La chute de Buisson est un coup dur porté au rapprochement des droites

Voici un petit papier que j’ai pondu pour les 4 vérités. Cliquez, cliquez, cliquez pour leur faire croire que j’ai plein de lecteurs!

Prenons un peu de temps dans cette actualité aussi virevoltante qu’une acrobate de cirque chinois défoncée aux amphèts pour revenir sur le plus grand coup dur reçue par la droite depuis le fiasco abracadabrantesque de la primaire umpiste.

Je veux bien entendu parler de la chute de Patrick Buisson.

En effet, Patrick Buisson a œuvré pendant toute sa carrière politique au rapprochement entre les droites. Ce qui a permis à Sarkozy de gagner den 2007 (et de nous trahir dans la foulée, mais c’est un autre problème) puis de faire un come-back époustouflant pendant l’entre-deux tours en 2012 (oui bon d’accord, ça ne l’a pas empêché de perdre quand même, certes).

La France est un pays sociologiquement de droite. La gauche ne peut gagner qu’en instillant le poison de la division et en tapant sur la tête de la droite modérée avec son gros gourdin moral pour la forcer à se plier à son politiquement correct. En rapprochant les droites, tout le paysage politique serait assaini. Les gens de gauche de la droite modérée, les fétichistes de l’Europe et autres traitres à la cause seraient obligés de retourner dans leur microcosme naturel, celui des marais fétides du centre et de la gauche. Enfin, la différence entre la gauche et la droite serait de nouveau une réalité, l’électeur remobilisé, les rivières de lait et de miel dans les rues et je m’emporte un peu sans doute…

Toujours est-il que, Buisson était le seul à servir de passerelle entre la droite et la fausse droite. Il était le seul à avoir les réseaux nécessaires pour cela et peut être même le seul à militer pour ce rapprochement. Puis il a chuter.

Pour des raisons qui n’appartiennent qu’à lui et que je me garderais bien de juger, il s’est mis à enregistrer frénétiquement son environnement (graviers crissant sous ses pas) et ses conversations ce qui est un peu plus ennuyeux. Puis ses enregistrements ont fuités le long de tuyaux mystérieux et tous se sont bousculés pour lui planter la queue de l’âne dans l’œil comme dans un snuff movie zoophile. A cette occasion, certains ont d’ailleurs fait preuve d’un courage dans le reniement digne des sauts qu’ils ont pu faire d’un parti à l’autre au cours des dernières années (oui je parle bien de Guillaume « non seulement je te renie avant le chant du coq, mais même je te renie avant la fécondation de l’œuf » Peltier).

Donc Patrick Buisson a commis une faute pour laquelle il est puni, ce qui est juste, mais pour laquelle nous allons tous être punis, ce qui l’est moins. Par conséquent je demande à ce qu’il soit pardonné et sauvé car notre famille politique a besoin de lui.

Comme le disait Roosevelt, en parlant de Somoza, charmant dictateur du Nicaragua, « c’est peut être un salaud, mais c’est notre salaud ». Le combat que nous devons mener pour redresser ce pays ne peut pas être mené seulement par des chevaliers blancs aux mains toutes propres, nous avons aussi besoin de gens comme Patrick Buisson.

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60 réponses à “La chute de Buisson est un coup dur porté au rapprochement des droites

  1. Bon billet avec de bons constats très justes. Mais je crois que vous vous trompez. Une élection de gagne au centre. Hollande a gagné parce qu’il avait le soutien de Bayrou, par exemple. Il a été donné avec 20 points d’avance dans les sondages, il a finit avec 3. Sarko a fait un bon retour grace à ce que vous dites mais il n’a pas gagné (ce que vous rappellez). En 2007, il a fait un bon score de premier tour pour les raisons que vous évoquez. S’il a fait un bon second tour, par contre (et outre la personne du candidat de la gauche), c’est avec son positionnement économique plutôt centriste ou « libéral » du « travailler plus pour gagner plus ». Et si Mme Le Pen fait de bons scores, c’est parce qu’elle a un positionnement électoral antilibéral et protecteur, incompatible avec une partie de la droite. À la limite, je devrais la remercier puisqu’elle pique des électeurs à la gauche de « ma » gauche, mettant mon parti préfère en position de domination sur la gauche (mais assez con pour ne pas traiter comme il devrait les autres partis de gauche).

    Mais oui, la division d’un camp fait sa perte. Giscard et Jospin ne me contrediront pas. Et je reviens sur 2007. Ségo a fait un bon score de premier tour avec les voix de la gauche de la gauche, mais les électeurs socialistes traditionnellement ont voté Bayrou. À part Mitterrand en 1988, personne à gauche n’avait fait un si bon score de premier tour mais jamais le total des voix de gauche n’a été aussi faible à un premier tour. SR a bien fait la passerelle entre les gauches mais elle a perdu au centre.

