Pour en finir avec la peine de mort

L’ami Aristide nous propose aujourd’hui un texte tentant d’imaginer une « alternative sérieuse à la peine de mort ». C’est un bon texte, sérieux et raisonnable tout à fait à l’image d’Aristide.

Autant dire qu’il ne me convient pas du tout. Pas un seul mot sur les catapultes, les koalas, ou sur la nécessité de pratiquer des vivisections sans anesthésie sur les plus grands salopards disponibles.

Je vais donc faire une contre-proposition stéroïdée à la haine.

Je comprends qu’on ne soit que modérément en faveur de la peine de mort. Donner un tel pouvoir à l’Etat résonne comme une idée à mi-chemin entre courir avec des ciseaux et essayer de tailler une pipe à un chat sauvage.

Donc, pour remplacer ça, je propose de créer des zones d’exil intérieur. Ca fonctionnerais sur le même principe que les parcs nationaux mais avec des barbelés électrifiés de 20 mètres de haut autour et le seul moyen d’y pénétrer serait d’y être catapulté. On les placerait dans les zones les moins hospitalières du territoire et on les remplirait d’une faune animale plutôt balèze niveau crocs et griffes et on laisserait les condamnés se débrouiller. Puisque c’était si rigolo d’éventrer cette petite fille et que tuer te rend tout dur dans ton slip, vas-y, fabrique toi des armes avec ce que tu peux ramasser sur place et va donc buter un ours, ou un autre salopard pervers comme toi.

Voilà, c’est simple, économique, ça permet la réintroduction d’animaux disparus de nos régions, si les condamnés s’organisent et créent des micro villages, on pourra dire qu’ils sont réinsérés (ce que l’on pourra dire aussi s’ils se font violer par leur nouveaux petits copains ou par un auroch en rut).

Et voilà un nouveau problème de réglé !

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63 réponses à “Pour en finir avec la peine de mort

  1. Nice !! Cela rejoint un peu mon idée de réouverture du bagne de Cayenne…

  2. Bernard de Thailande

    J’approuve a 200%.

  3. Pingback: Réforme pénale : quand Taubira prétend résoudre un problème dont elle est en partie responsable | Le blog de Fikmonskov

  4. Votre proposition est beaucoup plus amusante que la mienne, je le reconnais bien volontiers. Mais le problème, c’est que vous vendez un peu la mèche : il faut y aller pas à pas. Ce que vous proposez c’est l’étape d’après, mais il ne faut pas le dire dès le début si on veut y arriver, vous voyez?
    Par ailleurs, je me trompe ou cette proposition me rappelle une planche des Idées Noires de Franquin?

  5. Dans le même style, il y a un film qui évoque ce genre de prison, « Absolom 2022 »; les méchantes bestioles sont remplacées par des individus aussi méchants que les condamnés qui sont déposés dans cette île prison mais c’est manichéen,

  6. A une seule condition, toutefois, qu’ils soient nus !

  7. Sans l’installation préalable de webcams dans la zone, la sentence prononcée n’a aucune valeur pédagogique pour les méchants ni d’intérêt distractif pour les gentils pervers stéroïdés.

  8. Bien ! Bonne idée !

    Moi ça fait longtemps que j’en ai une autre qui me trotte en tête… et le plus sérieusement du monde qui plus est ! [Sans déconner, hein !]

    Ce que je pense, perso, c’est qu’une société évoluée comme la nôtre, conformément à ce que pensaient les grecs et les romains, aurait paradoxalement besoin d’esclaves. Ne serait-ce que pour restituer sa valeur à la liberté et à la citoyenneté. Par comparaison.

    Je pense que les sauvages, les barbares, les voyous, devraient être déchus (pour un temps déterminé par le tribunal) de leurs droits de citoyens et d’hommes libres, et contraints à faire ce qu’ils détestent le plus, à savoir travailler. Mais ils ne travailleraient pas pour gagner de l’argent, non. Ils travailleraient avant tout pour se racheter une conduite et éventuellement racheter leur liberté (tout dépendrait du prix fixé par le tribunal).

