La mauvaise éducation comme norme élitiste

Je me souviens d’une époque où la France était encore le pays de la bonne éducation, de la culture et ainsi de suite.

Aujourd’hui nous avons pour nous représenter des ploucs immondes qui se font accompagner de porteurs de parapluies, s’asseyent avant la Reine d’Angleterre à table et se comportent globalement comme des porcs l’étiquette des bonnes manières en moins.

Sarkozy était un vrai vulgaire qui savait qu’il existait une façon de se tenir mais semblait incapable de la respecter. Hollande ne semble même pas être au courant.

Rien que pour ça ils mériteraient tous de passer en cour martiale en mode « de quoi le coupable est-il accusé ». Ils nous trahissent sur tout, tout le temps et ça commence à me courir sur le haricot modèle prestige.

Ils sont tellement bouffis de matières fécales que si on leur administrait un lavement, on pourrait ensuite faire tenir ce qu’il resterait d’eux dans une boite d’allumettes. On ne peut même pas dire d’eux qu’ils sont de la merde dans des bas de soie vu qu’ils sont fagotés comme l’as de pique pour faire peuple.

Je n’ai pas l’impression de les aimer de plus en plus…

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57 réponses à “La mauvaise éducation comme norme élitiste

  1. Un vrai président pour la classe médiocre.

  2. Vu qu’ils n’ont presque plus de pouvoir, et qu’ils ne représentent plus grand monde, je trouve ça plutôt bien qu’ils n’arborent plus le décorum et les manières héritées de la monarchie traditionnelle et adoptées par nos présidents de De Gaulle à Mitterrand. Ils apparaissent tels qu’ils sont, enfin : de petits hommes gris et chauves, sans charisme, des fonctionnaires, des gestionnaires bons à se bouffer des dossiers chiants comme la pluie sur les collectivités territoriales.

    Imaginez un peu un François Hollande qui prendrait des tournures de phrases poussiéreuses et la morgue d’un De Gaulle ou d’un Giscard… La France ressemblerait furieusement à une République Bananière, et les médias anglo-saxons surnommeraient instantanément notre président « Bokassa II »…

    Il faut se rendre à l’évidence, plus jamais nous n’aurons de François 1er ou de De Gaulle, et ce n’est pas cet état de fait qui empêche la grandeur de la France : nous avons désormais toute la place pour nous comporter en monarques, nous dépasser, et accomplir de grandes choses plutôt que de sans cesse s’en remettre à une figure paternelle idéalisée. Le Père est enfin mort, les Français peuvent désormais se comporter en adultes libres, indépendants et responsables. Reste à achever Maman-Marianne.

  3. cretinusalpestris

    Oserait-on dire que les Français ont voté pour un président qui leur ressemble ?

    Sans vouloir être insultant, hein, loin de moi cette idée !

  4. Par la nature, tous les hommes sont semblables ; par l’éducation, ils deviennent complètement différents.
    Proverbe chinois

    On ne fait d’un âne et d’une rossinante, des chevaux de course.

  5. J’aime beaucoup votre article, Woland. Moins les commentaires.

    Les anti-France et autres contempteurs des français, également, commencent à titre personnel à me courir sur le haricot.

    Oui, je suis chauvine. La fonction présidentielle est une chose bonne – c’est tout ce qu’il nous reste de la royauté, vous ne voulez pas le démolir, non ? – ainsi qu’Athéna-Marianne, qui est la protectrice de ceux qui voient la France comme une nouvelle Athènes.

    Les bonnes ménagères savent ça : il faut faire avec ce que l’on a. Il n’y a pas de grands hommes qui soient des déracinés complets – car de celui qui n’a ni père ni mère, l’homme sage doit se méfier comme d’un homme capable de tout, et en particulier du pire -, car il n’y a pas de civilisation sans grandes nations.

    Hazukashi, vous avez bien mangé votre soupe freudienne, c’est bien. On vous a dit que cela vous ferait grandir, sans doute ?

    • Hey relax, je ne suis ni « anti-France », ni un déraciné, bien au contraire. C’est bien pour ça que je me moque de l’Etat, et de ses politiques, qui sont à leur place : des gratte-papiers dans la Cité Interdite. Ce ne sont pas ses fonctionnaires qui ont fait la grandeur de la Chine, ni ses empereurs, mais tout le reste.