    Vous pouvez appliquer le même schéma à la droite. Votre billet est intéressant car j’aurais pu le reprendre sur mon blog (d’où mon long commentaire digne de Marchenoir. Je parle de la longueur) pour montrer à tous ces gauchistes qu’un virage à gauche de Hollande serait une erreur et qu’ils peuvent continuer à baver.

    Le Front de Gauche fait campagne sur l’écologie, espérant récolter le soutien des verts. Et paf Hollande met son ancienne grosse, l’égérie gauchiste de 2007, à l’environnement. Baisés. À l’économie, il y avait un emblème de la droite de la gauche, il le remplace par l’emblème de la gauche du PS dépendant d’un autre emblème de la droite de la gauche.

    Il parait qu’on appelle ça la triangulation.

    1995, qu’a fait Chirac : droitisation à fond au début (le bruit et l’odeur) mais pour gagner il a basculé sur une posture sociale (la fracture sociale).

    Qu’a fait Sarko en 2007, après l’élection : l’ouverture ? Il vous a trahi comme vous dites. L’ouverture n’est qu’un symbole (on s’en fout). Qu’a fait Hollande en 2012 ? Une politique de droite (ou du moins qualifiée ainsi par la gauche). Mais au moins, il avait prévenu.

    J’arrête bientôt. Trop long.

    Quel est le type de droite qui pourrait le plus gagner en 2017 (si Hollande obtient des résultats, sinon la droite peut présenter une quiche) : Juppé. Qui aura jamais une position très droitière. Si Sarko revient, avec une position buissonnière, les gens diront : au secours, il revient. Il partira avec des sondages à 60% et finira avec 46.

    • Oui c’est long… Sinon pour le reste, oui une élection se gagne au centre. C’est pur ça que je veux le déplacer vers la droite.

      • Exactement. Je trouve d’ailleurs que, sur certaines questions, le « centre » s’est effectivement déplacé vers la droite depuis quelques années.
        Hélas pas sur toutes les questions, et hélas pour le moment plus dans la population, pour autant qu’on puisse en juger, que au sein des partis politiques. Mais c’est déjà quelque chose. Un début peut-être.

    • « Une élection de gagne au centre »

      Voir par exemple le raz de marée ultra dans la « chambre introuvable » de 1815, ou, plus près de nous, le triomphe du parti nazi en janvier 1933.

    • Quelqu’un peut faire un résumé de l’intervention de Nicolas ?

  2. Robert Marchenoir

    Je serais curieux de savoir sur quoi vous vous appuyez pour affirmer que la France est « sociologiquement » (?) à droite.

    • Ben l’histoire du Sénat sous la Vème en est un bon exemple. Quand j’étais étudiant mon prof de droit constit’ nous répétait souvent que le Sénat ne pouvait pas basculer à gauche (ce qu’il a fini par faire quand même) parce que la majorité des maires sans étiquette vote toujours pour les représentants de droite.

      Après il faudrait sans doute rentrer dans un débat sur ce qu’est la droite. Disons qu’en l’espèce je parle de cet esprit de petit propriétaire terrien qui, même s’il tend à disparaître à très longtemps été majoritaire.

      Et puis aussi parce qu’à la plupart des élections, la droite fait 55% des voix…

      • Robert Marchenoir

        Hum. C’est ce qu’il me semblait. C’est donc la « received wisdom » de l’université française. En gros, c’est vrai parce qu’on l’a toujours dit… et puis un jour on finit par découvrir que c’est faux.

        Je crains que le raisonnement ne soit trop basé sur la politique politicienne et le décompte des voix. Vous le dites vous-même :

        – Le Sénat ne pouvait pas échapper à la droite… et puis il lui a échappé.

        – La droite fait toujours 55 % (ah bon ?)… mais est-ce vraiment la droite ?

        – La France est un pays rural et donc de droite… Ah bon ? La « sagesse populaire » répète depuis toujours que la France est un pays rural, mais depuis combien de temps ne l’est-elle plus ? Depuis combien de temps la proportion des agriculteurs dans la population active est-elle parfaitement négligeable ? On confond le cinéma de Chirac qui tape le cul des vaches avec la réalité.

        – D’ailleurs, ça fait longtemps que la mentalité des agriculteurs n’est plus celle de « petits propriétaires terriens » (ça, c’est le fantasme), mais une mentalité communiste (ça, c’est la réalité). Le commerce des terres agricoles en France n’est pas libre. Il est régi par les SAFER, qui sont une organisation communiste. Les agriculteurs français touchent plus de la moitié de leurs revenus sous forme de subvention : ce sont donc des fonctionnaires, et non des petits propriétaires. Le fonctionnaire a remplacé le membre du Parti.