    Voilà qui serait réellement susceptible de réformer le tempérament ces gens ! En effet, les prisonniers, dans les prisons, sont trop oisifs : ils ont tout le temps et toute la disponibilité mentale d’échafauder des plans pour se venger de la société par la suite. Si on les occupait à des tâches dures et répétitives de l’aube jusqu’à la nuit tombée et qu’ils s’écroulaient, comme les petits indiens qui cousent les basket nike, de fatigue et de sain hébètement, sur leurs lits superposés, tous les soirs, nous aurions beaucoup moins de problèmes avec ces gens. Et ils redouteraient bien davantage la prison qu’ils ne la redoutent aujourd’hui !

    Cela nécessiterait bien sûr d’engager de lourds moyens financiers dans les différents modes de coercition destinés à les maintenir attachés à des travaux pénibles (ex : réfection des routes, réhabilitations de parcelles sinistrées du territoire, dépollution de certaines zones, fabrication d’objets de consommation cheap dans des usines rudimentaires comme les petits chinois), sans pour autant que les facilités d’évasion n’en soient accrues, néanmoins comme ils représenteraient une main-d’oeuvre extrêmement bon-marché, l’opération resterait rentable. De plus, je pense sincèrement que cela permettrait de concurrencer les pays en voie de développement au niveau de la productions de denrées industrielles de consommation de masse (genre boites d’allumettes, prêt à porter grandes marques, ou encore montage de téléphones portables – enfin toutes ces sortes de choses), qui nécessitent de faire travailler beaucoup de personnes pour un salaire de misère qui ne permet normalement pas de vivre dignement dans un pays occidental.

    A vous les studios. ^^

    • Pas mal, j’aime bien l’idée.

    • Rétablir les travaux forcés quoi. A priori l’idée n’est pas mauvaise, mais deux remarques : d’une part on ne peut forcer les gens à travailler, particulièrement à des travaux pénibles, qu’à coup de schlague.
      Cela supposerait donc aussi de réhabiliter les châtiments corporels.
      D’autre part les gens dont il est question dans mon article (et je suppose dans celui de l’Amiral) sont des gens qu’il est hors de question de réinsérer un jour. Ils méritent la mort purement et simplement, mais parce que nous sommes gentils nous voulons bien consentir à ce qu’ils passent le reste de leurs jours enfermés dans des conditions désagréables.
      Evidemment si c’est trop désagréable ils peuvent toujours se suicider.

      • Certes, cependant ce n’est pas une question de gentillesse mais surtout de ne pas donner trop de pouvoir à l’Etat…

        Et comment pourraient-ils se suicider dans votre système? En s’empalant sur leur tabouret inamovible en béton?

      • C’est justement là que je trouve l’article incomplet : il faudrait leur laisser un tel moyen. Une corde dans la cellule et un crochet pourraient faire l’affaire.

      • Ou des petites pilules étiquetées « cyanure » mais qui seraient fait des dragées fuca.

      • A coup de Schlague ? Pourquoi pas, dans les cas extrêmes… hum. – Comment faisaient-ils en Amérique pour faire travailler les prisonniers le long des routes ? Et les noirs dans les champs de coton ?

        Il doit sûrement il y avoir d’autres moyens. Quand on ne peut avoir recours à des moyens de coercition francs, il faut faire preuve de rouerie, de perversité. C’est comme ça que de nos jours la société marche.

        D’abord aujourd’hui nous avons l’électronique. Si nous avons affaire à des gens qui méritent la mort, il doit bien y avoir moyen de leur insérer des puces sous la peau. Pour les repérer, bien sûr, en cas d’évasion, mais pas que. Vous voyez la série : « The Prisonner » ? Je ne connais pas cette série par cœur, mais il me semble que lorsque le héros essaie de se rebeller, une grosse boule blanche apparaît qui le renvoie à la case départ. Avec une puce implantée dans le cerveau (et même sans aller jusque là : avec des bracelets électroniques munis d’une fonction « tazzer » ou d’une seringue hypodermique), il me semble que c’est faisable… Rien que la menace d’en être réduit à cela, devrait suffire sur la plupart d’entre les criminels. Sinon il y aurait toujours la possibilité des les menacer de l’isolement pur et simple. Je me demande s’il n’y en aurait pas beaucoup qui préfèreraient quand même le travail à l’isolement. Car le montant fixé du rachat de leur liberté dépendrait du nombre de jour ouvrés. En ne travaillant pas, ils ne feraient que repousser l’échéance : mauvais calcul.

