2014 et le progrès

Pendant longtemps j’ai été surpris par les gens qui semblent être assez arriérés pour oser dire “c’est-y pas possible de voir/entendre des choses pareilles en (insérer la date)”.  Comme si, malgré toutes les preuves évidentes du contraire, la nature humaine changeait en fonction d’un facteur arbitraire comme l’année dans laquelle nous sommes.

Ca me donnait des envies de les transformer en potager à retourner à coups de bêche.

Ce matin, au détour d’une charmante conversation, j’ai enfin compris que ce n’était pas du tout une opinion mais simplement un mantra. Les semi mongoliens qui polluent l’air que nous respirons par leur simple présence répètent cette ineptie profonde de manière religieuse. Parce qu’ils ont besoin de croire, vraiment besoin, que demain sera meilleur qu’aujourd’hui, ils ânonnent ce cliché plus usé que l’œil de bronze d’un trav du bois de Boulogne en fin de carrière.

Cette expression représente ce que le sentiment religieux peut avoir de pire en terme de superstition. Je propose donc de les remettre dans le droit chemin en leur démontrant que demain est toujours pire qu’aujourd’hui mais que nous tenons parce que chaque jour nous épaissit un peu plus le cuir.

Votre progrès n’existe pas les enfants et même la roue peut être désinventée comme le prouvent avec tant de brio les enculeurs de chèvres afghans et le sauvage d’Irak.

Donc préparez-vous à être catapultés sans douceur si vous continuez à croire à cette notion absurde de progrès, ce qui est peut être mieux que de se faire retourner comme un potager… Vous voyez, c’est ça le vrai progrès, c’est technique, pas moral !

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32 réponses à “2014 et le progrès

  1. Excellent ! Ça fait chaud au cœur de lire de si justes propos en 2014, en France, pays des droits de l’homme ! Ça le sera encore en 2015 comme ça l’eût été en 2011 où en 1924 !

  2. Ce qu’ils ont surtout besoin de croire, c’est qu’ils sont meilleurs que ceux qui les ont précédés, condition indispensable pour justifier les délires prométhéens dont ils se font les zélotes, conscients ou non.

    Le con moderne adhère pleinement au dogme du marxisme culturel : le temps est une flèche, et la Civilisation avance vers l’édification de l’Homme Nouveau.

    Au-delà de la superstition que ça traduit chez ceux qui ânonnent ce genre d’ineptie sans la comprendre, c’est surtout une arme rhétorique redoutable, qui en divisant les opinions en deux catégories, celles du présent et celles du passé, permet d’éluder sans réfléchir toute question embarrassante.

  3. Je faisais remarquer, dans un billet récent (que j’ai la flemme de rechercher…) que si on transposait cette formule en une autre époque que la nôtre, son ridicule sautait immédiatement aux yeux. Imaginons par exemple un modernœud médiéval : « Comment ? Vous n’allez tout de même pas arracher un à un les ongles de cet homme pour le faire avouer son vol de poules ! On est quand même en 1265, merde ! »

  4. Ne pas confondre progrès de la civilisation et civilisation du progrès.

  5. AU moins nous sommes enfin débarrassés de « à l’aube du 21ème siècle » qui était franchement pénible

  6. Robert Marchenoir

    Ils se foutent ouvertement de notre gueule :

    «Il suffit d’écrire plus petit pour qu’il soit moins gros.» Voilà la solution du ministre Michel Sapin pour réduire la taille du Code du travail.

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/insolites/2014/06/26/25007-20140626ARTFIG00097-la-technique-de-michel-sapin-pour-reduire-le-code-du-travail-ecrire-plus-petit.php

    Le « progrès » consiste à compliquer la vie des gens et à interdire les inventions les plus ingénieuses de l’humanité :

    Ségolène Royal veut interdire les sacs en plastique.

    http://www.lefigaro.fr/conso/2014/06/26/05007-20140626ARTFIG00092-segolene-royal-veut-interdire-les-sacs-en-plastique-des-2016.php

    J’ai lu des kilomètres d’articles sur le scandale immense de l’existence des sacs en plastique. Je n’ai JAMAIS (et je dis bien jamais) lu une seule explication de la façon dont les sacs en plastique se retrouvent « dans la mer » et « tuent les tortues marines ». (ouate ze feucke, les tortues marines ?)

