Archives mensuelles : décembre 2014

Mes vœux pour 2015

 

Cette année se termine enfin, Disons qu’elle a été pour moi assez contrastée. Il y a eu des très bas et des très hauts et que je le veuille ou non, 2014 restera une année marquante dans ma petite vie.

Toujours est-il que si la théorie chrétienne qui veut que Dieu ne nous impose pas d’épreuves que nous ne saurions endurer est vraie, alors Dieu pense que je suis un putain de dur à cuire.

Ce soir je vais me retrouver en tout petit comité avec des gens encore plus fondus de politique que moi. Ils pourraient même pousser le vice jusqu’à me forcer à écouter les vœux du gland que nous nous sommes choisi comme chef, sans doute un de ces soirs de grande beuverie qu’on organise pour s’annihiler volontairement.

Toujours est-il que je préfèrerais sans doute me faire lentement brouter l’ognon par un koala enragé ou me faire une coupure de papier sur les 2 yeux, mais c’est ainsi. Ca me donnera une bonne raison pour bougonner encore plus que d’habitude.

Je vous souhaite pour 2015 toujours la même chose. La fin du confort, la fin de la routine, le début de la vie. Larguons les amarres en rigolant et cessons d’être les esclaves de fausses idoles que nous haïssons.

Et du rhum. Beaucoup de rhum.

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2014

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 210 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 9 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

I will ride with you in the death car

Comme à chaque fois qu’un membre à jour de cotisation de la grande confédération amalgamée des loups solitaires de l’islam fait une bêtise, un attentat, une prise d’otages ou un houmous avarié, nous sommes mis en garde contre la tentation de représailles et de pogroms antimusulmans alors que ça n’arrive strictement jamais.

Ce coup-ci, avec la dernière facétie australienne en date, nous avons tout eu. D’abord la petite danse de la pluie de l’expert en terrorisme qui espère que ce soit un salaud d’extrême droite. Puis l’explication détaillée du fait que ce type est un cas isolé (hebdomadaire et partout dans le monde certes, mais isolé quand même) et puis que son ciboulot est tout dérangé et que de toute façon c’est un scheik autoproclamé et même pas un musulman et toussa. Enfin, l’appel au calme des populations qui regardent passer ça d’un œil bovin avant d’enjamber des types avec le cul en l’air en train d’épousseter leur tapis très citoyennement avec leurs poils de barbe pour pouvoir traverser la rue et acheter un peu de viande dans la dernière boucherie, devenue hallal, du quartier.

Le concept con du #iwillridewithyou est parfaitement insultant. Il sous-entend que nous, les membres de la communauté non-musulmane, allons-nous venger sauvagement sur la première enturbannée venue parce que nous serions des brutes violentes et même pas tolérantes alors que TOUT prouve que nous ne sommes plus que des animaux hyper domestiqués auxquels ont pourrait planter des clous dans le cranes sans que nous nous départions de notre rictus de reconnaissance pour cette enrichissement tout en frétillant de la queue.

En plus, c’est parfaitement contre-productif. Si nous voulons que les musulmans se débarrassent des tarés dans leurs rangs, avec tous les gigantesques et nombreux guillemets à roues dentées qu’une telle assertion comporte, il me semble que ce serait mieux de leur faire passer le message qu’ils sont mal vus, non pas à cause de notre racisme rabique, mais parce que certains de leur coreligionnaires se comportent vraiment très mal créant par là même un climat de suspicion envers toute leur communauté depuis environ 1300 ans.

Si on ne peut même plus répondre par un simple regard hostile porté sur un voile à une prise d’otages mortelle, on ferait sans doute bien de nous petit-suicider tout de suite. Ce sera moins embarrassant pour tout le monde.

Joie ou bonheur choisissez votre camp

Un des mirages modernes les plus dévastateurs de toute unité sociale est très clairement celui du bonheur. Par un mélange de freudisme de poche et de moraline savamment touillés, on ne parle plus que de ça. Le bonheur doit être absolu et partout, tout englober et tout détruire. C’est le projet le plus prométhéen de l’histoire de l’humanité.

Sans bonheur, qui en 2014 est devenu « être épanoui » (personne ne sait ce que ça veut dire d’ailleurs), avoir un frigo bien rempli, une belle télé allumée en permanence, les vacances à la mer, des mômes obèses, une bonne femme/mari et une maitresse/amant, ses 3 orgasmes misérables par semaines et du shopping partout tout le temps, prendre soin de son corps mais sans faire d’effort, sans bonheur donc on n’est qu’une merde.

Il me semble, mais je ne suis pas tout à fait un philosophe, que cette notion de bonheur a remplacé celle de joie. On peut être dans la joie sans être complet, je ne crois pas qu’on puisse nager dans le bonheur sans l’être. Le bonheur c’est la satisfaction des désirs qui aujourd’hui sont infinis et en permanence excités par les bombardements pubesques. La joie est au contraire liée à la création et à l’action.