        Bien sûr qu’il faut, autant que possible, laisser à ces gens une perspective de se racheter : le bâton seul ne suffit pas, il faut lui allier la carotte.

        N’oublions pas que des dizaines d’années d’un travail très dur raccourcit l’espérance de vie, cela vide la tête, cela transforme le corps et le système nerveux, polit le caractère et use la vanité : pour cela, même à l’égard des pires criminels, lorsqu’ils se seraient bien comportés et se seraient usés à la tâche durant de longues durées de temps, il me semble qu’il pourrait exister une forme de clémence légitime de la part des juges. Je pense que dans un cadre comme celui-là – vie au grand air, abnégation, dévouement, sacrifice – contrairement au cadre actuel, il aurait une véritable possibilité de rédimer ces hommes (et ces femmes). Car je crois fondamentalement que l’exercice physique, la rigueur dans le mode de vie, coucher tôt, sommeil de plomb, lever aux aurores, les travaux manuels, sont susceptibles de soigner les fous.

      • « Comment faisaient-ils en Amérique pour faire travailler les prisonniers le long des routes ? Et les noirs dans les champs de coton ? »

        A coups de fouet justement. Mais bon, on n’est pas forcé d’utiliser le fouet. Simplement, et c’est ce que je voulais dire par « la schlague », vous ne pouvez contraindre quelqu’un à des travaux pénibles journaliers que si vous pouvez le menacer d’une condition plus pénible encore. Et là il est inutile de tourner autour du pot : il s’agira toujours de le faire souffrir davantage, quelque soit le moyen employé, et ce moyen sera presque toujours physique, parce que c’est plus sûr et plus facile.
        C’est pour cela qu’il y a toujours un bagne à l’intérieur du bagne, une prison à l’intérieur de la prison. C’est ce qui permet de maintenir la discipline parmi des gens qui ne sont pas des enfants de choeur.
        Et c’est d’ailleurs pour cela que dans nos prisons actuelles les désordres se multiplient, parce que l’on a systématiquement rendu inopérant ces moyens de discipline.

      • Oui, bien sûr, qu’il faut une prison à l’intérieur du bagne, et un enfer à l’intérieur de la prison. Un enfer chimique par exemple… Ne fait-on pas des merveilles de nos jours avec les neuroleptiques ?

        Oui, c’est cruel. Mais pas inhumain, dans la mesure ou la nature humaine est tellement noire…

        Dostoïevski ne s’est-il pas trouvé miraculeusement guéri de son épilepsie durant la seule période de sa vie où il avait été envoyé au bagne ? Contre les enfers intérieurs il n’y a que les enfers extérieurs qui vaillent…

        Je ne pensais pas à exclure la possibilité de la schlague pour des raisons humanistes, mais parce qu’il faut bien s’adapter à la société technologique moderne. Je pensais à la schlague au sens propre du terme, et je trouvais que c’était une punition trop « manuelle », qui laissait trop de traces. La société technologique moderne n’exclut pas de faire souffrir les braves gens pour les mener là où elle veut… pourquoi ne se chargerait-elle pas d’abord des criminels ? avant que de toucher aux braves innocentes gens ?

        On meurt d’hypocrisie dans cette société. Pas de douceur. Oh non.

      • Au bagne en Sibérie, il est allé, Dostoïevski.