        – Depuis 1945, les structures profondes du pays sont communistes. Par là-dessus sont plaqués différents fantasmes et le théâtre politique ordinaire. Mais la réalité du pouvoir est communiste. Quand les Français réclameront la suppression du statut des fonctionnaires et la mise en concurrence de la Sécurité sociale, alors on pourra éventuellement prétendre que la France est de droite.

  3. « La France est un pays sociologiquement de droite.  »

    Manque plus qu’elle soit économiquement libérale et on sera peut être sauvé…

  4. Je serais curieux de savoir comment on peut rapprocher la droite maastrichienne et fédéraliste de l’extrême-droite souverainiste et anti-euro.
    On peut s’amuser un certain temps avec le mariage homo, mais, enfin, il arrive un moment o il faut prendre des décisions en matière économique, institutionnelle et monétaire dont les conséquences ne sont pas insignifiantes.

  5. C’est que pour Marchenoir la droite correspond au libéral-conservatisme à la néo-con. J’aurais plutôt dire, sans doute pour faire un peu pédant et me la rac’, que la France est surtout « bonapartiste », à savoir qu’elle aime surtout l’ordre. Ce qui explique sans doute pourquoi Valls ne gêne pas tant que ça la droite. Mais si entre nous, entre gens biens, on sait que Valls = Sarko = pipeau.

    • *dit* / *Même* (désolé…)

    • Robert Marchenoir

      Ah, la vilenie ordinaire du gauchiste de base… il a découvert un jour l’appellation de « neo-cons » (en anglais), et depuis il la répète en boucle, en français, avec son esprit fin de Café du commerce. Il en est ravi, il se croit très spirituel, il en a plein la bouche, comme un sale gosse qui hurle « bite couilles poils » à qui veut l’entendre.

      Tout cela venant de gens qui ne parlent même pas l’anglais, et qui savent encore moins ce que sont les néo-conservateurs américains, bien entendu.

      Donc, Léon, pour la millième fois : un Français ne peut pas être néo-conservateur, c’est impossible par définition, puisque le néo-conservatisme désigne un mouvement de la droite américaine qui se distingue, en particulier, par ses options concernant la politique étrangère des Etats-Unis.

      Il est aussi stupide d’appliquer le qualificatif de néo-conservateur à la politique française qu’il le serait de qualifier un chrétien de sunnite.

      Ensuite, le libéral-conservatisme est évidemment la base de l’esprit de droite. D’abord, le libéral-conservatisme est authentiquement français, lui, puisque le libéralisme a été inventé par les Français (aux côtés des Anglais et des Américains).

      Vous lui opposez un prétendu bonapartisme dont on serait bien en peine, aujourd’hui, de tracer les contours. Vous prétendez que ce qui caractérise le bonapartisme, c’est l’ordre. Mais l’ordre caractérise tout aussi bien, et d’ailleurs davantage, le conservatisme en général et le libéral-conservatisme en particulier.

      A contrario, je ne vois pas bien où se situe l’ordre dans le fait de mettre l’Europe et la Russie à feu et à sang (Bonaparte) ; de même que les soviétiques étaient, eux aussi, partisans de l’ordre, leur ordre à eux, l’ordre communiste.

      Affubler ses adversaires d’étiquettes insultantes sans savoir de quoi on parle, c’est bien français, ça.

      • Bonjour,

        Je suis globalement d’accord avec vous, mais je précise tout de même que notre ami Léon fait probablement une référence éculée à M. René Raymond lequel désignait par « bonapartisme » la politique du second Napoléon, pas du premier. Depuis, son étude a été reprise, usée, tordue par toutes sortes de commentateurs jusqu’à ce qu’elle finisse par ne plus expliquer grand chose. Laissons aux gauchistes la triste tâche de tordre le sens des étiquettes pour en affubler leurs adversaires.

        Pour revenir au sujet de l’article, je crains qu’il ne soit un peu rapide de déduire de la somme des scores des partis de droite(un gros 55%) que la France serait majoritairement de droite.
        L’exemple de l’Europe, que prend l’amiral, est parlant. Si on retire des scores de la droite celui des partis de droite favorables à plus d’Europe, alors la droite se retrouve extrêmement minoritaire…

  6. Robert Marchenoir

    Arnaud Montebourg, toujours en général d’opérette, brandit son sabre en carton :

    Le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a assuré jeudi que l' »Europe (allait) changer » afin « d’alimenter les sources de la croissance », invoquant notamment la politique de relance du chef du gouvernement italien Matteo Renzi. « L’Europe, elle va changer », a-t-il dit sur le plateau du journal télévisé de France 2.

    Oui, car moi, Montebourg, président en chef de l’Europe, je le veux et je l’ordonne. Allez. Hop. Que ça saute.

