Archives mensuelles : octobre 2014

le prénom

Pour une raison que j’ignore, les braves gens qui se convertissent à une certaine religion de paix, d’amour et de tolérance (selon des détenteurs de doctorats en islamologie obtenus dans les plus grandes madrasa du Pakistan sans doute) se choisissent toujours des nouveaux noms qui peuvent sembler un peu nuls.

Mais c’est parce qu’ils ne prennent pas la peine de traduire leurs nouveaux prénoms!

Par exemple si au lieu de s’appeler Ahmed, ils utilisaient la traduction: « le plus doué », on saurait à quoi s’en tenir. Pareil pour Djelloul (important), Esma (sublime), Fathi (conquérant), Fattouma (jeune chamelle sevrée), Kamel (parfait), Malik (roi), Nordin (limière de la religion), Sayed (maître), Saif (le glaive).

Donc voilà chez convertis, utilisés la version française de vos nouveaux prénoms, comme ça nous saurons qu’elle doit être notre véritable place face à vous.

 

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En gros ce que je pense du suffrage universel

« A chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, il est temps de faire une pause et de réfléchir. »

Mark Twain

Mon GPS et moi

Par un de ses hasards dont ma vie se montre friande depuis quelques temps, je me retrouve à conduire une Citroën, heureusement pas pour longtemps, dont le GPS semble avoir pour seul but dans sa vie informatique de pourrir la mienne.

Tout d’abord il me semble utile de préciser que je fais partie de ces gens dont la boussole intérieure indique toujours une direction à la con ce qui a pour conséquence que les rares fois où je connais effectivement le chemin à prendre je me dis toujours que je dois me gourer. Bref je suis paumé en permanence, comme Colomb croyant arriver en Indes et débarquant à San Salvador. Accessoirement ça me met dans des rages absolues, de celles que l’on invoque quand on veut mettre une ville à sac ou se venger à mains nues contre une tribu entière.

Donc, ce salopard de GPS sur lequel je n’ai pas d’autres choix que de compter se plait à me jouer des tours. Il a bien de la chance que je manque de la souplesse nécessaire pour pouvoir lui défoncer l’écran à coups de talon tout en continuant à conduire. Un de ses jeux favoris, en dehors du classique « je te préviens trop tard que tu viens de passer ta sortie hahahahaha » est de m’indiquer des directions inverses à celles des panneaux routiers. Encore, mieux, il aime particulièrement me donner le bon nom de la sortie mais la mauvaise direction. Par exemple : « dans 500m, tournez à droite en direction de Liège » et Liège est effectivement bien indiqué par les panneaux… mais à gauche ! Je me retrouve à donc devoir faire un choix, que je sais condamné à être le mauvais, en quelques secondes puis à me retrouver écumant de colère chimiquement pure à tenter d’arracher mon volant pour faire de minuscules miettes de ce salopard malfaisant de GPS en lui cognant dessus jusqu’à ce que mes forces m’abandonnent. Parfois il m’arrive aussi de partir dans des convulsions hystériques qui ne sont calmées que lorsque j’arrive à imaginer ce que je ferais à la personne donnant sa voix à ce qui est l’inverse d’un système de guidage si j’arrivais à lui mettre les pattes dessus. Celle-là ne perd rien pour apprendre. Je cramerais sa maison, je tuerais ses amis et sa famille sous ses yeux, j’éplucherais son chien après l’avoir poché comme une tomate. J’arracherais les oreilles de ceux qui lui ont donné des cours de diction. Puis je la forcerais à conduire en respectant scrupuleusement les conseils de GPS avant de l’écraser en lui roulant dessus avec un 38 tonnes.

Voilà.

Déliquescence physique et déliquescence morale

Nul ne nie que nous vivons matériellement mieux que nos ancêtres. En tout cas pas je ne le nie pas. J’ai même écrit des billets entiers sur le fait que nous vivons même mieux que nos parents, même si notre pouvoir d’achat ne semble pas être comparable.

Mais si c’est un progrès en termes de confort, qui peut affirmer que cela le soit en terme d’élévation de l’âme ou même en matière de psychologie ?

En effet, c’est bien joli de tout obtenir en appuyant sur un bouton ou en tournant une molette, mais ça nous ramollit considérablement aussi. Sans ouvrir un débat sur le bienfondé de la première guerre mondiale, quel homme de mon âge et vivant dans des conditions moderne serait assez fat pour affirmer qu’il pourrait supporter plus de 3 grosses minutes ce que nos arrières grands-parents ont pris dans les dents pendant 4 ans ?

