Agriculture bio, vaccins et liberté raisonnée

En lisant le dernier billet de l’excellent H16, turbo-libéral à roulettes qui passe des chatons au mixer tous les matins même pas pour les boire mais pour la même raison qui fait que les chiens se lèchent les couilles, parce qu’il peut le faire, il m’est venu une idée à l’esprit, ou aux doigts si vous préférez. Allez le lire et revenez ici après sinon vous n’allez rien comprendre vu que j’ai la flemme de résumer son billet.

Vous êtes de retour? Bien.

Donc, à la lecture de ce billet, j’ai eu un pop-up mental me demandant de cliquer sur: « tout cela est bel et bon, mais pourrait-on appliquer la même chose à la vaccination? »

J’ai beau être pour la liberté, il y a quand même certains domaines où elle ne peut pas s’appliquer en l’état actuel de la culture. Comme je l’ai déjà dit, et qu’il faudra que je développe, je suis pour un fascisme individuel et un libéralisme étatique. Donc, si dans le cas de l’agriculture bio, je veux bien que la liberté prime et que celui qui pourri la parcelle du voisin se retrouve banquerouté, cette position ne tient plus quand il s’agit de vaccination de petits enfants qui sont tellement mignons. En effet, les dommages et intérêts ça te fait une belle jambe de bois quand ton gamin est mort et que le type en face est de toutes façons un connard de hippie insolvable. Si des gens sont assez irresponsables pour ne pas faire vacciner leurs enfants (pour rappel, la tuberculose, par exemple, revient à Paris, on se demande bien pourquoi…) on ne devrait pas seulement leur imposer des assurances plus lourdes, mais aussi les parquer dans des villages sans eau courante ni électricité, ni rien. Puis ériger un grand mur autour dudit village et les laisser se démerder. Ou plus simplement les catapulter dans la mer, ça marche toujours bien. Bien entendu, ce n’est pas de la faute des enfants non vacciner, mais il faut parfois être cruel pour faire tourner ce triste monde. On leur distribuera des koalas en peluche avant de les catapulter. On n’est pas des sauvages quand même. En attendant, de telles actions ne peuvent pas être prises par les individus, il faut que l’Etat intervienne pour ça. C’est moche, mais je ne vois pas d’alternative.

C’est la limite de la pensée libérale, croire que les gens sont ou devraient être responsables quand la culture en a fait des gros bébés vagissants pour leur droits à.

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77 réponses à “Agriculture bio, vaccins et liberté raisonnée

  1. Si vous faîtes vacciner votre Petit Mousse, il n’existe qu’une faible probabilité qu’il crève de cette maladie.

    Laissez donc Gaïa éliminer les gauchistes…

  2. (pour rappel, la tuberculose, par exemple, revient à Paris, on se demande bien pourquoi…)

    Si si, on sait pourquoi…

  3. A reblogué ceci sur No One Is Innocent…et a ajouté:
    L’Amiral a souvent raison…

  4. Juste une question, le Bio, le naturlich, le je l’ai planté a la main, arrosé…, Heu mais c’est bien sur ! Elle serait pas un peu polluée mon eau, juste un peu. La parcelle de mon voisin qui pesticide a grand coup de Canadair, foutrait il pas un peu le bordel dans mon Bio ?
    Allez c’est décidé, je pars cultiver le Taro Bio a Mururoa.

    • Vous allez leur faire des nœuds au cerveau.

      • Pas du tout, chez Amiral. Ca fait partie évidemment des problèmes qui se posent aux agriculteurs bio.

        Pour être labellisé en bio, il faut au moins trois ans depuis le moment de la demande, jusqu’à celui de l’agrément des organismes responsables – et certains organismes sont plus exigent que d’autres. Durant ces trois années, la teneur en pesticide (et autre polluants) du sol est évaluée avec des test chimiques effectués sur la terre, notamment. Mais ça ne se limite pas à ça ! Il y a le biologique, mais il y a aussi la biodynamie… encore plus exigent, encore plus cher… truc de fanatiques… ^^ [Le lait en poudre maternisé de ma fille, c’est Demeter, donc de la biodynamie – il est produit en Allemagne, je crois qu’il n’y a que les Allemands qui font ça… Pour la résurrection de l’Übermensch, bien sûr ! Ach ! xD ] Quand un paysan achète une parcelle qui a été traitée par le passé, il faut qu’il attende qu’elle soit dépolluée avant d’avoir son petit label. Cela peut durer un certain temps… voire l’éternité s’il s’agit par exemple d’une parcelle située à côté d’une centrale nucléaire qui a eu une fuite. ^^

        Heureusement, la France est encore un beau pays, où il y a encore pleins de beaux terroirs où coulent des eaux très pures. ^^

      • Bien sûr qu’on ne peut pas faire des salades bio à côté d’un gros producteur de blé de la Beauce qui arrose ses milliers d’hectares au Canadair. lol !

      • J’avais déjà écrit un truc à ce sujet… Le bio c’est un peu comme le kasher. C’est un truc de ouf, vous pouvez pas test. ;P

    • y’a peu d’agriculture aux Tuamotus, si tu veux des
      taro mieux vaut une île avec des montagnes.

  5. Pour le reste, vous avez raison de notifier cette limite à la liberté…

    Maintenant, la position de cet agriculteur me semble cohérente. De plus, au pire, on ne parle pas de la mort d’enfants mais de pieds de vignes…

  6. Le bio des uns s’arrête où celui des autres commencent.

  7. Tout à fait d’accord. Cependant, l’argument de la contrainte pour la vaccination s’applique également à cet abruti de viticulteur bio : s’il ne traite pas ses vignes, ce sont celles des voisins qui risqueront d’être contaminées.

    Le débat sur la nécessité des pesticides, les produits appropriés, etc, est évidemment nécessaire, mais les dangers que posent les maladies des plantes à l’agriculture sont bien réels.

    Dans de nombreux pays (dont la France et les Etats-Unis), on vous confisque même les bouquets de fleurs à la douane. En Amérique, c’était même le cas, la dernière fois que j’ai vérifié, à certaines frontières entre Etats.

    • Ok, mais on peut aussi hiérarchiser les choses, je ne suis pas encore en mode full fasciste.