      Je n’ai pas besoin de m’en remettre à un chef charismatique pour savoir que je suis un Français. Je n’ai qu’a retourner sur mes terres natales, en Normandie, pour m’apercevoir que mon patrimoine génétique est fait pour cet endroit et ce climat (air pur et marin, 90% d’humidité, pas trop de soleil, produits laitiers et poissons à foison), je n’ai qu’a plonger dans une forêt et écouter attentivement toutes les émotions qui débarquent alors, pour m’apercevoir que cette terre, je l’ai dans mon sang, et mes ancêtres battent la mesure dans mes tempes et mes poignets.

      Je ne dis pas comme Skandal « il faut… », « y’a qu’à… ». Je dis que « c’est », que vous le vouliez ou non, et qu’il faut faire avec. Je préfère un président minable et sans pouvoir qu’un grandiose et capable de faire n’importe quoi. Je ne fais pas non plus l’apologie du libéralisme hardcore à l’américaine, ce serait absurde de le faire en France, dont la tradition est anti-libérale depuis les celtes…

      Freud ou pas Freud, le simple fait d’avoir un rapport si fusionnel et superlatif à l’Etat est un peu étrange, mais c’est notre « logiciel », après tout.

      • Robert Marchenoir

        Ce serait absurde de le faire en France, dont la tradition est anti-libérale depuis les celtes…

        L’anti-libéralisme porté à l’absurde. La théorie politique, juridique, économique et sociale que l’on appelle libéralisme est bien postérieure aux « Celtes »… Mais je suppose qu’il faut absolument démontrer que les Français n’ont pas deux bras et deux jambes comme tout le monde, que quelque chose « dans leur ADN », comme disent les cuistres, les empêche d’être libéraux, cela alors même que le libéralisme a été inventé dans une très large mesure par des philosophes français…

      • OMG, j’étais sûr que cette outrance allait me coûter cher. Certes, le libéralisme est une notion récente, et bien postérieure à l’Antiquité. Certes, il n’y a ps d’ « ADN » qui empêcherait les Français d’être libéraux. Cela dit, je vous mets au défi d’en prendre un au hasard et de lui demander s’il a envie de renoncer à la Sécu…

        Le libéralisme à la française de type Basquiat est assez différent de la conception anglo-saxonne, et il a peu essaimé en France… Je ne dis pas que les Français sont des anti-libéraux ataviques, mais presque : on n’annule pas 1500 ans de tradition étatique avec quelques concepts, cela relève de l’utopie, tout comme de croire que la France pourrait un jour être communiste.

        Le « sens de la mesure » exprimé par Montaigne, Descartes, Pascal et d’autres zouaves est assez représentatif de cette espèce de « troisième voie » molle, à mi-chemin entre les soviets et les rednecks.

        Je suis loin d’être un anti-libéral, mais il me semble que la majorité du pays a en ce moment une certaine soif d’Etat et de Nation…

      • Robert Marchenoir

        Le libéralisme à la française de type Basquiat…

        Hahaha. Bastiat. Basquiat, c’est le nègre drogué qui faisait de l’art comptant pour rien.

        Au contraire, le libéralisme anglo-saxon est très inspiré de Bastiat, qui est beaucoup plus connu aux Etats-Unis qu’en France : la preuve…

        Le libéralisme en politique recouvre deux choses : l’Etat de droit à l’occidentale, qui repose sur la démocratie, les droits de l’homme et le respect du droit par le gouvernement. En ce sens, tous les Etats occidentaux, et la France au premier chef, sont profondément libéraux, et je vous garantis qu’aucun Français, ou presque, ne voudrait vivre dans une société dépourvue des avantages issus de ce système.

        Mais comme souvent, on ne se rend pas compte de son bonheur quand on est heureux. Beaucoup de gens se payent donc le luxe d’être anti-libéraux tout en profitant à plein des avantages du libéralisme, auxquels iln ne voudraient, en réalité, renoncer pour rien au monde.

        La deuxième signification du mot libéralisme désigne un gouvernement limité qui laisse l’essentiel de l’action sociale aux individus et aux organisations qu’ils suscitent. Le contraire de ce llibéralisme, c’est la social-démocratie avec un Etat « fort », c’est à dire obèse, cher, s’appuyant sur des millions de fonctionnaires, détournant une grande part de la richesse publique et se mêlant « d’améliorer » la société au moyen de multiples dépenses, sous forme d’assistanat, d’allocations et de subventions.