    Pour ma part, les sacs en plastique qu’on me donne dans les commerces, soit je les garde chez moi pour les réutiliser, soit je les mets à la poubelle. Et je suis bien sûr que près de 100 % des Français en font autant.

    QUI sont les salopards qui viennent fouiller mes poubelles pour en extraire les sacs en plastique, en les séparant soigneusement des autres déchets, puis vont les jeter tout exprès dans la mer ?

    DEPUIS QUAND les sacs en plastique ne sont-ils pas dérisoirement faciles à faire disparaître, par simple combustion ? On nous casse les couilles depuis des décennies avec ces fameux sacs en plastique qui dureraient des siècles et seraient impossibles à éliminer.

    Je commence à en avoir PLEIN LE CUL, et je viens donc à l’instant de me livrer à une petite expérience ultra-simple que vous pouvez reproduire chez vous immédiatement : j’ai pris quelques échantillons de différents sacs en plastique et je les ai fait brûler.

    Eh bien, grosse surprise : de même que la pluie, ça mouille, les sacs en plastique, non seulement ça brûle à basse température, avec une simple allumette, mais en plus il n’en reste rigoureusement rien. Pas un gramme de cendres. Ils se volatilisent à la flamme.

    Donc, d’où viennent les fameux « murs de plastique » dans les océans avec lesquels on arrache des larmes aux Margot écologistes ?

    Soit le gouvernement français flanque nos poubelles à la mer, et alors c’est à lui d’arrêter ses conneries et de se mettre à brûler proprement nos ordures, sans nous casser les couilles en nous privant de sacs en plastique. Soit les milliards de sacs qu’on trouve dans l’océan viennent des pays de bougnoules qui n’en n’ont riennafout’ de l’écologie, et comme d’habitude ce sont les Blancs qu’on fait chier pour les punir des méfaits des Nègres.

    A mon avis, c’est cette dernière hypothèse qui est la bonne.

    Si vous avez une autre explication, je serais curieux de l’entendre.

    • cretinusalpestris

      En Suisse, on n’a pas de mer, donc on a toujours des sacs en plastique, puisqu’ils ne peuvent pas finir dedans.

      Par contre, le nombre de sacs de supermarchés *français* qu’on trouve sur les rives *suisses* du Léman est proprement hallucinant.

      (Oui,y’a un oxymore caché dans la dernière phrase.)

      • Robert Marchenoir

        La conclusion me paraît simple : les Suisses, las de leur réputation surfaite, sont devenus de gros dégueulasses. Allant faire leurs courses en masse dans les supermarchés français là où c’est moins cher, ils récupèrent les sacs en plastique pour foutre leurs ordures à la baille, histoire de ne pas payer la taxe hallucinante sur les sacs poubelle.

      • C’est bizarre pasqu’on ne donne plus de sacs en plastisque dans les supers français.
        Et ceux qu’ils nous vendent refusent énergiquement de se laisser jeter.
        Alors c’est pas nous !
        C’est ptet une vengeance contre la votation anti-minaret ?

    • Pas sûr que votre explication soit la bonne. Vous parlez du sujet sans réellement le connaître.

      « Une étude des macrodéchets récupérés en 1994 par les filets de chalutiers du nord-ouest méditerranéen, autour des côtes d’Espagne, de France et d’Italie a montré une forte concentration moyenne de déchets (1 935 macrodéchets/km2 en moyenne, constitués à 77 % de plastique, dont 93 % étaient des sacs en plastique). »

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Contamination_du_milieu_marin_par_les_plastiques

      Cela dit, la situation s’est peut-être améliorée en Mer Méditerranée depuis cette étude de 1994.

      • Robert Marchenoir

        J’adore les gens, sur Internet, qui reprochent aux gens de « parler du sujet sans réellement le connaître », puis qui font à leurs interlocuteurs le don immense de leur savoir vertigineux en… citant Wikipédia. Mal à propos, en plus.

        Ce n’est évidemment pas parce que des sacs en plastique se promènent près des côtes françaises qu’ils sont d’origine française. Figurez-vous qu’il y a, en mer, des phénomènes qui s’appellent des courants et qui sont capables de transporter des déchets d’un bout de l’océan à l’autre, mais apparemment ça ne vous dérange pas, vous, de « parler du sujet sans réellement le connaître ».

        La question n’est pas de savoir s’il y a des sacs en plastique en mer (il y en a, personne ne conteste ce point) ou de déterminer leur position.

