Ce n’est pas qu’on n’arrive plus à la lever, c’est qu’on n’en a même plus envie

Thatcher refusait de sauter, Wauquiez va sur youporn.

On a vraiment des hommes politiques à la hauteur des évènements…

Mais au-delà de cette énième preuve de la nullité crasse de ceux qui mendient nos votes, il est quand même intéressant de se pencher sur ce que l’on pourrait voir comme la fin du sexe dans une société développée de plus en plus fatiguée d’elle-même.

Comme souvent en matière de dégénérescence, la Japon a plusieurs longueurs d’avance sur nous aut’. Présenté depuis longtemps comme un pays de déviants où le Marcel lambda était prêt à payer des sommes affriolantes pour s’acheter une culotte sale d’écolière à se caler sous, le nez en rêvant à la retraite, le Japon est en fait en train de devenir un no man’s land sexuel. Un quart des hommes entre 16 et 24 ne sont pas intéressés par la gaudriole, voir même la méprise. Pour les femmes, le chiffre atteint 45% pour la même tranche d’âge selon Abigail Haworth. 49% des femmes de moins de 34 ans ne sont pas engagées dans la moindre relation romantique et pour les hommes c’est 61%. Un tiers des japonais de moins de 30 ans n’a jamais été à un rendez-vous galant. Il ne s’agit même pas de sexe ou de gouts plus ou moins prononcer pour le fait de se faire relier les parties génitales à une batterie de voiture là mais de manifester un peu de curiosité pour l’autre moitié de la population… L’intimité est fuie. Tout simplement.

Abandonnez tout de suite ce sourire narquois en train de naître sur vos lèvres. Nous n’en sommes pas là mais nous sommes sur le chemin. A force de croire que la sensualité peut se trouver dans des films pornos qui sont entre la vivisection sans anesthésie et les planches de cours pour gynéco, nous commençons aussi à nous détourner du sexe réel au profit du virtuel, sans poil, sans odeur, sans attachement, sans vie. C’est en tous cas ce que je me dis quand je vois le nombre croissant de mes amies, executive women, la trentaine toussa, ayant essayé de se trouver un poney au moyen des sites de rencontres et qui sont effarées de constater le nombre de ces messieurs qui veulent seulement sexter et envoyer des photos de leurs pénis plus ou moins vigoureux plutôt que de se rencontrer, s’embrasser, se caresser et autres activités qui nécessitent d’être dans la même pièce que l’autre.

Notre ennui existentiel est bien plus grave que la crise économique. Il est en train de nous détruire de l’intérieur. Nous sommes une société en dépression nerveuse et je ne connais pas de prozac suffisamment fort pour nous en sortir à part la révolution.

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98 réponses à “Ce n’est pas qu’on n’arrive plus à la lever, c’est qu’on n’en a même plus envie

  1. C’est un thème houellebecquien si je puis me permettre…mais allons un peu plus loin.
    À la base, le sexe sert à la reproduction de l’espèce, avec toutes les techniques médicales de pointe, le sexe pour se reproduire, c’est fini, limite pas moderne, sale, dégoûtant
    et avant le sexe pour la reproduction, faut chercher la gonzesse, trouver la bonne mère de famille, dans l’optique sexe=reproduction, et ça prend de l’énergie et du temps, temps et énergie qui nous manquent pour être une bonne machine productive dans une société de consommation…et pourquoi on cherche à être productif, pour gagner du pognon et attraper des gonzesses…et avoir du sexe. Le serpent se mord la queue
    On a juste changé l’allocation des ressources (temps et énergie dans le travail et non dans la séduction)…on met le temps et l’énergie à gagner de l’argent pour attraper des femmes sans rien faire…juste en claquant du pognon.

    De plus, plus intéressé par la chose les jeunes, probable aussi qu’ils soient juste blasés, un gamin aujourd’hui entre 16-20, normalement constitué a probablement réalisé tous les fantasmes des youporn avec des filles du même âge qui sait quoi les attend en termes de sexualité, après visionnage des youporn…voilà à 25 ans on a fait le tour de la chose…c’est un peu comme les playmobiles, on y a joué à 5 ans, à 10 ans on a fait le tour on passe à autre chose—-

    Triste, probablement, mais j’y vois quelque chose comme cela…sexe pour se reproduire, c’est fini… et ensuite le sexe pouvait être une activité de loisir comme lire, aller au cinéma et puis il y avait peu d’autres loisirs. Aujourd’hui tu peux prendre un cours de poterie inca au fin fond de ta lozère…

    Aujourd’hui l’offre de loisir est infinie et la ressource temps limitée, donc faut se répartir

    Conclusion: reproduction asexuée + fantasmes vus et /ou réalisés jeune + quantité de loisirs infinis = moins d’intérêt pour le sexe.

    • Ca va justement au delà du simple fait d’avoir fait le tour de la chose des manières les plus sordides possibles (« ils cherchent à réveiller leur goût déjà éteint par des eaux-de-vie, et par toutes les liqueurs les plus violentes ; il ne manque à leur débauche que de boire de l’eau-forte » toussa). Là on parle d’une jeunesse qui n’a plus aucun intérêt pour le cul ce qui est un signe clinique de dépression profonde.

  2. Permettez-moi de citer un certain Rousseau Jean-Jacques, qui n’a pas dit que des conneries :

    « Celui qui disait je possède ma Laïs sans qu’elle me possède, disait un mot sans esprit. La possession qui n’est pas réciproque n’est rien ; c’est tout au plus la possession du sexe, mais non de l’individu. Or, où le moral de l’amour n’est pas, pourquoi faire une si grande affaire du reste ? Rien n’est si facile à trouver. Un muletier est là-dessus plus près du bonheur qu’un millionnaire. »

    La révolution sexuelle a consisté précisément en cela : séparer le moral et le physique de l’amour, pour rendre le second plus facile et pour « émanciper » les femmes. Le résultat ? L’amour devient de plus en plus difficile à trouver et à garder et le sexe de moins en moins intéressant.

    On ne peut séparer le physique et le moral sans détruire progressivement l’un et l’autre, ou plus exactement sans les affaiblir gravement. C’est ce que nous découvrons depuis quelques décennies.