        En ce sens, en effet, la France est anti-libérale, mais depuis fort peu de temps. Mettons une trentaine d’années, depuis l’avènement du Roy François Ier. Même si la mauvaise graine a été plantée des 1945, à cause du poids des communistes dans l’appareil d’Etat à l’époque, et de la vérole durable qu’ils ont inoculée à la société : Sécurité sociale obligatoire, statut des fonctionnaires.

        Rappelons, une fois de plus, que sous le général De Gaulle, mètre-étalon de nos étatistes contemporains, la dépense publique était de 35 % du PIB seulement, soit un niveau franchement « ultra-libéral » : c’est celui de la Suisse d’aujourd’hui. Ce chiffre est passé à 57 % de nos jours, c’est à dire qu’à toutes fins pratiques la France est un pays communiste.

        Vous dites que peu de Français pris au hasard voudraient quitter la Sécu. Certes, mais c’est qu’ils sont désinformés par la propagande. La preuve, c’est qu’un nombre tout à fait significatif de Français non pris au hasard ont choisi d’être harcelés tous les jours par les hussiers et la justice en échange de la liberté de quitter illégalement la Sécu.

        Encore une fois, il est faux de dire que les Français réclament plus d’Etat. Cette tendance existe, certes, mais lorsque vous demandez aux Français s’ils veulent une diminution de la dépense publique, une majorité répond par l’affirmative. De même pour de nombreux marqueurs du libéralisme.

        Il est donc bien imprudent de prétendre que les Français sont « viscéralement » ou « historiquement » ou « biologiquement » anti-libéraux. Le problème est que les lobbys profitant de l’Etat ont réussi à faire de « libéral » une insulte. De même que si vous demandez aux gens : êtes vous raciste ? êtes-vous un sale con ? êtes-vous un enculé ?, ils vont vous répondre non, les gens ne vont pas vous dire : mais bien sûr, je suis libéral !

        Ils vont, en revanche, vous dire : je ne suis pas libéral, MAIS… De même qu’ils vont vous dire : je ne suis pas raciste, MAIS…

        Ne confondez pas les opinions authentiques et le conformisme imposé par le terrorisme intellectuel, la peur d’être ostracisé dans son milieu, de compromettre son avenir professionnel, de s’aliéner ses amis, etc.

      • Assez juste, ce que dit Marchenoir, mais en gros, car en détail il y a à redire.

        Il me semble que si les Français sont demandeurs de plus d’Etat c’est avant tout dans les domaines où l’Etat est pleinement légitime, et en premier lieu dans celui de la sécurité. Si l’Etat est devenu obèse en matière de fiscalité et de contrôle social, il reste en revanche un gringalet contre délinquants et « sans papiers », par exemple. Vouloir plus d’Etat en cela est tout à fait justifié.

        Il resterait à expliquer comment la Suisse se débrouille pour avoir un taux de prélèvements obligatoires comparable à celui de la France « étatiste » du général de Gaulle. A mon avis, il n’est pas impossible que ce soit dû à une sorte de nécessité. J’ai du mal à imaginer un système privé capitaliste de sécurité sociale qui ne serait pas déficitaire s’il devait maintenir le même niveau de prestations.

        Même remarque pour l’éducation, qu’aucune « mutuelle associative » non étatique n’aurait les moyens de financer, même en supprimant 100 000 postes (ce qui serait d’ailleurs faisable, mais il faudrait taper dans le personnel administratif plutôt que dans les profs, soit dit en passant).

        Si la part de l’Etat a augmenté partout, y compris dans les Etats les plus libéraux, c’est peut-être parce que la gestion des sociétés modernes l’exige.

      • @ l’ami Hazukashi
        Vous préférez un minable sans pouvoir plutôt qu’un grandiose capable de faire n’importe quoi….
        Le problème, c’est que les minables font n’importe quoi, c’est même ça qui les caractérise
        Plus ils sont nullards, crevards, connards, pire sont leurs décisions
        Un Jospac décide, comme une envie de chier, de faire les trentecinqueure payées 39, au motif qu’y a des gains de productivité à faire ( vous avez bien lu, à faire, pas encore faits…)
        Le même Jospac décide le PACS et son lointain successeur et pourtant rival, décide d’aller plus loin et de marier les paydays et les gouinettes
        Leur lointain prédécesseur, la gueurnouille du bébête chaud décide d’abolir la peine de mort sans proposer autre chose à substituer
        Son héritier spirituel Chirin, décide de reprendre les expérimentations nukleairs dans le pacifik et, peu après, licencie le seul timide libéral du gouvernement, Madelin, puis il pousse Juppé à la faute et le laisse capituler en rase campagne
        Pour finir, il dissous l’Assemblée ( les nuisibles qui, n’ayant jamais travaillé de leurs dix doigts, sont hautement qualifiés pour décider de ton destin et de la préservation des rentes de leurs clients)
        J’ai gardé pour la fin la prestation libyenne du dernier crétin de droite promu par la machine politique