      • « Cependant, l’argument de la contrainte pour la vaccination s’applique également à cet abruti de viticulteur bio : s’il ne traite pas ses vignes, ce sont celles des voisins qui risqueront d’être contaminées. »

        Oui mais l’argument est réversible, dans la mesure où si les plantations des autres sont traitées contre la bébête, ils sont d’ors et déjà immunisés. ^^

        Pour les vaccinations – reprenons l’exemple que vous donnez avec les fleurs – je trouverais très intéressant qu’on remette un peu plus de surveillance aux frontières. En voilà une bonne raison, tiens, de ne pas accepter les immigrés illégaux qui nous viennent des pays chauds. Si tu viens d’Afrique, allez hop ! Avant toute chose, on te met en quarantaine. Si tu viens des pays de l’Est, pareil ! – Rien que cela permettrait de supprimer la quasi totalité des nouvelles infections au virus du VIH en Europe. Sans parler du bond en avant dans le contrôle de la prostitution (et par extension des filières de trafics illégaux) que nous permettraient de faire des tests médicaux systématiques sur les nouveaux arrivants.

        ***

        On est un pays civilisé, m****! On a éradiqué la peste, la rage, la tuberculose, tout ça ! C’est pas pour que toute la misère du monde vienne nous refiler le Moyen-Age !

        Faut laisser les Elfes vivre en paix comme des Elfes – c’est-à-dire avec une feuille de vigne entre les jambes et une couronne de lauriers sur la tête – dans la nature « sympa » qu’ils ont domestiquée. Et pour ça, il ne faut non pas dire : « les Elfes sont des orques comme les autres », mais il faut au contraire leur réserver un traitement de faveur. Pour que les Elfes ne soient pas replongés de force mille ans en arrière dans les affres du sous-monde avec des orques purulents de maladies archaïques, la seule solution : faire de l’Europe une réserve naturelle protégée. Comme pour les Pandas. :)

  8. Avec le bio ce qui m’ennuie, c’est que l’on ne pourra plus s’empoisonner tranquille , c’est un comble.

    Pour ceusses qui refusent de vacciner les petits salopards ,on devrait les génocider par écartèlement et en plus cela donnerait du travail aux éleveurs de chevaux de trait.

    • Chevaux de trait naturels bien sur.

      • Il y a des lois relativement à la vaccination. Les médecins d’aujourd’hui – qui contrairement à leurs aînés ne font même plus de Droit ni de Philosophie dans leur cycle d’étude – n’ont pas à substituer leur jugement personnel (ou plutôt les conseils avisés qu’ils reçoivent régulièrement des labos pharmaceutiques qui leur paient des « cycles de conférence » dans les îles, au soleil) à l’avis du Conseil National de l’Ordre des Médecins et aux instances juridiques de ce pays.

        S’il y a selon certains médecins des erreurs écrites dans les carnets de santé de nos enfants, qu’ils demandent donc à ce qu’on change la Loi ! Mais qu’ils cessent par pitié de jouer les Témoins de Jéhovah auprès de nous autres, les parents.

  9. Evidemment.
    La liberté individuelle suppose que vous assumiez toutes les conséquences de vos actes, et vous seul. Bien sûr en société c’est souvent très difficile. Aucun homme n’est une île.
    Entre nous soit dit l’argument peut aussi valoir pour l’usage de la plupart des drogues.

    • ah oui mais les drogues je suis pour

      • Pourquoi pas, à condition de, comment dites-vous? Ah oui : « les parquer dans des villages sans eau courante ni électricité, ni rien. Puis ériger un grand mur autour dudit village et les laisser se démerder. Ou plus simplement les catapulter dans la mer, ça marche toujours bien. »
        A ces conditions là d’accord, ce serait raisonnable.

      • Aristide, on peut consommer de la drogue de façon raisonnable et raisonnée… Des millions de Français le font avec le tabac et l’alcool…

      • On peut consommer de l’alcool et du tabac de manière modérée, ce qui n’empêche pas que même ces drogues relativement bénignes ne soient responsables de milliers de morts par an et que l’alcoolisme n’aient été, ne soit encore dans certains milieux ou certains pays, et ne puisse être à nouveau, un véritable fléau.
        Nous avons bien assez à faire pour limiter les effets nocifs de ces drogues très anciennes et relativement faibles pour ne pas nous mettre en plus sur les bras des flots de nouveaux consommateurs de drogues beaucoup plus puissantes en les légalisant.
        A moins de pouvoir tous les parquer ad vitam aeternam comme le suggère l’Amiral.
        Entre nous soit dit, il me semble que ce serait surtout les libéraux qui devraient militer contre la légalisation des drogues actuellement interdites, car il est évident que, dès lors qu’elles seraient autorisés, on verrait se multiplier les réglementations et les intrusions des pouvoirs publics dans la vie privée pour vérifier que votre consommation personnelle ne met pas en danger la vie ou les biens d’autrui.
        L’interdiction pure et simple est encore le système le plus respectueux des libertés individuelles.

      • Alcool : 130 morts / jour en France.
        Un holocauste.
        Alors que le médicament est trouvé mais attend toujours son autorisation de mise sur le marché…
        On se demande bien pourquoi (dit-elle suavement).

      • Robert Marchenoir

        L’abêtissement croissant des Français de souche les rendra vite aussi cons que des musulmans :

        Muslims vs. polio vaccine: “My children are Muslim and we don’t need your dirty Hindu drugs”
        http://www.jihadwatch.org/2014/02/muslims-vs-polio-vaccine-my-children-are-muslim-and-we-dont-need-your-dirty-hindu-drugs

        Islamism’s Decade of Spreading Polio
        http://www.danielpipes.org/blog/2013/06/islamism-decade-of-spreading-polio

      • Robert Marchenoir

        Alcool : 130 morts / jour en France.
        Un holocauste.
        Alors que le médicament est trouvé mais attend toujours son autorisation de mise sur le marché…
        On se demande bien pourquoi (dit-elle suavement).

        On se le demande, mais vous allez nous le dire, n’est-ce pas ? Car vous, vous le savez… Attendez, laissez-moi deviner : l’industrie pharmaceutique, tenue par le capitalisme ploutocratique mondialisé, met ses profits avant la santé des gens, par conséquent… elle refuse de s’enrichir avec un médicament. Ah non, merde, ça ne marche pas.

