Uniformisation et digestion

Uniformité partout

Quasiment plus un endroit dans le monde qui ne soit frappé de ce mal insidieux qu’est l’uniformisation. Partout les mêmes pubs, les mêmes fripes, la même façon de penser, les mêmes excitations molles, les mêmes références bas de gammes parlant au plus grand nombre.

La démocratie peut éventuellement être souhaitable en tant que système politique, mais en tant que culture où chacun à son mot à dire sur des sujets qui les dépassent, c’est la gangrène gazeuse de l’esprit et de l’âme. A force de mettre au même niveau républicain l’avis du doctorant et celui cantonnier sur tous les thèmes, sachant que le cantonnier sera très supérieur au doctorant dans certains cas pratiques, on finit bien par se rendre compte que ce qu’ils disent ne se vaut pas. Par conséquent, par souci démocratique, on n’aborde plus que des questions où les 2 peuvent être à égalité, donc on ne parle plus de rien et tout devient pareil puisque sur des riens, la majorité peut avoir raison sans vague et sans risque. La pensée n’a plus de mâche, elle n’est plus que de la bouillie grise qui ne plait ni ne déplait à personne.

Qu’ils aillent se faire foutre… Malheureusement, même cette attitude a été phagocyté par de grands types aux cheveux long et jouant de la guitare en prenant des airs sombres et inspirés. Nous sommes dans un recoin de l’estomac, espérant avoir encore un peu de temps avant de nous faire digérer. Tout ce que nous pouvons faire c’est œuvrer pour un ulcère ou un cancer. C’est pas gagné.

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101 réponses à “Uniformisation et digestion

  1. Tout le monde est d’accord pour critiquer la pensée unique.

    • C’est bien le problème. Il y ‘en a forcément qui ne sont pas franc quand ils la critiquent…

      • Non, je crois que tout le monde pense sincèrement que l’uniformité n’est pas une bonne chose. peut être certains ne sont pas honnêtes avec eux même. mais est ce que suivre le troupeau, être dans une norme large signifie être pour l’uniformisation? non pas forcément, mais on participe a l’élaboration d’un trust idéologique.
        j’ai un ami qui cultive l’originalité a tous les étages. c’est un moyen qu’il a trouvé de se sentir différent, se faire une identité, mais ça sonne faux. c’est un peu votre position. aller a contre courant par provocation besoin de se sentir libre, détaché du troupeau. mais un zèbre qui décide de vivre une vie de solitaire reste un zèbre.
        vous faites parti d’un plus petit troupeau qui souhaite répandre ses idées, sinon pourquoi un blog public. cette attitude c’est un désir d’uniformisation. a petite échelle.
        enfin tout ça est un sujet philosophique, aussi vaste que celui de savoir si nous sommes ce que nous sommes ou ce que nous voulons etre.
        je ne sais quelle est votre position là dessus avec votre point de vue plus déiste que scientifique, mais pour moi rien est sa propre cause.
        et le pire c’est que cette idée purement scientifique est retrouvée dans le canon pali, le livre des bouddhistes.
        donc on tourne en rond. ces questionnements sont des impasses, et d’ailleurs etre dans le moule ou ne pas l’etre, vouloir en etre ou vouloir le fuir, tout ça est un cliché de l’humanité, c’est uniforme.
        la nature a des courants, des sens. si on jette un truc dans l’espace ou l’océan, sa trajectoire sera plus ou moins programmée a l’avance. a quelques détails pret.
        enfin bref, oui la mondialisation a ce coté négatif qui fait que les memes restos, bars, musiques, critères de beauté, enseignements, etc, se retrouvent partout.
        jusqu’a ce que l’idée de garder ses différences soit elle aussi mondialisée.
        la civilisation est comme une personne parfois elle a besoin d’etre dans le troupeau parfois elle veut faire son chemin. ça va, ça viens.
        ça sera toujours pas facile pour vous d’entendre un discours aussi relativiste. on vous a enseigné une doctrine figée, avec le bien et le mal définis selon des textes précis, et moi on m’a dit que la vie est un paradoxe, que le mal est parfois un bien et inversement.

      • J’ai une image pour vous, l’Indien :

        Avez-vous déjà rencontré Jésus ? :)

      • « la nature a des courants, des sens. si on jette un truc dans l’espace ou l’océan, sa trajectoire sera plus ou moins programmée a l’avance. a quelques détails pret. »

        Ne dites pas du mal de l’océan, s’il vous plaît. Au dernières nouvelles, on sait déjà voyager dans l’espace, mais on ne sait pas encore établir de prédictions à partir de la mécanique des fluides. C’est un truc extrêmement, extrêmement complexe, mine de rien…

        Baudelaire a écrit les mots suivants dans son /COEUR MIS A NU/ :

         » Pourquoi le spectacle de la mer est-il si infiniment et si éternellement agréable ?
        Parce que la mer offre à la fois l’idée de l’immensité et du mouvement. Six ou sept lieues représentent pour l’homme le rayon de l’infini. Voilà un infini diminutif. Qu’importe, s’il suffit à suggérer l’idée de l’infini total ? Douze ou quatorze lieues de liquide en mouvement suffisent pour donner la plus haute idée de beauté qui soit offerte à l’homme sur son habitacle transitoire.  »

        SOURCE : http://raiponces.wordpress.com/2013/09/13/baudelaire-nous-eclaire/

      • @L’Indien
         » je crois que tout le monde pense sincèrement que l’uniformité n’est pas une bonne chose. peut être certains ne sont pas honnêtes avec eux même »

        Vous n’êtes pas honnête l’Indien, ou alors vous êtes un menteur…. N’est ce pas vous qui trouviez scandaleux qu’on ne soit pas pour le mariage gay ? Si

        Vous êtes pour l’uniformisation tant qu’elle est selon vos idée ou votre idéologie.
        Vous êtes pour le métissage culturel, donc vous êtes pour l’uniformisation.

  2. Il y aurait pourtant bien encore quelques solutions à l’échelle individuelle, pour faire renaître l’idée que certaines personnes subissent encore et toujours une forte pression normative de la part de nos contemporains soit-disant partisans de /la-normalisation-de-l’anormalité/… mais cela impliquerait de les prendre à leur propre jeu. Si l’on veut prouver aux militants « tolérants&anticonformistes » qu’ils sont peut-être moins tolérants et plus conformistes qu’ils le croient, cela suppose de se mettre à militer soi-même, à son tour, pour davantage de tolérance… mais de façon masquée. … Peut-être y’a-t-il une voie de Salut pour le réac dans le fait de jouer les « chevaliers noirs » [référence à Batman – très haute culture, attention ! ^^], en quelque sorte, qui luttent pour le « bien » sous les oripeaux de l’infamie… comme dans ces légendes orientales où un Dieu autrefois très beau et très glorieux réapparaît sous l’aspect d’un vieillard infirme et nécessiteux… De cette façon le « campdubien » triompherait une fois de plus, hélas, et cela impliquerait bien sûr que le nécessaire travail de discrimination (entre le bien et le mal) serait encore et toujours à recommencer…

    Sinon on peut aussi former des communauté SM où la méchanceté et l’intraitabilité seraient la règle, dans laquelle les personnes naïves et gentilles seraient soumises à des mauvais traitements permanents, auxquelles elles souscriraient de bon cœur par sens de la hiérarchie et amour de l’autorité.