        La question à laquelle personne ne répond, et vous pas plus qu’un autre, est : a) de quelle façon sont éliminés les déchets ménagers en France, b) y a-t-il, dans ce processus, quelque chose qui permet à des sacs en plastique de s’échapper en mer en masse, et par quel moyen — et, dans le seul cas où la réponse à b) serait positive, c) comment se fait-il que les gouvernants qui nous gouvernent ne modifient pas le processus existant d’élimination des ordures en France, afin que les sacs en plastique ne se retrouvent ni dans la mer ni dans Wikipedia, au lieu de nous casser les couilles en nous faisant la leçon et en se mêlant de taxer, puis de nous faire payer, puis de nous interdire un produit du génie humain astucieux, pratique, extrêmement utile, bon marché et universellement répandu.

        Si quelqu’un a des éléments de réponse là-dessus, je les attends bien volontiers — à condition que leur possesseur s’abstienne de jouer au con en fustigeant « les gens qui ne connaissent rien au sujet ». Le fait que je ne possède pas ces informations est justement le scandale que je dénonce, hé, banane !

        Vu les millions de petits chefs (hommes politiques, journalistes, fonctionnaires et autres activistes subventionnés) qui tentent de faire honte à ceux qui utilisent des sacs en plastique pour faire leurs courses, au nom de préoccupation écologiques à la sincérité douteuse, cette information que je réclame devrait se trouver à des milliers d’exemplaires dans l’espace public.

        Or elle en est ostensiblement absente. Et c’est bien le problème. C’est bien ce qui me fait soupçonner une arnaque majeure.

        Ca, et le fait que, comme je viens de le démontrer à l’aide d’une expérience scientifique simple (mais que pèse la science, à côté de l’idéologie, de nos jours ?), il n’y a rien de plus facile que de faire disparaître les sacs en plastique après usage.

        Donc, jusqu’à preuve du contraire que vous n’avez pas faite, il est bien plus probable que les tonnes de sacs en plastique qui se trouvent en mer (et entre autres près des côtes françaises) proviennent, par exemple, de pays comme l’Inde, où les toilettes sont une rareté et où des millions de gens défèquent dans la nature, ou bien du Libéria, où le premier ministre en visite dans telle ville côtière va mouler un bronze sur la plage, plage qui est un gigantesque cacadrome fréquenté avant lui par des milliers de ses compatriotes, plutôt que dans un pays comme la France, où la police fouille les poubelles déposées en dehors des bacs pour trouver l’adresse de leur propriétaire et leur dresser contravention.

      • Il y a de grandes chances que les déchets qui se retrouvent en mer proviennent d’un pays développé. Les pays les plus pauvres ont peu recours aux emballages divers et variés que l’on trouve dans les supermarchés.

        « Les Etats-Unis détiennent le triste record de dépasser les 700 kg / hab./an. En Inde, la quantité passe à 100 kg/hab./ an (7 fois moins). L’Europe, avec ces 550 kg/hab./an n’est pas exemplaire. La quantité de déchets dépend, entre autre, du niveau de richesse du pays. »

        http://www.ecodomisons.fr/les-déchets-1/la-production-mondiale-de-déchets/

        Et puis je ne vois pas ce que les déchets indiens iraient faire en Méditerranée. Il est plus probable qu’ils proviennent de pays limitrophes. Quant à savoir pourquoi des sacs plastiques se retrouvent en mer, c’est simple : ils ne sont pas tous incinérés. Seuls 35 % des déchets sont incinérés dans notre pays. Un tiers des déchets se retrouve dans les décharges publiques ou dans la nature. Ensuite ils sont rejetés à la mer par l’intermédiaire des fleuves et des rivières. Un autre tiers est recyclé par divers moyens.

        Si vous ne possédez pas ces informations, c’est que vous ne cherchez pas à les trouver. Par idéologie, je suppose.

      • Robert Marchenoir

        Merci, Sébastien, de nous démontrer à nouveau comment on peut se montrer, grâce à Internet, à la fois ignorant, stupide, hargneux envers son prochain, fier de l’être, et par-dessus le marché rejeter ses propres tares sur les autres.

        Je me donne la peine de soulever un problème dont personne ne parle, sans mettre en cause qui que ce soit ici. Aussitôt vous sortez du bois en vous livrant à une attaque personnelle à mon égard. Et pour dire quoi ? Rien, et en tous cas rien qui ne confirme ce que je dis.

