Le féminisme c’est kawaï

Une jeune féministe montre tout ce qu’elle sait faire avec un olisbos

Je suis tout à fait en faveur des féministes et des femmes qui essaient de détruire le patriarcat. Je trouve ça mignon comme tout.

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7 réponses à “Le féminisme c’est kawaï

  1. C’est la mieux de toutes les femens….

  2. Kawaï mais pas banzaï, il est à noter qu’elle s’attaque à un pauvre civil sans défense, mais se garde bien de taquiner le splendide militaire au coupe-chou avantageux.

  3. Comme je l’ai dit chez le plouc émissaire, c’est du vaudou chimiquement pur
    Une femme, depoitraillee, peinturlurée, hystérique, hurlante, enfonce une grosse épingle dans une statue de cire
    Heureusement, comme Vlad sait faire démarrer les motos russes, il a de quoi contre marabouter

  4. Ça, c’est kawaÏ

    L’autre folle avec un pic même pas à glace, là c’est de la daube.

  5. Si je puis me permettre, les FEMEN ne sont pas féministes. Le féminisme, c’est à l’origine le désir de voir acceptées dans notre société, les femmes libre, créative, intelligente et sûres d’elles. Ces femmes sont-elles des femmes libres ? Diriez-vous d’un colleur d’affiches anonyme ou d’un bon petit soldat militant d’un parti rouge ou bleu quelconque, qui va jusqu’à s’humilier publiquement pour la gloire de la Cause, qu’il est un homme créatif et un homme libre ? Non, n’est-ce pas ?

    Les FEMEN ne sont que des putes (à l’origine, des escortes, des filles en vente sur le net) engagées par je ne sais quelle société de com’ à la noix, je ne sais quel puissant du jour, désirant colporter des idées politiques « libérales » complètement classiques, pour faire du buzz. Ce sont des slaves obéissantes qui ont intégré à la fois la discipline militante de l’ex-urss (avec sa dimension sacrificielle) et les nouvelles idées de pseudo-liberté véhiculées par l’idéologie aujourd’hui dominante libérale. Quelle merdenbarre !

    ***

    Si je puis me permettre également, le kawaï, ce n’est pas non plus réellement ce que nous percevons en France comme étant « mignon » ; cela va plus loin que ça. Ce n’est pas seulement une mode visant à célébrer les choses jolies et pures, c’est une mode qui intègre une large part de transgression et de perversité. Made in Japan : le pays de la perversité, cela ne devrait étonner personne.

    Le « kawaï » va de pair avec la mode des fringues baby-doll pour les femmes en âge d’être mères et l’hypersexualisation de la jeunesse. Concours de mini-miss et baby Gaga.

    Ce n’est

  6. Je vous montre ce que c’est qu’une femme libre ?

    https://www.google.fr/search?q=camille+claudel&client=firefox-a&hs=TRf&rls=org.mozilla:fr:official&channel=sb&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=OxCYU-WJKOql0QWfyIGwBQ&ved=0CAgQ_AUoAQ&biw=1280&bih=864

    Matez sa notice Wikipedia si vous voulez comprendre ce que les hommes et la société ont fait d’elle.

    • Hum. Je suis allée survoler sa notice Wikipedia… elle est insuffisante, je préfère vous faire moi-même un résumé…

      Extrait :

      « Comprenant que le monde de l’art continuera à ne voir en elle que l’élève de Rodin, Camille Claudel décide de quitter celui-ci en 18926. Les dix années qui suivront seront les plus productives de sa carrière, mais elle ne recevra aucune commande de l’État (commandes demandées à grands cris par son admirateur enthousiaste Octave Mirbeau, qui proclama à trois reprises son génie dans la grande presse) » […] Vivant misérablement, Camille Claudel s’enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu dans la paranoïa »

      Il faut savoir que Camille était dans la période la plus intensément créative de sa vie, elle vivait enfermée dans son atelier, dans une grande misère, et passait son temps et sa santé à créer. Sa famille trouvant la situation peu orthodoxe, et même un peu gênante, « on » (« on », c’est-à-dire essentiellement Paul Claudel, son petit frère, l’écrivain super-chrétien, bon fifils à sa môman), profita de ce que leur père venait de mourir (ce dont on ne prit même pas la peine d’informer Camille), pour prendre une décision à laquelle sans doute le père se serait opposé : on la fit interner d’office chez les fous. Une société d’artistes et de gens des belles lettres, de l’entourage de Rodin notamment, tentèrent de s’opposer, mais ce fut peine perdue. Elle mourut totalement abandonnée des siens dans les conditions les plus atroce : des mauvais traitements qu’elle subissait dans cet « établissement » (en réalité un mouroir), c’est-à-dire de malnutrition. Elle est morte de faim et sous les tortures parce qu’elle ne se conduisait pas comme tout le monde, et qu’elle déparait la bourgeoisitude pudibonde dans laquelle Paul Claudel (un être avec des pulsions d’intolérance violente, cf : une anecdote rapportée par Jules Renard dans son Journal, que je copierai peut-être un jour) et sa mère désirait évoluer et se hisser vers la sainteté. Lol

      La haine des hommes vis-à-vis de la grandeur et du génie quand ces choses apparaissent chez des femmes, n’est pas un mythe mais une réalité. Les grognasses décérébrées qui ont mis la main de nos jour sur le féminisme déshonorent cette cause – particulièrement difficile à défendre – des femmes libres – une espèce non seulement rare (rare de toute éternité), mais de mon point de vue qui se trouve être en voie de disparition complète de nos jours…. – les filles étant plus réceptives encore que les garçons au formatage général dont nous sommes l’objet aujourd’hui, dans cette société de la consommation compulsive désinhibée, du narcissisme autosuffisant, du divertissement putassier et de la sociabilité intéressée. Je rappelle à toutes fins utiles, que se divertir consiste étymologiquement à s’écarter volontairement de l’essentiel.

      Merci pour votre patience à ceux qui m’ont lue.

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