    • Où on accepte que c’est plié et on passe le tout au lance flammes pour pouvoir refonder quelque chose qui tienne la route.

      • « Où on accepte que c’est plié et on passe le tout au lance flammes pour pouvoir refonder quelque chose qui tienne la route. »

        Ah, je considère d’ors et déjà que mes deux options sont celles qui tiennent le plus la route.

        Tout passer au lance-flamme (ou /étêter/ la société – à la mode de Robespierre -, comme je dis) je suis prête à prendre la pari que vous ne le ferez jamais ; donc ne comptez pas dessus. ;P

        ***

        Dieudonné est bien, dans le genre /comique qui commet une glissade/, vous savez… On a déjà de la chance de l’avoir. ^^

    • Ceci n’est pas du trolling, c’est du sens de l’humour. Je précise. ^^

      Hélas, il y a parfois si peu de l’un à l’autre… la pente est glissante, hélas, et j’ai lu tous les livres… / Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres / D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! / Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux / Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe… / [BRISE MARINE, Stephane Mallarmé.]

  3. Dans la vie, pour les êtres humains et tous les êtres vivants en général, tout est déjà plié d’avance, je vous ferais remarquer, mon cher Amiral… ;)

  4. Mais faut arrêter, on est tous des enfants d’immigrés. Tous pareils. Egaux. Républicains. Partie des droits de l’homme républicains.

    Donc y’a pas d’uniformisation indigestive, juste des cantonniers doctorants tous citoyens du monde égaux.

    Et puis le lance flamme c’est gross verboten, alors bon, va falloir trouver autre chose.

    Des cocktails molotov au calva peut-être ?

  5. Cocktail molotov au calva, miam miam!
    Sans trop faire dans l’optimisme béat, n’oublions pas que l’histoire n’est jamais écrite à l’avance. Qui sait de quoi demain est fait? Un incident qui fait accélérer l’histoire, un Adolf H… qui apparait (zut, je l’ai dit! ;-) ), enfin, bref, tout peut arriver et c’est ça qui est bon.
    En attendant, et grâce à tous ces beaux manuels et pdf que l’on trouve sur Internet, on peut être son petit agent chaotique dans son coin, sa petite cellule cancéreuse individuelle. Et le destin des cellules cancéreuse n’est-il pas de s’agglomérer?

    • c’est assez drole de retrouver sur un sujet critiquant l’uniformisation d’entendre un (soit disant) provocateur parler d’agglomérer ses idées.
      woland, le manque de franchise que vous reprochez a certains, vous pouvez vous le mettre sur votre compte.
      puisqu’il est évident que vous n’est pas contre l’uniformisation mais contre la tendance actuelle. vous ne trouveriez rien a redire d’un autre type d’ uniformisation qui irait dans votre sens.

      • Détends-toi, Oum-Pah-Pa, prends tout ça avec le sourire. Et puis s’agglomérer ne signifie pas perdre son individualité…
        À l’heure de Babel, on peut effectivement être effrayé par ce mouvement d’uniformisation en marche, accompagné de tous les moyens technologiques, culturels, etc… comme jamais aucun gouvernement passé, même dans ses rêves les plus fous, n’aurait espéré.
        Toute personne sincère, quel que soit le bord, ne peut qu’être résistant à cette avance.

      • Vous confondez l’uniformisation et la socialisation (ou la civilisation) – le fait de construire une société ou une civilisation.

        L’uniformisation, ce n’est plus la cohabitation des différences, c’est la réduction forcée au « même ». C’est la notion d’équité (au sens juridique du terme) qu’on remplace par une notion pervertie, diminuée de l' »égalité » – c’est l’égalité réduite à son acception quantitative (1 personne = 1 personne – qu’elle soit bonne ou mauvaise – comme on dirait 1 pomme = 1 pomme). En gros, on prend des êtres humains, et au lieu de se contenter de décréter qu’à l’intérieur d’une société donnée, ils naissent libres et égaux en droits, on se met à prétendre qu’ils sont égaux par nature. Or, s’ils étaient égaux en vertu de la nature, à quoi servirait donc qu’il y ait des palais de justice, à quoi servirait donc le Droit ? Le Droit est en effet un instrument social visant à corriger les aspect bestiaux, injustes, cruels, de la loi naturelle. Cette loi naturelle qui veut par exemple que le loup gagne toujours sur l’agneau. Si l’on se met à décréter du jour au lendemain que le loup est égal à l’agneau selon la nature, dès lors pourquoi le loup ne serait plus autorisé par la loi à établir sa tanière à l’intérieur de la bergerie, et d’y emmener vivre ses petits et sa femme ? Problème.

        La libéralisation des mœurs telle qu’elle a lieu actuellement sur le plan mondial postule qu’il n’y a aucune différence fondamentale, de nature, entre le loup (qui est en l’homme) et l’agneau (qui est en l’homme). Elle aboutit donc non pas comme elle le voudrait à une réification du Droit humain, mais à une résurgence monstrueuse du droit naturel. La jungle, quoi.

        L’uniformisation, c’est l’interdiction de discriminer (entre le bien et le mal, notamment). Le fait de construire une société civilisée, c’est tout le contraire : cela consiste en un premier lieu à déterminer ce qui est le bien et ce qui est le mal, à poser cela au centre de l’édifice social comme on poserait une pierre fondatrice, et ensuite à construire un édifice équilibré et solide là-dessus – un édifice social qui comporte des palais de Justice.

      • irena.
        vous avez vraiment l’impression que la discrimination est interdite?
        ça n’est pas interdit, vous etes libre d’insulter quelqu’un comme lui est libre de contre attaquer. la loi essaye d’arrondir les antagonisme, de réduire les incitations a la haine tant que possible sans etre non plus dans une idéologie dictatoriale.
        des gens expriment ce qu’ils veulent des livres sur n’importe quels sujets sortent en librairie etc.
        vous avez une position minoritaire, ça peut vous donner l’impression de ne pas etre entendue, mais surement pas d’etre baillonnée.
        après ce sentiment que l’égalitarisme vous etes imposé, ce n’est peut etre qu’une paranoia venant d’une personne agressée dans sa marginalité.
        il y’a une a part de vérité, généralement les rivières suivent un seul et meme lit. les gouttes qui se dispersent finissent par s’évaporer, meme si elles forment des flaques.
        et je crois que vous confondez socialisme et égalitarisme.
        puis les humains, ne sont pas plus différents qu’égaux.
        crier a l’égalité ne vaut pas mieux que crier a la différence.
        les hommes des cavernes n’ont pas attendu la mondialisation et le socialisme pour dessiner les mêmes mains, animaux sur les murs de leurs grottes ou qu’elles soient sur terre.
        je penses que vous etes paranoïaque et adepte des théories du complot.

      • « je penses que vous etes paranoïaque et adepte des théories du complot »

        Même si je pourrais, je ne suis ni l’un ni l’autre. Vous avez pris ce détail psychologique de la paranoïa dans la prose de Marchenoir ou de Carine, et vous tentez de m’atteindre par ce biais. C’est pas beau.

        Ce n’est pas parce qu’on a une personnalité qui a des tendances qu’on est forcé de suivre ces tendances… la force de la volonté, vous savez… Cette chose en laquelle vous ne croyez pas.

        Pour le reste :

        « vous avez vraiment l’impression que la discrimination est interdite? »

        Ce n’était pas mon propos dans mon précédent message. Hors sujet.

