C’est pas gagné pour le vote musulman en 2017…

al watan hitler

Mais ce petit air martial, cette sobriété dans la tenue et ce costume bien taillé pour une fois pourraient avoir leur petit effet sur moi.

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23 réponses à “C’est pas gagné pour le vote musulman en 2017…

  1. C’est indéniable, il a meilleure allure. Pour autant, je trouve qu’il lui manque un petit je ne sais quoi sans lequel finalement il a l’apparence d’un satrape moyen-oriental, une sorte de sous Bachar al Hassad. Ce qui est déjà un progrès, mais pas suffisant pour électriser les foules, rendre les femmes folles de lui, pousser spontanément la jeunesse des quartiers à intégrer les Hollandjüngend. Même s’il avait tout cela, resterait son horripilante élocution. Bref, c’est pas gagné.

  2. Et pour vraiment lui faire de la pub, faudrait ressortir la photo du modèle originel avec le grand mufti de Jérusalem.

    Il n’y a pas comme une dissonance cognitive du bobo nord-africain rédacteur de l’article?
    Il y avait une division musulmane dans la Waffen-SS. En revanche aucune avec le sceau de Salomon comme emblème.

  3. C’est rigolo, il ressemble plus à Charlie Chaplin dans Le Dictateur qu’à Hitler lui-même.

    Cela dit, que des musulmans accusent des gens d’hitlérisme… c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité, quand même. Le mufti nazi de Jérusalem al-Husseini, apparenté à Yasser Arafat d’après la famille de ce dernier, il était pas français, que je sache ! C’est Yasser Arafat qui a appris le maniement des armes avec d’authentiques nazis allemands, dans sa jeunesse, pas François Hollande, qui aurait déjà du mal à décapsuler une bière sans un conseiller technique.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Amin_al-Husseini

    Al-Husseini ne s’est pas contenté de soutenir activement Hitler et la Shoah : il a été un efficace artisan de la diabolisation d’Israël après la guerre, montrant ainsi qu’il n’y a pas de différence entre l’antisémitisme et son cache-sexe, le prétendu « antisionisme » :

    Selon Léon Poliakov, [historien de l’antisémitisme – RM] Amin al-Husseini a également joué un rôle pivot dans l’alignement de pays africains et asiatiques sur les positions antisionistes défendues par les pays arabes. En effet, il a convaincu en avril 1955 la quasi-totalité des vingt-cinq participants à la Conférence de Bandung qui n’avaient jusqu’alors pas d’avis arrêté sur ces questions leur apparaissant comme très éloignées de leurs problèmes nationaux immédiats, au sortir de l’époque coloniale. Représentant le Yémen (où il n’avait jamais été) à la Conférence, Amin al-Husseini s’est efforcé de « révéler les véritables visées sionistes », à savoir « la constitution d’un vaste empire s’étendant du Nil à l’Euphrate – et incluant notamment la ville sainte islamique de Médine ».

    Sur l’entraînement militaire de Yasser Arafat par le colonel SS Otto Skorzeny (piloté par la CIA…) :

    http://en.wikipedia.org/wiki/Otto_Skorzeny

    In 1952, when the country had been taken over by General Mohammed Naguib, Skorzeny was sent to Egypt the following year by former General Reinhard Gehlen (who was now working for the CIA) to act as Naguib’s military advisor. Skorzeny recruited a staff made up of former SS and Wehrmacht officers to train the Egyptian army. Among these officers were SS General Wilhelm Farmbacher, Panzer General Oskar Munzel, Leopold Gleim, head of the Gestapo Department for Jewish Affairs in Poland, and Joachim Daemling, former chief of the Gestapo in Düsseldorf. In addition to training the army, Skorzeny also trained Arab volunteers in commando tactics for possible use against British troops stationed in the Suez Canal zone. Several Palestinian refugees also received commando training, and Skorzeny planned their raids into Israel via the Gaza Strip in 1953-1954. One of these Palestinians was Yasser Arafat.