        Comme quoi, hein, même ( et surtout) s’ils sont minables, ils sont nuisibles

  6. Il parait que la Reine, lui a marchée dessus du pied gauche, afin de se porter bonheur.

  7. Dans la série des mal élevés : Aquilino Morele qui se fait cirer les pompes à l’Elysée ; le « conseiller diversité » de présimou Faouzi el glandaouï (suspecté de fraude fiscale et autre) ; un conseiller de Taubira qui use et abuse de son véhicule de fonction…

    « Je n’ai pas l’impression de les aimer de plus en plus… »

    ça c’est de l’euphémisme. La même impression m’habite.

  8. Nous avons les médiocres que nous méritons. Notre peuple à sombré dans la facilité et récolte donc le fruit de son investissement : de la merde en branches chargées comme celles d’un cerisier lors d’une bonne année.
    Je ne sais pas sur combien de siècle il faut remonter avant de retrouver un chef qui ait autre chose que la tronche et le comportement d’un Muppet.
    Il ne faut pas rêver : une reprise en main providentielle n’a que peu de chance d’avoir lieu et quand bien même les votants vireraient majoritairement dans « l’estrèmdrouate », la Marine ne dépasserait pas le niveau de Miss Piggy.
    C’est désespérant.

  9. Ils sont la caricature des clichés qu’ils se font de la morgue aristocratique.

  10. Robert Marchenoir

    Tiens, Jean-Marie le Pen vient à nouveau de « déraper », mais ce dérapage-là, personne ne le relèvera, puisqu’il a lieu dans une lettre où il remonte les bretelles à sa fille :

    Madame la Présidente,

    Après m’avoir accusé, sans m’entendre, d’avoir commis une « faute politique », vous faites supprimer, sans m’en avertir, du site officiel du Front National, le « Journal de bord » que je publie depuis 366 semaines sans incident notable.

    Je ne peux accepter cette injustice supplémentaire qui suit d’ailleurs la campagne médiatique diffamatoire déclenchée par les sycophantes, chiens de chasse de l’antisémitisme, pour l’emploi du mot « fournée ».

    http://www.jeanmarielepen.com/2014/06/lettre-ouverte-de-jean-marie-le-pen.html

    Les chiens de chasse de l’antisémitisme. En bon français, Jean-Marie le Pen, juste après avoir été accusé, une fois de plus, d’antisémitisme, et après s’être récrié que non, jamais, au grand jamais, il n’avait été antisémite, nous explique qu’il est détestable et méprisable de chasser l’antisémitisme, à tel point que ceux qui le font sont comparables à des chiens.

    Autrement dit, il fait comme il a toujours fait : d’un même geste, il récuse ceux qui l’accusent d’être antisémite (variante : de complaisance avec les nazis), et confirme, à l’intention de ses fidèles, qu’il l’est.

    Une fois de plus, il pratique cet art consommé des antisémites qu’il a porté à sa perfection, consistant à dire : je l’ai pas dit, mais je l’ai dit quand même et d’ailleurs je vous le répète.

    Il n’ajoute pas : nananère, mais c’est tout comme.

    On notera l’odieuse formule « de politesse » par laquelle il conclut sa missive :

    « Je vous prie, Madame la Présidente, d’accepter les devoirs que je vous présente. »

    Présidente qui se trouve être sa fille, hein.

    C’est sûr que Jean-Marie le Pen manie admirablement la langue française. Si c’est pour insulter sa fille de cette manière, je trouverais préférable qu’il emploie le français d’un Hollande ou d’un Sarkozy. Au moins, ce serait raccord avec le contenu.

    Etant précisé que je n’ai pas une admiration éperdue pour Marine le Pen, pour laquelle je vote malgré tout. Mais là, le vieux, il se prend pour le roi de France. A côté de lui, Sarkozy était un garçon modeste et effacé.