    A long terme bien sûr la nature humaine finira par faire valoir à nouveau ses droits, mais en attendant que de vies gâchées !

  3. Je ne suis pas bien sûr de voir avec quoi vous n’êtes pas d’accord.
    Bien sûr qu’il y a toujours eu des obsédés sexuels, de même qu’il y a toujours eu des boulimiques, ou des anorexiques, bref des gens aux appétits déréglés.
    Simplement la plupart des gens ne sont pas comme ça, Dieu merci.
    Et pour les gens ordinaires séparer le moral et le physique revient à éteindre très sûrement les deux.
    N’est-ce pas à peu près ce que vous dites ?
    Ce qui attire Don Juan (à la différence de Casanova) ce n’est pas le coït, c’est la difficulté de l’entreprise, et l’entreprise ne peut être difficile que si les femmes (et les hommes) donnent une dimension morale au dit coït. Mais aujourd’hui toute notre éducation vise précisément à ôter toute dimension morale à la chose : baisez sans entraves, le sexe est une activité comme une autre, etc. Dans ces conditions le sexe n’est plus si intéressant, ni si plaisant, même quand on n’est pas Don Juan.
    Il n’y a plus le piment de l’interdit bien sûr, mais ça va bien au-delà. Ce que l’on cherche à supprimer c’est le sens de la honte et de l’honneur, la notion de responsabilité, de maîtrise de soi, etc.
    Dès lors que l’on parle uniquement du physique de la chose, celui qui se branle sur Youporn a sans doute un meilleur ratio coût/avantage que celui qui cherche à lever de la gisquette.

    • Parce que je ne suis pas sur que cette dimension morale ait jamais réellement existée. On baise parce que ça fait du bien et un jour on est amoureux et là c’est une expérience d’un tout autre ordre.

      Mais oui, là où je vous rejoints, c’est que si le cul devient une « activité » comme une autre, alors autant se tirer sur la nouille devant un écran. Ca fait gagner du temps et de l’argent.

      On pourrait aussi aller plus loin en analysant la « plastification » du physique des hommes et des femmes…

      • Ah, c’est juste une question de vocabulaire alors, il me semble. Le moral ce n’est pas la morale. Le « moral », au sens où l’entend Rousseau, c’est tout ce qui dépasse la simple dimension physique de l’amour, la pure gymnastique. Par exemple, ce que fait Don Juan est immoral, il n’est nullement amoureux, mais ce qui l’intéresse c’est le moral de l’amour (en l’occurrence, la conquête, l’humiliation, la domination, etc.), voyez ?

        Mais je peux peut-être le dire autrement : la révolution sexuelle c’est la tentative de séparer la sexualité des sentiments contradictoires, et pas toujours agréables, qu’elle suscite naturellement : comme la honte, la jalousie, le remord, l’envie, etc.
        La tentative de la « purifier » pour la rendre purement récréative. Le problème c’est qu’une sexualité ainsi purifiée (pour autant que ce soit possible) n’est plus du tout si intéressante.
        C’est con, hein ?
        Et bien sûr l’amour s’enfuit en même temps que tous ces vilains sentiments que l’on voulait abolir.

  4. La révolution, c’est quand on n’arrivera même plus à se branler devant du télé-achat. Ca peut devenir cruel une civilisation qui s’ennuie.

  5. « quand je vois le nombre croissant de mes amies, executive women, la trentaine toussa, ayant essayé de se trouver un poney au moyen des sites de rencontres….  »

    Faut me les présenter Amiral !!! J’ai un track record irréprochable et vous connaissez ma passion pour les caressses

  6. Bon, vite fait alors !

  7. Croire que la dépression se soigne par la révolution, c’est appeler les malades mentaux au pouvoir.

    • Sans déconner Robert, ce ne sont pas des malades mentaux au pouvoir aujourd’hui?

      • Robert Marchenoir

        Bien sûr, Amiral, c’est précisément ce qui me fait dire qu’il ne faut pas en remettre une couche. Permettre à des désaxés de laisser libre cours à leurs perversions sous le couvert de l’intérêt général, en les laissant accéder au pouvoir, c’est la recette infaillible pour provoquer le malheur, que ce soit dans les entreprises ou au gouvernement.

      • Foutu pour foutu… Autant partir sur un bang.

      • Au pouvoir, on a surtout de grands libertins qui eux n’ont pas trop de souci pour chevaucher de la mannequin chanteuse, des princesses de Galles, ou faire des Mazarines en cachette… sans parler de celui qui fréquente Dodo la Saumure pour des soirées avec des copines.
        Au pouvoir, on ne sexte pas sur des sites de rencontres, on tringle à tout va…

  8. Sondage du Point, journal de droite, sur Internet (certes, les sondages sur Internet ont une fiabilité limitée, mais tout de même) :

    La remise à plat du système fiscal doit-elle surtout servir à :

    – Faire baisser les impôts : 40 %
    – Les simplifier, plus personne n’y comprend rien : 32,8 %
    – Fusionner la CSG et l’impôt sur le revenu pour augmenter leur progressivité : 15,5 %
    – Augmenter la compétitivité des entreprises : 11,6 %

    Sur 14 000 réponses, tout de même.

    Donc, 40 % seulement des Français (voire des Français ayant une sensibilité plutôt conservatrice) pensent que les impôts sont trop élevés en France.

    33 % des Français sont volontaires pour se faire enculer, pourvu que ce soit avec simplicité.