Bref, le bonheur marketé tel que celui que nous sommes sommés d’atteindre tue la joie à petit feu. Ce qui explique que le bonheur n’ait jamais été aussi omniprésent et que le monde soit pourtant si triste. Tout cet amour étrangle. Nous sommes les enfants d’un monde atteint d’un syndrome de Münchhausen par procuration. Il serait temps que nous apprenions à nous défendre.

Enfin bon, partant du principe qu’il est préférable de rire avec Démocrite que de pleurer avec Héraclite, je propose de s’esclaffer à la face de ce bonheur en plastique et de ceux qui lui courent après au risque de briser tout ce qui aurait pu faire leur joie.

Bernard Lavilliers et moi

Je découvre que j’aime bien Bernard Lavilliers… Sa musique hein, je ne suis pas en train de faire mon coming-out même si j’ai bien conscience que ça me ferait gagner des points en sympathie face au tribunal populaire auquel je serai forcément présenté un de ces jours. Je me demande ce que ça veut dire.

Soit c’est normal, mais ça m’étonnerait.

Soit c’est le signe que je suis en train de devenir sourd, ce qui serait possible après tant de nuits seul dans des chambres d’hôtels du bout du monde.

Soit je suis en train de devenir encore plus ringard qu’avant, ce qui serait quand même un bien bel effort.

Encore un mystère que je ne suis pas prêt d’élucider…

La torture aussi c’était mieux avant

Il semblerait qu’un rapport sur les méthodes d’interrogatoire vraiment très méchantes et pas du tout bisou dans les poils de la CIA soit sorti.

Toujours avide d’inspiration pour illustrer mes horreurs soyeuses que je dépose sur l’internet, je suis allé regarder ça.

Quelle grande déception. Quel échec dans la noirceur et la perversité ! En gros on reproche au américains d’avoir jetés des gens contre des murs, de les avoir mis à poil, de les avoir mis dans des bains d’eau froide (j’imagine pour se moquer ensuite de leur quéquette rétrécie), de les avoir empêché de dormir (sans doute en utilisant de jeunes enfants, le petit mousse est un spécialiste de ce genre de techniques), de les avoir menacé, oui menacé, pas de passage à l’acte, juste de la menace, de sodomie… Dans ce cas-là, la simple lecture ce blog est de la torture médiévale, et d’avoir un peu simulé de les noyer.

Bref, que dalle.

Pourtant ça fait un grand scandale… Mais merde enfin ! Quand on veut annihiler son ennemi, il me semble qu’on peut un peu plus sombrer dans la barbarie que ça ! Ils se sont contentés de les mettre un peu dans l’inconfort, de type « hahahaha ! Tu vas t’asseoir sur cette chaise dont je viens d’enlever le coussin ! » « Oh non ! Pas sans coussin ! » au lieu de leur passer le scrotum au hachoir puis de le leur faire bouffer avec du tabasco.

Donc d’un côté, on a des gens qui vous décollent le chef sans anesthésie ni même avoir aiguisé leurs couteaux et qui trouvent ça très bien, de l’autre on a des alliés qui vous menacent de rater votre coupe de cheveux si vous ne voulez pas coopérer puis qui partent en cellule psychologique pour lutter contre le stress post-traumatique que de telles pratiques ont généré chez eux.

Finalement, je ne suis pas sûr qu’on la gagne celle-là.

Poutine, chocolat glacé et chaussure à fermeture éclair

Suzanne a eu une idée magnifique et donc je m’empresse de la reprendre.

Voici donc un billet rien que pour ceux qui veulent parler de Poutine, de ses jolis pectoraux musculeux, du danger qu’il fait planer sur le FN, de la chance qu’il représente pour l’occident, de sa recette de chaton mixés etc etc.

Merci de vous foutre sur la gueule ici et de cesser de mettre le bordel dans les autres fils de commentaires.

C’est ça l’odeur du racisme?

Essayons d’alléger l’ambiance ici, et pour cela quoi de mieux qu’une petite anecdote qui sent la vraie vie véritable ?

Donc l’autre jour j’ai failli tenter une opération très rare qui consiste à replacer un homme d’une cinquantaine d’années dans l’utérus de sa mère. Un accouchement inversé quoi.

Pas mal non ?

Alors oui ça demande un peu de contexte. Disons que dans mon immeuble il y a encore une gardienne, que la dite gardienne semble vivre dans sa loge avec son fils et à vue de nez un chenil bien rempli. Les ignobles odeurs de clebs empuantissent non seulement l’entrée mais aussi toute la cage d’escalier.

Donc en rentrant chez moi, avec le Petit Mousse, j’avais quelque chose à demander à la gardienne, qui a 82 ans et ne garde plus rien depuis bien longtemps. Je toque donc à sa porte, qu’elle finit par m’ouvrir après moult aboiements de corniauds puants. A ce stade, il faut préciser que cette femme à dans les 508 ans, qu’elle est de nationalité a priori turco-portugo-hongroise et qu’elle parle un français des plus approximatifs. Je lui pose donc ma question, elle m’envoie chier comme une merde. Je lui signifie donc mon mécontentement avec tout le tact dont je suis capable. Sur ce, son fils sort et s’ajoute à la puanteur ambiante une vile odeur de mauvaise vinasse. Le ton commence à monter et j’en arrive à leur dire que non seulement elle ne sert à rien mais qu’en plus les relents sortant de son trou sont une infection.