        Vous alignez des suppositions de café du commerce basées sur absolument rien. Vous suggérez, contre toute vraisemblance, que les pays sous-développés n’emploieraient pas de sacs en plastique, mais vous n’en savez en réalité rien du tout, et vous n’apportez aucun fait à l’appui de cette supposition.

        Vous manifestez une spectaculaire ignorance de la signification des chiffres : ce n’est pas parce que les Etats-Unis produiraient plus de déchets que les autres qu’ils en jetteraient davantage dans la mer. Cela n’a tout simplement rien à voir.

        Le seul chiffre pertinent que vous citez (et encore, sans apporter la moindre source à l’appui) est que 35 % seulement des ordures seraient brûlées en France, un tiers seraient recyclées, et un tiers seraient mises en décharge « ou dans la nature ».

        Admirons l’approximation : en décharge ou dans la nature… C’est exactement le contraire ! En décharge, c’est une élimination contrôlée, « dans la nature », c’est une élimination sauvage ! Ca aussi, vous l’avez piqué sur Wikipédia ?

        Vous prétendez ensuite :  » Ensuite ils sont rejetés à la mer par l’intermédiaire des fleuves et des rivières. » Ben voyons ! Il est bien clair que les organismes, publics ou privés, qui ouvrent des décharges et les exploitent prennent bien soin, ensuite, de détourner une rivière pour la faire passer pile-poil sur leur décharge ! Et c’est vous qui m’accusez de ne rien connaître au sujet ! Vous ne manquez pas d’air !

        En fait, ce que vous avancez là, à supposer que ce soit vrai, confirme exactement mon propos, bougre d’andouille ! Les sacs en plastique qui sont brûlés ne peuvent pas, par définition, se retrouver dans la mer (un tiers des ordures, selon vos propres affirmations !). Ceux qui sont recyclés non plus (un autre tiers – c’est vous qui le dites !). Et ceux qui sont mis en décharge non plus, espèce d’imbécile grossier et malpoli, car si des sacs peuvent s’échapper de la décharge et se retrouver en mer (on se demande bien comment), alors c’est la décharge qui est mal branlée, et c’est elle qu’il convient de corriger, au lieu de culpabiliser les populations et de leur empoisonner l’existence par une millionième interdiction de plus !

        Une fois de plus, c’est l’Etat qui fait mal son travail, et qui, au lieu de prendre ses responsabilités et de se sortir les doigts du cul, s’en prend aux citoyens en les accusant de ses propres fautes ! Exactement comme vous le faites !

        Si, et je dis bien si, car en réalité vous n’en savez rien et votre propos le prouve, les sacs en plastique qu’on trouve dans la mer proviennent des décharges françaises, alors cela veut dire que les décharges françaises sont mal conçues ou mal exploitées, et il appartient aux pouvoirs publics, que nous payons la peau du cul pour cela, de prendre les mesures nécessaires pour que les décharges soient rectifiées afin qu’elles ne polluent pas l’environnement.

        Si, par extraordinaire, il était impossible de concevoir des décharges dont les sacs en plastique ne s’échappent pas, avec leurs petits pieds, pour courir dans la mer, eh bien alors l’Etat devrait interdire les décharges et brûler l’ensemble des ordures. Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans le concept extrêmement innovant et tout à fait inconnu de « brûler des ordures » ? Le scout le plus abruti fait cela depuis la nuit des temps, et l’Etat françoué, protecteur, stratège et coûtant 57 % du PIB, ne serait pas en mesure de le faire ?

      • Robert Marchenoir

        Quant aux ordures qui seraient jetées illégalement dans la nature, évidemment elles ne peuvent constituer qu’une partie marginale de l’ensemble, évidemment elles ne peuvent pas expliquer, en tous cas pas dans un pays comme la France, l’accumulation spectaculaire des sacs en plastique en mer, et de toutes façons, si c’est réellement un problème, alors c’est à ce problème que l’Etat devrait s’attaquer et pas à un autre.

        Que l’Etat poursuive ceux qui jettent leurs ordures n’importe où, au lieu de punir ceux qui utilisent proprement des sacs en plastique avant de s’en débarrasser de façon tout à fait légale.

        D’ailleurs, si le problème est vraiment que des particuliers jettent leurs ordures sur le bord des routes ou dans les rivières, alors pourquoi n’interdit-on pas, suivant votre logique, les ordures de façon générale ? Pourquoi n’interdit-on pas aux gens de manger, de lire des journaux, de jeter leurs vieilles chaussures ? Pourquoi leur interdirait-on uniquement d’utiliser des sacs en plastique ? Ne me dites pas que les hypothétiques jeteurs d’ordures dans la nature trient soigneusement leurs déchets afin de ne balancer que les sacs en plastique, à l’exclusion de tout autre déchet ?