  11. Robert Marchenoir

    C’est tout relatif, cette histoire de parapluie. Il est tout à fait normal que de hauts responsables politiques en représentation se fassent abriter sous un parapluie par un larbin.

    François Hollande, lors de sa prise de fonctions, a commis l’erreur de protocole inverse : ne pas se faire abriter sous un parapluie tenu par quelque factotum, probablement pour faire peuple, cool et proche des gens. Résultat : il s’est ridiculisé et a ridiculisé sa fonction en se faisant tremper des pieds à la tête pendant une cérémonie interminable, concentrant l’attention du public sur son infortune au détriment de la solennité du moment.

    Dans le cas présent, l’erreur des services du protocole a été de ne pas se renseigner sur les habitudes de la reine d’Angleterre, qu’on peut effectivement voir trimballer son propre pépin lors de diverses manifestations officielles. Anne Hidalgo a ainsi pris le risque d’apparaître comme arrogante et hautaine à côté d’Elisabeth II, alors que personne ne lui aurait fait grief de son porteur de parapluie si elle avait été seule.

    D’ailleurs, personne ne semble avoir remarqué, sur la même photo, que François Hollande, lui, chemine aux côtés de la reine sans parapluie du tout. En somme, ce serait Anne Hidalgo qui se monterait le bourrichon par rapport au président de la République, et non les socialistes de façon générale qui auraient des manières plus royalistes que celle du roi.

  12. Je ne comprends pas comment vous faites pour ne pas les aimer.
    Vous êtes vraiment très difficile.

  13. Le défaut de ce billet c’est de mélanger deux choses : un fait divers assez dérisoire, comme cette histoire de parapluie, et un jugement global sur la décadence des élites.
    Le fait divers ne mérite pas qu’on en parle.
    Le second point par contre nécessiterait un long développement, car il est plus difficile à appréhender.

  14. Robert Marchenoir

    Je remarque tout de même que la reine d’Angleterre a un parapluie franchement ridicule. Il fallait que ce soit dit.

  15. « faire tenir ce qu’il resterait  »

    ce QUI resterait d’eux !!!

    on dit « que reste-t-il de nos amours »,
    mais on dit aussi « ceux qui restent »,(et non pas ceux qu’ils restent) donc au singulier : « ce qui reste »

    ah la la la la !!! on critique les speakerines de la télé (hommes ou femmes), mais on ne fait pas mieux !

    je reprends ici mon grand combat : sauvons « qui »
    « qui » disparaît tous les jours un peu plus des médias, génocidé par « qu’il », chouchou des « bac-5 » qui ont fait l’école des journalistes sans même savoir écrire leur nom (alors la différence entre « qui » et « qu’il », vous pensez…)

  16. Robert Marchenoir

    Marine le Pen dans son numéro néo-communiste :

    Décidément, il n’y en a pas un pour racheter l’autre. Entre le père qui revendique le droit de péter à table et la fille qui suce honteusement les fonctionnaires…

    Marine le Pen, qui prétend renouveler le discours politique français, nous ressort l’une des escroqueries communistes les plus éculées : la défense des « petites lignes » rurales de chemin de fer, qui ne seraient pas rentables et que par conséquent il faudrait préserver…

    Pas un mot sur l’INTERDICTION, PAR LA SNCF, des lignes d’autocar, qui auraient le tort de concurrencer les cheminots communistes, d’être beaucoup plus pratiques que le train et beaucoup moins chères…

  17. Personnellement, je suis pour le remplacement des lignes SNCF ET d’autobus par des lignes de Volvo pour tous : ça, ce serait du libéralisme qui aurait de la tronche !

  18. Robert Marchenoir

    L’Ukraine envisage de construire… un nouveau mur de Berlin, mais à l’envers : 2 000 kilomètres de barrière électrifiée, protégée par des barbelés, des tranchées et des mines, le long de la frontière avec l’Union soviétique. Euh… je veux dire la Russie :

    http://euromaidanpr.wordpress.com/2014/06/14/head-of-dnipropetrovsk-osa-offers-to-build-a-fortification-fence-along-russian-border

    A part ça, la guerre froide est terminée et Poutine est un gentil garçon.

  19. Où l’on apprend que Volvo fabrique des trains, des trains routiers bien sûr. Et ils ont baptisé cette technologie « Sartre » (Safe Road Trains for the Environment). Amusant, non ?