    « Tout le monde est inquiet, le moment est venu de faire bouger un certain nombre de décisions de l’Union européenne », a indiqué Arnaud Montebourg, qui a pris les commandes jeudi d’un ministère de l’Economie élargi, ajoutant: « Le gouvernement français veut que partout les sources qui alimentent la croissance sortent, en Italie, en Allemagne ». Le ministre a en particulier évoqué › les plans de relance de Matteo Renzi en Italie, et la mise en place d’un salaire minimal en Allemagne.

    Oui, car si nous, Français, sommes dans la merde, c’est la faute aux Italiens et aux Allemands. La France est pure et noble, la France fait toujours ce qu’il faut. Si, en France, l’économie merdoie et le chômage poudroie depuis 35 ans, ce n’est évidemment pas à cause de notre stupidité, de notre arrogance et de notre obstination. C’est parce que le reste du monde nous veut du mal et s’y prend comme un manche. Alors que ce serait tellement simple. S’ils m’écoutaient. Moi. Montebourg.

    Notez que le « ministre de l’Economie » a découvert qu’il y avait « des sources qui alimentent la croissance en Italie et en Allemagne », et qu’il suffirait qu’elles « sortent ».

    Quand je dis que les Français pensent que l’argent pousse sur les arbres, et qu’il suffit de trouver l’endroit où se trouve cet arbre magique…

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/04/03/97002-20140403FILWWW00394-l-europe-va-changer-montebourg.php

  7. Et bien, allez-vous me dire que Thatcher et Reagan ne sont pas les personnages emblématiques qui vous font bander dans votre slip ? Je sais bien qu’il n’y a pas de « néocons » français mais avouez-le, à votre grand dam non ?
    Je crois que l’échange proposait de définir l’homme de droite français. Je l’inscris évidemment dans le bonapartisme dont vous ne savez absolument rien, Ferrante préférant s’en sortir par un hasardeux « c’est éculé » (et le libéral-conservatisme c’est éculé, ‘culé ?). Alors prenez cette leçon : Bonaparte n’attaque pas, il se défend : il est le continuateur de la République par défaut et parce que la situation l’exige. Mais au fond, c’est un homme d’ordre, dans le sens de « paix intérieure ». Et c’est cette notion de paix intérieure qui a été reprise par Louis-Napoléon, et son parti de l’Ordre (éculé ?). Sa « traduction républicaine » s’est faite par Thiers, Clémenceau, De Gaulle, etc…. jusqu’à Sarkolls. Bien sûr, je fais au plus concis, mais Wikipédia peut vous aider.
    Votre exemple de l’URSS est bidon, l’ordre n’étant pas la tyrannie. Si j’étais aussi malhonnête je vous dirais : si l’ordre est la base du libéral-conservatisme ; que les néocons sont libéraux-conservateurs ; alors le but d’envahir l’Irak était d’amener l’ordre là-bas ? Si quelqu’un y croit, qu’il lève la bite. Or, il n’y a que Guy Millière en France pour croire à cette fable (et vous ?). De même, c’est parce que vous ne comprenez pas le caractère intrinsèque du bonapartisme chez le droitiste en France que vous ne concevez pas qu’une large partie du peuple de droite respecte Poutine.
    Ensuite, si vous regardez mon premier commentaire il y a « j’aurais plutôt dit » et « sans doute », ce qui suppose que je n’en suis pas sûr et qu’évidemment on peut me proposer plus pertinent. Donc j’attends : qu’est-ce que la droite française sieur Marchenoir ? Vous me dîtes que le libéral-conservatisme en est la base sous prétexte que le courant est né ici. Mais quelle traduction politique a-t-il eu ? Citez-moi un homme politique français (et pas Alain Madelin hein) qui en soit issu ?
    Pour finir, le fait de vous étiqueter « néocon » peut vous agacer, mais je n’avais pas l’intention ce faisant de vous insulter. Et c’est d’ailleurs un gros truc de néocon de parler de « gauchiste » simplement parce qu’on a cru déceler une once de critique du libéralisme-conservateur dans un commentaire de 5 lignes.
    Quant au papier, je le trouve très juste. Buisson était évidemment le baisé de l’histoire (il n’a pas choisi de voir ses écoutes diffusées), et ce fut une aubaine pour toute la droite humaniste-mon-cul, les Raffarin, Baroin, Wauquiez pour descendre leur grand ennemi. Abattre le socialisme, voilà notre tâche. Et même si le gauchisme du FN devient un peu puant, je ne peux me résoudre à croire qu’il est intégralement sérieux. Donc oui, je suis pour la fusion des droites. Après, savoir quelle dose de libéralisme il faudra et cie, on en discutera entre gens raisonnables.

