonné, lâchement je vous l’accorde.

        Vos billets sont longs….. trop longs…. beaucoup trop longs…. et pas assez aérés aussi.

        Et je rejoins Robert : quitte à commenter sur un blog, autant donner son avis plutôt que renvoyer les gens vers son propre blog.

        Si vous voulez que les gens vous lisent, commencez par les « teaser »….

      • Il m’a traitée de malade mentale, entre autre… si ce n’est pas de l’insulte, ça, alors plus rien n’est de l’insulte…

        Sinon… à propos du reste… il est tard… putain…

        Faudrait que je t’explique que tu appartiens à une sous-humanité, déjà. Une sous-humanité qui ne sait plus ce qui est bon, qui ne sait plus ce qui est beau. Une sous-humanité acculturée, rendue aveugle par le « zapping » – bombardée d’informations surnuméraires – qui est devenue aujourd’hui incapable de lire une prose qui n’est pas en style journalistique.

        Il faudrait que je t’explique que tu n’as pas de goût : que ton goût littéraire a été gâté par la lecture de trop de style journalistique… Comme le goût d’un enfant serait gâté par de la junk food. Mais comment puis-je t’écrire cela, avec mes pauvres mots que tu es incapable de lire, si c’est justement le cas ?

        En fait si je te réponds, ce n’est pas pour toi. C’est pour ceux qui peuvent me comprendre s’ils tombent sur mon message.

        En français, « sans goût » est synonyme de mauvais goût… Pour quelqu’un qui du goût littéraire – mais plus personne n’en a aujourd’hui – le monde de l’imprimé (internet et journaux) est un véritable enfer de mauvais goût. Quelque chose qui répugne.

        Mais tu ne peux pas comprendre.

        Laisse béton.

      • Zapping’ ????? Je n ai même pas la TV…. Et je vous trouve bien arrogante, peut être votre prose est elle simplement illisible. Et je trouve toujours assez savoureux ces gens qui sont tellement persuadé de leur « talent » que le critique est forcément un inculte sans goût. Vous venez de démontrer que les gens de votre espèce, en plus d une arrogance qui confine effectivement a la maladie mentale, sont incapables d accepter une critique. Vous seriez pas une adepte d Alain Minc par hasard ?

      • Marchenoir s’est aussi montré cassant, méprisant, cruel à mon égard, il s’est moqué de moi, il a tenté de me tuer avec ses mots – sous prétexte que les mots ne tuent pas. Il a fait ça parce que le net donne cette possibilité, ouvre cette liberté… et que lorsqu’on a affaire à quelqu’un qui n’est pas de son camp, qui n’est pas un ami d’ami, qui est une étrangère sans soutiens connus, on peut se lâcher. On peur libérer les petites pulsions bien basses… Une petite lapidation en loucedé, ça soulage… Quand un bouc-émissaire est servi tout chaud sur un plateau, ça serait quand même dommage de se gêner… On se débarrasse sur l’étrangère de tout son stress de la journée, allez ! … En attendant d’avoir une relation vraie avec quelqu’un.

        Vous pissez sur des murs, vous vous flairez le cul, vous aboyez après celle qui ne sent pas l’odeur du clan, qui n’est pas de la bande. Vous êtes des chiens. Les gens comme vous ça se dresse à coups de pompes et de cravache, les gens comme vous on leur apprend trois ordres de base en allemand, et puis c’est marre. Allez, rattrape la baballe idéologique, sale clebs ! Les gens comme vous ça ne ressemble à des humains que lorsque ça fait le beau.

      • Si vous êtes si susceptible, il vaut mieux s’abstenir de trainer sur internet…

      • C’est quand même fous, vous venez ici sans argument, sans exemple, sans démonstration, en disant simplement « allez me lire » (vous seriez pas en manque de lecteurs par hasards ?), ce que je fis, avec douleur et ennui et vous avez l’outrecuidance de me traiter d’ignare et d’inculte (ou toutes variantes s’y rapportant) parce que je me suis fait chier en vous lisant.

        Je me suis également profondément ennuyé en lisant Gossip Girl ou Marc Levy (oui, je sais, mais avant de critiquer, je me renseigne un petit peu) et je ne crois pas (je n’n’espère pas) que cela fasse de moi un inculte.

        Si je veux vraiment m’ennuyer avec un texte long et chiant comme un jour sans pain, au lieu de vous lire, j’ouvre plutôt « Le rêve » de Zola.

        Essayez, pour voir, de faire des textes cours, concis, précis et percutant, peut être que ce sera mieux.

      • C’est bon lâche-moi les basques… oh là là qu’est-ce que je regrette d’avoir répondu, hier.

        PAR CONTRE, LE DEBILOS, IL N’A STRICTEMENT AUCUN CONSEIL D’ECRITURE A ME DONNER. EST-CE CLAIR ?