  20. Robert Marchenoir

    Après avoir mis l’Ukraine à feu et à sang, Poutine tente de subvertir la Moldavie :

    http://windowoneurasia2.blogspot.fr/2014/06/window-on-eurasia-moscow-mobilizing.html

    Mais ce n’est pas de l’impérialisme, hein, puisque a) c’est destiné à asservir des bougnoules qu’on ne sait même pas placer sur une carte, b) c’est destiné à les éloigner de l’Europe.

    • Ah ! Ah ! Poutine met l’Ukraine à feu et à sang maintenant ! Tandis que l’Amérique essaie au contraire de restaurer la paix.

      C’est quand même simple la géopolitique : il suffit de lire les communiqués officiels de la Maison blanche et d’aller les répéter sur tous les blogs.

      Marre de cette propagande merdique de stipendié atlantiste.

      • Robert Marchenoir

        Non c’est l’honnêteté et la vérité qui sont simples, Polo.

        C’est bien la Russie qui a annexé la Crimée, l’Ukraine n’a pas annexé de territoires russes.

        C’est bien la Russie qui s’est livrée à un coup d’Etat en Crimée, en pénétrant avec ses forces armées dans le parlement régional, et en obligeant les députés à nommer un premier ministre à la botte de la Russsie sous la menace des fusils. Ce n’est pas l’Ukraine qui a envahi le parlement russe ou tchétchène avec ses soldats.

        C’est bien la Russie qui a envoyé des forces spéciales et des soldats russes en Ukraine continentale du sud-est, l’Ukraine n’a pas envahi la Russie.

        C’est bien la Russie qui s’est emparée de commissariats de police, de bâtiments de l’armée, du gouvernement et d’aéroports dans le Donbass (Ukraine), ce n’est pas l’Ukraine qui s’est emparée de bâtiments militaires russes.

        C’set bien la Russie qui a attaqué une base de gardes-frontière ukrainiens en tirant à partir d’immeubles d’habitation (comme les soldats du Hamas dans la bande de Gaza), ce n’est pas l’Ukraine qui a attaqué une base de gardes-frontière russe en se servant des civils comme boucliers humains.

        C’est bien la Russie qui a fourni des rations, des uniformes, du matériel, des fusils, des missiles, des lance-roquettes à tubes multiples, des camions, des blindés de transport de troupes, des mortiers autoportés, des canons, et tout récemment trois chars d’assaut, à ses troupes en Ukraine et aux milices qu’elles contrôlent. Ce n’est pas l’Ukraine qui a introduit toutes ces armes en Russie.

        C’est bien la Russie qui vient d’abattre, en Ukraine, un avion ukrainien en tuant les 49 soldats qui s’y trouvaient. Ce n’est pas l’Ukraine qui a abattu un avion militaire russe en Russie.

        Tout cela se trouve, non pas seulement dans les « communiqués officiels de la Maison-Blanche » (qui à vous en croire ne diraient jamais la vérité, affirmation qui signe le militant malhonnête), mais dans les sources ukrainiennes… et russes.

        Et la plupart de ces faits sont confirmés par le gouvernement russe, ceux qui ne le sont pas étant confirmés par les soldats russes eux-mêmes qui se trouvent sur place.

        Ah ! C’est aussi l’idéologue officiel de Vladimir Poutine, Alexandre Douguine, qui vient de dire, dans une longue interview à la radio, que les Ukrainiens, il fallait « les tuer, les tuer, les tuer » (répété trois fois). Aucun professeur d’université, responsable politique ou militant ukrainien n’a dit qu’il fallait « tuer les Russes ».

        Et ce sont des étudiants russes qui viennent de lancer une pétition pour qu’Alexandre Douguine soit licencié de l’université de Moscou, en raison de cet appel au meurtre.

        Ce n’est pas « la Maison-Blanche ».

        Il y a aussi des Russes honnêtes, justes, pacifiques, amoureux de la liberté et inspirés par les valeurs chrétiennes. Tous les Russes ne sont pas comme vous, figurez-vous.

        Evidemment, il ne faut pas demander au « professeur » de « philosophie » que vous êtes, stipendié par l’Etat français pour décerveler nos têtes blondes, de s’abaisser à reconnaître la vérité. Il ne faut pas demander, non plus, au « professeur » de « philosophie » que vous êtes, de travailler pour rechercher des faits, et de soumettre son opinion à ces faits. Son idéologie lui suffit amplement.