        Relisez-moi plus lentement, en mâchant bien, et adressez-vous à nouveau à moi quand vous m’aurez compris.

      • « vous avez vraiment l’impression que la discrimination est interdite? »

        C’est plus compliqué que ça, bien sûr… Déjà, j’ai parlé de discrimination entre le bien et le mal – ce qui suppose que j’utilise le terme /discrimination/ dans une acception plus large ne le fait par exemple le « Ministère des affaires sociales et de la Santé ».

        On ne peut pas positivement interdire qui que ce soit d’établir une « discrimination » entre le bien et le mal, comprenez-vous ? Cependant, c’est tout de même ce que vous faites, l’Indien : quelque chose de l’ordre de l’idéologique et du politique vous pousse à ne plus vouloir discriminer entre le bien et le mal – et à interdire autrui de le faire – ce qui est à proprement parler contre-nature. En effet, c’est une fonction naturelle du cerveau humain, que le jugement – hors on n’établit jamais un jugement entre autre autre chose que le bien et le mal.

        Ce que je dis, c’est qu’il est mal vu aujourd’hui de « juger » son prochain. Hors celui qui à proprement parler n’a pas de jugement, c’est en français celui qui n’a pas d’intelligence, ou qui est fou. Le jugement, c’est la raison, l’Indien.

        Il n’y a rien au-delà de ça : je pense donc je suis, je juge donc je suis. C’est la loi paradoxale de l’existence humaine. L’homme se développe contre la nature, qui semble dépourvue de jugement. C’est ainsi.

      • Et voila que l’Indien retombe dans son travers préféré : le procès d’intention… Vous savez tellement mieux que les gens ce qu’ils pensent…

      • Il fait cela quand il est acculé… dos au mur. :)

      • « Vous avez pris ce détail psychologique de la paranoïa dans la prose de Marchenoir ou de Carine,  »
        euh ! (tonalité ascendante, à la Coluche)
        Moi parano ?
        J’en connais un à qui ça ne va pas plaire de marcher à mes côtés sur la voie du traitement psychiatrique ^^
        Marchenoir / Carine même combat !

      • « Il fait cela quand il est acculé… dos au mur. :) »
        Ca y est !
        La voilà qui tombe dans l’insulte…

      • Mais non, Carine… j’ai dit que c’était vous ou Marchenoir qui aviez dû suggérer à l’Indien que j’avais (moi, et non pas vous) des tendances à la paranoïa… et que c’était pour cela qu’il tentait à présent, maladroitement, de trouver une faille à mon discours de ce côté. :)

  6. Je vais détonner (taisez-vous, Coach!) mais je ne suis pas contre l’uniformité.

    Je suis contre cette uniformité-là. Celle qu’on nous fait bouffer actuellement. Cette uniformité-là, globale, universelle, me fait gerber.

    Mais vivre dans une uniformité locale où tous mes voisins sont aryens, polis et travailleurs, moi, ça me convient bien.

    Après, qu’il y ait des uniformités différentes, très loin de chez moi, cela ne me pose aucun problème.

    • Vous aussi vous confondez uniformité et sociabilité. Ce n’est pas la même chose. Dans une société traditionnelle, les gens, même s’ils ont tous plus ou moins un lien de parenté, ne sont pas « tous les mêmes », au contraire, chacun tient sa place, chacun a son rôle ; il y a à l’intérieur d’une société traditionnelle des hiérarchies indiscutées, des serviteurs, et un capitaine, comme sur un navire.

      Notre société actuelle est composée de gens qui refusent le principe de la hiérarchie à leur humble niveau, or paradoxalement jamais les écarts de richesse n’ont été aussi grand au niveau mondial. Cela est ainsi parce que nous sommes dans un système qui promet l’uniformité au lieu de garantir l’égalité des droits. Si le péquin moyen se laisse faire, c’est parce qu’il ne désire qu’une chose : ne jamais avoir à entendre dire que qui que ce soit puisse être supérieur à qui que ce soit (- et en particulier à lui-même).

      Tandis que les péquins moyens végètent ainsi dans une belle illusion sucrée d’uniformité, il sont biens gardés – les moutons ! Car l’illusion de l’égalité de nature entre les hommes (de nature et non de Droit – comme je l’expliquais à l’Indien dans mon précédent message) permet parallèlement à ceux « qui ont réussi » de faire vivre l’intégralité de ceux « qui n’ont pas réussi » dans l’illusion que c’est en quelque sorte « la nature » qui est à l’origine de telles disparités – c’est-à-dire qu’il existe une sorte de prédestination dans l’accession au Pouvoir et à la Fortune.

      Alors que si les moutons prenaient conscience du fait qu’il existe d’irréductibles disparités a-priori entre les êtres (à la fois « de nature » et dans les /moyens de parvenir/ qui ont été mis intellectuellement et/ou socialement à leur disposition à la naissance), alors seulement ils pourraient d’une part se reprendre en main pour corriger éventuellement leurs propres insuffisances qui les empêchent de progresser, et de l’autre se remettre à pointer du doigt les injustices flagrantes qui ont permis à ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir d’accéder au pouvoir… ou encore qui permettent à ceux qui cumulent les milliards de conserver éternellement leur avance sur les autres.

      Au lieu de ça, on apprend aux gens à penser comme l’Indien, que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, et les gens forment des communautés d’autodéfense non pour défendre le Droit – le Droit au sens noble et universel du terme – mais pour défendre en meute leurs petites « différences » particulières minables qui les handicapent… pour défendre leurs anormalités contre la normalité.

      • irena vous espérez un monde ou chaque petit groupe crée sa propre autodéfense, milice, alors que le monde depuis toujours va vers la mondialisation des lois pour contrôler une économie qui est déjà mondialisée depuis la route de la soie.
        ce que vous voulez a déjà existé, il a été éprouvé par l’histoire. ce que vous voulez c’est l’ordre de microcosmes et l’anarchie.globale. j’appelle ça se mettre la tete dans le sable.

      • « irena vous espérez un monde ou chaque petit groupe crée sa propre autodéfense, milice »

        Absolument pas, je ne suis pas communautariste. Mais qu’importe au fons, ce que je veux ? Là n’était pas mon propos. Hors sujet.

        Le plus important est ce que je constate.

        « ce que vous voulez a déjà existé, il a été éprouvé par l’histoire. ce que vous voulez c’est l’ordre de microcosmes et l’anarchie. »

        Vous ne savez pas ce que je veux. Je suis une romantique (donc une nostalgique) d’un monde dont il ne m’importe pas tant que ça de savoir s’il a ou non existé. Car je ne crée pas des imaginations pas pour m’abstraire du réel, mais dans la perspective d’engendrer l’avenir. Mon univers onirique est la matrice de mon action dans le temps présent, et c’est ce type d’action qui est susceptible d’écrire l’histoire qui n’est pas encore écrite.

        Mais je ne crois pas que vous puissiez comprendre. Vous n’êtes pas assez profond pour cela.

        Vos métaphores relativistes sur l’ordre des choses sont le fait d’un esprit superficiel qui le regarde – cet ordre des choses – tourner et avancer, depuis l’extérieur. Vous êtes un vieux et vous êtes à l’extérieur de la machine à laver tournoyante (et angoissante) que vous décrivez. Sinon vous ne la décririez pas : vous la subiriez.