        Non, la vérité est que c’est une mesure purement idéologique –- et c’est vous qui avez l’infini culot de m’accuser d’être motivé par l’idéologie. Le sac en plastique, c’est le symbole de la prospérité, du commerce, de l’achat facile, commode et pas cher, c’est le symbole du progrès populaire apporté par le capitalisme, et c’est ça que Ségolène Royal et les gens dans votre genre ne supportent pas, c’est pour cela qu’ils veulent punir les Français et les Occidentaux de façon générale.

        C’est aussi pour bien leur faire sentir qui est le maître, pour bien leur faire comprendre que l’Etat peut s’ingérer à tout instant dans les moindres recoins de leur vie quotidienne, que l’Etat est là pour les faire chier et qu’il faut qu’il en prennent leur parti.

        C’est, enfin, parce que la « régulation » ou la suppression des sacs en plastique, comme toute autre prétendue grande cause motivée par le souci de l’environnement, est un puissant pourvoyeur de postes de fonctionnaires et d’hommes politiques, de subventions, de profits artificiels protégés de la régulation du marché pour toute une série de grandes entreprises capitalistes –- contre lesquelles vous croyez lutter, pauvre andouille prétentieuse et ignorante.

      • Le progrès selon Marchenoir :

        « 57.000 tonnes de déchets jetés par la fenêtre. »

        http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20140620.OBS1194/57-000-tonnes-de-dechets-jetes-par-la-fenetre-litteralement.html

        Le Français est propre, c’est l’évidence.

      • Robert Marchenoir

        Sébastien, vous êtes naturellement con, ou vous forcez votre nature ?

        Vous nous présentez un article selon lequel les Français jetteraient trop de déchets hors des poubelles publiques.

        Quel rapport avec les ordures retrouvées en mer, et en particulier les sacs plastique ? En quoi cet article montre-t-il qu’elles proviennent des déchets jetés dans la nature par les Français ? En rien !

        En quoi le fait que les Français jetteraient trop de déchets hors des poubelles publiques justifierait-il d’interdire les sacs en plastique dans les supermarchés ? A cette aune, il faudrait interdire TOUS les objets susceptibles de se transformer en ordures. Pourquoi simplement les sacs en plastique ? Si vous allez par là, il faut interdire le commerce tout court, puisque tout ce qu’on achète est susceptible d’être jeté un jour.

        J’avais déjà répondu à ces deux « arguments » par avance, mais il ne faut pas vous demander de lire ce qu’écrivent les autres avant de vous lancer dans des attaques personnelles, je suppose que cela vous fatiguerait un peu trop la tête.

      • Quel rapport avec les ordures retrouvées en mer, et en particulier les sacs plastique ? En quoi cet article montre-t-il qu’elles proviennent des déchets jetés dans la nature par les Français ? En rien !

        Vous êtes comme Zénon d’Elée, vous niez le mouvement. Pour vous, la flèche lancée est toujours immobile. A cette différence près que la flèche est un déchet jeté dans la nature. Les ordures restent toujours immobiles, elles ne tombent pas à l’eau, elles ne sont pas déplacées par le vent. En outre, comme chacun sait, les sacs plastiques ne s’envolent pas, ils pèsent dix tonnes.

        Et puis, il ne s’agit pas d’interdire les sacs en plastique. Seulement les sacs à usage unique. Ils seront remplacés par autre chose : sacs en plastique réutilisables, cabas, sacs en papier, cartons, etc. Vous n’allez pas nous faire toute une histoire pour ça.

    • Complètement d’accord !
      De A à Z.
      Chui inquiète.

  7. Robert Marchenoir

    Ah, j’oubliais : pour ma part, je propose évidemment qu’on interdise Ségolène Royal.

    Cela me semble une mesure de salubrité publique indispensable à la préservation de l’environnement.

    • Plutôt que de l’interdire, jetons-la à la mer, histoire d’empoisonner les tortues.

      • Vous êtes cruel avec les tortues. Brûlons plutôt Ségolène Royal comme un sac plastique. Et pour faire bonne mesure Cécile Duflot, Emmanuel Cosse et Jean-Vincent Placé (ne soyons pas sexistes). Vu comme ils sont gras et bien nourris, ces écolos décroissants, ils devraient faire un magnifique feu de joie.