    Je rappelle (de mémoire) que la France est le champion du monde de la ponction fiscale derrière la Corée du Nord, Cuba, le Zimbabwe, le Danemark, la Suède et la Belgique.

    http://www.lepoint.fr/sondages/la-remise-a-plat-du-systeme-fiscal-doit-elle-surtout-servir-a-22-11-2013-1760714_366.php

    • Sondage sans intérêt… et la ponction fiscale ne signifie rien non plus, entre faire un prêt étudiant pour scolariser son enfant, ou payer des impôts pour scolariser son enfant… au final, vous payez.
      Quand une allemande renonce à son job pour garder son enfant seulement scolarisé à 6 ans, quel coût pour son ménage par rapport à une française qui garde son boulot mais paie des impôts pour financer une maternelle.
      Merci de comparer des carottes et des navets et surtout de bien nous montrer qu’en économie, vous n’y connaissez à peu près rien…

      • Robert Marchenoir

        Tandis que vous, Monsieur Koulou, vous êtes visiblement en expert international en matière d »économie… Fonctionnaire, Monsieur Koulou, peut-être ? La ponction fiscale n’a aucune importance ? Oui, surtout pour ceux qui sont du côté récepteur du tuyau…

        Expliquez-nous la misère profonde des Allemands, racontez-nous les ravages du chômage en Allemagne, dûs au fait qu’ils ne payent pas assez d’impôts…

        Le nombre de connards prétentieux qu’il y a en circulation, sur le Web…

  9. Oui, en économie, je pense que j’en sais un peu plus que vous. Ce qui n’est pas dur, ceci dit. Votre pauvre sondage le prouve assurément puisque vous comparez des pays sans comparer les services rendus.
    Donc je vous le répète, entre ne rien payer (enfin des impôts) pour scolariser son fils étudiant, ou payer des droits universitaires de 10KE pour obtenir le même service, je ne vois pas la différence. Dans un cas, vous payez des impôts, dans l’autre pas.
    Sinon, je ne suis pas fonctionnaire, je suis comme vous, un retraité sénile.

    • je ne comprends pas votre diatribe concernant Robert. Si, ainsi que vous l’affirmez, le sondage du Point est nul, alors 40% des Français sont nuls également.
      Quant à comparer les services rendus, n’y a-t-il pas une nette différence entre les impôts payés par le maçon du coin et ceux payés par son chef d’entreprise ?
      Les impôts des salariés et autres patrons sont calculés sur le capital touché, de surcroit, les taxes universitaires s’y rajoutent en fin de compte.
      Trop d’impôts tue l’impôt.

      • Robert Marchenoir

        Il n’y a hélas rien à comprendre, BLH. Monsieur Pseudo Rotatif à Connerie Constante est obligé de changer de nom à chaque fois qu’il intervient ici, pour faire oublier qu’il ment cinq fois en dix lignes :

        – Sur ma profession ;
        – Sur la sienne ;
        – Sur ses connaissances en économie ;
        – Sur la réalité économique ;
        – Et même sur son identité.

        Une espèce de champion du troll, en somme.

        Le parti stato-gauchiste a déployé d’innombrables arguments pour tenter de justifier l’oppression fiscale des citoyens, mais celle-là, on ne nous l’avait jamais faite, encore : les 46 % de prélèvements fiscaux subis par les Français seraient légers et bénins, parce que de toutes façons ils les auraient dépensés en les donnant au secteur privé pour obtenir les mêmes services, par conséquent c’est pareil.

        Il y a une sorte de loi physique qui dit : les Français doivent dépenser mille milliards d’euros pour obtenir certains services, donc tant qu’à faire, autant qu’ils les achètent à l’Etat. Evidemment, il échappe à Pseudo Rotatif à Connerie Constante que si on adopte ce « raisonnement » d’abruti, alors on peut aussi bien en conclure : autant qu’ils les achètent au privé.

        Mais le but n’est pas là : le but est de justifier que des millions de fonctionnaires et de clients de l’Etat continuent de se gaver du fruit du travail d’autrui, extorqué à la pointe du Sig Sauer de dotation de la police nationale et de la police financière (également appelée, en France, douane).

        Il est tout à fait clair, pour ne citer qu’un exemple parmi des millions, que les Français doivent donner 4 millions d’euros au journal du parti communiste. C’est une loi de la nature. On ne peut pas faire autrement. Qu’ils les donnent directement, au kiosque, ou par l’intermédiaire de l’Etat, c’est pareil. Plus exactement, par l’intermédiaire de l’Etat, c’est mieux, parce que l’Etat, c’est toujours mieux.

        L’Etat est notre maître bienfaisant à tous.

        La preuve que cépareil, ce sont les files d’attente pour s’inscrire dans les écoles privées : des gens font des pieds et des mains pour payer deux fois le même service : une fois à l’Etat, en payant bien malgré eux les 800 000 fonctionnaires employés à décérébrer les petits Français, et une deuxième fois au privé, pour obtenir un service un tout petit peu meilleur.

  10. Et pourtant, il y a une belle fête au Japon, le Kanamara Matsuri
    De source sure, une jeune amie de Sapporo, 1/3 des collégiennes et lycéennes ont tourné au moins une fois dans une video porno. Souvent même, circulent dans les rues des voitures avec sono à fond cherchant des candidates…Dans certaines salles assez vastes, il n’est pas rare de voir des centaines de jeunes filles regarder des séances bien particulières, genre concours de branlettes effectuées sur des volontaires hommes par des volontaires femmes… Les japonais ont une autre vision du sexe que nous autres occidentaux., hélas fortement formatés par notre « civilisation ».

  11. On dit « ennuyyeux comme un jour sans pluie ».
    Voyagez donc avec Hollande, au Mali comme en Afrique du sud.

  12. marchenoir, vous me voyez bien fonctionnaire alors que je n’ai jamais mis les pieds professionnellement dans une administration, donc en parlant d’extrapolateur maladif, je crois que vous ferriez mieux de la mettre en veilleuse. Vous passez votre temps sur le net, partout, et donc en matière de glandage, sauf à être retraité, vous êtes un parasite, pire qu’un cheminot de la CGT qui se branle la nouille avec ses heures de délégation.

    Je suis sur qu’en Centrafrique, il n’y a pas de Bercy pour faire chier le monde… Il n’y a pas d’état donc pas de fiscalité, pas de contrôles fiscaux, pas d’organisme capable de collecter la TVA, pas de tribunaux pour faire respecter un épais code du travail qui casse les couilles. Bref, le bonheur total…

    Et sinon, comme vous êtes un grand économiste, vous allez m’expliquer pourquoi un américain dépense en moyenne 8608 dollars pour se soigner, quand un français se contente de 4925 dollars.(http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SH.XPD.PCAP) avec des résultats qu’on peut qualifier de moins bon, puisque l’espérance de vie aux USA est moins bonne que dans notre pays communiste. (vous regarderez aussi le chiffre Suisse, pays que vous cites systématiquement).