        Bon, ben c’est la faute des Juifs, je ne vois pas d’autre explication.

      • Robert
        Je ne vais pas recommencer ici.
        J’ai maintes fois parlé du Baclofène sur mon blog.
        Entre autres :

        http://lamouettejoviale.wordpress.com/2014/01/21/desaddictons-nous/

        Et j’ai mis des liens permanents vers les associations.
        J’ai même mis un podcast, depuis des lustres.

      • Robert Marchenoir

        Ben voyons, Carine ! Vous en avez déjà parlé ailleurs, donc vous ne voulez pas en parler ici. Mais c’est vous qui avez abordé le sujet sur ce blog, il me semble… Je trouve que vous vous défilez bien vite, pour quelqu’un qui en sait long.

      • Robert
        J’ai mal à mon JSSnews pour vous, mais le médecin surdoué et ex alcoolique qui a découvert cette action du Baclo est Juif.
        C’est dur, hein !
        Il est mort depuis, des suites de ses excès passés.
        Mais il a trouvé. Suivez un peu !
        En passant, je viens de voir un truc sur un journal en papier de bois :
        « l’E-cigarette menace le marché du tabac ».
        Alerte !
        Sauf que c’est pas trop grave, parce que l’E-cigarette, ça s’achète aussi.

        C’est pas les mêmes gus qui vont s’en occuper, c’est tout. Et encore, ils peuvent en tenir compte et élargir leur panel. Ce que font les buralistes, qui vendent les deux.
        Le Baclofène soigne et guérit TOUTES les addictions à TOUTES les drogues (sauf peut-être le net, j’en sais rien). E il ne coûte pas cher du tout.
        Voyez ?

        Sinon, je refuse de vous copier ici tout ce que j’ai dit là-bas.
        Zavékakliké. (Klik gauche sur la souris.)

      • Robert Marchenoir

        Mais, Carine, je n’ai pas la moindre intention d’aller lire votre thèse de doctorat Internet sur le Baclofène. Cela ne m’intéresse pas du tout.

        Je mettais simplement en évidence, une fois de plus, les mécanismes réthoriques des complotistes comme vous, qui insinuent, qui suggèrent, qui sous-entendent, mais qui, dès qu’on les met au pied du mur en leur demandant où ils veulent vraiment en venir, disparaissent dans un trou de souris sous différents prétextes.

        Evidemment, il est plus difficile pour vous d’expliquer, ici, en quelques phrases, en quoi il y aurait un complot pour empêcher la distribution du Baclofène, que de tartiner sur votre blog où vous n’avez que des lecteurs acquis d’avance à vos vues.

        Ici, vous avez de vrais contradicteurs, ce qui nécessite d’être un peu plus rigoureux dans ce que l’on affirme.

        Et ne me donnez pas de « liens » où tout serait expliqué bien comme il faut. Cela ne fait que démontrer que vous parlez en l’air. Car il n’y a pas cinquante possibilités : ou vous connaissez bien le sujet, vous avez une opinion affirmée et étayée, et alors vous devriez être capable d’expliquer, en quelques phrases simples de votre cru, qui empêche la distribution du Baclofène et pourquoi, puisque c’est ce que vous avez insinué ici ; ou alors, personne n’empêche la distribution du Baclofène, il n’y a pas de complot et vous nous racontez des histoires ; ou encore, vous ne comprenez strictement rien à ce que vous lisez ici ou là sur le sujet, à tel point que vous n’êtes même pas capable d’exposer clairement et de façon concise ce que vous nous présentez pourtant comme votre conviction la plus profonde et la cause qui vous tient à coeur.

        C’est vous qui avez démarré la discussion ici sur le Baclofène. Vous défiler dès la première objection en renvoyant à la lecture de votre blog est typique de l’enfumage de ce qu’on appelle, faute de mieux, les « complotistes » : c’est un procédé malhonnête que l’on retrouve dans toutes les discussions où interviennent des propagandistes antisémites, des « truthers » du 11-Septembre, etc.

        Je fous la merde, je lâche ma petite boule puante, et puis hop, hop, hop, je me casse, je suis plus là, j’ai rien dit, j’ai pas envie d’en parler : c’est de la guérilla communiste intellectuelle.

  10. Je serai éventuellement d ‘ accord si
    1 l ‘ efficacité des vaccins était prouvée , ce qui est loin d ‘ être le cas.
    2 l ‘ innocuité totale était de même garantie – et quand on connait les
    saloperies incluses par les labos pour faire encore un peu de pèze
    en plus , le doute m ‘ habite …

    • 1. L’efficacité des vaccins est évidemment prouvée, puisqu’ils ont permis d’éradiquer un certain nombre de maladies.

      2. L’inocuité totale des vaccins ne peut pas être garantie, car elle n’existe pas. Pas plus que celle de tout autre médicament ou traitement médical.

      Ca va vous faire un choc, mais l’homme est mortel, fragile, et aucun système politique ne peut y changer quoi que ce soit. La médecine ne garantit rien du tout, et surtout pas la santé. Elle permet, au total, en moyenne et tous comptes faits, de l’améliorer immensément, et c’est déjà beaucoup.

      Exiger de la médecine une garantie de résultat et une promesse d’inocuité, c’est le résultat d’un demi-siècle de socialisme. Les gens ont fini par croire que l’Etat remplaçait le bon Dieu. Je suis au regret de vous informer qu’il n’en est rien. Il faut en prendre son parti.

  11. Je mange bio, ma fille mange bio, elle a ses vaccinations obligatoires mais pas plus. C’est ma liberté la plus stricte que de vivre ainsi. Je ne prendrai même pas la peine de me justifier.

    Les autres, je m’en fous. La moitié de la population du monde peut crever en mangeant de la merde et en se perfusant des drogues dans les veines, ça ne me fait ni chaud ni froid.

    • Pour tout ce qui relève des nourritures terrestres (à partir du moment où l’on n’inclut pas l’amour, même charnel, dans les « nourritures terrestres »), les lois ordinaires de l’offre et de la demande, personnellement, me conviennent.