Cela n’a pas plu au fils.

Je lui ai donc fait remarquer qu’il ferait bien d’aller se mettre de l’eau fraiche sur le visage et d’aller cuver son vin sur sa paillasse. Ca l’a définitivement fait monter sur son petit poney. Et il a commencé à me toucher ! C’est donc avec une grimace de profond dégout que je lui ai déconseillé de continuer. Le ton est encore monté de quelques degrés et le Petit Mousse s’est mis à leur expliqué que ça allait vraiment mal finir s’ils continuaient comme ça.

La mère essayait désespérément de faire rentrer son rejeton dans leur bauge pendant que celui-ci me menaçait physiquement. Mais il est revenu à la raison, et c’est là que je voulais en venir, la modernité a allumé une petite lumière dans les ténèbres de son cerveau alcoolisé et il a abattu ce qu’il pensait sans doute être un atout maître : le racisme !

En effet, il s’est mis a éructé que si je parlais de leur odeur c’est parce que je suis rien qu’un ouaciss’ ! Et qu’il allait d’ailleurs porter plainte pour ouacisme ! Et que j’allais avoir des problèmes !

Voilà donc où nous en sommes. Le pochetron le plus pourri et répugnant pense qu’il a le droit d’emmerder le monde au nom de la religion antiouaciss’ et du vivrensemb’. Je lui ai bien entendu dit qu’il pouvait se coller ses menaces au cul et aller faire l’avion sur le boulevard et la gardienne m’a demandé de rentrer chez moi pendant qu’elle essayait de le calmer.

Bref, mon installation toute récente pourrait s’avérer assez amusante dans les semaines à venir. Je vous tiendrai au courant.

Sarkozy a gagné. Et maintenant?

C’est ce que demande Corto.

La réponse est bien évidemment: rien.

Ca ne changera rien, tout le monde s’en tape et les gens normaux ont des choses plus importantes à faire comme repasser leur Shar Pei  ou étudier cette paraphilie qui fait que certains bronies ne peuvent bander que quand ils regardent des images pornos de « my little pony »

Comment le communisme a fait le lit de la dégénérescence moderne

Il semblerait donc qu’il me faille encore une fois, ou pour la première fois seuls les gens avec le pouvoir et le courage de fouiller dans mes archives pourront peut-être un jour le savoir, j’expose en quoi le communisme à pavé la route de ce que le tout-venant internétique semble désigner sous l’appellation d’ultra-libéralisme.

Alors donc revenons aux origines de tout cela. Les marxistes qui ont inventé le politiquement correct voulaient transformer la culture. Dans leur vision des choses, le blanc hétérosexuel travailleur c’était caca alors que le mélanofavorisé, l’homosexuel, la femme etc et avec possibilité de combinaisons gagnante c’était youpi youpi. C’est alors qu’a commencé un long travail de sape des structures traditionnelles. Il a fallu détruire la morale, la famille, la sexualité, le sens de l’esthétique, l’élitisme, la religion et ainsi de suite pour faire de la place pour l’homme nouveau toussa. C’est à cette fin que les universités américaines et anglaises ont été noyautées par des communistes. Ben oui, il ne faut vraiment n’avoir jamais foutu les pieds dans un campus américain pour croire que l’académie de ce pays-là est de droite. C’est faits sont aujourd’hui avérés. La chute de l’URSS et l’ouverture des archives a permis de découvrir que ce complot existait pour de vrai.

Donc tout cela a fait son bonhomme de chemin… Puis le communisme s’est effondré, mais comme une morsure de varan de komodo, le monde était inoculé par une maladie devenue indépendante et sans rien pour la canaliser. Dans le même temps, nos grands penseurs ont cru que ce que voulais tous les humains de toutes les races étaient de vivre avec un écran plat crachant les choses les plus sordides passant par les cerveaux malades de marketeux défoncés à la coke en devenant doucement obèse dans une abondance obscène de bouffe frelatée. S’ajoute à cela que le capitalisme est une modèle économique qui se contente de vendre ce que les gens veulent acheter et en aucun cas une morale ou une façon de se comporter et tada ! Nous avons le monde moderne.

Donc je récapitule, le communisme, via le politiquement correct aussi appelé marxisme culturel, détruit ce qui faisait que la société occidentale était cohérente et solidaire et que ceux qui abusaient était au minimum ostracisé et parfois pire, puis le capitalisme s’engouffre dans la brèche créée dans ces « protections sociales traditionnelles » et transforme la brèche en grande porte avec chambranle en or et serrure en pierres précieuses blablabla.

C’est plus clair comme ça ?