      • « Ou des petites pilules étiquetées « cyanure » mais qui seraient fait des dragées fuca. »
        Non, l’inverse…

    • « dépollution de certaines zones »
      Celles-ci, par exemple ?

      http://koltchak91120.wordpress.com/2014/06/03/le-jour-dapres/

  9. J’aime beaucoup, mais un passage m’intrigue : « Donner un tel pouvoir à l’Etat résonne comme une idée à mi-chemin entre courir avec des ciseaux et essayer de tailler une pipe à un chat sauvage. »
    Qu’entendez-vous par « courir avec des ciseaux » ?

    • Un angliciste comme vous ne connait pas cette expression? C’est pourtant typique… En gros courir avec des ciseaux est dangereux parce que si on trébuche on risque de se les planter quelque part.

      • Robert Marchenoir

        Je n’ai jamais vu personne courir avec des ciseaux. Pas plus que je n’ai jamais vu personne parler à travers son chapeau.

        Parlons plutôt des vrais problèmes : les gens qui ne donnent pas à boire aux koalas assoiffés qu’ils croisent dans la rue, etc.

      • Justement, je ne comptais pas mettre de koalas dans ces réserves…

      • Robert Marchenoir

        Sage mesure.

  10. Sinon, les jeux du cirque, version gladiateurs, le retour des thraces, des mirmillons, des sécutors, des rétiaires et pour les amoureux des animaux, des bestiaires.

    Pour la bouffe, barbecue avec les perdants.

  11. Et plutôt que tout ça, je préconise :

    1/ la libre possession des armes après examen psychologique pour éviter que les apprentis criminels se sentent tout joyeux à l’idée d’attaquer des gens sans défense.

    2/ réforme du droit de légitime défense : a/Vous êtes attaqué physiquement alors que vous n’insultiez ni ne provoquiez ? Pas de proportionnalité obligatoire de la réponse et b/ droit de vengeance pour les proches.

    C’est mon coté libéral qui s’exprime.

    • On peut toujours cumuler tout ça. Certains seront toujours trop lâches, faibles ou raisonnables pour se faire justice eux-mêmes.

      • Le fait que certains ne le fassent pas est secondaire. La seule chose qui compte, c’est dissuader. Si vous savez que si vous faites une saloperie, en face on a le droit légal-et les moyens- de vous faire bobo, ça vous calme bien plus qu’une justice vous condamnant « sans mandat de dépôt » voire vous relâchant comme ça arrive de plus en plus souvent en France.

    • (droit de vengeance en cas de crime)

      Mais bon, si déjà, pour commencer, les peines de prisons pouvaient être effectuées tout court, ça serait déjà un 1er pas.

    • Robert Marchenoir

      Non, pas le droit de vengeance, même si c’est compréhensible.

      Le droit de vengeance n’est pas compatible avec une société occidentale, libérale et chrétienne. Il caractérise en revanche les sociétés musulmanes, l’Albanie arriérée où des gens se décapitent à la hache entre familles rivales pour des offenses vieilles de plusieurs siècles, etc.

  12. Les Anciens avaient inventé le concept de ville-refuge, destinée à abriter les auteurs d’homicides involontaires qui avaient réussi à échapper au Vengeur de sang (goêl), qui seul était habilité à tuer le coupable d’un tel homicide.

    « L’Éternel parla à Josué et lui demanda de communiquer les instructions suivantes aux Israélites:

    Choisissez-vous les villes de refuge dont je vous ai parlé par l’intermédiaire de Moïse.

    Celui qui aura tué quelqu’un involontairement, par inadvertance, pourra s’enfuir dans l’une de ces villes qui vous serviront ainsi de refuge contre l’homme chargé de punir le crime.

    L’homicide s’enfuira donc dans l’une de ces villes et s’arrêtera à l’entrée de la porte pour exposer son cas aux responsables de la ville. Ceux-ci l’admettront auprès d’eux dans la ville et lui attribueront un lieu, et il habitera là chez eux.

    Si l’homme chargé de punir le crime le poursuit, ils ne lui livreront pas le meurtrier, puisque c’est par inadvertance qu’il a tué la personne, sans avoir jamais éprouvé de haine pour elle.