      C’est dès que l’on s’attaque à l’esprit (ou pire encore, à l’âme), que la loi de l’offre et de la demande devient vraiment un système aussi noir qu’angoissant…

      Il faut manger pour vivre, mais pas vivre pour manger, n’est-ce pas ? [Cicéron : sagesse antique].

      Cicéron a dit aussi les choses suivantes (reformulation de mémoire) : la vie est courte, certes, mais jamais trop courte pour ce qu’on a à y faire, c’est-à dire vivre en homme digne, avec fidélité et honorabilité. Dans ce cadre-là, la mort n’est pas un problème, au contraire pour certains hommes elle est même ardemment désirable. (Sous entendu : chaque jour qui passe est une occasion supplémentaire de faillite).

  12. Il faut quand même voire que sur deux parcelles de même taille, de même rendement, et de même terroir, une plantation bio et une plantation « ordinaire » traitée chimiquement, n’ont pas du tout la même valeur marchande. Il y a d’ailleurs fort à parier que la parcelle du paysan bio soit plus petite, et qu’il n’arrive à vivre sur sa production que précisément parce qu’il fait du bio. En effet le paysan bio vend sa production à des maraîchers un peu spécialisés, ou à des boutiques pour bobos où tout bien de consommation coût plus cher que son homologue non bio vendu en grande surface. L’agriculture bio, également, essaie de court-circuiter les intermédiaires que sont les grandes surfaces et grossistes, afin non seulement d’être plus rentable, mais parce que les intermédiaires qui utilisent beaucoup transports polluants (induits par les grandes distances de livraison), beaucoup de suremballage, et se sucrent outrageusement au passage, en eux-même contribuent à la pollution de l’environnement, ainsi qu’à tuer les petits producteurs locaux en leur demandant de privilégier la quantité à la qualité pour rivaliser avec des productions allogène, tout cela ayant pour résultat de tirer le prix de la

    • marchandise brute et du travail humain vers le bas.

      ***

      Souvent les producteurs non bio (en général des « vrais » bouseux tradi prêts-à-tout pour produire gros et gagner trois centimes, surendettés parce qu’accros à leurs machines agricoles dernier-cri et à leurs produits chimiques, sans aucun respect pour le consommateur « des villes »), sont jaloux et même haineux vis-à-vis des jeunes souvent néo-ruraux qui se lancent dans l’agriculture bio. Ils ne comprennent pas pourquoi leur voisin qui fait trois cageots de salades pleines de limaces parvient à les vendre plus cher qu’une tonne de leurs ignobles salades pour grandes surfaces à eux.

      On ne parle même pas de la vigne… Pour un vigneron qui ne possède pas une propriété dans un grand terroir reconnu par les amateurs de vin, le bio est le seul moyen de faire autre chose que ce qu’on trouve à l’intérieur des cubis « La Villageoise » ou de l’infâme piquette qui donne mal à la tête à 1.50E.

      • Si j’étais une nazie verte, j’étendrais la comparaison entre la salade de supermarché et la salade bio, à la différence que vous pourrez trouver dans quelques années entre une fille ordinaire et une fille labellisée, élevée « au grain » et « sous la mère », comme la mienne. ^o^

        Mais je ne le ferai pas, précisément pour les raisons évoquées dans mon commentaire de 14h54. Je ne le ferai pas et je refuserai toujours que quiconque le fasse, parce que les êtres humains ne sont pas des marchandise et que ma fille ne sera jamais un bien de consommation. Il n’y a pas d’idéologie qui tienne. Je me battrai toujours et jusqu’au bout au nom de ça. Parce que ça c’est plus important encore que de manger bio.

  13. Je ne sais pas, Amiral Woland, si vous connaissez la Chronique de Philippe Meyer, sur France Culture (oui, Vronce Guldure… -_-‘). Dans l’esprit, c’est une sorte de Didier Goux ou de Jacques Etienne… en mieux ! ^o^ Je pense que vous apprécierez.

    Il a fait une chronique dernièrement au sujet du viticulteur bio :

    http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2014-02-24

  14. Marchenoir
    J’ai lu votre réponse plus haut.
    Ma conclusion est que vous êtes vraiment un taré.
    Faut-il vous expliquer en quoi les addictions (toutes : du tabac à l’héroïne) sont utiles à l’économie ? Faut-il vous démontrer l’importance de l’économie de l’alcool en France ? Et de celle du tabac ? Faut-il vous rappeler que cela rapporte à l’Etat au moins autant qu’aux producteurs et aux dealers, légaux ou illégaux ?
    Faut-il vous expliquer qu’il y a tout un secteur médical et paramédical qui ne vit que de ça ? Les cures, les addictologues, les alcoologues etc…Plus tous les charlatans qui veulent vous hypnotiser pour vous guérir ? (Ils devraient aussi s’occuper de vous d’ailleurs)
    Lisez le livre de Ameisen (Juif !) et vous comprendrez.
    Ce mec méritait un prix Nobel de médecine. Mais il ne l’aura jamais, même à titre posthume.
    Vous devriez cliquer sur ce lien là, si ça ne vous fatigue pas trop :

    http://www.wmaker.net/psyresoformations/index.php?preaction=view_nl&nl=157124&id=20767885&idnl=157124

    et vous comprendrez (peut-être) les réticences à soigner les gens.

    En outre, le tabac et l’alcool tuent beaucoup plus que la route ! Or on nous met des radars partout, parce que ça rapporte encore du fric.
    Alors que le Baclo n’en rapportera pas, sauf quand il aura son autorisation de mise sur le marché. Là, il augmentera, soyons-en sûrs.

    • Robert Marchenoir

      Mais bien sûr, Carine. C’est vous qui prétendez que tous les maux de la France sont dûs à une conspiration juive mondiale, et c’est moi qui suis un taré. C’est vous qui prétendez que les médecins qui soignent l’alcoolisme se sont conjurés pour empêcher la sortie d’un médicament qui soigne l’alcoolisme, parce que cela leur ferait perdre de l’argent, et c’est moi qui suis un taré.

      Vous êtes vraiment une obsédée du pognon, il n’y a que ça qui vous intéresse. A vous en croire, la seule motivation de l’être humain, c’est l’argent. Vous, vous faites exception, bien entendu : vous êtes une âme pure et noble, l’argent ne vous intéresse pas. Mais les autres, ah ! les autres… ils ne pensent qu’à ça.