    Sur la parenté, réelle ou revendiquée, de Yasser Arafat et du mufti nazi al-Husseini :

    http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/biography/arafat.html

    Claims that Arafat was related to the Jerusalem Husseini clan through his mother have been disputed by the Palestinian historian Said Aburish. In an unauthorized biography, Aburish claims that “The young Arafat sought to establish his Palestinian credentials and promote his eventual claim to leadership… [and] could not afford to admit any facts which might reduce his Palestinian identity. …Arafat insistently perpetuated the legend that he had been born in Jerusalem and was related to the important Husseini clan of that city.”

    http://www.eretzyisroel.org/~jkatz/recruited.html

    The PLO and notably Arafat himself do not make a secret of their source of inspiration. The Grand Mufti el-Husseini is venerated as a hero by the PLO. It should be noted, that the PLO’s top figure in east Jerusalem today, Faisal Husseini, is the grandson to the Führer’s Mufti. Arafat also considers the Grand Mufti a respected educator and leader, and in 1985 declared it an honor to follow in his footsteps. Little wonder. In 1951, a close relative of the Mufti named Rahman Abdul Rauf el-Qudwa el-Husseini matriculated to the University of Cairo. The student decided to conceal his true identity and enlisted as « Yasser Arafat. »

    The Bet Agron International Center in Jerusalem interviewed Arafat’s brother and sister, who described the Mufti as a cousin (family member) with tremendous influence on young Yassir after the Mufti returned from Berlin to Cairo. Yasser Arafat himself keeps his exact lineage and birthplace secret.

    L’ancien chef des services secrets roumains, Ion Mihai Pacepa, a révélé que le KGB avait fourni un faux état-civil à Yasser Arafat, le faisant naître à Jérusalem alors qu’il est né au Caire.

    On retrouve donc, intacte jusqu’à aujourd’hui, la complicité musulmans-nazis-antisémites-mouvement gauchiste international piloté par la Russie.

    • « …On retrouve donc, intacte jusqu’à aujourd’hui, la complicité musulmans-nazis-antisémites-mouvement gauchiste international piloté par la Russie.  »

      Par la Russie, ou l’URSS? A moins que le KGB/FSB ne soit une sorte « d’état profond » à la mode russe?

      • Robert Marchenoir

        Les deux, Popeye. La Russie de Poutine, non seulement n’a jamais renié le communisme, mais revendique haut et fort son héritage soviétique. Vladimir Poutine se dit lui-même tchékiste, de la Tchéka, la police politique de Lénine, ancêtre de toutes les polices politiques qui suivirent, jusqu’au FSB actuel. Pour lui, et pour beaucoup en Russie, être un « tchékiste » est un titre de gloire.

        C’est un peu comme si Angela Merkel disait qu’elle était de la Gestapo.

        Le KGB/FSB est plus qu’un « Etat profond ». Il est l’Etat. Poutine s’est entouré d’anciens du KGB. Plus de 70 % des hommes politiques russes appartiennent au KGB. La Russie est un Etat militaire. Ce sont les siloviki qui ont le pouvoir, c’est à dire les hommes des « forces de sécurité », comme disent les Russes, ou encore « les organes », selon l’expression délicieusement orwellienne qui appartient au vocabulaire consacré en Russie — officiel comme populaire.

        Comme à son habitude, Poutine projette ses vices sur autrui. Lorsqu’il prétend, à rebours de toute évidence, que le gouvernement ukrainien libre est une « junte », c’est une façon de dissimuler que c’est la Russie qui est une junte militaire.

        Non seulement le KGB n’est pas un « Etat profond », mais il tient bureaux ouverts en Russie. Ses activités internes sont parfaitement publiques (ou du moins, elles ont une façade publique). Ce sont ses activités étrangères qui sont clandestines.

        En fait, Poutine a probablement été désigné par le KGB pour prendre la tête de la Russie à la suite d’Eltsine — et pas l’inverse. Sa personnalité, parfaitement inconnue lorsqu’il accéda au pouvoir, et la succession rapide de deux autres premiers ministres avant lui plaide en faveur de cette thèse.

        Le KGB a pris le pouvoir en Russie avec Youri Andropov, premier chef d’Etat à appartenir au KGB. Auparavant, le KGB n’était que le bras armé du parti communiste. Avec le délitement progressif, puis la disparition et même l’interdiction provisoire de ce dernier, le KGB est devenu calife à la place du calife, ce qui explique la politique irrationnelle, capricieuse, imprévisible et paranoïaque de Poutine. Le parti communiste soviétique faisait une politique criminelle, mais au moins il faisait de la politique, avec des buts, une stratégie, le sens des réalités…

        La Russie dirigée par le KGB, c’est le plus grand pays du monde (en superficie) dirigée par des flics. Et des flics qui ont appris, à l’école du KGB, à se comporter en voyous. Imaginez qu’on confie la présidence de la République française, l’Assemblée nationale, les ministères, la magistrature, aux gens du commissariat de police du coin et aux CRS. Imaginez maintenant qu’au lieu d’avoir fait l’école de police française, ils aient fait l’école du KGB. Imaginez qu’en plus, ils pillent l’économie du pays par la corruption et le vol. Imaginez qu’ils aient une impunité à peu près totale. Vous avez le résultat sous le nez.

