Archives quotidiennes : 23 octobre 2014

Elle avait de tout petits petons

L’excellent blogueur s’est apparemment transformé en excellent auteur.

Berthe au grand pied

Donc soit on achète sa bonne came, soit on arrête de pleurnicher parce que la culture c’est plus ce que c’était et blablabla. Et puis ça fera un cadeau qui réjouira petits et grands.

Oui, je sais, je ne l’ai pas lu mais d’une je vais le faire et de deux mais je ne vois pas en quoi ça m’empêche de faire de la retape pour un copain, moi aussi.

 

Rap et techno sont là pour vous faire souffrir

Ah la musique ! Quoi de plus assourdissant ? En particulier ces horreurs qui nous sont déversées comme de l’eau de vaisselles saumâtre et tiédasse dans les esgourdes tout au long de la journée ? Dans les cas les plus obscènes de vulgarité crasse on se retrouve à entendre l’une de ces deux contributions majeures de la modernité au monde, j’ai nommé le rap et la techno. Commençons par le rap. Si dans son ensemble ce bruit donne essentiellement envie de suicider la société dans son ensemble de pas sa vacuité indicible et sa nullité venue d’ailleurs il faut reconnaitre que dans de très rares cas le rap peut s’élever un peu plus haut que les matières en décomposition qui s’agglutinent sous les lits de certaines maisons mal tenues, c’est uniquement grâce à la rage qui peut en émaner. En effet, rage, colère et haine ne sont pas des sentiments vulgaires contrairement à ce que certaines féministes à sécateur pour roupettes voudraient nous faire croire. Il en va tout autrement de la techno dont il n’y a rien à sauver. Quand j’entends ces rythmes imbéciles qui oscillent entre la marche militaire et les secousses primaires dignes de celles produites par un enfant hoquetant avec un hochet à la main, j’ai toujours des visons qui s’imposent à moi. J’y vois des transsexuels chaussés de bottes cloutées marchant au pas, le sexe brandit dans un genre de sieg heil angoissant vers le dieu du retour à l’état primitif. La techno c’est ça, le bruit des bottes du festivisme en marche. Ce qu’une société pourtant tombée esthétiquement bien bas peut produire de plus répugnant et avilissant. Je ferais donc comme Napier. J’accepte que vous aimiez chier dans les oreilles de vos contemporains avec des râles lubriques de plaisir. Acceptez, que je me réjouisse d’entendre le bruit de mes catapultes bien huilées vous renvoyer vers des latitudes plus adaptées à votre sauvagerie.