      Vous faites ainsi preuve d’un incommensurable mépris envers votre prochain. Figurez-vous que la principale motivation d’un médecin est de guérir ses patients, et non de les enfoncer dans leur maladie pour continuer de percevoir des honoraires. De même que la principale motivation d’un plombier est de réparer les fuites, et non de les aggraver pour qu’on fasse de nouveau appel à lui. De même que la principale motivation d’un professeur est d’instruire ses élèves, et non de les abêtir afin de se rendre davantage indispensable. Mais peut-être, en tant qu’ancien professeur, allez-vous me démentir sur ce dernier point ?

      Vous faites aussi preuve d’une stupéfiante ignorance de l’économie — mais de la part d’une gauchiste et d’une fonctionnaire, quoi de plus naturel ? Comme si le secret de l’enrichissement consistait, pour un agent économique, à nuire à ses clients au lieu de leur apporter un service…

      Suivant votre logique, les cardiologues, qui font tout de même leur beurre sur le malheur des gens en général et les crises cardiaques en particulier, auraient dû se liguer pour empêcher la commercialisation du médicament-miracle dans la prévention des crises cardiaques — j’ai nommé les statines, qui font baisser le cholestérol, et donc le risque d’accident cardiaque.

      Manque de bol, c’est exactement le contraire qui se produit ! Les statines, qui sont actuellement la cible d’une campagne médiatique organisée par une minorité de médecins (dont le professeur Even, un… pneumologue, et le professeur Debré, un… urologue), sont vigoureusement défendues par la majorité des cardiologues ! Ils sont cons, ou quoi ? Ils ne voient pas que ça éloigne d’eux leurs patients, et que donc ça leur fait perdre de l’argent par brouettées ? Ils devraient demander conseil à Carine, l’experte mondiale en économie et en médecine !

      Toujours suivant votre logique, les femmes de ménage auraient dû comploter pour refuser d’employer des détergents, trop efficaces : en les remplaçant par de l’eau claire, elles augmenteraient leurs heures de travail et donc leurs revenus. Les constructeurs automobiles auraient dû refuser énergiquement d’augmenter la fiabilité de leurs voitures : ainsi, leurs concessionnaires engrangeraient de fructueuses factures de réparation, et les gens seraient obligés de remplacer leur voiture plus souvent (je précise, au cas où cela vous aurait échappé, que c’est exactement l’inverse qui s’est produit).

      Mais que dire face à vous, qui avez découvert tous les secrets et dénoué tous les complots, que ce soit en médecine, en économie ou en politique internationale ?

  15. Les femmes de ménage ??? En voilà un exemple pour parler complot. J’ai eu mal aux yeux à me taper tout tes textes et tu finis comme çà, sur les femmes de ménage et la fiabilité des bagnoles !? Ben mon exprof, pas une ligne sur la CH , c’est dire comme tu es renseigné. Tu fais quoi dans ta vie d’après ? Pif et jeux télé ? Amicalement,

  16. « Vous êtes vraiment une obsédée du pognon, il n’y a que ça qui vous intéresse.  »
    « Vous faites ainsi preuve d’un incommensurable mépris envers votre prochain. »
    « Mais que dire face à vous, qui avez découvert tous les secrets et dénoué tous les complots, que ce soit en médecine, en économie ou en politique internationale ? »

    Mais c’est à moi que vous parlez, Marchenoir ?
    Vous avez fumé quoi ?

    • Robert Marchenoir

      Oui, c’est à vous que je parle, Carine. Continuez vos vitupérations hystériques. Extrayez soigneusement de mon commentaire mon opinion à votre sujet, et omettez soigneusement de vous colleter aux faits que j’ai mentionnés, et qui m’ont conduit à ces conclusions.

      Vous n’y êtes pour rien. Ce n’est pas votre faute. Cela n’a rien à voir avec les sornettes que vous écrivez. C’est la faute des Juifs.

  17. Marchenoir
    Je vous méprise !
    Vous ne savez pas lire, ce qui n’est pas méprisable, ou vous refusez de comprendre ce que j’ai écrit plus haut et dans mes billets concernant les addictions… Et ça, ça l’est.

    Donc passez votre chemin.
    Vous me dites que je suis obsédée par l’argent ?
    Vous, vous l’êtes par Léjuifs.
    Et ça ne se soigne pas.
    Sauf par une psychothérapie à vie. Ou par une émigration vers Israel ou les States. A moins que vous n’y soyiez déjà.

    Et foutez-moi la paix avec les questions ou arguments auxquels je ne réponds pas.
    A part vous, tout le monde sait déjà à qui profitent les addictions au tabac, à l’alcool, aux drogues illicites : producteurs, vendeurs, dealers. Les drogues licites rapportent un max de taxes et les illicites forment une économie parallèle, appoint des aides tous azymuths distribuées aux kartchiés. Plus tout un pan médical qui en fait son beurre, alors qu’on dispose d’un médicament tout simple et tout bête, qui a fait ses preuves et qui ne coûte rien. Pour le moment. Et qui n’attend que son autorisation de mise sur le marché, les essais étant faits et concluants.

    http://www.wmaker.net/psyresoformations/

    Vous pouvez me vomir dessus autant que vous le voudrez, je n’en ai rien à battre. Mieux, j’en redemande, c’est un honneur !
    Nous ne parlons pas la même langue, visiblement.
    A vous le crachoir.

    Sachez quand même que pour le Baclo, ce n’est qu’une question de mois, voire de semaines. Pendant ce temps meurent de l’alcool 130 personnes par jour. Et de la cigarette, je n’en parle même pas…

    Cretinus,
    Et vous voudriez que je me coltine ça sur touitteur ?

    • Robert Marchenoir

      Très bien, Carine. Alors je vais enfoncer le clou, puisque vous pensez, visiblement, être en droit d’écrire n’importe quoi sur Internet, de diffamer tout le monde et sa mère, sans en subir les conséquences et sans assumer la responsabilité de vos écrits.

      C’est vous qui ne savez pas lire. C’est vous, qui, ancien professeur, ne savez pas comprendre la signification d’un texte simple de quelques dizaines de lignes, ce qui est la définition de l’illettrisme.