    • Vous passez votre temps sur le net, partout.

      Ca vous agace, hein ?… C’est normal : ça énerve prodigieusement les socialistes que leurs mensonges et leurs escroqueries soient dévoilés sur Internet… Et plus encore, ce qui les rend fous, c’est qu’ils ne peuvent rien y faire !

      Dans leurs univers socialiste, le monde cotonneux dans lequel vit Pseudo Rotatif à Connerie Constante, l’information est soigneusement contrôlée : par les médias, les hommes politiques, les syndicalistes, les « associatifs », les « intellectuels », les « artistes »… et lorsque quelqu’un s’avise de s’écarter de l’idéologie néo-marxiste imposée, la machine stato-gauchiste met en branle toute une palette de moyens de pression pour le faire taire.

      Qui n’existent pas sur Internet.

      Ce qui fait bicher le socialo, c’est d’opprimer son voisin, c’est de le menacer, de l’intimider, de le réguler. Au moyen de l’Etat fort et stratège. Le socialo adore expliquer à autrui ce qu’il doit faire à chaque instant de sa vie, ce qu’il peut dire et ne pas dire, quand il peut le dire et où il peut le dire…

      Quand il se rend compte qu’un anti-socialiste passe son temps sur Internet, cela heurte profondément son sens de la justice sociale. Dans le monde idéal de Pseudo Rotatif à Connerie Variable, chacun a un temps de parole limité — et contrôlé par lui, bien évidemment, sinon où serait l’intérêt d’être de gauche ?

      La rage égalitariste des socialauds de vaisselle ne connaît pas de limite. Ils ne se contentent pas de ne pas aimer les riches (c’est à dire ceux qui ont plus d’argent qu’eux) : ils ne supportent pas ceux qui passent leur temps sur Internet (c’est-à-dire ceux qui ont plus de temps qu’eux, qui peuvent échapper à leur surveillance) !

      Bien évidemment, l’existence de blogueurs de gauche qui passent leur temps sur Internet (Pseudo Rotatif à Connerie Variable, au hasard) n’est pas décomptée dans ce temps de parole.

      Puisque eux portent la Bonne Parole.

      Vous remarquerez que la blogosphère française est bourrée de trolls qui viennent sur Internet reprocher à d’autres d’être sur Internet. Il n’y a guère que dans ce pays communiste que l’on rencontre une telle aberration, et que quelqu’un peut écrire une telle connerie sans passer aussitôt pour un abruti et un malhonnête. Pour parvenir à la conclusion que quelqu’un passe son temps sur Internet, il faut en effet, bien entendu, passer soi-même son temps sur Internet.

      Nous avons donc ici un magnifique exemple du fonctionnement de la propagande Degauche : premièrement je fabrique un délit imaginaire, une accusation sans fondement, aussi irréfutable qu’improuvable, qui va me permettre de calomnier mes adversaires. Ici, c’est le délit consistant à passer son temps sur Internet, mais cela peut aussi bien être le racisme, la xénophobie, l’islamophobie, etc.

      Deuxièmement, en stigmatisant ainsi mes adversaires, je fais oublier que j’ai été le premier à me livrer à ce délit présumé, ou à l’une de ses variantes (« passer son temps sur Internet », être « raciste », etc) ; mais moi, j’ai le droit, puisque je suis de gauche.

      C’est le célèbre DPDM de la gauche, le deux poids deux mesures, qui infecte ce pays en profondeur, et jusqu’aux moindres éructations d’un troll de passage comme Pseudo Rotatif à Connerie Variable.

      Ainsi prend fin l’épisode 12 657 de mon cours de déconstruction de la propagande gauchiste. Prenez des notes, Pseudo Rotatif à Connerie Variable, parce que je ne le répéterai pas.

  13. Si seulement vous étiez moins cons, peut-être que ça vaudrait le coup de vous sauver. Mais franchement c’est mieux comme ça. Laissez-faire la nature, je vous en prie.

    • Concernant Irena, je confirme mon diagnostic.

      • Mais fous-toi le au cul, ton diagnostique, espèce de débilos ! Et va t’acheter un cerveau au passage, pour remplacer le disque rayé qui tourne en boucle entre tes deux yeux.

        Ca commence à bien faire, aussi… je vois pas pourquoi je resterais polie avec des connards insultants et méchants !

        Avant, j’étais gentille. Et ouverte d’esprit. Et puis j’ai rencontré les « libéraux ». Depuis je suis aussi violente et bouchée qu’eux.

      • Parce que t’es pas insultante en te prétendant supérieure? En qualifiant les autres d’inférieurs?
        Je ne sais pas d’où tu sors cette connerie, mais tu es vraiment puante.

  14. Honnêtement, Irena, faites-vous soigner. Vous ne vous rendez même pas compte que vous considérer comme une malade mentale est faire preuve de compassion à votre égard.

    Mais peut-être que je me trompe, et que vous êtes un vrai troll. Auquel cas, vous êtes bien placée pour le championnat du monde.

    • Tu te souviens quand tu as censuré denis l. parce qu’il disait ouvertement sur Ilys vouloir ma mort ? Comme ça, sans raison. Juste parce que j’avais l’outrecuidance de venir m’exprimer sur son territoire sans pour autant « faire partie de la bande ». C’est suite à ça que tu as été viré d’Ilys. Hé oui. Denis l. était très colère contre toi. Et à l’époque quand denis l. était colère, XP faisait tout son possible pour le ménager.

      Te souviens-tu tête de noeuds ?

      Moi aussi, en suite, j’y ai écrit sur Ilys. Mais personne ne m’en a viré, contrairement à toi. C’est seulement après avoir bien mis la misère à ceux qui m’avaient abondamment rabaissée par le passé, que je me suis tirée. Parce que je ne suis pas faite pour penser en bande, et que même lorsque j’en ai la possibilité, je ne le fais pas. J’avais juste une petite revanche à prendre, que j’ai prise.

      On appelle ça l’honneur.

      Tu peux pas comprendre. L’honneur c’est pas un truc de libéraux.