        Vous décrivez un cycle éternel de la consommation des idées par les choses et des choses par les idées et vous faites mines d’ignorer (ou bien vous ignorez vraiment, ce qui est plus grave) que ce « cycle » en question, dans le langage bouddhiste aussi bien que dans la mystique nazie, est représenté par le symbole de la zvastika.

        ***

        « le chacun chez soi patati patata c’est une utopie cretinusalpestris »

        Non, quand même pas ! Chez moi, je suis encore chez moi, et je vous mets au défi de me prouver le contraire !

      • irena, votre romantisme d’un temps qui n’a peut etre pas existé ne peut pas vous rendre nostalgique. c’est un peu confus, vous etes énervée par le système et ça se comprends mais votre réaction est très névrotique.
        sinon pour l’utopie du chacun chez soi, dites vous il y’a le chez vous petit et le chez vous grand et que l’un ne va pas sans l’autre et qu’on est jamais seul. on a toujours des comptes a rendre. on ne peut faire ses affaires dans son coin sans interagir

      • « irena, votre romantisme d’un temps qui n’a peut etre pas existé ne peut pas vous rendre nostalgique. c’est un peu confus »

        Ce n’est pas confus, c’est poétique. Tout ce qui proviendra de moi, et même et surtout ce qui est beau, vous chercherez à le déprécier et à le salir. Comme ça, a priori. Et pourquoi ? Pour des raisons idéologiques. Alors à quoi bon discuter.

        C’est vous le moins ouvert à la discussion de nous deux, donc vous le plus névrotique.

    • le chacun chez soi patati patata c’est une utopie cretinusalpestris

      • Non, non, c’est une réalité. Essayez d’entrer chez moi sans y avoir été invité, vous aller voir…

      • quel raisonnement de bas du front.
        imagine qu’on soit voisins, j’ai un conflit avec une autre personne qui habite aussi a coté. notre conflit déborde chez toi. est ce que dans ta tete tu as visualisé le conflit entre deux pays avec des millions de gens qui vont se réfugier dans un autre pays neutre.
        on est pas seul au monde.
        ta maison n’existe pas sans les autres. elle n’existe pas si les autres ont décidé de rester aussi chez eux.
        t’es obligé d’interagir, tu es lié aux autres.
        tu vois un peu le sens du mot mondialisation? ou t’es resté dans tes raisonnements basiques?

      • On ne peut parler d’interaction dans un monde dépourvu de frontières, L’indien. Le simple fait de parler de tolérance, sous-entend l’existence de murs et de frontières. C’est parce que j’ai des voisins que j’ai éventuellement des problèmes de voisinages. Si je n’avais pas de chez-moi, je n’aurais pas de voisins, ni de problèmes avec eux (c’est le cas des SDF). On n’inter-agit, en bien ou en mal, que si l’on possède d’ors et déjà un chez-soi mental : un quant-à-soi. On ne pense le monde que si l’on possède une intelligence d’ors et déjà formée, donc un esprit critique, donc une certaine (et relative) imperméabilité à tout ce qui n’est pas nous-même. Savoir qui l’on est soi-même, c’est savoir tout ce que l’on n’est pas. De même que notre peau qui est imperméable, qui nous protège des agressions extérieures, qui contient nos chairs et les empêchent de répandre leur substance vitale hors de nous (ce qui aurait pour effet de nous tuer), est aussi le médium par lequel nous échangeons les plus intimes des relations avec autrui : les caresses. Vos critiques s’autodétruisent : elles se mordent la queue.

      • si mes idées se mordent la queue c’est tant mieux parceque je crois aux paradoxes et ne goute que très peu a vos délimitations claires et nettes.
        les frontières sont ce qu’il y’a de plus mystérieux, difficile a définir et situer, n’importe quel astrophysicien, biologiste, généticien vous le dira.y’a qu’a voir les discussions sur l’avortement.
        les frontières sont mais ne sont pas impénétrables, du coup elles ne sont pas vraiment des frontières.
        le concept de frontière, réelle ou mentale d’imperméabilité, ne sont que des mirages, bouées de sauvetages inventées pour se rassurer face a la peur du vide, de la mort, du néant.
        bref, l’interaction est inévitable, si l’on souhaite exister. venir au monde grâce a l’union de deux personne puis après dire chacun chez soi et tout ira mieux pour tout le monde. pardon mais c’est du foutage de gueule. le désir d’etre unique, de sortir du cocon pardon mais c’est un truc d’ado mal dans sa peau.

      • Pourtant, lorsque nous dissertons, nous émettons des postulats, n’est-ce pas ? Des postulats que nous détruirons peut-être par la suite au cours du raisonnement, mais des postulats quand même. Quand nous cherchons des réponses aux questions que nous nous posons – car il n’y a pas d’humanité sans questionnements, pas de questionnements sans espoir de réponse – et pas de de Science sans questionnements, et pas de scientifiques qui ne soient pas des chercheurs de réponses… Quand nous cherchons des réponses, disais-je, comment faisons-nous, sinon en commençant par poser des jalons – ces jalons qui nous permettront d’escalader la montagne de la Connaissance ?

        Voulez-vous interdire ces jalons, voulez-vous les ridiculiser ? Mais sur quoi alors les adolescent appuieront-ils leur esprit pour apprendre à penser ?

        Si les ados aiment les croyances et les certitudes, peut-être est-ce justement parce qu’ils sont trop profondément, trop douloureusement, en proie au doute… Un doute non de principe comme le vôtre, mais un doute qui les dévore ?

        En cherchant à détruire toute possibilité de certitude, c’est-à-dire de religion, les certitudes des uns étant les jalons des autres, vous détruisez aussi la possibilité d’une évolution de la réflexion.

        Les scientifiques dont vous dites qu’il combattirent la religion (même si pour nombre d’entre ceux qui vous citez, c’est un mensonge, mais peu importe), n’ont-ils pas pour beaucoup d’entre eux été élevés dans cette religion qu’ils exécraient ? Leur cher cerveau ne s’est-il pas à l’origine développé dans un bain d’obscurantisme, et en réaction à ce bain d’obscurantisme que vous décriez ?

        Quelle évolution humaine, quelle enfance, n’est pas en partie un phénomène de réaction à un milieu originel ? Dans quelle mesure n’a-t-on pas besoin de venir de l’obscurité pour accéder à la lumière – comme la graine issue de la terre, y plonge ses racines pour en suite pouvoir mieux s’épanouir dans le soleil, et la consommer ?

        La terre où son ensevelis nos morts et où nous retournerons tous, n’est-ce pas elle dont les fleurs nourrissent leur beauté éphémère et gratuite ?
        La terre des morts et des ancêtres, c’est de cette manière-là que la célèbrent en tout cas les romantiques…

      • « le concept de frontière, réelle ou mentale d’imperméabilité, ne sont que des mirages, bouées de sauvetages inventées pour se rassurer face a la peur du vide, de la mort, du néant. »

        Oui, c’est possible, mais jusqu’à quel point leur référez-vous le vide et le néant ?

        L’homme naît pour combattre l’absurdité de son existence et le néant, qui en définitive nous absorberont tous ?

        Croyez-vous qu’il nous soit nécessaire de nous livrer corps et âme avant l’heure à ce néant qui de toute façon nous ensevelira toujours bien assez tôt ?