      • « …Comme à son habitude, Poutine projette ses vices sur autrui. … »
        puis :
        « …Avec le délitement progressif, puis la disparition et même l’interdiction provisoire de ce dernier, le KGB est devenu calife à la place du calife, ce qui explique la politique irrationnelle, capricieuse, imprévisible et paranoïaque de Poutine. … »
        et enfin :
         » … La Russie dirigée par le KGB, c’est le plus grand pays du monde (en superficie) dirigée par des flics. Et des flics qui ont appris, à l’école du KGB, à se comporter en voyous. Imaginez
        { NDLR : I-MA-GI-NEZ }
        qu’on confie la présidence de la République française, l’Assemblée nationale, les ministères, la magistrature, aux gens du commissariat de police du coin et aux CRS. Imaginez maintenant qu’au lieu d’avoir fait l’école de police française, ils aient fait l’école du KGB. Imaginez qu’en plus, ils pillent l’économie du pays par la corruption et le vol. Imaginez qu’ils aient une impunité à peu près totale. Vous avez le résultat sous le nez. … »

        Qui est paranoïaque? Qui fait un transfert un peu hâtif peut-être?

      • Robert Marchenoir

        Poutine. Je viens de vous l’expliquer. Si vous avez des faits ou des arguments qui vont à l’encontre de ce que j’ai écrit, vous êtes cordialement invité à les exposer.

        J’aimerais bien qu’on m’explique depuis quand recopier ce que quelqu’un d’autre a écrit, sans rien y ajouter, sinon en soulignant un mot et en disant : çéçui kidi kyé, compte pour une façon acceptable de débattre sur la place publique.

        C’est déjà répréhensible chez des enfants de dix ans. Chez des adultes non enfermés dans un hôpital psychiatrique, — ce que vous êtes, je présume — c’est… réprouvé dans tous les pays civilisés, courant en France (spécialement à gauche), et c’est l’équivalent de chier dans un autobus.

      • Robert,
        Plus ou moins consciemment, toute personne projette une partie de ses modes de pensée sur autrui. Pas que ce paranoïaque de Poutine. Si vous lui reprochez ce type de projection, autant lui reprocher d’être humain.
        La mise en exergue de trois points de votre série d’affirmations me faisait sous-entendre que vous n’échappiez pas à ce travers et que de ce fait votre argumentation perdait beaucoup de sa force à mes yeux. Si je vous suis bien, sous-entendre « je ne suis pas convaincu par votre série d’affirmations » c’est « chier dans le bus »?
        C’est sûrement que mon sous-entendu était par trop elliptique.
        Reprenons donc.
        « comme à son habitude, Poutine projette ses vices sur autrui »
        Pourquoi employez-vous le terme « vices »? A mes yeux, il comporte un jugement de valeur, pas démontré par les faits. Poutine a des qualités et des défauts, et rien ne me permet d’affirmer qu’il est moins stable psychologiquement que n’importe quel dirigeant de n’importe quel pays. Il a le même niveau de goût pour le pouvoir que tous ses homologues de par le monde, parvenu à leur poste par le jeu d’un système électif plus ou moins libre et plus ou moins déterminé par la force de frappe médiatique ou financière. A-t-il traité publiquement un de ses homologues de menteur, de manipulateur, de tyran, de dictateur, de Staline, voire d’Hitler?
        A ma connaissance, non. En revanche il a été assimilé à Hitler par des fonctionnaires du Département d’Etat américain il me semble.

        « politique irrationnelle, capricieuse, imprévisible et paranoïaque de Poutine »
        Je ne souscris pas à cette série d’adjectifs. Volonté de puissance, volonté de redonner du prestige à la Russie, volonté de récupérer tout l’héritage de l’histoire russe, y compris les heurts, malheurs et bonheurs de la période communiste, oui sans aucun doute, et c’est même revendiqué par Poutine. Voire une dose certaine d’impérialisme dans les anciennes républiques socialistes soviétique, ce n’est pas revendiqué par Poutine mais il ne le nie pas et revendique l’intérêt de la Russie dans ce qui se passe chez ses plus proches voisins.
        Je ne vois aucun épisode récent qui soit « irrationnel capricieux imprévisible et paranoïaque »
        Quels épisodes voyez-vous pour votre part?

        Quant à « imaginez »…
        Je m’autorise un conseil : remplacez à l’avenir le terme par la locution « raisonnons par analogie et supposons que… »
        Parce que lors que vous employez successivement les termes « projection sur l’autre » « paranoïaque » et « imaginez », posez-vous juste la question « quelle crédibilité va légitimement m’accorder mon interlocuteur? »

      • Robert Marchenoir

        Ecoutez Popeye,

        Vous m’avez posé une question sur la Russie. J’ai pris la peine de vous répondre en détail et en longueur, avec des informations dont la plupart sont absentes de la plupart des discussions blogosphériques sur le sujet. Ces informations sont le résultat de plusieurs centaines d’heures d’étude de la question, pour donner une estimation basse.