Alors oui le chauffage central et la diminution de la mortalité infantile c’est super, mais est-ce que ça nous prépare au combat du futur ? Permettez-moi d’en douter. Je n’ai jamais vu d’esprit vraiment fort dans un corps mou. Je n’ai jamais vu d’âme s’élever dans la facilité. C’est peut-être pour cela que l’art du Moyen-Age me touche plus que celui de mes contemporains. C’est un peu comme ce principe qui veut que les moches soient meilleures au lit parce qu’elles savent que chaque fois pourrait être la dernière alors que les belles savent qu’elles auront toujours l’occasion de recommencer.

Au passage, il ne faut pas s’étonner que des gens ayant accès à tout tout le temps et sans effort considèrent comme normal que le grand état maman soit là pour satisfaire leur moindre besoin.

L’avenir qui s’annonce selon moi ne me parait pas être doux comme du sous poil de koala et sera particulièrement cruel avec nous qui nous sommes trop habitués à la facilité.

Il serait peut-être bon de garder ça en tête quand on jouit sans entrave de la modernité.

Montrons nos couleurs

Suite aux attaques perpétrées au Canada par l’un des nombreux membres en date de l’association mondiale des loups solitaires amalgamés, les autorités locales ont décidé de montrer à la terre entière leurs grosses bourses velues en recommandant aux militaires de ne plus porter leurs uniformes

Moi je croyais, mais c’est parce que je suis un être simple, que quand des gens se revendiquant d’une idéologie et d’une zone géographique s’en prenaient à des soldats ou à des gens représentant l’autorité de l’Etat, c’était considéré comme une déclaration de guerre et non comme une invitation à se mettre en slip et à se s’enduire la raie de beurre au cristaux de sel.

Ma tendance naturelle serait au contraire de valoriser nos militaires, de leur demander de mettre leur plus beaux costumes d’apparat et d’aiguiser leurs baïonnettes pour avoir quelque chose à offrir aux scrotums des types qui veulent nous nuire.

J’en ai assez que nous soyons toujours sommés de nous adapter ou sinon ! J’aimerais voir plus d’uniformes dans nos rues et moins de bonnes femmes engoncées dans des sacs à viande noirs.

Le trésor de la cathédrale et les comptables

Alors que je visitais la cathédrale de Cologne ce weekend, je me faisais la réflexion, qui n’a rien de bien originale je vous l’accorde, que nous ne laisserons rien aux archéologues de dans 1000 ans. Ils se diront sans doute que nous avions cessé de construire quoi que ce soit à partir des années 50 du vingtième siècle pour des raisons stupéfiantes et mystérieuses comme une danse du ventre exécutée par 1000 femmes yazidis en même temps avec un flingue sur la tempe.

Puis je suis allé m’émerveiller devant les beautés incroyables que recèlent le trésor de la dite cathédrale. J’en suis naturellement arrivé à me poser la question du beau et de l’utile. Pourquoi nos ancêtres ont-ils passé dans de temps et dépensé temps d’argent pour créer des objets aussi magnifiques ? A quoi cela servait-il ? Pourquoi ne sommes-nous plus capables d’en faire de même ? Comment et pourquoi sommes-nous passés d’une vierge à l’enfant romane suscitant des émotions profonde au plug anal abandonné sur une place parisienne par quelque géant vert à la lubricité peu ragoutante ? En quoi une couverture de bible en or finement ciselé serait moins de l’art pour l’art qu’un type laissant un chien mourir de faim ?

A toutes ces questions, il me semble qu’une réponse s’impose : nous sommes entrés dans le temps du cynisme qui, selon ce bon vieux empapaouté d’Oscar, connait le prix de toute chose et la valeur d’aucune. Nous vivons dans le monde des comptables. Ces vieillards qui voulaient « réenchanter » le monde et « interdire d’interdire » se sont tous transformés, au cours de ces décennies durant lesquelles ils ont dilapidé leur héritage et le nôtre, en des sortes de bouliers chinois dont la seule raison d’être est de compter et de compartimenter, en des petits épiciers dont le seul horizon est la ligne présentant le retour sur investissement.

Je suis sorti de là avec une seule certitude. L’homme moderne ne sera pas accompli avoir d’avoir ajouté un prix d’achat aux cartouches présentant les œuvres dans les musées.

Elle avait de tout petits petons

L’excellent blogueur s’est apparemment transformé en excellent auteur.