      • les mirages ne sont pas le néant, ce sont des impressions. elles existent d’une certaine manière. je souhaite que les identités persistent mais aussi que l’humanité soit réunie sous la meme bannière et les memes lois. des lois modulables.
        mais bon là on va bien loin sur un sujet qui je l’imagine est surtout destiné a critiquer la soit disant propagande maçonique socialiste ou je ne sais ps quoi qui cherche a vous imposer une évolution des mentalités que vous refusez, selon quels arguments.
        je ne sais pas. j’entends des plaintes mais pas d’explications.

      • Je ne suis pas une idéologue contrairement à vous. Je me fous éperdument de votre gouvernement mondial équitable, pour moi il n’y a pas plus chimérique et moins bandant que ce « rêve »-là… (si l’on peut parler d’un rêve…) Je me fous également du ps et de la franc-maçonnerie comme de l’an 1040 – du moins ils ne m’impressionnent pas… c’est rien que du gros bourgeois avide à mes yeux, rien que des imbéciles dépourvus de distinction et de noblesse… Pour moi les mecs jeunes qui ont leur carte au ps sont des mongoliens et quand j’imagine un franc-maçon je vois mon vieil opticien en costume de bourgeois-gentilhomme – ridicule !

        C’est pour cela que je ne suis pas complotiste, voyez-vous. Ma conviction est que nous vivons dans une pyramide sociale qui marche sur la tête : nous sommes gouvernés par des intelligences de garçons de café et des vertus de tenanciers de bordels, et tout en bas de la pyramide végètent des gens extrêmement fins, vertueux et intelligents.

        Je pense que c’est une oligarchie installée dans sa médiocrité et ses réseaux de clientèle et son gros argent qui truste tous les lieux de pouvoir en France, et je la vomis.

        C’est pas des plaintes molles et faibles, c’est de la colère bien sanguine que j’ai en réserve contre ces oies grasses et ces grosses légumes vides, monsieur.

      • « les mirages ne sont pas le néant, ce sont des impressions. elles existent d’une certaine manière.  »

        Mais putain, qu’est-ce que vous avez le cerveau lent ! Vous ne comprenez pas 50% de ce que vous lisez, c’est pathétique !

        C’est le contraire que j’ai dit : que ce que vous appeliez « mirages » – religions, blasons, légendes historiques, fiertés nationales.. etcc. – étaient peut-être des façons de lutter contre le néant et l’absurde… des « postes avancés » de l’humanité croyante défiant le grand-néant dans les yeux – ce grand-néant qui nous dévorera tous – avec la morgue du combattant qui se sait condamné… Et je vous ai demandé : « jusqu’à quel point préférez-vous le néant à ces illusions-là ? ».

        Je ne sais si c’est par bêtise ou par volonté de noyer le poisson que vous emmêlez tout.

      • c’est vous qui ne voulez pas comprendre. avec vos grands airs.
        néant et illusions sont la meme chose. toutes formes de frontières ne sont que des illusions. et le néant fait parti de l’illusion.
        sur le sujet. combattre l’uniformité c’est vouloir une autre uniformité.
        comme vous dites, elle nous dévorera tous.

      • Correction (j’écris trop vite) :

         » jusqu’à quel point leur |p|référez-vous »

        et la seconde assertion n’était pas sur le mode interrogatif.

      • « Néant et illusions sont la même chose », « néant, tout est néant et illusion », « rien que du néant et encore du néant… »

        Vous devriez ptête vous inscrire à la secte du Temple Solaire, vous…

        Qu’est-ce qui n’est pas du néant, alors, dans votre monde ?

        [Parce que je vous préviens : la notion de néant elle-même, dans un monde où tout n’est que néant, elle n’existe pas. Le néant c’est comme le « vide », c’est quelque chose que l’esprit humain ne peut concevoir que comme le contraire du « plein ».

        Du coup, le simple fait que vous puissiez penser le néant implique qu’il existe « quelque chose ».

        C’est la signification du mythe de la caverne de Platon : serions-nous tous sujets à un illusionnement général, et n’aurions-nous jamais aucun contact avec le vrai « être », mais seulement avec des formes déformées qu’il présente devant nos yeux, cet « être » n’en devrait pourtant pas moins exister, car quelque chose est forcément à l’origine des « formes » que nous voyons… Si nous vivions parmi les ombre, cela n’impliquerait pas moins que quelque part il faudrait qu’il y ait une lumière à l’origine de ces ombres.. etc.]

      • non ça n’a riena vori avec le mythe de platon.
        allez voir le théorème de godel et le principe d’incertitude de werner heisenberg.
        vous y verrez que la nature a des constantes, et que par exemple il est impossible d’observer précisément un electron sans perturber sa position.
        c’est un peu le principe du chat de shcrodinger.
        quand vous dites que le fait de parler de néant c’est lui donner un sens. c’est exactement ça.
        si on applique tout celà a cette crainte de l’uniformisation de la société. on se rend compte qu’elle est inévitable, inhérente au monde. la nature fait ce qu’elle doit faire.
        ce déterminisme vous étonnera peut etre de la part d’un agnostique, mais comme je l’ai dit il y’a des constantes dans la vie et le principe d’entropie ou de thermodynamique, dit que le désordre finit toujours pas l’emporter sur l’ordre et plus précisément que le désordre est fait a un endroit pour ordonner un autre.
        la nature choisit le chemin le plus simple et c’est celui de l’uniformisation. un désordre peut etre nécessaire.

      • Pourquoi un imbécile heureux intempestif qui est infoutu de comprendre le mythe de Platon et d’en discuter sereinement se mêle-t-il de physique quantique ?

        C’est un peu comme si j’avais en face de moi un mongolien incapable de comprendre en quoi le principe de l’addition n’est pas le même que celui de la soustraction, et que ce mongolien me demandait de lui expliquer la signification de E=MC²

        Ce n’est même pas que vous êtes hors-sujet… vous tournez en orbite comme un nombril ubuesque et inutile dans les confins d’une inepte galaxie molle en forme de glande qui s’appelle le Hors-Sujet.

      • vous n’avez trouvé que l’insulte pour éviter d’avoir a exposer votre inculture sur la paradoxalité de la vie?
        je connais très bien le mythe de platon et ça c’était hors sujet. car meme si j’ai parlé de mirages, ou d’illusions ça n’était pas pour parler du point de vue déformé des humains, mais du votre point de vue a vous irena, et de celui des autres ici. pour qui uniformisation = pas bien, et diversité = bien.
        cette phrase devrait vous faire comprendre, que vous défendiez la diversité ici prouve le coté paradoxal de notre cerveau a tous.
        vous me direz que vous etes pour une diversité mondiale et une uniformité locale mais on en revient là ou est et comment déterminer la frontière entre le local et le global. d’ou ma tartine sur le pkoi les frontières sont indétectables et donc des illusions.
        mais vous ‘navez pas envie de comprendre, seul la confrontation, l’insulte, la provocation vous plait. comme vous correspondez bien au stéréotype réac.

      • Le mythe DE LA CAVERNE, pas le mythe de Platon.

        Si vous le connaissiez si bien vous n’auriez pas repris mon erreur comme un perroquet idiot que vous êtes.

        ***

        Je connais tout bien gnagnagna, et d’abord je parle de physique quantique si je veux, même si je ne maîtrise pas les base de la physique niveau terminale L. Parce que tout le monde il est égaux, le physicien nucléaire et le technicien de surface. D’abord !