      Avec votre arrogance habituelle de tricoteuse, vous m’avez écrit :

      Vous devriez cliquer sur ce lien là, si ça ne vous fatigue pas trop :

      http://www.wmaker.net/psyresoformations/index.php?preaction=view_nl&nl=157124&id=20767885&idnl=157124

      et vous comprendrez (peut-être) les réticences à soigner les gens.

      Ayant eu l’excessive bonté de céder à vos injonctions, j’ai pu confirmer, une fois de plus, ce que l’expérience m’a appris : tous les « liens » donnés par les complotistes comme vous (qui ne justifient jamais leurs thèses à l’endroit où ils les défendent, mais renvoient toujours à « des liens ») échouent à confirmer leurs thèses. Raison pour laquelle ils se gardent bien de les défendre eux-mêmes, vu qu’elles sont indéfendables…

      Voyons donc votre texte, si ça ne vous fatigue pas trop.

      Tout d’abord, je constate que vous renvoyez à un site largement fumeux : Psyréseau Info. On sait le nombre de charlatans qui existent dans ce domaine. Or la source réelle de votre texte n’est pas Psyréseau, mais Le Nouvel Observateur, que votre site ne fait que citer. C’est un détail, mais c’est révélateur de la façon peu rigoureuse avec laquelle vous choisissez vos références. Le Nouvel Observateur, bien que de gauche, est évidemment plus crédible qu’un obscur Psyréseau Info, qui devrait susciter la méfiance a priori.

      Voyons maintenant le texte lui-même. Il s’agit d’une tribune, signée par trois pipoles de la médecine : François Chast (ancien président de l’Académie de pharmacie), Didier Sicard (ancien président du Comité consultatif national d’éthique), et Bernard Debré, super-pipole, professeur de médecine, ancien ministre, député, auteur de best-sellers, abonné aux médias « du système » et accessoirement l’un des médecins les mieux payés de France (sans compter ses salaires d’homme politique…).

      Donc les intérêts financiers que vous dénoncez, s’ils existent, ils ne sont visiblement pas tous du même côté… Accessoirement, on constate que ces trois médecins sont tous fonctionnaires. Comme vous. Mais c’est sûrement un hasard. Vous, vous n’avez aucun intérêt corporatiste, dans l’histoire. Vous êtes totalement objective.

      Et que dit ce texte ? Rien de ce que vous prétendez. Il contredit absolument l’existence du prétendu scandale que vous vous employez à dénoncer.

      1. Ce texte contredit votre affirmation que le Baclofène n’a pas d’autorisation de mise sur le marché. Le Baclofène est un médicament parfaitement autorisé, simplement il n’est pas destiné à soigner l’alcoolisme. Ses facultés anti-addictives sont une découverte récente, qui ne font pas partie pour l’instant de ses indications officielles.

      Il n’en reste pas moins que 10 000 médecins le prescrivent pour lutter contre l’alcoolisme. On est donc très loin d’un complot des autorités qui empêcheraient les alcooliques d’avoir accès à ce médicament.

      2. Non seulement il n’y a pas complot pour empêcher le traitement de l’alcoolisme par le Baclofène, mais l’administration a pris des mesures pour avancer dans la prise en compte de cette nouvelle indication : « Le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé officiellement, le 3 juin 2013, une prochaine recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du Baclofène à hautes doses dans l’addiction à l’alcool. »

      3. Nulle part, ce texte n’affirme que la non-prise en compte, pour l’instant, de l’indication alcoolique dans les motifs de prescription du Baclofène, serait dûe à un complot des médecins qui soignent l’alcoolisme, lesquels auraient peur de voir se réduire leurs revenus. Ce qui est le cœur de vos extravagantes affirmations complotistes.

      Non seulement ça, mais cette tribune est également signée par deux médecins addictologues spécialistes de l’alcoolisme, dont un président d’association, qui, si ça se trouve, réunit d’autres médecins addictologues défenseurs de cette nouvelle indication du Baclofène : Pascal Gache et Philippe Jaury.

      Ce texte, que vous avez présenté comme étayant votre thèse, en détruit donc au contraire son argument principal.

      • Robert Marchenoir

        4. Ce texte reste muet sur un élément fondamental du débat : pourquoi le Baclofène n’est-il pas, actuellement, officiellement autorisé pour traiter l’alcoolisme ? Voilà la première question qu’il faudrait se poser, avant de diffamer les médecins addictologues et de répandre des rumeurs idiotes, invraisemblables et non étayées.

        Est-ce simplement la traditionnelle lenteur administrative ? C’est parfaitement possible. On aimerait, alors, vous voir vous indigner contre le système étatiste-fonctionnarial obèse qui secrète cette lenteur. Ah ! mais j’oubliais, vous en faites partie, de ce système, et vous vous indignez à chaque fois qu’on le critique. Il est tellement plus simple de taper, au hasard et sans preuves, sur des médecins… libéraux, au contraire des pontes-fonctionnaires comme Debré, Sicard et Chast.

        Est-ce parce qu’il y aurait de bonnes raisons de ne pas autoriser le Baclofène pour le traitement de l’alcoolisme ? C’est, aussi, parfaitement possible. Figurez-vous qu’on n’autorise pas un médicament comme cela, sous prétexte que tel ou tel médecin le demande. Figurez-vous qu’un médicament est un produit dangereux, dont les effets doivent être soigneusement évalués avant d’être autorisé et prescrit. Figurez-vous qu’il peut y avoir désaccord, conflit, polémique entre scientifiques sur l’opportunité d’un traitement, que c’est même l’état normal des choses, que cela ne signifie nullement qu’il y ait complot ou malveillance.

        D’ailleurs, ce sont des fantaisistes comme vous qui ne craignent pas de nous affirmer, parallèlement, qu’il y a complot pour nous obliger à prendre des médicaments nocifs, que les vaccins sont maléfiques, qu’il faut faire prévaloir le principe de précaution, etc. Il faudrait savoir : le gouvernement complote pour nous empoisonner avec des médicaments, ou il complote pour nous priver des médicaments qui nous seraient nécessaires ? Ce n’est pas la cohérence qui vous étouffe.