      • Robert Marchenoir

        J’avais décidé de ne plus intervenir dans cette querelle stupide déclenchée par Irena, mais Internet se souvenant de tout, et un mensonge à mon égard ayant été écrit ici, je suis obligé de rectifier :

        Je n’ai jamais « été viré d’Ilys », contrairement à ce que prétend Irena pour des raisons qui m’échappent totalement. J’ai moi-même décidé d’arrêter ma contribution. Par la suite, j’ai été sollicité pour y écrire à nouveau, et j’ai refusé.

  15. Je te parle de denis l. parce qu’aujourd’hui, à ta façon de me parler, tu me fais un peu penser à lui.

    Faire tout ce qu’on peut pour faire mal à une personne venue pour chercher un peu de controverse. Faire mal, tuer avec les mots, tout son discordant, afin de n’être pas perturbé dans son petit autisme dogmatique ordinaire. Afin de pouvoir continuer tranquillement à faire le perroquet.

    C’est juste minable.

    Votre façon d’exercer votre liberté de parole est celle de quelqu’un qui a le cerveau déjà pris dans un étau. Franchement, je ne vois même pas au nom de quelle liberté vous militez, vous qui n’avez manifestement aucun goût pour elle et aucune tolérance pour ceux qui usent de la leur comme bon leur semble.

    Car, fort paradoxalement, c’est ma liberté que vous haïssez chez moi.

    • Et si c’était vous qui aviez le cerveau pris dans un étau?
      Arrêtez avec vos petits airs supérieurs. Vous êtes moins bonne que Marchenoir, c’est tout. Vous n’allez pas nous faire des analyses psychologiques progressistes à chaque fois qu’on vous met vos contradictions en pleine poire?
      Le socialisme est vraiment un danger, il permet aux idiots de se croire plus intelligents que les autres.
      L’illusion c’est vous qui l’entretenez.

      • « moins bonne que Marchenoir » LOL

        Qu’est-ce que ça veut dire, déjà ça ? Ca n’a aucun sens. Moins bonne en quoi ?

        Vas-y, t’es trop « bonne », Marchenoir !

        Mes contradiction ? Putain mais vous avez tous pété une durite ou quoi ? Je suis face à un troupeau bêlant de débilos bouchés à la superglue, prêts à toutes les hypocrisies, toutes les inconséquences, toutes les aberrations, pour me réduire à néant – moi qui ne suis même pas un danger pour eux à la base – et cela quoi que je dise… des gens qui ne me lisent même pas et qui me critiquent quand même, et qui s’en vantent ! Et ce serais moi qui me contredirais ?

        « Le socialisme est vraiment un danger »

        Moi socialiste ? Mais pauvre cloche, si tu avais cliqué sur mon nom, histoire de te renseigner un peu sur ce que sont mes idées, et à propos de quoi j’écris, tu n’oserais pas dire une chose pareille. J’ai dit ici dans un commentaire que dans une certaine mesure il était possible de me qualifier « d’esprit libéral ». Ce n’est pas un vain mot sous ma plume. Car je suis effectivement un pur esprit libéral, du moins au sens où le XVIIIe siècle, qui a inventé ce mot, définissait ce mot.

        Aujourd’hui, le grand problème, c’est que les mots n’ont plus de sens. Là où vous dites « socialiste », je suis prête à parier que vous mettez des choses qu’un autre – et même un autre de votre propre camp ! – n’y mettra pas.

        Ici vous vous rangez tous derrière des mots-d’ordre dont je suis prête à parier qu’aucun d’entre vous n’a jamais eu la curiosité de creuser la signification.

        Moi entretenir une illusion ? Mais puisque je m’use à répéter ici qu’il est possible de lire sur mon blog des billets biographiques ! Si j’explique cela, ne comprenez-vous pas que c’est afin d’en finir une bonne fois pour toute avec cette idée stupide que je me cacherais derrière des masques pour défendre secrètement des idées diaboliques ?

        L’illusion, je ne l’entretiens que pour les cons qui sont incapables de se renseigner à un peu sur moi avant de m’insulter ! Car tel est le deal : vous voulez insulter une personne, grand bien vous fasse, mais à la condition expresse que vous sachiez qui elle est et en quoi elle croit ! Allons, c’est un minimum que je vous demandel-là, tout de même ! Si vous ne le savez pas et n’avez pas l’intention de vous donner la peine de savoir ce que je pense et qui je suis, de quel droit d’ors et déjà vous mettez-vous à la rabaisser, et me plaquez-vous des étiquettes ridicules sur le front ?

        Les préjugés, les a-prioris, c’est vous qui les avez. Moi je connais Marchenoir et Scandal, je sais ce qu’ils pensent, car je les lis depuis longtemps. Longtemps j’ai tenté d’exister sur le net à leurs côtés dans un même espace de discussion, de vivre ma prose avec ces gens, en bonne intelligence. Mais peine perdue ! Car ils m’insultent en guise de préambule, comme d’autres diraient bonjour !

        Si ces personnes prenaient la peine d’essayer de ne pas constamment me manquer de respect, je vous assure que je serais la personne la plus respectueuse au monde de leurs conviction. [D’ailleurs cela ne se voit-il pas que malgré tous les affronts dont je suis l’objet, je reste envers et contre tout ouverte au dialogue ?] Je les défendrais même de bon coeur contre leurs ennemis – et même en ne pensant pas exactement la même chose qu’eux – si je trouvais dans ces personnes un coeur loyal et hardi, un courage et une liberté de ton comme je les aime. Au lieu de ça ils donnent l’impression de ne pas savoir ce qu’est un sens de l’honneur. Je vois de la bassesse partout dans leurs comportements. Au lieu de ça ils me brisent le coeur d’un coup de clavier, comme on renvoie une balle au tennis… et ils se trouvent chics de faire cela. Voilà de quoi je me plains.

        Encore une fois, ce n’est même pas pour moi que je me plains. C’est dans l’absolu. Je trouve dommage que les « réacs » ne donnent pas l’exemple de la noblesse d’âme, dans une société comme la nôtre, qui en est tellement dépourvue.

      • Mon problème n’est pas que les mots n’ont plus de sens, mais bien qu’ils ne s’accordent pas avec la réalité.
        Dehors ça pue, ça sent pas bon, et vous n’empêcherez personne d’être cynique.