      • Quand une personne a derrière elle un tel travail (des années d’écritures, dans tous les styles, des pastiches.. etc.), on ne lui règle pas son compte ainsi en deux lignes… Vous êtes vraiment des enculés.

        En plus tu me connais, toi aussi. On a déjà eu des tas d’échanges sur le web. Franchement tu m’as blessée. T’es un connard. Crève.

      • Ha !!!! L’insulte !!! Merci de confirmer le première impression que j’ai eu de vous.

        Bonne journée !

      • Vulgaire et homophobe en plus…

  43. Une preuve de plus de la duplicité des néo-marxistes que je ne me lasse jamais de rappeler : s’il y a une catégorie de « patrons » qui « font venir » les immigrés pour « baisser les salaires », ce sont bien les agriculteurs.

    Là, c’est flagrant. Dans de nombreux pays, l’agriculture est l’un des secteurs majeurs d’activité des immigrés — et des immigrés clandestins, en plus : les Etats-Unis, l’Espagne… et certainement la France, mais il est difficile de savoir dans quelle mesure, car les médias en parlent rarement.

    Pourquoi ? Eh bien parce que l’agriculture, quand elle n’est pas lourdement mécanisée, est un secteur fortement consommateur de main d’oeuvre, qu’il s’agit d’un travail non qualifié, que n’importe quel immigré analphabète peut faire, et qu’il s’agit d’un travail pénible, que les indigènes « ne veulent pas faire ».

    D’autre part, les agriculteurs sont… à la campagne, où il est plus facile de loger les gens dans des campements de fortune, de payer de la main à la main des gens qui passent par là, de leur foutre un coup de pied au cul quand ils ne sont pas contents, etc.

    Mais évidemment, c’est Bouygues que vous montrent les néo-marxistes infiltrés à Fdesouche, pas le pitit paysan di proximiti qui cultive ses pêches dans le Roussillon par pure bonté d’âme, par dévouement à la Frônce et à la cause du socialisme.

    Le paysan, c’est un gentil, lui : les marxistes défendent bien « les paysans et les travailleurs ».

    Donc, les marxistes ne vous diront pas qu’il est responsable de l’immigration, même si, contrairement à d’autres « patrons » qui emploient des immigrés, il est patent que lui, dans bien des cas, les a délibérément « fait venir », a délibérément recherché une main d’oeuvre immigrée au lieu d’une main-d’oeuvre locale, voire a fait pression auprès des gouvernements pour que cela continue, comme on le voit aux Etats-Unis avec les Mexicains.

    • Mais un mien ami viticulteur, cherchant des vendangeurs (une quinzaine), mit une annonce chez paul employ.
      Cette entité lui propose des candidats qu’il sélectionne, puis, son nombre atteint, il dit aux postulants, « Désolé, c’est complet »
      Le matin du début des vendanges, un seul et unique type était présent.
      Il s’est donc démerdé pour trouver des gus très vite (pas des clandos, c’est pas le genre) ; parmi ces types, 2 ou 3 sont partis au bout d’une demi ou d’une journée : les vendanges, c’est pas de tout repos
      Donc, en France aussi nous avons cette culture de l’assistanat, où bosser (dur) est finalement moins avantageux que de glander.

      • Robert Marchenoir

        Merci de ce témoignage, PhD.

        Mais vous devriez mieux « regarder autour de vous », puisque vos constatations ne correspondent pas aux préjugés de Madame Irena. C’est donc que vous « passez trop de temps à parler », sans nul doute.

      • Pourtant il y a un sacré paquet d’étudiants parisiens qui cherche de quoi se faire un peu de pognon l’été. Et puis les vendanges c’est dures, certes, mais c’est fun !!

    • Je confirme ce point. J’ai un agriculteur dans ma famille. Quand je vais le voir, l’été, il me propose toujours de venir travailler quelques journées. Même si je ne suis pas forcément très productif, c’est plus agréable pour lui de me faire bosser que de travailler avec les immigrés qu’il embaucherait autrement.

    • Non mais pourquoi se mettre dans des états pareils pour si peu ? Y’a pas besoin d’être « libéral » – ou plus précisément, d’être d’accord avec vous sur tous les points – pour admettre bien volontiers que beaucoup de français non-qualifié rechignent à balayer les rues et faire saisonniers.

      D’ailleurs, qu’est-ce que cela veut dire, être libéral ? Moi, dans l’acception qu’on avait en France de ce terme au XVIIIe, siècle, je suis certainement libérale. De la même manière, malgré mes nombreuses professions de foi catholiques, s’il était encore possible de se dire protestant lorsqu’on pense comme Marguerite de Navarre, je le ferais sans remords !