        ***

        Le refus du paradoxe aujourd’hui il est de votre fait et non du mien.

        Etre réac -en soi – c’est déjà avoir une pensée paradoxale, mon pauvre vieux. Les réacs ne sont pas des hommes des cavernes – des « forteresses assiégées » du moyen-âge, comme vous le croyez – mais des contre-révolutionnaires à la base. Vous ne comprenez pas à qui vous vous adressez.

        ***

        « que vous défendiez la diversité ici prouve le coté paradoxal de notre cerveau a tous. »

        Vous allez me faire découvrir que mon cerveau possède des facultés paradoxale, c’est ça ? Non mais lol ! … Mais à qui croyez-vous vous adresser, grand-père ? Danser avec le paradoxe, c’est ce que je fais depuis le début de la discussion et au lieu de suivre le rythme, vous trainez la patte comme un vieux chien malade… Ah mais c’est que j’en ai assez d’entendre l’arthrose de vos vieux genoux qui grince !

        Vous n’êtes qu’un vieux chien affaissé sur sa gauche avec constamment le mot paradoxe à la bouche – « paradoxe ! », « paradoxe! », triste aboiement… Mais votre intelligence est confite dans sa graisse aussi sûrement sinon plus que celle du premier beauf’ venu.

        Vous êtes aussi raide qu’un piquet à l’intérieur et vous cherchez encore où se trouvent les limites névrotiques des autres… – vous incarnez la parabole biblique de la paille et de la poutre !

        Vous n’êtes plus capable de danser même la bourrée auvergnate, mais vous causez à perte de vue de la valse à mille temps… Pardon mais vous n’êtes pas au niveau pour demander une telle discussion.

        ***

        La provocation, elle est évidemment de votre fait.
        C’est tout ce qu’il vous reste, vous avez épuisé tous les stéréotypes arthritiques qui étaient dans votre think-tank, mon pauvre vieux.

      • j’ai fait une réponse simple avec des exemples et explications. vous me répondez une tartine parsemée d’insultes pour noyer le poisson.
        tout ce qui en ressortira d’un point de vue exterieur c’est que vous etes sur la défensive, et agressive. telle une personne en position de faiblesse sur un sujet qu’elle ne maîtrisez pas.
        toutes vos insultes cachent mal votre frustration d’etre dépassée. et votre romantisme et psychologie ne pèse pas bien lourd face a des connaissances scientifiques.
        j’ia bien assez étudié les philosophes, astrophysiciens, chimistes, biologistes, cybernéticiens et botanistes pour me faire insulté par une personne qui réagit selon un stéréotype bien précie. a savoir marginalisée donc auto-persuadée d’être supérieure pour se rassurer.
        tout votre raisonnement est un biais cognitif. vous et votre communauté constatez votre marginalité et en découlez une logique de raisonnement. mais ça ne marche pas comme ça. vous déformez la réalité dans votre sens. oui vous etes bien dans la caverne finalement. bien attachée au fond, loin de la sortie.

      • « j’ia bien assez étudié les philosophes, astrophysiciens, chimistes, biologistes, cybernéticiens et botanistes »

        Ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha !

        Le troll droit sorti d’un livre de Rabelais ! xD

        « et votre romantisme et psychologie ne pèse pas bien lourd face a des connaissances scientifiques. »

        Mais oui ! Vous mettez le doigt là où ça coince, vous alors… On ne vous la fait pas !

        « vous et votre communauté constatez votre marginalité et en découlez une logique de raisonnement. »

        Mais tout à fait ! Et je dirais même plus, un raisonnement de logique qui coule.

         » et vous me répondez une tartine parsemée d’insultes pour noyer le poisson. »

        … lorsque ce n’est pas une insulte noyée de tartine saupoudrée de poisson !

        « mais ça ne marche pas comme ça. »

        Hé non !

        « oui vous etes bien dans la caverne finalement. bien attachée au fond, loin de la sortie. »

        Au fond à droite à côté des cabinets, plus exactement.

      • au lieu de répondre pour ne rien dire, contentez vous d’aller étudier les sciences cognitives et notamment les raisonnements cognitif que vous faites sans vous en apercevoir.

      • Oui d’accord. Je n’y manquerai pas ! :D

    • Non je ne me tairai pas ! Yapadraison ! Tout le monde a le droit de causer sur ce blog ! E-G-A-L-I-T-E ! Les doctorants qui tiennent le haut du pavé comme les cantonniers qui tiennent le bas du fossé !

    • Vous avez oublié d’ajouter : où tout le monde porte une chemise brune, marche au pas de l’oie et mange des zimmigris au petit déjeuner.
      On sait bien ce qu’est la Suisse, allez.
      Oser faire un référendum sur l’immigration… Bande de fachos nourris au Toblérone !

  7. Tout le monde me fait marrer, vous compris Woland !

    Vous défendez bec et ongles un système marchand mondialiste qui tend à uniformiser les goûts, les habitudes de consommation, les modes médiatiques (téléréalités etc), la musique, la pub et j’en passe, pour optimiser la rentabilité des multinationales. Le marché mondial est destiné à créer un même produit pour toutes les cultures, le dit objet devenant forcément plus commode à vendre et à commercialiser. La fragmentation des marchés (pub, forme, mode, adaptation à la culture) entrainant un surcoût bien trop lourd pour les actionnaires.

    Je suis toujours frappé par les réactionnaires qui ne comprennent pas que le système ultra libéral mondialiste qu’ils défendent est le vecteur de cette uniformisation désastreuse que je déplore autant, si ce n’est plus, que vous !
    Désolé d’avoir été si long.
    Ce sujet est particulièrement d’actualité avec ce funeste Traité Transatlantique qui va décupler ces maux que vous dénoncez. Traité ne se négociant en secret que par délégation de l’UE !.
    Un scandale.

    • c’est vrai qu’habituellement la critique de l’uniformisation de la société est plutot un débat entre gens de gauche, anti libéraux. en réalité tout le monde se la pose cette question et chacun se débrouille pour donner la responsabilité a un ennemi déjà établi dans nos tetes.

      • Non mais… la critique de la tournure à la Orwell qu’est en train de prendre la société, ça n’est plus du tout un bastion de la gauche, aujourd’hui. Vous avez manqué un ou deux épisodes (d’au moins une décennie chacun), là. Moi voyez, je suis un peu antilibérale, je ne m’en cache pas. Ben la société d’aujourd’hui, qui vire sérieusement au flicage orwellien de tous par tous et à la main-mise du droit à la parole publique par des élites installées dans un système de clientélisme de type oligarchique, elle me catégorise d’extrême-droite. Moi je m’en fous, hein, ceci dit. Je sais d’où je viens, donc je n’ai pas de problème avec ce que les moutons pensent de moi. Bien au contraire.

