Archives mensuelles : mars 2014

Edito pour Mediavox: Votez Koala!

Françaises, Français, mes chers compatriotes et ainsi de suite,

Dimanche, des gens peu recommandables vont encore une fois mendier vos suffrages comme le clodo supplie pour la piécette qui lui permettra de s’acheter sa bouteille de kiravy de la matinée. Bien sûr,  vous pouvez le leur accorder en espérant que comme ça ils vous laisseront tranquilles pendant un certain temps. C’est un raisonnement qui ne tient pas plus la route qu’un Hummer conduit par un koala ayant abusé du pain maudit de Pont-Saint-Esprit.

En leur donnant votre voix, vous leur donnez effectivement votre voix (vous noterez l’homonymie parfaite qui n’aide pas à la clarté de mon propos). En d’autres termes, en votant pour eux, vous leur fournissez la légitimité nécessaire pour parler en votre nom. Et c’est une très mauvaise idée. C’est une idée à 2000 milliards de dettes. C’est une idée qui permet le remplacement de population. C’est une idée qui légitime que des tocards continuent à croire, malgré une masse de preuve du contraire proche de celle du soleil, qu’ils savent ce qui est bon pour nous.

Alors oui je sais bien, ils ont l’air très triste quand ils voient qu’on y croit plus, que comme magicien ils sont plus proche de Garcimore, l’humour en moins, que de Gandalf. Mais ne vous laissez pas attendrir ! Ils sont comme Audrey II de la Petite Boutiques des Horreurs. On peut les nourrir avec une goutte de sang au début parce qu’ils nous font pitié, mais rapidement on doit liquider des dentistes sadiques pour les rassasier. Et une fois le doigt mis dans l’engrenage, on continue parce qu’ils nous promettent des trucs ! On enverrait balader n’importe quel vendeur de poudre de perlimpinpin moitié moins mauvais, mais les politiciens, pour une raison obscure, on veut vraiment les croire. Ce n’est pas raisonnable.

Il faut garder en tête que les politiciens sont nos domestiques et non nos maitres. Ils doivent nous obéir et non l’inverse, et ils méritent d’être punis pour avoir chié dans le ventilo avec autant d’enthousiasme. Bien entendu, je suis pour certaines solutions radicales qui ne sont pas forcément partager par tous. Par conséquent, commençons par les punir doucement en les ignorant. La prochaine fois que vous verrez une de ces saletés debout au milieu de la rue avec sa braguette ouverte, son membre pendant à l’air libre avec un post-it coller au bout disant « votez pour moi », passez votre chemin comme s’il n’existait pas. Ils ne vous considèrent pas comme des personnes avec des problèmes de mal de dents, d’hémorroïdes et un petit cœur qui bat mais comme des parts de marché à conquérir puis à racketter afin de mettre en place leurs idées que même un enfant de 5 ans considérerait comme grotesques.

Les politiciens ont besoin d’une « intervention » façon alcooliques anonymes. Comme Taubira agitant des feuilles de papier avec des petits signes bizarres dessus devant les journalistes pour bien montrer à tout le monde qu’elle ne sait pas lire et qu’elle a besoin d’aide, je crois que les politiciens, par toutes leurs invraisemblables décisions nous appellent au secours en fait.

Donc dimanche, allez tondre la pelouse, honorez votre compagne, apprenez à faire de l’unicycle, repassez le chien, curez-vous le nez, de toute façon ce sera plus productif, moins sale et meilleur pour vous que d’aller voter.

Faites un geste pour la société, pensez à vos enfants, humiliez un politicien.

Pendons les noyés!

Le suicide à pendant longtemps été passible de la peine de mort. Dans le même état d’esprit je me demande ce que les prêtres modernes et graves de Gaya attendent pour demander que les salopards qui polluent en prenant l’avion soit carrément condamnés à mort quand en plus de polluer l’air, ils polluent la flotte en s’écrasant un peu partout dans nos beaux océans. C’est vrai quoi, ça rajoute des métaux lourds dans la flotte, ça fait bouffer du pas très bio aux poissons et ça nécessite la création de cellules psychologiques de soutien pour les coraux.

Quitte à prendre des branlées velues aux élections, autant qu’ils se lâchent vraiment!

Rendez moi mon stylo

Une petite video rien que pour mettre un peu d’ambiance et vous faire patienter en attendant que le temps et l’inspiration s’offrent de nouveau à moi.