  16. D’ailleurs, si j’ai donné l’air de chercher uniquement la controverse – la bagarre -, je le regrette. En fait, si je suis venue vous taquiner à l’origine, c’était simplement parce que j’avais besoin de causer un peu avec quelques gens.

  17. Mais vous, vous ne discutez pas. Vous, vous assénez des vérités.

    On ne peut pas tout faire.

    • Mais vous pouvez discutter ,chez mouloud, avec moi…
      Je convient que c’est pas toujours très réjouissant…,

      • Ouimais Mouloud, je comprends pas toujours ce qu’il écrit, d’abord. Je suis pas assez culturée en histoire. Et puis son intelligence est d’une facture singulièrement biscornue, il faut être honnête. C’est pas commode pour commenter ses articles. Et puis j’ai un faible pour les intolérants. Vous n’êtes pas assez intolérant, vous. L’intolérance, ça roxe. ^^

      • Dites pas du mal de mouloud, j’adore ses articles
        Et j’intolere assez souvent mais je vous dirais pas quoi ( enfin, si, surtout les choux de Bruxelles, ça fait péter)

      • Vous avez raison, mon dernier com’ était bête et méchant. Voilà que je me mets à avoir les dents qui poussent !… Ne serait-ce pas la pleine lune, ce soir ? Il m’a semblé, tout-à-l’heure, en rentrant. ^^

      • Moi c’est surtout le lapin qui me fait péter.
        Le chou, en gratin, n’a en général aucune incidence sur mon gros intestin.

  18. C’est quoi encore ces gens qui se glorifient d’être des gens ouverts et passent leur à insulter la moitié des Français sur leur blog?
    On ne discute pas avec des gens instruits et rationnels quand on n’en a pas les armes. Et on chouine encore moins quand on s’aperçoit avoir perdu le match.

    • Sisi, je suis quelqu’un d’ouvert pour mon prochain. Ca ne change rien au fait que je n’aime pas « les gens » en général. Quiconque veut se mettre à mes côtés contre les « gens en général », contre le vulgaire et le divers, le peut. Les deux paradigmes n’ont rien à voir entre eux. La noblesse d’âme, la main cachée demeurée toujours tendue pour l’homme de coeur, le courage resté en éveil pour défendre un bouc-émisaire de service, d’où qu’il soit, d’ou qu’il vienne, le dégoût du mouton, l’amour de l’exception, c’est la bonté qu’on réserve exclusivement à l’humanité qui se trouve à l’intérieur de l’homme, et c’est la haine de la bête. C’est viscéral et c’est quelque chose qui transcende toute les idéologies.

  19. Robert, Skandal, Irena et les autres, on arrête le tir et on est gentil ok.

    • D’accord.

    • Ah désolée, je n’avais pas lu ce message du capitaine. Très bien, mon précédent commentaire est le dernier. De toute façon j’ai dit tout ce que j’avais à dire. Je rentre m’enfermer chez moi et je vous laisse entre vous. Bonne nuit à tous.

      • Personne ne vous demande de partir d’ici, mais d’une, observer de loin une lutte à une contre plusieurs ne me plait pas, ensuite, quand le tour d’une question a été fait, il est normal que je le dise et qu’on passe à autre chose. Je produis assez pour vous donner régulièrement de nouvelles raisons de vous écharper les uns les autres.

      • C’est moi qui me le demande. Cette joute est complètement ridicule. Dialogue de sourds.

        Toute intervention de ma part chez vous dégénèrera toujours de cette façon – à cause de vieux malentendus indécrottables – personne n’y peut rien, manifestement. Donc je vais me contenter de rentrer dans mon terrier et de fermer la porte. As usual.

        Bye bye les cons.

      • Au revoir chère Irena !

      • « Bye bye les cons ».
        Comment voulez-vous que les gens arrivent à mettre du miel sur leur mots quand vous leur parlez comme ça?
        La réalité est dure, l »être humain est parfois cruel, il faut avoir du courage pour affronter la réalité.
        Ayez-en un peu, mettez vos rêves de petite fille de côté, et vous arriverez à communiquer avec les gens.

      • Ca par contre, voyez, les gars, c’est un vrai troll. ^^

      • Mort de rire!
        Oui, si vous voulez, je suis un vrai troll. Si vous voulez rallier les autres à votre cause en me stigmatisant (?) par l’appellation « troll », sachez que ça ne me dérange pas.
        Vous aimez l’humanité dans un ce qu’elle a de plus impersonnel, moi j’aime les gens dans toute leur réalité. Décrochez-donc un peu des mots et de l’idéologie, penchez-vous sur la réalité et cessez de prendre les gens de haut, de les piquer tout en leur demandant de ne pas vous répondre, et vous verrez que les gens dialogueront avec vous sans problème.
        Puis arrêtez avec vos « noblesse d’âme » et autres mots qui ne servent qu’à vous positionner au-dessus de la mêlée. Vous n’êtes ni inférieure ni supérieure aux gens. J’ai dit que vous étiez socialiste car vous avez une manière de faire la morale aux gens qui est identique aux méthodes socialistes. Typiquement, vous demandez aux « réacs » de se remettre en cause, mais vous non. A croire que vous êtes parfaite.
        Dégonflez un peu ce qui vous sert d’égo et vos rapports avec les gens ici seront cordiaux.

      • Oui, je suis supérieure à la plupart des gens. Et je recherche des gens également supérieurs. Jamais, vous m’entendez, jamais vous n’entendrez un socialiste dire cela. Car le socialisme, c’est justement l’art de la démagogie, l’art de serrer des pognes calleuses. C’est vous le socialiste, puisque vous me demandez d’aimer /les-gens/ ».

        J’aime pas les gens, tu m’entends le troll ? Et toi je t’aime encore moins que les gens !

      • Et pour finir, ne le prenez pas contre vous, mais je pense que vous êtes encore jeune, car sinon vous sauriez qu’on peut être socialiste et libéral. Même si c’est du faux libéralisme, on peut être les deux.