      • ouais vous dites vous préoccuper peu des considérations des autres mais cherchez a vous justifier aussi alors…enfin bref.
        et ce parallèle fait avec les fictions d’orwell qui revient sans cesse, c’est une véritable paranoia.. franchement je ne crois pas qu’on soit plus fliqué qu’avant, il faut savoir aussi que les techniques pour etre anonymes progressent en meme temps.
        a une époque il était difficile de refuser d’entrer dans le rang de l’église sans risquer le bucher. les plus grands penseur, b.pascal, p.corneille, l.devinci, a. einstein etc ont été obligé de faire croire qu’ils étaient religieux. ça c’était une immonde dictature de la pensé. maintenant meme si il y’a toujours une pensée dominante, elle est moins totalitaire. sauf peut etre pour ceux qui sont restés dans la doctrine de l’église,c ‘est votre cas?
        et il n’y a pas de main mise du pouvoir sur la parole publique. arretez d’etre parano a ce point. vous dites ça parcequ’un humoriste récupéré par des anciens du fn se permet de faire du négationisme et un appel a la haine depuis 4 ans dans ses apparitions. vous appelez ça museler l’opinion publique?
        Une liberté d’expression déborderait sur d’autres liberté et une liberté ne vaut pas mieux qu’une autre.

      • « ouais vous dites vous préoccuper peu des considérations des autres mais cherchez a vous justifier aussi alors…enfin bref. »

        Non, vous lisez mal. Je dis peu me préoccuper de ce que pensent les moutons, et aujourd’hui il se trouve que ce sont les gauchistes, généralement, qui pensent de façon moutonnière – c’est-à-dire stéréotypée – qui pensent conformément à ce que la majorité trouve « pensable ». Comme vous. Mais je suis prête à entendre toute personne qui sortirait du rang, et accepterait donc de me lire pour ce que j’écris, et non pour ce qu’elle suppose que je suis – d’où qu’elle vienne. Hélas vous n’êtes pas dans ce cas, vous me lisez avec l’espoir de me catégoriser, de me réduire à quelque chose d’abject… et vous trouvez réconfortant d’avoir la certitude d’avoir la majorité des gens en accord avec vous. L’affaire est donc perdue d’avance.

        Je n’aime pas parler avec des gens dont le cerveau n’est pas libre, parce qu’ils pensent en meute. « On fait ci, on fait ça, ça se fait comme ci, ça se fait comme ça »

        Quand au fait que je chercherais à me justifier… mais que cela signifie-t-il, au juste ? Que je veuille prouver à mes interlocuteurs que ce que je dis est juste ? C’est une évidence, allons ! Qui parle pour avoir tort ? Personne.

      • qui parle pour avoir tort?
        le provocateur, celle qui veut aller systématiquement aller a contre courant. celle qui tient absolument a se différencier.
        qui place ses opinions en fonction et en opposition de celle des autres.
        l’objectif étant de provoquer ou tout simplement de se soulager en parlant car la parole n’est pas forcément faite pour communiquer avec les autres.
        certains ressentent le besoin de parler, comme vous, d’autres aiment s’entendre parler, persuadés d’influencer les autres, comme moi.
        croire avoir raison car notre opinion est majoritaire est aussi idiot que d’avoir le sentiment d’etre dans le vrai parcequ’ a contre courant.
        si vous fuyez a tout prix la masse c’est parceque vous etes agris des autres, ça va avec votre impression de nostalgie et confirme la paranoia. et méfiez vous si vous vous dites que plus les gens sont nombreux a vous le faire remarquer c’est que vous ne l’etes pas.
        la liberté totale est aussi une utopie, on est jamais libres complètement, on se fait enfermer par les idées des autres, ou par les siennes, et vous etes dans le deuxième lot, ce qui ne vaut pas mieux que le premier.

      • Eh bien moi, non seulement je parle pour avoir raison, mais j’ai raison. Et le simple fait que vous soyiez réduit à tenter de me psychologiser plutôt que d’attaquer mon argumentaire de façon argumentée et sur le fond, le prouve.

      • on vous présente un sujet sur l’uniformisation, vous le prenez pour vous, expliquez que vous n’etes pas dans la norme.
        comme un cri de désir d’etre a tout prix non identifié comme tel.
        c’est un peu comme les hipster qui passent leur temps a critiquer les hipster.
        alors je parle du fond du sujet.
        les questions qu’on se pose sur la société sont les memes que celles sur soi.
        dites moi? c’est vous le fameux troll c’est ça? parceque ça en a tout l’air.

      • Peu importe qui je suis. Ce que je vous dis c’est que je ne parle que pour avoir raison, et que j’ai raison. Point. Faites-en ce que vous voulez.

        Sinon je n’ai pas parlé aujourd’hui du fait que je n’étais pas dans la norme. Vous divaguez. Je n’ai pas non plus émis de cri de désir. Inutile d’essayer de m’attraper de ce côté-là.

        C’est vous qui êtes un troll. Franc-maçon, peut-être ?

      • franc maçon? c’est quoi pour vous exactement ce méchant imaginaire?
        vous le sortez d’ou? de quelle théorie du complot?
        si c’est un mot détourné pour ne pas dire les juifs, c’est assez peu courageux de votre part.

      • Non non, j’ai connu des grosses huiles franc-mac dans mon enfance, je sais comment ça pense, ces gros hippopotames-là… Je me disais qu’un bouffeur de curé dans votre genre était sans doute encarté quelque part pour mettre autant d’énergie à combattre la bête immonde… J’ai pensé à la franc-maçonnerie parce que vous sentez quand même bien votre provincial cinquantenaire bêtasson. Je ne pense pas que vous soyiez juif. Vous manquez trop de charme et de viciosité pour ça. ^^

      • et ça pense comment un franc mac?. dites moi vous qui conaissez bien apparemment.

      • Comme un beauf’ en costume de Bourgeois-Gentilhomme, je vous dis.

      • La flûte enchantée, mon cul sur la commode… « Je n’ai de Dieu que Voltaire, moâ ! » [Les Frères Goncourt se foutaient déjà de la gueule de ces gens-là en 1850.] – Voilà ce que c’est qu’un Franc-Mac traditionnel. Après y’a aussi des ptits jeunes branchés ésotérisme – genre, « Je suis Saroumane le Grand, je maîtrise les arcanes de l’univers » -, et des fanas de la République française métissée comme on en voit rarement ailleurs – genre, « le surhomme de demain aura la peau mate ou ne sera pas ». [J’avoue ne pas trop comprendre comment on entre dans ce dernier délire quand on est soi-même un vieux prof’ sang pur sang français, issu du moule « troisième république », ayant bénéficié d’un système d’ascenseur social douillet qui n’est plus de ce monde, mais bon… Il faut croire que c’est justement le fait de ne rien connaître d’autre que la culture française qui les rend si avides d’exotisme…]

        Des gens assez ordinaires au final, qui ont trouvé mieux que le scrabble le dimanche pour se désennuyer.

    • Ce que vous dites n’est pas vrai.

      Le meilleur contre exemple : une des plus grosse multinationale du monde : MacDonald, qui adapte pour chaque pays et même parfois chaque raison, la carte de ses fastfoods…

      Sans parler des constructeurs automobiles qui font des voitures différentes en fonction des pays.

      Ou des marques de vêtements qui adaptent les coupes, les tailles et les collections en fonction des pays.

      Il y a des centaines d’exemples.

      Et puis je ne vois pas en quoi c’est mal d’écouter la même musique que les américains (par exemple) si celle ci est meilleure…

      Et puis finalement vous donnez raison aux réacs et autres conservateurs et même aux libéraux (combien de fois faudra t’il rappeler que le libéralisme n’est pas un concept économique mais un concept de droit et que ce que vous appelez « ultra-libérallisme » est en fait de l’ultra-capitalisme ??) qui, en réaction à la sois-disant uniformisation du monde, veulent garder leurs spécificités culturelles.