        La tribune que vous citez est malhonnête, en ce sens qu’elle se prévaut de l’autorité scientifique de ses signataires sans respecter l’esprit scientifique, qui imposerait de présenter les raisons pour lesquelles le Baclofène n’est pas, pour l’instant, autorisé pour l’alcoolisme – et de les réfuter.

        Au lieu de cela, c’est un texte politique, populiste, démagogique, qui fait pleurer les populations sur le méchant Etat qui entreprendrait de tuer les alcooliques par milliers. Bien entendu, les alcooliques n’ont aucune responsabilité personnelle dans leur situation… Quant à MM. Debré, Sicard et Chast, ils oublient de nous dire qu’ils sont des piliers et des profiteurs de ce méchant Etat qui veut tuer les alcooliques.

        Vous prenez soin de me préciser :

        Marchenoir, je vous méprise !

        Oui, j’ai bien remarqué. C’est à peu près tout ce que vous savez faire, d’ailleurs. Je crois que vous méprisez surtout la vérité.

        Quant à m’accuser, moi, d’être obsédé par les Juifs, c’est particulièrement culotté, venant de quelqu’un qui tient un blog anti-sémite, dont la plupart des commentateurs réguliers, encouragés par vos soins, mettent tous les maux du monde sur le dos du « lobby qui n’existe pas ».

      • Ecoutez Marchenoir

        Vous donnez l’argument :
        « mais l’administration a pris des mesures pour avancer dans la prise en compte de cette nouvelle indication : « Le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé officiellement, le 3 juin 2013, une prochaine recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du Baclofène à hautes doses dans l’addiction à l’alcool. » »

        Tout à fait, fort heureusement !

        Mais il y a combien de temps que cela dure ?
        10 ans ! Il a découvert le traitement des addictions par le Baclofène en le testant sur lui en 2004 ! Et depuis, il se bat, avec succès partout sauf en France où effectivement, l’idée progresse. Mais 10 ans x 130 morts/jour, rien que pour l’alcoolisme. Un holocauste.

        Donc vous, vous dites que j’ai tort de gueuler, puisque c’est en cours !
        Heureusement que plein de gens ont hurlé avant moi !
        Vous me faites rire…

        Regardez un peu sur le site de l’association Baclofène depuis combien de temps ça dure ! Combien de conférences, de colloques, de parutions, d’interviews radio, de plateau télé (ah non, jamais ça).

        Quelqu’un qui a eu vent de ce traitement, il sait comment faire pour se faire soigner ? Non, parce que les médecins ne savent pas qu’ils peuvent le prescrire s’ils ne sont pas sensibilisés au problème. Il faut aller sur le forum, et demander l’adresse de médecins prescripteurs…

        Puisque vous me le demandez aussi gentiment, je vous renvoie à la source des sources, où vous aurez tout, si vous daignez cliquer une seconde, voire troisième fois :

        le livre : http://www.olivierameisen.fr/

        l’association http://www.baclofene.com/

        où vous verrez que le Professeur Ameisen (Juif !) est parfaitement connu, pratiqué aux Etats-Unis, où chacun sait qu’il n’y a pas un seul Juif à part lui (enfin, avait…).D’ailleurs il était en poste en hôpital là-bas, où son utilisation particulière du Baclofène est parfaitement reconnue, testée, licite et courante. Il a juste voulu partager la bonne nouvelle avec son pays d’origine, la France, qui lui a mis des bâtons dans les roues, si j’ose dire.
        Alors je vous pose la question : POURQUOI ?

        Vous verrez sur le site que le traitement est courant partout en Europe, sauf en France. POURQUOI ?

        Une petite quatrième et dernière, car vous avez tous les liens des sites, forums, journaux et vidéos sur le site donné plus haut.

        http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/retard-a-l-autorisation-du-baclofene-la-colere-monte-28-02-2014-1796483_57.php

        Je ne suis pas là pour argumenter, ergoter, palabrer, me disputer avec vous et compter des pauvres points virtuels.

        Vous avez tous les éléments.
        Posez-vous les bonnes questions et si vous avez les réponses, ayez la courtoisie de me les donner.
        Merci.

        NB: dans vos questions, posez-vous celle de la rente à vie que constituent les drogués pour toutes les centres de cures de désintox (qui n’ont jamais guéri personne, comme l’explique Olivier Ameisen), les alcoologues, les addictologues, les psycho-thérapeutes (sauf ceux qui comme le Dr Rapp s’est penchée sur la question et soigne ses patients avec le Baclo, en plus des séances de psy), les hypnotiseurs, et tout ceux que vous voudrez.
        On parle de salles de shoot, sachant que le médicament vaut pour TOUTES les addictions….

        C’était ma minute « obsédée par l’argent ».
        Et je vous précise que je connais bien la question du Baclo, pas pour moi mais pour quelqu’un de proche.
        Remarquez, j’aurais préféré que ce soit pour moi…Mais ça n’était pas le cas. Rassurez-vous, la personne que je connais est sauvée et guérie.

        Là, c’était ma minute quoi déjà ? Attendez que je recherche…
        Ah oui  » incommensurable mépris envers votre prochain. »

        Je méprise tellement mon prochain que ça fait des mois que j’en ai parlé sur mon blog et ailleurs, que j’ai mis les infos, que j’ai annoncé certaines émissions interview de Ameisen, que je l’ai mise en podcast dans mon lecteur.
        Et voyez-vous, j’ai eu l’incommensurable bonheur de voir que ce fichier avait été enregistré par des visiteurs. S’il y a une personne parmi eux à qui cela a pu rendre service, voire sauver, c’est tout ce qui compte.

        Et vous pouvez continuer à me gerber dessus.
        Je ne vous répondrai plus, vu que vous avez tous les éléments.

        Mais maintenant que vous savez que Ameisen est très connu et célébré aux States, je suppose que votre avis va changer.

        Sinon, il me faudra supposer que vous êtes contents que les gens meurent de maladies addictives…Ce qui après tout, voyant votre mentalité, ne m’étonnerait pas plus que ça.
        Je vous accorde cependant que le net déforme les gens. J’espère que vous êtes mieux dans la vie que derrière votre écran.
        Sinon, ce serait trop triste.