        Contrairement à vous, moi je ne suis stipendié par personne.

        Je l’ai déjà dit, et je le redirai à chaque fois que cela est nécessaire : il est extrêmement inquiétant, pour la santé du pays, que quelqu’un comme vous, qui remplace systématiquement la vérité par la propagande et s’ostine à nier la réalité lorsqu’on la lui met sous le nez, soit simplement autorisé à faire cours devant des élèves dans une école sur le territoire français.

        Vous êtes un excellent exemple de la décadence intellectuelle et morale de la France.

  21. Les Américains n’interviennent jamais dans la politique intérieure des Etats étrangers, promis, juré.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Interventions_militaires_des_États-Unis_dans_le_monde

    N’allez pas croire que c’est de l’impérialisme, ils font ça pour notre bien.

    • Robert Marchenoir

      Evidemment qu’il arrive aux Américains d’intervenir dans la politique intérieure des Etats étrangers.

      Et ? Donc ?

      • Conclusion : ils n’ont pas de leçons de morale à donner aux Russes. Il fut un temps où la politique américaine condamnait l’interventionnisme des Etats (doctrine de Monroe), il serait temps de revenir à ces principes. Pourquoi se mêlent-ils des affaires ukrainiennes ? C’est la sphère d’influence russe. Quant à la Crimée, c’est Catherine II qui l’a conquise, pas les Ukrainiens.

      • Robert Marchenoir

        Ils n’ont pas de leçons de morale à donner aux Russes.

        Admettons.

        Donc, si je comprends, bien, Sébastien :

        1) Vous affirmez que c’est la morale et elle seule qui doit diriger la politique étrangère,

        2) Vous affirmez que les Etats-Unis, agissant de façon immorale en politique étrangère, ont perdu le droit de reprocher leur immoralité à d’autres.

        Ces deux assertions sont contestables à de nombreux titres, mais pour l’instant nous allons les accepter pour l’intérêt du raisonnement.

        Donc, nous sommes d’accord : les Américains n’ont pas de leçons de morale à donner aux Russes.

        Et vous, Sébastien ? Vous êtes américain ? J’ai cru comprendre que vous étiez français. Etant, donc, et par hypothèse, d’une moralité irréprochable (hahaha ! — mais peu importe), vous avez parfaitement le droit de donner des leçons de morale aux Russes. Donc, Sébastien ? Quel est votre position morale sur le sujet, puisque, si j’ai bien compris votre propos, a) c’est avant tout une question de morale, b) vous êtes légitime à vous exprimer sur le sujet ?

        En ce qui me concerne, j’ai le regret de vous informer qu’étant français et non américain, j’ai parfaitement le « droit » (selon votre propre conception des choses) de reprocher leur comportement aux Russes. Je vous serais donc reconnaissant de bien vouloir vous reporter aux innombrables faits et arguments que je donne, ici et ailleurs, depuis le déclenchement de cette affaire, et de leur apporter une réponse, au lieu de botter en touche en arguant d’une immoralité supposée des Etats-Unis.

        Enfin, et c’est le plus important, les Ukrainiens ne sont pas américains, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué. Et toujours au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, c’est des Ukrainiens qu’il s’agit au premier chef. Pas des Américains. Ni de l’Union européenne.

        Les Russes n’ont pas attaqué, envahi et annexé le territoire américain. Ils ont attaqué, envahi et annexé le territoire ukrainien.

        Et, scoop pour vous : l’écrasante majorité des Ukrainiens ne sont pas d’accord. Aussi étonnant que cela puisse vous paraître, les Ukrainiens une une volonté propre, des intérêts propres, et ils ne demandent pas l’avis des blogueurs réactionnaires français avant de savoir s’ils sont plutôt d’accord, plutôt pas d’accord ou carrément pas d’accord du tout pour se faire asservir par un pays étranger.

        C’est pourquoi je trouverai toujours profondément immoral (moi aussi, j’ai le droit…) qu’une partie de l’extrême-droite française essuie ses godillots sur la gueule des Ukrainiens pour régler ses petits problèmes d’ego au détriment des Etats-Unis ; qu’elle oublie de demander l’avis des Ukrainiens avant de pontifier sur le sujet, et ce, non pas même pour défendre les intérêts fondamentaux de la France, mais pour satisfaire l’une des inclinations les plus viles et lâches de l’être humain, qui est le ressentiment.

