Archives quotidiennes : 26 février 2014

L’intérêt de touitteur

Résumé en une vidéo

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Agriculture bio, vaccins et liberté raisonnée

En lisant le dernier billet de l’excellent H16, turbo-libéral à roulettes qui passe des chatons au mixer tous les matins même pas pour les boire mais pour la même raison qui fait que les chiens se lèchent les couilles, parce qu’il peut le faire, il m’est venu une idée à l’esprit, ou aux doigts si vous préférez. Allez le lire et revenez ici après sinon vous n’allez rien comprendre vu que j’ai la flemme de résumer son billet.

Vous êtes de retour? Bien.

Donc, à la lecture de ce billet, j’ai eu un pop-up mental me demandant de cliquer sur: « tout cela est bel et bon, mais pourrait-on appliquer la même chose à la vaccination? »

J’ai beau être pour la liberté, il y a quand même certains domaines où elle ne peut pas s’appliquer en l’état actuel de la culture. Comme je l’ai déjà dit, et qu’il faudra que je développe, je suis pour un fascisme individuel et un libéralisme étatique. Donc, si dans le cas de l’agriculture bio, je veux bien que la liberté prime et que celui qui pourri la parcelle du voisin se retrouve banquerouté, cette position ne tient plus quand il s’agit de vaccination de petits enfants qui sont tellement mignons. En effet, les dommages et intérêts ça te fait une belle jambe de bois quand ton gamin est mort et que le type en face est de toutes façons un connard de hippie insolvable. Si des gens sont assez irresponsables pour ne pas faire vacciner leurs enfants (pour rappel, la tuberculose, par exemple, revient à Paris, on se demande bien pourquoi…) on ne devrait pas seulement leur imposer des assurances plus lourdes, mais aussi les parquer dans des villages sans eau courante ni électricité, ni rien. Puis ériger un grand mur autour dudit village et les laisser se démerder. Ou plus simplement les catapulter dans la mer, ça marche toujours bien. Bien entendu, ce n’est pas de la faute des enfants non vacciner, mais il faut parfois être cruel pour faire tourner ce triste monde. On leur distribuera des koalas en peluche avant de les catapulter. On n’est pas des sauvages quand même. En attendant, de telles actions ne peuvent pas être prises par les individus, il faut que l’Etat intervienne pour ça. C’est moche, mais je ne vois pas d’alternative.

C’est la limite de la pensée libérale, croire que les gens sont ou devraient être responsables quand la culture en a fait des gros bébés vagissants pour leur droits à.