    • A propos de la Royale, depuis qu’elle ministre de l’écologie, elle ferait mieux de son gazon que François avait mis en jachère maintenant il peut de nouveau la labourer.

    • J’ai beaucoup apprécié l’expression cacadrome pour parler de la plage du Libéria
      Admettez toutefois que l’objet qu’elle désigne est un peu restrictif
      Cacadrome, une seule plage du seul Libéria ?
      Le terme mériterait d’être étendu à…. à…… à…….
      Bref, vous m’avez compris vous m’avez

  8. Le pékin d’aujourd’hui se console par des phrases incantatoires sur le progrès social de n’avoir point vécu de guerre et d’avoir du jus de bissap dans le cerveau.

  9. Puis-je ? J’aimerai contribuer à cet élan irrésistible des forces de progrès.
    Je suggère de pendre tous ces abrutis par les pieds en les éviscérant. En plus ça fera de bons pièges à guèpes et/ou mouches pour les beaux jours qui s’annoncent.
    Sinon excellent article fort réjouissant. Merci.

  10. De la part des Suisses rien d’étonnant, mais des Italiens, tout de même, voir des choses pareilles en 2014 !

    http://www.lematin.ch/sante/environnement/ordures-jetees-mer/story/21914235

    • Robert Marchenoir

      Ah. Voilà enfin un apport positif au débat. Voilà des suspects de premier rang dont personne ne parle jamais : les capitaines de bateaux, marchands et de plaisance.

      Constatation : il y a plein d’ordures dans la mer.

      La première question à se poser, il me semble, est : qui sillonne la mer et produit des ordures ? Qui peut s’en débarrasser facilement dans la mer, ni vu ni connu ? Se pourrait-il que ce soient les coupables ? Ou, en tous cas, des coupables au premier chef ? Ne faudrait-il pas commencer par éliminer cette hypothèse, avant d’interdire aux Français les sacs en plastique ?

      Mais il est tellement plus commode d’accuser le « capitalisme », la « société de consommation », les « pays développés » et les « grandes surfaces » !

      Nous vivons une époque d’obscurantisme spectaculaire. La raison a déserté les esprits.

    • Robert Marchenoir

      Et des lecteurs du Matin confirment, avec leurs propres témoignages :

      JEAN-LUC RAPHALEN
      18.03.2014, 17:46 Heures

      Bonjour dans la fin des années 80 je travaillais comme Chef de cuisine sur la Compagnie Apollo Cruise basée à Miami plusieurs fois très tard le soir j’ai vu de mes yeux déverser des conteneurs entiers en plein golfe du Mexique ou au large du Brésil….je ne suis malheureusement pas surpris que 35 ans plus tard cette façon terrible « de faire » soit encore en vigueur.

      July PlanetLover
      18.03.2014, 21:32 Heures

      Vu la même chose à Charm-El-Sheikh. Des gros bateaux larguaient des sacs de déchets dans la mer. La police ne fait rien. Inadmissible !

      Mais bien sûr, il faut punir Madame Michu qui utilise trop de sacs en plastique pour mettre ses poireaux au Carrefour de Romorantin. C’est elle la coupable.

    • Parait que les plastiques marins sont en voie de disparition.
      Ils disparaissent tout seuls !
      Un peu aidés par les animaux marins qui les bouffent et qui donc nous les refont bouffer tout naturellement.
      Donc pas la peine de torturer Mâme Michu ! Elle bouffe ses plastiques.

  11. Aristide ces « écolos » sont autant décroissants que des élèves de terminales en classe de « philo » sont philosophes.

    Les décroissants ont compris la nécessité d’un retour à la terre, à la tradition et à la proximité, vos invectives semblent trop rapides; les « écolos » parlementaristes sont des scientistes, des gauchistes et des bouffons, il croit au pétrole, à la GPA et au progrés, rien de décroissant.

  12. Merci Robert, effectivement c’est l’occasion de passer pour des idiots. Il y a des ports paraît-il où le fonctionnaire vient calculer votre poids d’ordures à bord et gare à vos finances si le compte n’y est pas !. Sur le papier c’est bien joli mais dans la réalité… Heureusement pour les tortues il y a le jeune génie hollandais je ne vous ferai pas l’insulte de vous coller un lien, il est super connu !!

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