        C’est pour se venger de leurs frustrations personnelles et de tous les maux qu’ils attribuent aux Etats-Unis, que tant de Français expriment une telle Schadenfreude face à l’oppression subie par les Ukrainiens aux mains des Russes.

        Peu importe les souffrances des Ukrainiens, puisque ça fait chier les Etats-Unis. Les Ukrainiens peuvent bien aller se faire foutre, puisque la brutalité poutinienne, moi, ça me fait bander, et que ça arrange mon petit confort psychologique.

        Eh ben mon gars, cette mentalité franchouillarde qu’on rencontre à tant d’occasions (et pas seulement dans l’affaire ukrainienne), moi, je trouve que ça pue.

      • Parce que Svoboda (le parti néo-nazi ukrainien), ça sent bon ? Vous avez une drôle de conception de la morale. On s’inquiète des progrès du parti Aube dorée en Grèce mais dès qu’il s’agit de l’Ukraine, on ferme les yeux sur d’authentique fachos. Vérité en deçà des Balkans, erreur au delà.
        Je parle de morale parce que les Etats-Unis justifient souvent leurs interventions en son nom, pour des raisons humanitaires ou parce que les droits de l’homme sont violés. Je n’affirme pas que la morale doit diriger la politique étrangère, contrairement à ce que vous me faites dire. D’ailleurs, la morale n’a pas grand-chose à voir en cette affaire mais des intérêts stratégiques bien prosaïques. Les Américains n’en ont rien à fiche des Ukrainiens et de leurs souffrances. Si ce pays excite leur convoitise, c’est parce qu’il est à un carrefour et qu’il permet aux Russes un accès aux mers chaudes. Priver les Russes de la Crimée (par ex.), c’est les affaiblir considérablement et les empêcher en Mer Noire et indirectement en Méditerranée. D’autres basses considérations sont certainement en jeu comme réduire la dépendance de l’Europe vis-à-vis du gaz russe. On voit tout l’intérêt de brouiller les Européens avec la Russie. Comme disait De Gaulle, l’Europe supranationale, c’est la volonté des Américains. Si l’Ukraine pouvait se rapprocher de l’Union Européenne et s’éloigner de la Russie, c’est tout bénéfice pour les Etats-Unis.
        Alors, l’indépendance de l’Ukraine, dans cette histoire, elle ne pèse pas bien lourd. J’observe en outre que Ioulia Timochenko (l’icône de la révolution orange) est une grande admiratrice de Margareth Thatcher. Je comprends que vous l’aimiez.

  22. Marchenoir ne sait même pas que la Crimée est historiquement russe et que son rattachement à l’Ukraine n’est qu’une fantaisie récente (1954) du pouvoir soviétique. Mais en bon agent américain, Marchenoir se moque de l’histoire et ne fait que diffuser les billets officiels et les éléments de langage des States.

    Marchenoir essaie de nous faire croire que la Russie a envoyé trois vieux chars pour envahir l’Ukraine discrètement, mais ce faisant il se contente de recopier mot pour mot les communiqués du pouvoir ukrainien, qui, comme on l’imagine, sont d’une neutralité absolue et n’ont rien, absolument rien de propagandesque.

    Marchenoir aura-t-il le toupet de prétendre qu’il n’y a actuellement en Ukraine aucun agent américain, aucune aide tactique, aucun mercenaire, aucune présence de la CIA ?

    Marchenoir trouve tout à fait normal que l’Amérique soit engagée à fond derrière le nouveau pouvoir ukrainien mais estime scandaleux que la Russie s’y intéresse également, alors que des millions d’Ukrainiens sont russophones et que le destin des deux pays est lié aussi bien par l’histoire que par la géographie.

    Marchenoir vient dans tous les blogs critiquer l’impérialisme russe, à l’heure où les délires américains mettent partout au pouvoir les pires islamistes.

    Marchenoir se fout de la gueule du monde.

    Marchenoir n’est qu’une boîte vocale chargée de répéter le message de ses maîtres.

  23. Et petit détail pour cet esclave atlantiste que vous êtes, Marchenoir : si moi je suis payé par l’Etat français, ce dont je suis fier, je ne passe pas mon temps à répéter comme vous le faites ses communiqués de politique extérieure, car en cette matière vous êtes l’exact clone d’un Fabius ou d’un BHL. Alors les leçons de liberté, à d’autres.

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