    • Poutine serait un petit peu moins apparatchik, apparatchoc, la fédé de russie serait toujours l’URSS , vous vous prosterneriez devant ,mon garçû
      il pourrait envahir l’afgha, le caucase en totalité, l’europe zentrall’ ,les polaques ,les kachoubes et les zest Hallemands, butter les zopposants jusque dans les chiottes, vous approuveriez

      voilà,y a pas que les droitards à avoir leurs favoris

      tout est question de couleur,de bannière et d’uniforme

  8. « La France…aime l’ordre. »

    Mouahahaha…
    On voit que vous n’avez jamais eu à faire appliquer une loi ou un règlement. Ou même ne serait-ce que tenter de monter dans un train aux heures de pointes. La France aime l’esbroufe symbolique (De gaulle), la complication réglementaire et juridique qui masquent les privilèges dérogatoires (n’importe quel code) et le verbiage pour faire illusion à l’immobilisme ou la lâcheté.
    Pour ceux qui aiment l’ordre voyez dans les contrées germaniques ou au Japon.
    Mais pas en France.

    • Le Français aime l’ordre, quand il s’applique à son voisin, qui lui gare sa voiture sur le trottoir ou les clous, quand il ne pose pas sa bagnole sur un emplacement de livraisons ou pour les handicapés. Parce que lui, il faut comprendre, c’est pas pareil, il a des excuses. Sa mère est malade, sa femme va accoucher, il devait poster une lettre urgente, faire son tiercé ou acheter sa baguette. Il gueule parce que les poulets ne sont pas là pour réguler la circulation quand ça bouchonne, et quand ils s’y collent et que monsieur se fait agresser, il gueule parce qu’ils ne s’occupent pas des choses importantes, à savoir sa sécurité. Et quand les condés serrent un troncinet qui vient de tabasser un gazier pour lui piquer son morlingue, qu’ils sont obligés de l’attendrir pour qu’il se tienne tranquille, ils sont pris à parti par les badauds qui voient sous leurs yeux ébahis un acte raciste en train de se commettre, ce qui les pousse à insulter, quand ça ne dégénère pas en rixe, les représentants de la maison j’t’arquepince.

    • D’accord avec vous mais l’ordre est ici proposé comme facteur de paix intérieure. Ce que vous condamnez c’est la grosse machine bureaucratique, facteur d’immobilisme certes mais non de « désordre ». Si Valls est le seul à trouver grâce aux yeux de « la droite » et fait 5% aux primaires socialistes, c’est bien qu’il incarne qqch d’antinomique avec la gauche, par nature : l’ordre. Il faut ensuite ajouter sa proximité avec Bauer, qui le place de fait contre un Muicchieli idole de la gauche « mais-non-y’a-pas-de-problème-de-sécurité ». Après, il n’a que ça peut-être d’un peu bonapartiste, le reste étant du socialisme en-veux-tu-en-voilà. Vous faites plutôt référence à une rigueur implacable chez nos amis germains et niaquoués.

  9. Oui… L’excuse de la culture latine. Ou de la fronde gauloise, la tradition de la résistance tout ça. Pour lui il ne voit pas le problème. Il n’y a pas de problèmes d’ailleurs. Jamais.

  10. C’est quoi cette mode lancée par Marchenoir qui consiste à dénigrer les « Français » en général, bêtes à manger du foin et fainéants comme pas permis ?

    Si la France n’en est pas encore réduite au niveau du tiers monde, malgré des institutions lamentables et une classe politique affligeante, ne le doit-on pas au contraire à des Français qui demeurent efficaces, travailleurs, intelligents ?

    Un peu de logique, Messieurs.

    • Robert Marchenoir

      Merci de vos compliments, Polo, mais ce n’est pas moi qui ai lancé la mode de dénigrer les Français. C’est le reste du monde dans son ensemble. Il n’y a que les Français pour ne pas l’entendre, et continuer à se croire, comme vous le dites, efficaces, travailleurs et intelligents.

      Si la France n’en est pas encore réduite au niveau du Tiers-monde, c’est tout simplement qu’elle a bouffé son capital, celui de ses enfants et celui de ses petits-enfants. C’est facile de vivre confortablement quand on vit à crédit, sans un seul budget à l’équilibre depuis 35 ans.

      Mais ce n’est pas éternel, contrairement à ce que s’imaginent les fonctionnaires et les socialistes — autrement dit l’essentiel des Français. On ne peut pas vivre éternellement à crédit, surtout quand on passe son temps à dire à ses créditeurs que si l’on vit bien, ce n’est pas grâce à eux, mais parce qu’on est plus intelligents qu’eux.

      Je m’empresse de préciser, pour ceux qui croiraient aux fables de Marine le Pen et Mélenchon réunis, qu’on ne peut pas non plus vivre en faisant « frapper de la monnaie » par la Banque de France. Ni en fermant les frontières aux importations.

      Hitler a essayé, ça c’est mal terminé.

      Avant que la situation ne s’améliore, le niveau de vie des Français va baisser de façon importante. Ils vont devoir travailler plus pour gagner moins.

