Archives quotidiennes : 7 novembre 2014

La différence entre Rockfeller et le fils Rockfeller

Rockfeller monte dans un taxi, se fait déposer où il va et laisse 2 centimes de pourboire au chauffeur. Celui-ci lui dit « ben dites donc, M’sieur Rockfeller, vous zêtes pas bien généreux. J’ai chargé votre fils l’aut’ jour et il m’a laissé 100 balles de pourboire! » Ce à quoi le vieux répond « certes, mais je ne suis pas le fils Rockfeller moi. »

C’est la première chose qui m’est venue en tête lorsque j’ai lu ce matin que Hollande, l’autre président de la nullité, avait par sa bouche expulsé, avec ces intonations de mauvais prêtre qu’on lui connait et ces manières de pieuvres suante en train d’essayer de dégrafer un soutient-gorge, la tumeur mentale insane suivante: « c’est pas cher, c’est l’état qui paye. »

Quand une femme accouche d’une horreur pareille, elle le congèle discrètement en général. Elle ne reste pas sur scène avec un sourire niais.

J’ai beau avoir mis un assez gros frein à mes tendances ultra-libérales de passeur de chaton au mixeur, je dois bien admettre que ce genre de mongoleries me font faire des bonds de 3 mètres et me donnent envie d’attraper l’enculé de sa race qui à prononcé cette phrase dont la simple énonciation abêtit durablement tout auditoire, de le coller dans un caisson d’isolation sensorielle rempli de diarrhée de koala et de l’y laisser s’y noyer avant de catapulter le tout dans un haut fourneau encore en activité.

L’argent, même celui dépensé par l’état, surtout celui dépensé par l’état, ne pousse pas sur les arbres. Il est le fruit de notre labeur, donc que le président du pays dise une chose pareille aurait du pousser les français présent sur le plateau à le sodomiser avec ses intestins après l’avoir éventré avec un pied de chaise.

Et après on s’étonne d’être écrasé sous les dettes…

Les jeunes font l’histoire

Quand j’étais encore à l’école et que j’écoutais d’une oreille distraite les flots ininterrompus de sémantique baveuse sortant de la bouche de mes enseignants, je m’imaginais toujours les acteurs de l’histoire comme des vieillards semi-chenus.

Aujourd’hui que ma trentaine commence à être relativement entamée, je me rends compte qu’en fait pas du tout. Robespierre est mort à 36 ans, Danton à 35, Che Guevara à 39. Castro à pris le pouvoir à 32 ans, Staline et Mussolini tous les 2 à 39.

Bref, ma fenêtre de tir pour assoir l’amirauté autoritaire qui changera la face du monde en la décorant des cadavres éviscérés de ceux qui nous ont volés et trahis se réduit comme peau de chagrin.

Faut que je me sorte les doigts! A moi catapultes et koalas!