      • On peut être socialiste et libéral effectivement. C’est le cas quand on appartient au parti socialiste d’aujourd’hui (qui est devenu un parti libéral) ou qu’on est un libéral d’aujourd’hui, au cerveau farci de grandes planifications sociologiques pour l’humanité, de culture de l’excuse et de jargon psychologique à la noix (c’est-à-dire de marxisme larvé). Mais sachez d’ors et déjà que je ne cause pas avec ces gens-là. Ces gens-là et moi n’avons rien à nous dire. Je les méprise et ils me le rendent bien. Ces sots.

      • Et tu parles de noblesse d’âme tout en méprisant les gens?
        Je crois que tu te fourvoies sur ta personne. Tu n’es pas supérieure aux autres, même si tu te déclares comme telle.
        « Con », « troll »..; Je crois qui vous étiez supérieure aux autres, vous seriez dans l’humour et la dérision, et non pas dans l’invective.
        ALlez, je te laisse vielle socialiste illuminée.

      • C’est bon, j’ai déjà répondu à toutes tes questions, maintenant lâche-moi la grappe. Sinon c’est reparti pour les tartines. ^^

      • De quoi c’est bon? Non, je voudrais juste savoir ce qui vous donne le sentiment d’être supérieure. Allez, répondez. Le savoir? La culture? Parce qu’un paysan à ce moment-là, il serait inférieur du fait de son inculture?
        « Ta gueule », « troll », « con »… Oh que tu es fine, ô comme tu es supérieure.
        En fait c’est la première fois que je lis des propos où la personne se prétend être supérieure. Permettez que ça m’intrigue et que je vous demande des explications.
        Vraiment ça m’intrigue, un être humain qui se sent supérieur aux autres..

      • « Non, je voudrais juste savoir ce qui vous donne le sentiment d’être supérieure. »

        DEJA RAY-PONDU !

        Tu es intrigué, c’est bien. Mais maintenant, retourne sur youporn stp. Et fous-moi la paix.

      • Pauvre conne va. Déjà je ne fréquente pas les sites porno, la chair à outrance a tendance à me dégoûter. Et si pour vous avoir de la simple culture légitime le fait que vous vous sentiez supérieure, si c’est ça votre explication, alors vous êtes vraiment débile. Non pas parce que les autres seraient plus intelligents, mais parce que l’image que vous avez de vous-même est une illusion.
        Vous n’êtes pas supérieure, et ne le serez jamais. Etablir une hiérarchie entre les humains est une foutue connerie, alors fermez-la bien au lieu de mépriser le peuple.
        Sombre bobo à la sauce canal+.

        En tout cas vous êtes un beau spécimen, je n’avais jamais lu de tels propos, qui font de vous une personne aussi imbue de vous-même.

        Allez, circule triste bobo, tu n’es qu’un être humain, ni plus ni moins.

        « Je suis supérieure aux autres.. ». Fallait oser la faire celle-là. Je pourrai ouvrir un blog juste ) partir de ce genre de propos, et faire une thèse sur l’être humain dans tout ce qu’il a de plus prétentieux.

      • Oui voilà, non à la hiérarchie, non à la discrimination, ‘faut pas juger les gens, ‘faut pas mettre d’échelles de valeur, c’est bien. Lol !

        Ô jugement, suspens ton vol ! ^^

      • Wouhou, répondez au lieu de vous foutre de moi. Oui ou non vous avez plus de valeur sur cette terre qu’une personne non-instruite?

      • A mon avis c’est vous la troll. Je vais arrêter de vous nourrir, vous qui êtes si supérieure.

  20. Addendum. Ce n’est pas de la vanité de dire que l’on est supérieur quand on l’est effectivement. Tout juste est-ce de l’amour-propre. Et du courage. Ne savez-vous pas que l’amour véritable du prochain commence par l’amour-propre ? Celui qui n’a pas d’honneur, pas de respect pour lui-même est un être lâche et incapable d’admiration pour la force et la beauté d’autrui. Tous les moralistes français, tous les philosophes allemands l’ont dit. N’avez-vous donc pas même lu le Loup des Steppes d’Hermann Hesse ? C’est une lecture élémentaire pour l’adolescent qui veut se former. Et Cyrano de Bergerac ? Cela ne vous dit rien non plus ?

    Celui qui n’a pas le respect de lui-même, et de ses propres supériorités, n’est pas à même de respecter chez les autres, ce qu’ils ont de meilleur. Celui qui par prétendue humilité (et lâcheté, et machiavélisme véritables) marche sur ce qu’il y a de beau et précieux en lui, ne le fait jamais qu’afin de pouvoir flatter chez autrui ce qu’il y a de plus bas, et de pire. Et cela paie, car cela plaît.

    Les socialistes par excellence font cela, eux qui entendent niveler la société. Or on ne nivelle jamais que par le bas. Puisque les hommes entre eux – du plus grand au plus petit – n’ont de commun que la partie animale.

    C’est parce que je défends encore en moi la part la plus difficile à défendre dans un monde qui est nivelé par le bas, que justement je suis encore en mesure de m’interposer entre une victime et son bourreau : j’ai le courage d’une personne qui n’appartient pas encore totalement à la meute. Celui qui peut défendre un bouc-émissaire est celui ne s’identifie pas systématiquement aux intérêts de la masse. Car lapider le bouc-émissaire est toujours dans l’intérêt de la masse.

    • Merci Irena, je rigole bien en vous lisant !!!

    • « Un monde nivelé par le bas », encore une bonne poilade tiens.
      Parce que c’est toi qui détermine les niveaux maintenant? Je crois que moi aussi je rigole bien maintenant. En fait tu as de l’humour, mais tu ne le sais pas.
      « Celui qui n’a pas le respect de lui-même, et de ses propres supériorités »
      Tu n’es pas ma supérieure. Mets-le toi bien en tête, on n’a pas à s’agenouiller devant ta personne.
      Et on n’a pas besoin de vos tartines de confitures pour se respecter et respecter les autres.
      Les gens qui osent se placer au-dessus de la masse, quel que soit le motif, est une imposture.
      Je reçois tous vos arguments, suis même presque d’accord avec eux, mais dès lors que vous vous placez en être de lumière, ça devient assez indigeste.

      • Mais ta gueule, le mielleux !