      Grâce à vous, Polo. Grâce à votre idéologie et à celle de vos amis. Qui espèrent que lorsque le moment sera venu de payer l’addition, ils ne seront plus de ce monde. Ou que d’une manière ou d’une autre, ils passeront entre les gouttes. Je serais à votre place, je ne ferai pas tant le fanfaron. J’éviterais de montrer ma tête au-dessus du parapet. La lutte des classes d’opérette à laquelle les fonctionnaires comme vous ont prétendu se livrer leur vie durant ne sera rien, face à la colère des nouvelles générations que vous avez pillées, dont vous avez assuré la pauvreté, pour ne pas dire la misère, pour la vie.

      • N’exagérez pas, Robert, je vais quand même partir à la retraite à 67 ans bien tapés. (Ce qui ne me gêne nullement car j’ai prévu de mourir avant, sur l’estrade et face à mon public adoré).
        Comme privilégié, je suis sûr qu’on peut trouver mieux.

      • Marco
        Parce que vous avez encore une estrade ?
        Et c’est là que vous avez choisi de finir ?

      • En fait non, on nous a supprimé l’estrade. Je disais ça pour frimer : mourir sur les planches face au public, comme Molière, etc.
        J’ai bien peur de devoir mourir comme tout le monde, seul à l’hôpital, dans un monde enfin libéral et surtout libéré de toute solidarité traditionnelle.

      • @Marco Polo : la solidarité de l’État est une solidarité imposée dont « l’efficacité » est plus que douteuse…

      • Si je regarde les américains, ce peuple d’ogres ultra-libéraux, mangeurs d’enfants, ils sont, comme par hasard, également ceux qui donnent le plus aux ONG et autres fondations caritatives…

        La fondation Bill et Melinda Gates a fait plus pour l’Afrique que toute la « solidarité traditionnelle » française…

      • Robert Marchenoir

        Si vous mourez seul à l’hôpital, Polo, c’est soit que vous n’avez pas de famille, ce qui n’est la faute de personne, soit que votre famille est ingrate à votre égard, ce qui est sa faute.

        Je vois mal en quoi le mode d’organisation de la société serait en cause, que ce soit « l’ultra-libéralisme », le socialisme ou la monarchie de droit divin.

        Le comble de l’étatisme, c’est de rechercher la faute de l’Etat dans des domaines où il n’en peut mais. C’est sûr que si vous imputez à « l’ultra-libéralisme » la solitude dont vous craignez de souffrir à la vieillesse, aucun Etat ne sera suffisamment fort pour vous.

  11. Robert Marchenoir

    Il aura fallu la durée de vie d’un gouvernement entier pour que Taubira comprenne comment s’habiller avec le minimum de dignité qui sied à sa fonction :

    Plus de ticheurtes moulants, plus de bourrelets grotesquement mis en valeur, plus de décolletés incompatibles avec son âge et son physique. Elle lit le blog de l’Amiral, c’est pas possible autrement.

    https://amiralwoland.wordpress.com/2014/04/01/politique-fiction/#comment-37700

    En revanche, Hollande n’a toujours pas appris à faire un noeud de cravate. C’est même de pire en pire, depuis qu’il n’a plus de gonzesse à la maison.

  12. L’affaire Buisson pour moi reste de la politique politicienne mais il est vrai que je suis un béotien dans cette branche.

    Que la France soit un pays à droite pour combien de temps encore.

    Enfin félicitations, les deux intervenants les plus chevronnés des 4 v sont venus déposer un petit commentaire, les dénommés quinctius cincinnatus et l’inénarrable Jaures qui pour l’instant ne vous pas encore décochés quelques flèches empoisonnées dont il a le secret, c’es un tatoué.t un socialiste de combat, un vrai, un Raphaël,

  13. Avis aux voyageurs.
    Si vous avez 25 ans, mesurez 1.80, si vous êtes bien proportionné, si vous avez un dragon tatoué côté gauche de la poitrine, si vous avez les cheveux blonds et courts, si vous avez les yeux noisettes, s’il vous arrive de parler avec des gens dans la rue, si vous avez la manie de regarder les caméras de vidéo surveillance, prenez un billet direct Brisbane, Oulan-Bator, car ça craint pour vous.

  14. Robert Marchenoir

    Marine le Pen toujours aussi conne :

    Marine Le Pen, la présidente du Front national, a dit dimanche n’attendre aucun changement de Manuel Valls, un homme qu’elle juge « dangereux » et qui poursuivra dans ce qu’elle qualifie d' »extrémisme libéral ».