Berthe au grand pied

Donc soit on achète sa bonne came, soit on arrête de pleurnicher parce que la culture c’est plus ce que c’était et blablabla. Et puis ça fera un cadeau qui réjouira petits et grands.

Oui, je sais, je ne l’ai pas lu mais d’une je vais le faire et de deux mais je ne vois pas en quoi ça m’empêche de faire de la retape pour un copain, moi aussi.

 

Rap et techno sont là pour vous faire souffrir

Ah la musique ! Quoi de plus assourdissant ? En particulier ces horreurs qui nous sont déversées comme de l’eau de vaisselles saumâtre et tiédasse dans les esgourdes tout au long de la journée ? Dans les cas les plus obscènes de vulgarité crasse on se retrouve à entendre l’une de ces deux contributions majeures de la modernité au monde, j’ai nommé le rap et la techno. Commençons par le rap. Si dans son ensemble ce bruit donne essentiellement envie de suicider la société dans son ensemble de pas sa vacuité indicible et sa nullité venue d’ailleurs il faut reconnaitre que dans de très rares cas le rap peut s’élever un peu plus haut que les matières en décomposition qui s’agglutinent sous les lits de certaines maisons mal tenues, c’est uniquement grâce à la rage qui peut en émaner. En effet, rage, colère et haine ne sont pas des sentiments vulgaires contrairement à ce que certaines féministes à sécateur pour roupettes voudraient nous faire croire. Il en va tout autrement de la techno dont il n’y a rien à sauver. Quand j’entends ces rythmes imbéciles qui oscillent entre la marche militaire et les secousses primaires dignes de celles produites par un enfant hoquetant avec un hochet à la main, j’ai toujours des visons qui s’imposent à moi. J’y vois des transsexuels chaussés de bottes cloutées marchant au pas, le sexe brandit dans un genre de sieg heil angoissant vers le dieu du retour à l’état primitif. La techno c’est ça, le bruit des bottes du festivisme en marche. Ce qu’une société pourtant tombée esthétiquement bien bas peut produire de plus répugnant et avilissant. Je ferais donc comme Napier. J’accepte que vous aimiez chier dans les oreilles de vos contemporains avec des râles lubriques de plaisir. Acceptez, que je me réjouisse d’entendre le bruit de mes catapultes bien huilées vous renvoyer vers des latitudes plus adaptées à votre sauvagerie.

l’homo economicus me marche sur les roustons

On essaie de nous faire croire que notre monde moderne n’est plus gouverné que par l’économie et non par la culture ou la volonté politique. C’est aussi débile que de penser que la lumière dans les ampoules électriques est du jus de cul de fées extrait grâce à un plug anal géant et vert.

Tous ces gens si malins qui nous parlent des « vrais problèmes » sont des glands attaqués par une mycose particulièrement virulente.

L’économie n’est qu’un angle pour aborder un problème. C’est aussi bien plus souvent une cause qu’une conséquence. Si on choisit de dire aux gens « les allocs, c’est terminé », c’est une décision éminemment culturelle avec un gros impact économique. Si au contraire on décide que travailler est une aliénation et qu’à partir d’aujourd’hui on ne fait plus que se prélasser dans les champs en tâtant la croupe voluptueuse de sa voisine tout en se caressant avec une peau de koala, cela aura un énorme impact économique mais ce n’est pas une décision économique.

Vous pouvez garder vos chiffres à la con et vos présentations PowerPoint. Même si elles sont épouvantablement convaincantes et que je serais plus riches en les prenant en compte, je continuerai à penser que tuer c’est mal, que violer c’est pas gentil, que la liberté est une bénédiction et que l’honneur à de la valeur.

Le cas de l’immigration enrichissante en est un exemple parfait. Je ne vois pas pourquoi je rentrerais dans une bataille de chiffre pour savoir si oui ou non l’immigration est une chance pour la France alors que ses effets culturels ont selon moi un impact défigurant comme le fait de manger une sandouiche de trottoir.

L’économie n’est qu’un instrument, comme un marteau ou la lunette des chiottes. C’est à prendre en considération, mais cela ne peut pas être l’alpha et l’omega de la politique. Sinon on se retrouve là où nous sommes actuellement.

Genographic Project 2.0

Je viens de commander le kit Genographic Project 2.0 de National Geographic.

Je vous tiendrais au courant des résultats.

En attendant, je retourne éplucher mon shar pei. Oui, ça peut être une façon de parler du tirage de nouille.