Léa Salamé ouvre les yeux

Je ne pensais rien de particulier au sujet de Mademoiselle ou Madame Salamé (je ne connais pas son statut matrimonial). Je ne la connais que parce qu’elle assiste de manière hebdomadaire à la séance SM hard entre Zemmour et Domenach sur I-télé. Je ne peux que supputer que vu sa profession et son employeur, elle est sans doute assez éloignée de moi politiquement.

Cependant, elle m’a réjouit (sur son décolleté) hier soir alors que par habitude je regardais la soirée électorale dont je dois bien reconnaître que je me fous de plus en plus. En effet, Léa a balancé à David Assouline, lancé comme un frelon dans un sermon sur le retour des heures les plus sombres de la bête immonde qui chie là où elle mange etc, que ce discours, en gros, glissait sur les électeurs comme un pet sur une toile cirée sur laquelle une actrice porno se serait vaselinée en prévision de sa prochaine quintuple anale.

Si même les journalistes du groupe analpeluche se rendent compte qu’ils nous font rigoler nous les affreux, on peut se dire que le vent tourne!

En attendant, je ne sais pas pourquoi je sais qui sont tous ces gens…

Rapport de guerre

Alors que la blogowar que j’ai déclenchée ce matin se répand comme un feu de brousse quand les bochimans ont la vessie vide, il me semble que le moment est venu de faire un rapport détaillé de la situation et donc des liens.

Nicolas m’a répondu. Je lui en remettrais une nouvelle couche demain. Je pourrais le faire tout de suite mais j’ai un peu de boulot et il faut bien faire durer le suspense, le plaisir et la guerre, sinon nous allons nous essouffler trop vite et ce serait dommage comme le disent toutes les filles de bonnes familles.

Fidèle au poste, l’amiral Koltchak a presque instantanément répondu à mon appel. Et en plus il l’a fait fort bien. Qu’il en soit remercié.

Du coté de Noix Vomique, rien pour le moment. Soit il est en train de partager des fraises avec Grouchy, soit il est en train de fourbir de quoi tailler en tranches bien fines toute forme d’opposition.

L’excellent Didier Goux, par un prompt renfort, est arrivé au port ou quelque chose comme ça.

Skandal s’est transformé en chevau-léger et semble être partout à la fois.

Les soutiens de Nicolas se montrent pour le moment bien trop pusillanimes pour mériter la moindre mention honorable. Qu’ils restent donc dans la fraîcheur de l’ombre, ça leur va mieux au teint que la gloire nimbée de lumière éclatante de la bataille.

Sus à l’ennemi! … Non pas comme ça…

Dans le but éminemment louable de mettre un peu de vie dans la une bien morne blogosphère politique, Nicolas du Gouvernement de La Gauche Rabougrie et moi-même avons décidé de nous lancer dans une blogowar. Je vais donc prendre son dernier article qui m’a gonflé pour de vrai, coup de bol ou coïncidence incroyable, c’est son dernier publié.

Je passe rapidement sur les arguments bidons et sans portée de politique fiction. Oui si un gouvernement de droite avait fait la même chose ce serait le branle moi le combat, la démocratie en danger comme un petit garçon privé de capote à un rassemblement NAMBLA, la république faisant la grimace parce le smegma qu’elle doit avaler n’a pas le même gout que d’habitude et ainsi de suite. Oui les juges sont majoritairement de gauche, oui le juge qui a ordonné les écoutes semble être assez proche de l’horizon sur ma gauche et ainsi de suite. Mais ça, la gauche s’en tape et on ne peut convaincre personne qui ne le soit déjà avec ces histoires.

On va donc passer aux arguments qui font un peu plus mal à la tête et si ça ne marche pas on passera à la pluie de calamité et tout le tremblement.

Donc, non placer un avocat sur écoute ne devrait pas être considéré comme normal parce que c’est dans la loi. Oui tous les avocats ne sont pas des personnages magnifiques, n’empêche que, en situation non insurrectionnelles, ils sont les seuls qui peuvent potentiellement se dresser entre le rouleau compresseur de l’Etat et le peuple. Rien que pour ça, ils ne doivent pas être soumis aux pressions des magistrats et mis sur écoutes par ce que « je ne vois pas pourquoi on s’en priverait » comme semble l’avoir dit le juge (mais je n’arrive pas à retrouver la citation exacte).