    Extrémisme libéral ? Alors qu’Arnaud Montebourg est ministre de l’économie ? Montebourg, dont la conception de l’économie est à peu près aussi hitlérienne que celle de Marine le Pen et de Jean-Luc Mélenchon ? Similaire à celle d’Hitler, c’est à dire nationale-socialiste (moins l’expansion territoriale par la conquête militaire), c’est à dire über-étatique et anti-libérale ?

    Et dans la même émission :

    « C’est un homme qui soit n’a pas conscience des grandes libertés publiques, soit en a conscience et envisage de les restreindre. »

    Donc, un chef politique qui veut restreindre la liberté de ses concitoyens est un libéral extrémiste.

    J’en ai marre d’être entouré d’abrutis et de menteurs, qui nous expliquent que noir c’est blanc tout en prétendant incarner « l’anti-système ».

    http://www.lepoint.fr/politique/manuel-valls-poursuivra-dans-l-extremisme-liberal-selon-marine-le-pen-06-04-2014-1809598_20.php

  15. Robert Marchenoir

    Hollande, derrière ses petites blagues à la con et son noeud de cravate à la noix, est vraiment une sombre merde :

    Si les écologistes ne voulaient être de la nouvelle équipe de Manuel Valls, Christiane Taubira était à deux doigts de laisser tomber aussi. Convaincue à la dernière minute, elle avait deux conditions : conserver la Justice et s’assurer de la mise en place de la réforme pénale.

    Elle avait déjà fait ses adieux à son équipe au ministère de la Justice. Le Monde raconte que Christiane Taubira se s’attendait pas à rempiler dans la nouvelle équipe gouvernementale autour de Manuel Valls. Et elle ne le souhaitait pas. «J’ai envie de rentrer chez moi. Ça suffit. Tout ça me gonfle», a-t-elle confié à des proches. «Moi, j’ai plus envie de mon Amazonie».

    Mais le chef de l’Etat lui a laissé de nombreux messages. Au cours de la journée, elle a été reçue par Manuel Valls à Matignon. «Le président tient à ce que tu sois là. C’est important pour la gauche», a développé le nouveau premier ministre.

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/04/06/25002-20140406ARTFIG00068-christiane-taubira-ne-souhaitait-pas-se-retrouver-dans-le-nouveau-gouvernement.php

    • Comme quoi, maintenant c’est clair. Taubira n’est pas à son poste pour ses compétences mais pour son image…

      C’est ça la politique française ? Je comprends mieux pourquoi ça part en guenille…

  16. Robert Marchenoir

    Le nouveau premier ministre, emmerdeur bobo patenté :

    Une semaine après sa prise de fonctions, le premier ministre a déjà demandé la transformation des menus de la rue de Varenne. Exit le gluten, pour cause d’allergie, et priorité à la viande rouge, le nouveau patron n’aimant pas le poisson.

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/insolites/2014/04/07/25007-20140407ARTFIG00150-manuel-valls-rend-fous-les-cuisiniers-de-matignon.php

    Les allergies alimentaires, le nouveau truc à la mode : si vous n’êtes pas allergique à quelque chose, vous êtes un trou du cul. Personnellement, je pense que je vais développer une allergie à Manuel Valls. C’est très grave et ça ne se soigne que par des mesures radicales, genre amputation du gouvernement.

    Quand je pense que Vatel s’est suicidé parce que la marée était en retard… Môssieur n’aime pas le poisson, donc le ministère entier, sans parler de ses invités, sera privé de poisson. La cuisine française, censée être la meilleure du monde, s’illustre aussi par son art du poisson ? Riennafout’ ! Ici, c’est moi qui commande !

    Une fois de plus, c’est la mentalité de petit chef qui prévaut. Hitler était végétarien ? Les dirigeants nazis mangeaient des légumes.Qu’est-il arrivé à la règle d’antan voulant qu’on mange ce qu’il y avait dans son assiette ?

    Tant qu’à faire connaître ses goûts personnels, Valls aurait pu dire au chef de cuisine de Matignon : je ne suis pas un fanatique de la chose, votre mission sera de me faire aimer le poisson. Et faire semblant d’aimer ça même si ce n’était pas le cas.

    Dans un parallèle significatif, le chef pâtissier de la Maison-Blanche vient de démissionner : il en avait ras le cul que Michelle Obama lui impose des desserts light, sans beurre ni crème ni sucre.

    Quand le socialisme ne crée pas la pénurie par ses politiques économiques idiotes, il la crée artificiellement rien que pour faire chier.

  17. Robert Marchenoir

    Et maintenant, c’est Montebourg, cinq jours à peine après avoir été nommé ministre de l’Economie, qui nous explique que la question des comptes publics est accessoire.

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2014/04/07/25005-20140407ARTFIG00264-premier-couac-a-bercy-entre-michel-sapin-et-arnaud-montebourg-sur-les-deficits-publics.php

    Imaginez le directeur financier d’une entreprise expliquant que la comptabilité, c’est accessoire.