      • Irena, allez chez Jegoun, vous allez bien vous entendre…

      • Je savais que vous alliez bien vous entendre, lui aussi est vulgaire, impoli, inculte et ignare.

        En plus, je ne suis pas de droite donc ses attaques m’en touche une sans faire bouger l’autre.

      • Et en plus je n’ai rien écrit sur ce sujet. Cela ne sert à rien car on sait très bien on l’on va, c’est la direction qui est prise depuis longtemps maintenant.

        Je me demande encore comment certains peuvent s’étonner alors que c’est très clair chez Terra Nova, c’est limpide dans l’idéologie qui prévaut dans « l’association » Le Siècle et nombres de ministres sont en accord avec cela.

        Rien d’étonnant donc.

      • A noter également que la droite fait exactement comme la gauche quand cette dernière était dans l’opposition.

        Ces gens sont des pitres, ces rapports sont pathétiques et les soi-disant « experts » qui les rédigent sont des idéologues dont les conclusions sont connues avant même la rédaction des dits rapports. Idem que c’est cette ordure d’Attali ou ce naze de Pepy qui font des rapports.

      • Je ne sais pas pour le reste de ce qu’écrit votre Jegoun, je n’ai lu que le dernier article de ce blogueur, qui ne m’a pas permis de me rendre compte de quel bord il était. Sur le fond, ce je pense de toutes les nouvelles « directives » du gouvernement, c’est qu’elle ne peuvent être au mieux que des rustines crevées et de la poudre aux yeux (au pire de la dictature Orwellienne). Je ne lirai pas ces assommants pdf de toute façon, pas plus que je m’intéresserai à Mandela (à part s’il s’agit d’écouter parler Bernard Lugan à la radio) : c’est une question d’hygiène intellectuelle.

        Ce qui m’a bien plu dans le dernier article de ce Jegoun, je vais vous le dire, c’est qu’il mette le doigt sur le fait qu’un blog comme celui de Corto n’est pas un blog sérieux.

        Oui il y a des blogs de la réacosphère qui me font honte – et à ce titre on peut trouver pire encore que Corto – honte de mes propres idées. Je ne le cache pas.

      • En tout cas je vois avec déconfiture (pour filer la métaphore) que vous m’avez tendu un piège… je suis encore un peu naïve, faut-il croire, le temps et l’expérience ne m’auront pas encore suffisamment assagie. J’ai vraiment pensé que vous m’envoyiez lire un blogueur que vous respectiez. Je l’ai donc abordé avec un a-priori positif, sans me méfier ni chercher dans les coins la petite bête qui fâche. J’ai simplement lu un article de ce type, sans chercher à savoir qui étaient ses amis. Pauvre idiote impulsive que je suis.

      • Ce n’était pas un piège, je pensais que vous liriez un peu plus que le dernier article et que vous auriez également parcourus les commentaires.

        Comme quoi, vous n’êtes peut être pas si intelligente et supérieure que vous le dites.

      • LOL !

        Ca vous a choqué que je m’amuse à dire ça, hein ? Oh là là… Ils sont bien choqués, les pauvres petit bout’choux…

    • Irena Adler | 12 décembre 2013 à 12 h 07 min |
      Oui, je suis supérieure à la plupart des gens. Et je recherche des gens également supérieurs.

      Vous vous êtes relue ou pas?

      • J’ai même expliqué tout bien ce qui me motivait à parler ainsi. C’est dans un commentaire de ce fil qui commence par le mot « addendum ».

        A présent, circule stp. Y’a plus rien a voir.

    • L’amour propre ne fait pas de soi une personne supérieure. Croire ça est la pire des conneries. ca fait de vous un humain normal, comme il se doit être, mais pas quelqu’un au-dessus des autres.
      Vous ne vous rendez pas compte des conneries et de l’erreur dans laquelle vous vous êtes mise en croyant ça.

      En fait c’est assez gerbant ce que vous racontez, car vous crachez à la gueule de millions de Français tout à fait respectables, qui aiment leur prochain, et qui pourtant n’ont pas toute votre instruction.

      En gros, vous avez un sentiment d’avoir plus de valeur que tous les gens qui travaillent de leurs mains, n’ont pas beaucoup lu dans leur vie, et ça c’est à gerber!!

      La manière dont votre coeur vous fait hiérarchiser l’être humain, au mépris de plein de gens aimants et respectables, n’honore pas votre savoir et votre culture. Vous êtes dans l’erreur et je ne peux laisser passer des propos aussi pourris sans vous le dire.

      On a du trop vous faire passer pour une princesse quand vous étiez plus jeune.

  21. Et au fait, quand est-ce qu’on mange ?

    • Ah mince, vous avez raison… Je cause, je cause… Et le pot n’est pas sur le feu !

      • Et votre tarte aux pommes est en train de cramer.

      • Mince, c’était moi c’t’anonyme.

      • Après j’arrête, car je me dis que je me suis peut-être trompé dans l’interprétation. Quand vous vous dîtes supérieure, c’est par rapport à votre culture, votre savoir? Mais vous n’indiquez pas là une notion de « valeur »?
        Car s’il y a eu méprise de ma part, c’est parce que j’inclue cette notion à l’expression de supériorité. Sous-entendu la culture donne de la valeur à l’être humain.
        Ce n’était peut-être pas ça que vous vouliez dire; J’ai des amis ultra-cultivés faisant des métiers de prestige, et jamais je ne les ai entendus se considérer comme supérieurs du seul fait de leur grande culture.

  22.  » Un quart des hommes entre 16 et 24 ne sont pas intéressés par la gaudriole, voir même la méprise. »

    bon, moi j’aurais considéré ça comme un pluriel et j’aurais accordé « méprisent ». Mais bon, comme c’est « un quart », soyons magnanimes.
    par contre, « voir même », non non et non.
    Ce n’est pas « voir » mais « voire », qui n’est jamais collé à « même » en français hors banlieues.
    donc la fin de phrase c’est « voire la méprisent ».

    • Il se trouve que je ne sais jamais comment accorder ces formes là… Un quart avec plein de gens dedans, pluriel ou singulier, je ne sais pas.

      Pour le reste je vous l’accorde pour le coup.

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