      Je ne suis pas une systématiste, moi. Mon but n’est pas de prouver que les français ne sont pas fainéants ! Ni non plus qu’ils le sont. Je pense par contre que tenter de bâtir une théorie sur l’une ou l’autre proposition est également ridicule.

      Puisque vous faites encore une allusion à moi, monsieur Marchenoir, je me permets de donner mon opinion – ou plutôt ma non-opinion – sur ce point précis.

      ***

      Juste une petite remarque sur Paul Employ : c’est de la merde, leur système de recrutement ne vaut rien, c’est un système tuyau-de-poële inhumain, jemenfoutisme à tous les étages, j’ai testé pour vous. On brasse les chômeurs, on les envoie dans des pseudo formations à la rédaction d’un CV, dans des cul-de-sac administratifs qui servent à nourrir les parasites qu’emploie Paul Employ… Ce labyrinthe sans queue ni tête n’est qu’une succession absurde de salles d’attentes, qui décourage et les employeurs et les demandeurs d’emploi. Ce « truc » ubuesque est juste là pour « faire du chiffre » pour les politiques, et sert seulement à créer des emplois de « créateurs d’emploi » qui ne créent aucun emploi. Gigantesque attrape-gogo. Limite un système opaque – mafieux ?. Foutage de gueule.

      Sinon, j’ai connu des tas de jeunes français (étudiants, lycéens, mais aussi des gens plus âgés dans la dèche) qui faisaient les saisons. Pêches, vendanges, castration des maïs, asperges (particulièrement pénible).. etc.

      • Quand on a faim, ou qu’on a des gosses, vous savez, on est bien obligé de prendre ce qu’il se présente, hein !

        Quand on sera bien enfoncé dans la crise, vous les verrez enfin, les jeunes de France, se battre avec les Hongrois et les Paquis pour un job de ramasse-merde payé le salaire d’un esclave. Il peuvent aussi le faire s’il en va de leur vie.

        Ca sera bien cool. Vivement !

      • Irena, sur Pôle Emploi, nous sommes d’accords. A noter que Pôle Emploi payent (donc nous payons) des cabinets de recrutements privés pour placer et « former » les chômeurs.

  44. Et vous Marchenoir, quel type d’emploi exercez-vous?

  45. Bronx désir, si vous le permettez, inutile de rentrer dans ce type de questionnement personnel. Pensez-vous que ça fera avancer le wagonnet?
    Je pourrais être moi-même producteur laitier au Vatican, cela vous éclairerait-il plus sur mon propos?

    Il est tout à fait juste de dire que la critique qui veut faire endosser la responsabilité de l’immigration au seul patronat est fausse, en plus d’être partisane.
    Les premières immigrations « massives » venant d’Afrique datent d’avant la guerre d’Algérie. Ce pays connaissait alors une explosion démographique et le risque d’une crise alimentaire pouvant engendrer des remous politiques plus lourds était bien présent. Ce fut par stratégie politique que le gouvernement français d’alors a réalisé ce transfert de population.

    Depuis quelques décennies, on a pu également mesurer le rôle d’activistes antiracistes dans l’encouragement à l’ouverture des frontières, cela a été le cas de la LICA (ancienne Licra) par exemple:

    Plus récemment, vous aurez bien noté l’intérêt purement électoraliste de la gauche à vouloir régulariser, faire voter ou faire venir des contingents entiers d’immigrés; et futurs électeurs.
    Donc dire « c’est la faute du patronat », c’est passer à côté d’une grande partie de l’explication, taper à côté et prendre le risque de se faire taxer de marxiste ou de propagandiste par vos contradicteurs.

    Il faut toutefois prendre garde à ce qu’une propagande ne soit pas combattue par une autre propagande (même cas d’école que pour la question de la responsabilité des banques dans les dettes publiques).
    Vouloir dédouaner le patronat d’une quelconque responsabilité dans cette affaire, c’est aussi passer à côté de la petite histoire.

    Je ne sais pas si le fait de publier la vidéo de Bouygues sur Fdesouche suffit à enlever tout crédit à ce que dit ce bonhomme (et il est évident que quelques liens sur le net ne suffisent pas pour appuyer quelque théorie que ce soit). En quel cas, ce que dit Postel-Vinay risquera de passer également pour de la bouillie rouge-brune; pourtant ces propos existent:
    http://rutube.ru/video/a4d35b17b777d4ff572e31f429957eb4/
    De même qu’il suffit de taper « immigration » – « patronat » ou « medef », sur votre barre gogole, pour réaliser que le patronat a plutôt tendance à se toucher la nouille dès qu’il s’agit de faire rentrer des immigrés à tour de bras. Les responsabilités sont multiples.

  46. Et hop, le centième!
    Cent comms pour un billet de cinq lignes, ça commence à ressembler à de la performance…
    Allez, j’arrête de me taper l’incruste sur ce fil.

  47. Pingback: De choses et d’autres | Regard Naif

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