      Enfin je terminerais en arguant que la faible uniformisation du monde est la marche logique de l’histoire. On se battait entre villages, puis entre villes, puis entre régions, puis entre royaumes, puis nation, puis continent et dans 1000 ans les affrontements seront entre habitants de la terre et colonisateurs de Mars.

      Ce que l’Amiral semble vouloir dire (il me corrigera si nécessaire) c’est que le monde « moderne » n’autorise finalement plus de pensée « hérétique ». En gros, sois vous êtes d’accord avec le « camp du bien » (dont l’Indien fait partie) soit vous êtes un fasciste/nazi/réac etc….

    • Ils s’en moquent!
      Ils dissertent sur l’uniformisation…

  8. Un réactionnaire n’est pas (forcément) un libéral… Mais c’est déjà bien de rire de tout, c’est une saine réaction, une des seules qui nous restent, enfin tant que personne n’a légiféré dessus.
    Sociabilité et uniformité ont quand même beaucoup en commun puisque l’on ne construit une société de bon fonctionnement qu’entre gens uniformes (Rome, Grèce, Empire Français, etc… et sans jeu de mots!). Il faut que les gens se ressemblent beaucoup pour avoir envie de vivre ensemble, et non, comme on le décrète de nos jours, où l’on décide que vous devez vivre ensemble avec des gens que vous n’avez nullement envie de fréquenter, tellement ils sont dissemblables.

    • « Puisque l’on ne construit une société de bon fonctionnement qu’entre gens uniformes (Rome, Grèce, Empire Français, etc… et sans jeu de mots!). Il faut que les gens se ressemblent beaucoup pour avoir envie de vivre ensemble »

      Contresens absolu ! La Civilisation, au sens Lévistraussien, n’est pas la culture, mais la rencontre des culture, et vos trois exemples, Rome, Grèce, Empire Français, en sont les trois plus éclatantes illustrations. La Rome antique était déjà cosmopolite (d’ailleurs elle en est morte). La Grèce, ce fut la première grande rencontre civilisationnelle entre ce qui allait devenir l’Occident que nous connaissons et l’Orient éternel. Quand à la France, elle n’est grande que dans la mesure où on la considère comme une sorte de « Terre du milieu » – la rencontre et le mariage à l’intérieur du catholicisme, de l’esprit germain et de l’esprit latin – et aussi comme le lieu où les Croisés raportèrent l’Arche d’Alliance, c’est-à-dire où ils voulurent bâtir la Nouvelle Jérusalem.

      Néanmoins, il faut beaucoup d’antagonismes à l’origine, beaucoup d’obscurités diversifiées, rivales et ennemies dans la matrice de la « barbare-humanité » traditionnelle, pour que celle-ci engendre un jour l’Etoile-qui-danse qu’est une grande Civilisation.

      Si je n’ai pas d’ennemis, je ne puis être un héros. Si je ne hais point mon voisin, je ne puis vouloir lui voler son Dieu/sa femme. Si je n’ai pas lieu de me sentir infiniment inférieur et diminué lorsque je vis en exil à l’intérieur d’une société qui m’est en tout point haïssable et étrangère, je n’ai point de raison de vouloir la bousculer de part en part pour m’y faire ma place, y installer mes enfants comme des nouveaux Princes et domestiquer ses « codes » secrets, jusqu’à la posséder toute entière et la placer sous ma botte.

      C’est l’En-vie qui meut le monde, c’est le sentiment d’altérité qui engendre le désir, c’est l’intolérance d’autrui qui donne envie de le séduire.. etc.

      • La Rome républicaine n’était absolument pas cosmopolite, il faudra relire vos livres d’histoires… ;-) au moins, jusqu’au 1er siècle, Rome reste entre soi. La Grèce, carrefour de l’occident et de l’orient, c’est une histoire bien plaisante dans les livres d’histoire modernes mais dire ça à un spartiate, un athénien ou un béotien, ça l’aurait bien fait rire et il aurait fracassé le crâne du barbare qui lui parlait. Quant à la France, elle est le bel exemple d’une culture autochtone, certes environné de plusieurs cultures majeures, mais de là à parler de mixage, il y a un gouffre.

        Quant aux interactions contraires/opposés, mouais. On n’est grand que face à un grand ennemi, etc… Certes, mais il faut d’abord compter sur soi.

  9. Une certaine uniformité de moeurs et (oh, horribile dictu !) d’origine ethnique est une chose désirable au sein d’une communauté politique.
    Une certaine uniformité d’opinions aussi, elle est même indispensable.
    Mais contre le tout se vaut et la bouillie grise dont vous vous plaignez à juste titre, il existe heureusement un remède souverain (au niveau individuel) : les grandes oeuvres des siècles passés.
    Ce sont elles qui peuvent nous permettre de nous affranchir des limites de notre époque, de notre communauté politique.
    Si du moins nous ne sommes pas un de ces génies qui les ont produites.

  10. Ouais, en attendant, j’ai connu un passé que les jeunes ne connaissent pas.

    Je peux donc comparer et je trouve que c’était mieux avant.

    Après on peut gloser, relativiser, analyser, injurier, censurer, emprisonner, tout ce que vous voulez, cela ne m’ôtera pas mon opinion même si celle-ci n’a bien évidemment aucune importance.

  11. On cause on cause et pendant ce temps d’autres agissent.
    Allez les verts ! Et hop ! Un godet de plus.

    http://sports.orange.fr/football/ligue-1/articles/saint-etienne-ne-veut-pas-du-qatar-686568/

  12. Amiral : je sens comme une petite déprime dans ce billet ?
    Dans l’affirmative, je me permettrai de supposer que vous en êtes à votre première  » fin de cycle « .
    Ça fait toujours comme ça au départ (mais hélas, on ne s’y fait jamais).
    Bon, je vais être couillon une fois de plus, mais je répète qu’une fin de cycle n’est que le début d’un autre et qu’on ne voit jamais ce début de la même manière ni en même temps que les autres. C’est con la vie hein ? Surtout quand il faut se taper les autres…
    Bien à vous.

    • Oui, l’Amiral est comme moi, c’est quelqu’un de profondément négatif et qui est certainement à bout de cycle… alors qu’il lui suffirait très-certainement de changer de point de vue pour se sentir mieux… baisser son froc quoi.

      Allez, laissez-vous faire, prenez part au grand bain de gloubiboulga ! Ca détend du slip !

      « C’est con la vie hein ? Surtout quand il faut se taper les autres… »

      Oui, vous nous avez très bien cernés. Enfin moi, à tout le moins, en ce qui me concerne. J’ai un énorme problème avec l’autre. On me l’a toujours dit. :o)

      Pensez-vous que rentrer chez les Hare Krishna me soignerait ? J’ai trouvé la traduction de l’une de leurs prières sur Wikipedia :

      « 3. En nous assumant plus insignifiant que de la paille, en étant plus tolérant que les arbres, en étant exempts de fierté et en respectant les autres, nous devons toujours chanter la dévotion répétée envers le Seigneur Hari. »

      Toléramment vôtre. :)

    • Déprime non. Première fin de cycle non plus si vous parler des blogs vu que celui-ci est mon troisième et que cela fait 10 ans que je blogue de manière plus ou moins régulière (en fonction des cycles justement). Pour le reste, disons que je suis assez occupé en ce moment…

  13. « Tout le monde tient le bien pour le bien, c’est en cela que réside son mal. »

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