    Il restera dans cette ville jusqu’à ce qu’il comparaisse devant l’assemblée pour être jugé, et jusqu’à la mort du grand-prêtre en fonction à cette époque-là. Après cela, il pourra retourner dans sa maison, dans sa ville d’origine, celle dont il s’était enfui.

    Les Israélites réservèrent à cet usage Qédech en Galilée, dans la région montagneuse de Nephtali, Sichem dans les montagnes d’Ephraïm, Qiryath-Arba, c’est-à-dire Hébrôn, dans les montagnes de Juda.

    De l’autre côté du Jourdain, à l’est de Jéricho, ils désignèrent Bétser sur le plateau désertique de la tribu de Ruben, Ramoth en Galaad, une ville de la tribu de Gad, et Golân en Basan, ville de la tribu de Manassé.

    Ces villes furent désignées pour servir de refuge à tout Israélite et aux étrangers séjournant parmi eux; quiconque aurait tué quelqu’un involontairement pourrait s’y enfuir pour ne pas être tué par l’homme chargé de punir le crime, avant qu’il comparaisse devant l’assemblée. »

    http://www.biblegateway.com/passage/?search=Josu%C3%A9+20&version=BDS

    Comme quoi, Amiral, c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe.

    • Robert Marchenoir

      Ce passage de la Bible, transposé aujourd’hui, consisterait plutôt à donner refuge aux victimes d’agression qui auraient tué leur attaquant en légitime défense… Et donc seraient ainsi légitimement poursuivie par des autorités réprouvant l’homicide en toute circonstance.

      • Pas faux.

        On remarquera que ces sociétés « barbares » jugeaient l’acte, et non l’individu.
        Alors que notre justice « éclairée » ne connait que l’individu.
        D’où des jugements surprenants (« En raison de son grand age, ce meurtrier en série n’effectuera que 6 mois fermes, assortis de 2 ans de sursis »), voir surréalistes (« Certes, il a été condamné à 30 ans incompressibles. Mais aujourd’hui, après avoir purgé 5 ans,il a changé, ce n’est plus le même homme !« ).

        En bonne logique, la justice devrait condamner les criminels non pas à une peine de prison, mais « jusqu’à ce qu’ils changent ».

        On va rigoler

  13. Pour rentabiliser l’affaire, on pourrait mettre des caméras et faire une émission de télé-réalité avec participation du public. Les parents de la petite fille massacrée pourrait gracier le criminel en distribuant des bonus ou bien se venger en lançant une nuée d’abeilles empoisonnées.
    Une sorte de Hunger Games quoi !

  14. Un goulag libéral, j’approuve.

  15. Ça me rappelle un bouquin de SF assez amusant : « le système Valentine », de John Varley, où les pires criminels sont exilés et livrés à eux-mêmes, sans possibilités de sortir, sur Charon, la lune de Pluton. Effet pervers : les mécanismes de sélection naturelle entrent en jeu, et il ne reste plus que les criminels les plus féroces, endurcis, assoiffés de sang, etc… Une race de super-criminels, en quelque sorte. Et quand il y en a un qui parvient à s’échapper, on est dans la m***. C’est le seul bémol, à mon avis, de cet ingénieux système.

  16. Robert Marchenoir

    Et quand il y en a un qui parvient à s’échapper, on est dans la m***.

    Pas forcément. Au bout d’un certain temps, laissés à eux-mêmes, ces gens fondent l’Australie. Pays développé, pacifique et ultra-libéral. Que du bon, donc.

    Et sans l’Australie, comment aurions-nous eu les koalas ? Hein ?

    Vous voyez bien que nous tenons là LA solution à ce douloureux problème.

  17. On pourrait ptet aussi leur z’y mettre les loups qui dévorent les troupeaux de nos beaux bergers des Pyrénées et d’ailleurs !
    Ca leur ferait les dents (aux loups) et les brebis auraient un sursis.

  18. Outre le koala, il y a deux autres produits australiens qui présentent un intérêt : les Wallabies et Mel Gibson.

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