    Admirez aussi l’enfumage délibéré : qu’est-ce qui ne crée pas d’emplois, et peut même en détruire ? Ce ne sont évidemment pas les comptes publics eux-mêmes. Autant dire que l’arithmétique détruit des immeubles, parce que si l’ingénieur de structures a mal fait ses calculs, la maison peut s’effondrer.

    Est-ce donc le déficit qui est accessoire et qui peut détruire des emplois ? Ou bien, au contraire, le fait de vouloir le réduire ? Est-ce la dépense publique excessive qui détruit des emplois, auquel cas on pourrait être d’accord avec le ministricule de l’Economie ? Ou bien est-ce, au contraire, le fait de vouloir la diminuer, ce qui est évidemment le sens de la réflexion de Montebourg ?

    Comment peut-on jouer au con à ce point ? Comment peut-on à ce point se foutre de la gueule des gens ?

  18. La formation de ce pseudo nouveau gouvernement est en soi un foutage de gueule.
    Donc autant que ça continue.

  19. cretinusalpestris

    J’ai une question pour Robert (qui a probablement déjà ruminé la réponse depuis longtemps) :

    Combien de temps la France peut-elle encore vivre à crédit ?

    • Robert Marchenoir

      Cretinus, vous ne croyez quand même pas sérieusement que j’ai la réponse à cette question ? Si c’est le cas, vous me flattez, mais à ma connaissance aucun économiste ne se hasarde à une prévision sur le sujet, pour la bonne raison que cela dépend d’une hausse des taux d’intérêt, laquelle viendrait d’une perte de confiance, qui est elle-même subjective donc imprévisible.

      La seule chose certaine est que ça ne peut pas durer éternellement.

  20. Robert Marchenoir

    En Grande-Bretagne, c’est maintenant la gauche, après la droite, qui se plaint d’un excès d’immigration !

    A la suite des différentes prises de position des conservateurs sur le sujet, c’est la responsable des questions de sécurité du parti travailliste qui se cale, en gros, sur l’opinion du Front national français ou de l’UDC suisse !

    Si les travaillistes reviennent au pouvoir, dit Yvette Cooper, ils feront voter une loi pour interdire aux patrons d’utiliser les immigrés pour faire baisser les salaires. Leur exploitation deviendrait un délit pénal. Yvette Cooper avoue que le précédent gouvernement travailliste a eu une politique laxiste concernant l’immigration.

    http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/immigration/10756072/Labour-Well-halt-addiction-to-migrant-labour.html

    Je répète, car aucun média français à ma connaissance n’a fait écho à cela : les équivalents anglais de l’UMP et du PS ont tous deux déclaré qu’il y avait désormais beaucoup trop d’immigrés en Angleterre et qu’il fallait en réduire le nombre. Les Rosbifs nagent en pleines zeurléplusombres, les conservateurs au pouvoir et les travaillistes dans l’opposition sont devenus officiellement nazis, et il y a encore, en France, des réacs retardataires qui ont loupé dix métros, et qui continuent à fustiger les méchants ultra-libéraux anglo-saxons.

    Si les Français étaient aussi « ultra-libéraux » que les Britanniques, on aurait fait un sérieux pas dans la prise en compte, par le système politique, du problème de l’immigration.

    Accessoirement, les prises de position de conservateurs comme des travaillistes britanniques attribuent correctement les responsabilités : l’erreur de l’immigration de masse incombe en premier lieu aux gouvernements. Qu’elle profite à certains chefs d’entreprise, c’est possible. De là à tenir la position crypto-communiste selon laquelle « ce sont les patrons qui les ont fait venir », c’est stupide. Même les travaillistes, qui représentent historiquement les syndicats britanniques, le disent : au Royaume-Unie comme en France, ce sont des policiers, fonctionnaires de l’Etat, qui gardent les frontières ; pas des « patrons ».

  21. La nouvelle affiche du parti libertarien belge (apparemment ce n’est pas un fake) :

    Ce qui me frappe le plus, ce n’est pas le message multiculti, mais la laideur.

    • Qu’est-ce qu’il attend pour tirer le vieux !

      • Je crois qu’il fait face au dilemme de tout prédateur qui se trouve en présence d’une multitude de proies potentielles : laquelle choisir ? Et hop, le temps de se décider, le gibier s’est évanoui.

  22. L’un des responsables de Contrepoints est belge. Ca n’aide pas.

  23. J’aime Buisson, le mec qui se dit de droite et qui se fait financer sa chaine Histoire par de l’argent public et qui se prend, 1 million, par an encore d’argent public pour effectuer des sondages auprès de l’Élysée pour des questions aussi vitales que « est ce que la grossesse de Dati, porte préjudices à l’action du gouvernement? » .. moi, je dis que ça tient du génie. Bref, un véritable héro avec des convictions fortes;

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