Archives mensuelles : mai 2014

Ce n’est pas moi, c’est toi

« Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »

Donc le FN a un peu gagné les européennes, faut reconnaître que dans une vision un peu large des choses on s’en branle un peu. Séisme peut-être, mais séisme au japon qui fait donne des sensations aux touristes sans faire de dégât, pas séisme en Haïti ou la moindre secousse enterre des milliers d’habitants sous leurs huttes en feuilles de palmiers et bouse tassée.

Non ce qui est plus intéressant c’est de voir que l’Europe telle qu’elle a été construite depuis des décennies, est en fait un club de premiers de la classe avec qui personne ne veut jouer. Ils sont persuadé d’avoir toutes les bonnes réponses pour nous rendre heureux et gras comme des veaux élevés sous la mère. Seulement voilà, d’une on ne leur a rien demandé, et de deux la seule interaction qu’on accepterait d’avoir avec ces cranes d’œufs binoclards serait de leur faire une bite au poteau assez violente pour mettre en danger leur future progéniture.

C’est ça la seule véritable analyse à faire des résultats d’hier. Ok, nous ne sommes pas franchement séduit par l’Europe, mais surtout nous rejetons en masses les individus qui veulent nous la forcer dans la gorge façon embucquage sans caresse. C’est personnel les gars. On ne vous aime pas et si on vous invite à une rèssoi ce sera pour vous baisser le froc devant les filles et vous mettre un grande claque derrière la tête avant de vous balancer sur le trottoir pendant que vous nous remercierez pour l’excellente soirée et que vous vous demanderez comment faire pour que ce soit encore mieux la prochaine fois.

Pendant ce temps nous continuerons à vivre. A charge pour vous de ne plus vous mettre sur notre chemin, parce que sinon on va vous battre à mort avec vos propres jambes jusqu’à ce que vous nous présentiez un projet acceptable par des gens normaux.

Silence

Certains de mes lecteurs les plus sagaces ont pu déceler une légère diminution dans le rythme de publication des billets ici.

Les raisons en sont multiples mais ce n’est lié ni à touitteur ni à facebouque.

Disons qu’il y a des périodes dans la vie qui laissent du temps et donnent de l’inspiration et d’autres qui vous tabassent. Là je n’ai rien à sortir de mon chapeau magique. Les lapins et les pigeons sont en train de pourrir. La jeune femme a vraiment été sciée en deux et les enfants commencent à s’inquiéter. Il y a des période où on essaie juste de se garder à droite pendant qu’on prend des coups de surin à gauche. Des périodes qui ne vous laissent aucun répit, qui vous traînent par les cheveux jusqu’à votre lit, vous y attachent et vous démolissent tous les orifices. Des périodes qui vous réveillent en vous balançant un bol de pisse rancie à la gueule, vous savatent les cotes pour s’assurer que vous êtes assez bien réveillé pour vous latter les roustons. Des périodes qui vous aspirent la moelle sans anesthésie avec une aiguille de la taille d’un tuyau d’aspirateur. Des périodes qui vous colonisent comme un parasite qui grandit en vous en vous dévorant les entrailles tout en vous ordonnant quoi faire. Des périodes qui vous donnent comme seul espoir que votre cuir s’épaississe un peu pour supporter le fait que demain sera pire.

Et tout ça laisse peu de temps pour le bloggage.

En plus c’est vrai qu’on ne sait plus très bien quoi dire en ce moment…

Mais ne vous inquiétez pas, ça va bien.