      • « Vous prenez soin de me préciser :
        Marchenoir, je vous méprise !
        Oui, j’ai bien remarqué. C’est à peu près tout ce que vous savez faire, d’ailleurs. Je crois que vous méprisez surtout la vérité. »

        Je ne vous méprise que parce que vous, vous me méprisez !
        Vous ne manquez jamais une occasion de me le faire savoir.
        Parce que vraiment !
        Je fais une toute petite intervention de rien du tout et il faut que vous me fonciez dans le lard ! Ca ne loupe jamais !
        Heureusement que vous n’êtes pas tout seul sur ce blog.
        Car sii j’étais sûre que personne ne peut me supporter ici, je ne viendrais plus et puis c’est tout !
        Sans drame.
        Avec vous, c’est le happening assuré dès que je dis deux mots.

      • Marchenoir
        Vous dites que « je tiens un blog antisémite ».
        Je vous laisse à votre accusation, qui est grave comme vous le savez et qui peut ne pas être sans conséquence pour moi.
        Mais surtout, qui est stupide, vu les vidéos, les films que je poste, émanant de Juifs, parfois Israeliens, qui pensent la même chose que moi, que vous allez de suite qualifier de « traîtres », mais qui n’en sont pas car ils voient bien mieux les dangers que vous.
        Vous faites partie de ceux qui crient au racisme sans voir les choses clairement et sans égard pour ceux que visent cette accusation. Un peu comme une caillera va crier « raciste » au flic qui vient lui dire que cépabien de voler le sac de la vieille dame.

        Ou bien vous ne voyez que ce qui vous arrange, de façon très sélective.

      • Et un dernier mot :
        Dites-moi, svp, où et quand j’ai dit que les vaccins étaient nocifs.

  18. « Continuez vos vitupérations hystériques »
    Et mes « vitupérations hystériques » ne sont que de faibles citations parmi toutes les conneries que vous dites sur moi.
    Bin oui, j’extrais !
    Vous ne voulez pas que je cite toutes vos tirades, par hasard !
    Je n’ai pas que ça à faire, j’ai une tarte aux pommes à partager en famille.

  19. « Il n’en reste pas moins que 10 000 médecins le prescrivent pour lutter contre l’alcoolisme. On est donc très loin d’un complot des autorités qui empêcheraient les alcooliques d’avoir accès à ce médicament. »

    Parfaitement : des médecins VOLONTAIRES, qui savent ce qu’il peut leur en coûter de prescrire un traitement hors ASM, mais qui le font quand même, quand le patient est demandeur et VOLONTAIRE !
    Et il y a évidemment de plus en plus de patients volontaires, car l’information est passée, grâce à la communication de Ameisen, de l’association et des collègues d’Ameisen qui l’ont soutenu.
    C’est la communication médiatique et si j’ose dire « militante » de gens convaincus qui font que les barrières (je n’ai jamais parlé de « complot » mais de conflits d’intérêts !) sont en train de tomber.

    Je vois que l’Amiral a modéré les comms, je ne sais pas si mes réponses vont passer, mais il notera que je suis restée courtoise.
    Je trouve que l’info est importante…

  20. Amiral
    Ah bin non.
    Mon comm précédent a dû tomber dans le cul de basse fosse, je pense que c’est à cause des liens que je donnais à Robert.

  21. Ah nonnnnnn
    Il est passé plus haut, c’est une réponse ^^

  22. Vous êtes pénible, Robert, a toujours renvoyer vos interlocuteurs fonctionnaires à leur identité de fonctionnaire. Vous êtes le seul à croire (avec un ou deux autres débiles, peut-être) que cela suffit à discréditer quelqu’un. C’est à peu près aussi subtil et probant, votre petit truc, que de considérer qu’Aymeric Caron a gagné la partie quand il a traité son adversaire de « réac ».

    Tenez, par exemple, Carine n’utilise pas contre vous le fait que vous soyez un épicier suisse en retraite, bien que cela, pour le coup, soit assez éclairant. Alors prenez-en de la graine.

    Sur le fond je trouve assez sidérant qu’on puisse dénoncer aussi naïvement que vous le faites les « théories du complot », comme s’il était évident qu’il n’y a jamais eu de complot, qu’il est impossible qu’il y ait un complot.

    Moi je trouve qu’il y a un complot dans l’affaire Méric, par exemple, c’est-à-dire une convention entre plusieurs parties en vue de tirer un profit de l’instrumentalisation de l’affaire. Il y a un second complot, complémentaire du premier, dans le silence médiatique actuel, alors qu’il est devenu clair que Méric a simplement tenté de sauver sa peau.

    Si c’est le mot « complot » qui vous gêne, prenez-en un autre.
    « Arrangement occulte en vue d’assurer à une minorité un pouvoir sur la majorité », par exemple.

    Dans un monde de mafias et de Franc-maçonnerie, il est évident qu’il y a tout le temps des complots.

    Si le mot complot évoque pour beaucoup l’idée de manigances, d’opérations secrètes et combinées, d’écran de fumée pour amuser le peuple, etc., alors il me semble que l’activité médiatique du moment correspond assez bien à cette théorie.

    Il y a complot des féministes lesbiennes, par exemple, pour nous imposer leur théorie du genre.

    etc., etc.

    Evidemment il y a aussi des complotistes stupides et de faux complots, des complots de pacotille. D’ailleurs c’est dans l’intérêt des comploteurs, qui peuvent ainsi faire croire facilement que les complotistes sont des malades. Un bon comploteur invente toujours un faux complot pour cacher le vrai, en espérant que des gens comme Marchenoir dénonceront le complotisme.

    Ce que je veux dire, ce n’est pas qu’en l’occurrence il y a complot, c’est qu’il est aussi absurde de dénoncer le complotisme que de voir partout des complots. Il y a des complots : à chacun de faire un effort pour les identifier correctement.

  23. lu et approuvé. Quoiqu’il soit farfelu de vouloir penser que le complot à tous les étages n’est pas la politique de nos sociétés conscientisées, connectées, serviles mais avant tout voulant rouler pour soi. Et tromper l’ennui de sa petitesse, expérience personnelle mais aussi faits divers et lectures. Ah la lecture, merci messieurs dames, gens de mer et autres

  24. Pingback: Journée du Baclofène | La Mouette rieuse

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