Quand Taubira nous explique qu’elle ne veut pas accorder d’impunité aux avocats, elle démontre sa préhension à 4 mains totalitaires de la réalité (cette phrase devrait me faire des points de bonus). Il ne s’agit pas de donner une impunité aux avocats qui doivent être traités comme tout le monde quand ils commettent des crimes, mais bien de faire en sorte que la relation entre avocat et client soit privilégiée puisque sans elle, nous sommes tous à la merci de l’Etat nounou. Ca me rappelle la magnifique sortie de Royale sur l’efficacité de la justice chinoise.

Ce qui est en cause ici n’est pas le fait que Sarkozy soit mis sur écoute, même si un an de surveillance dans ce genre de cas semble être assez extraordinaire par rapport à ce qui se fait d’habitude, mais bien la volonté de donner de moins en moins de possibilités aux assujettis sociaux de pouvoir se défendre contre les tentacules visqueuses de cet Etat qui enfle comme un cadavre de noyé.

Et ne me dites pas que la vilaine droite à fait pareil ou pire, j’essaie d’élever le débat pour parler des pouvoirs légitimes du gouvernement et des juges. Et je ne suis pas sarkozyste.

J’appelle dans mon coin Noix Vomique et un autre amiral et tout ceux qui veulent y aller !

Et maintenant le petit discours grandiloquent pour souder les troupes :

Les robots marchent vers nous, nous n’avons plus de collines où fuir pour nous réfugier, nous sommes le dernier rempart. Alors on ramasse tout ce sur quoi on peut mettre la main, bâtons, cailloux, hiboux, choux, merde, carte de partis et on leur balance à la gueule. Celui qui recule sera abattu sans procès. Nos vaisseaux sans en train de cramer. Notre seule voie est vers l’avant. Taïaut etc.

Le son du lundi après-midi

Je ne sais pas si on a le droit d’aimer Janis Joplin quand on est né en 1981 et qu’on a donc pas connu les années 60, mais ce n’est pas de ma faute si la production actuelle est si indigente… Un jour Pascal Nègre sera jugé pour ça, j’en suis sur.

En attendant:

Sexe, gingembre et Casapound

Dans la guerre contre les femmes on m’a souvent accusé de coucher avec l’ennemi.

Quand j’étais petit, nos ennemis était les communistes et les terroristes de diverses obédiences. Maintenant ça semble être le gras, le sel, le sucre et le fait que peut être qu’il fait un peu plus chaud qu’avant.

Certains romains semblent apprécier une espèce de café au gingembre… Je ne vais pas les catapulter de leur propre pays, mais il me semblerait raisonnable de les parquer dans des camps de travail par principe.

Vous voulez savoir qui oppresse qui ? Facile, ce sont ceux qui utilisent le gouvernement pour forcer les autres à faire ou à ne pas faire certaines choses.

Le fait que Hollande soit une catastrophe ne doit pas vous faire oublier que Sarkozy est aussi une catastrophe. Vaguement mieux emballée certes, mais une catastrophe quand même.

De toutes façons, les gens qui placent leurs espoirs en un politicien devraient être internés d’office et traités aux électrochocs.

La seule chose que j’ai à reprocher à Casapound est d’avoir choisi une tortue plutôt qu’un koala comme emblème. C’est tellement mignon un koala qu’avec ça ils auraient déjà pris le pouvoir !

Et aussi, leur programme politique à de graves lacunes en catapultes.

Capillarité

Se réveiller un matin en se disant qu’on a envie de chevaucher le tigre.

Se demander ce que ça peut bien vouloir dire.

Faire des recherches sur les internets du diab’.

Tomber sur Julius Evola.

Réaliser qu’on est peut être un peu plus influencé par les copains de Casapound qu’on ne le pensait au départ.

Acheter le livre en question.

A suivre…

Proust, Joyce et Nico Vega

Parfois, c’est effroyablement rare mais ça arrive, vos collègues de bureau vous surprennent en bien. Ainsi, je sors d’un déjeuner animé par une conversation sur la différence de rapport au temps entre Proust (qui tend vers une fin) et Joyce (qui tend vers la répétition).

Comme quoi, tout n’est pas toujours une punition.

En tous cas ça m’a mis en joie. En plus j’ai découvert cette reprise de bang bang. Bref, une bonne journée, de celles qui donnent envie de bouffer le monde et son petit frère.