        Je ne suis pas un distributeur automatique de savoir sur la Russie. Je ne suis pas subventionné par le gouvernement pour instruire des gens qui sont trop fatigués pour ouvrir un livre. Donc je veux bien passer un certain temps à partager ce que je sais, mais, à défaut d’un simple merci qui est de rigueur lorsque quelqu’un vous rend un service que vous avez demandé, il me semble que, quelles que soient vos opinions, je suis en droit d’attendre que vous teniez compte des faits que moi et d’autres avons portés à votre connaissance, et que vous ne vous contentiez pas d’un royal « Je ne suis pas convaincu » ; tic gauchiste que l’on retrouve un peu partout de la part de gens qui exigent beaucoup de faits et d’arguments d’autrui, et n’en fournissent pour leur part aucun.

        Tout le monde s’en moque, figurez-vous, que vous soyez convaincu ou non. Ce qui compte, c’est ce qui est vrai et ce qui est faux. Et cela ne dépend pas de votre conviction. Cela dépend des faits, qui sont établis par les historiens. Ensuite, il y a ce qui est bon et ce qui est mauvais. Cela dépend certes des opinions de chacun, mais cela s’appuie aussi sur les faits, et exige des arguments.

        J’en ai un peu assez de cette tactique gauchiste de discussion qui consiste à ignorer systématiquement les faits qui vous sont opposés quand ils ne vont pas dans le sens de votre thèse, puis à changer de sujet en cherchant à recentrer la discussion sur des clichés et des slogans de propagande éculés qui n’ont rien à voir avec la situation.

        Je vous ai donné un certain nombre d’informations précises concernant, entre autres, le rôle du FSB ex-KGB en Russie, ce qui me paraît légèrement fondamental. Vous me répondez en disant que ce n’est pas gentil de faire un parallèle entre l’action de Poutine et celle de Hitler. Je crois que vous vous moquez du monde.

        La question n’est pas de savoir si c’est gentil ou pas, la question est de savoir si c’est vrai. Et il se trouve que c’est vrai, pour des raisons qui ont été abondamment, et à d’innombrables reprises, été expliquées par votre serviteur et, surtout, par des gens beaucoup plus compétents que moi. Je me me donnerai donc pas la peine de les exposer pour la énième fois. Si la question vous intéresse vraiment, sincèrement, vous êtes libre d’ouvrir un livre d’histoire de la Seconde guerre mondiale — ou de chercher la réponse, extrêmement facile à trouver sur Internet.

        Parce que je suis bonne pâte, je vais tout de même vous donner un lien vers une raison supplémentaire de comparer Hitler et Poutine (outre les faits évidents que je me refuse à évoquer à nouveau). Elle est donnée par Andrei Illarionov, un ancien haut fonctionnaire de l’administration russe, un Russe qui a été conseiller économique de Poutine. Cela vous obligera à écouter vingt minutes de mauvais anglais avec un accent russe à couper au couteau, mais le savoir est à ce prix :

        http://cestpassecretcestdisret.blogspot.fr/2015/01/interview-dandriey-ilarionov-ancien.html

        Je vous donne même un indice : il s’agit du fameux discours de Valdaï. L’analogie est avec la proposition faite par Hitler à Chamberlain. Faites bien attention à l’analyse que fait ce responsable de la position de Poutine : non seulement elle contredit les pro-Poutine occidentaux (évidemment), mais elle dit quelque chose de tout à fait nouveau par rapport aux positions anti-Poutine habituelles.

        Je vous donne même le numéro de téléphone d’Andrei Illarionov, si vous voulez :

        http://www.cato.org/people/andrei-illarionov
        http://en.wikipedia.org/wiki/Andrey_Illarionov

        L’argument consistant à reprocher au département d’Etat américain d’avoir comparé Poutine à Hilter est quand même sidérant. Figurez-vous qu’en France, pays libre jusqu’à nouvel ordre (en principe), on a le droit de comparer n’importe qui à n’importe qui, que cela le défrise ou non : Mahomet à un pédophile, Poutine à Hitler, etc. Poutine ne bénéficie, chez nous, d’aucun privilège le protégeant d’un acte de lèse-majesté. On n’est pas encore en Union soviétique, même si certains ont l’air de le regretter, y compris du côté du Front national.

        En revanche, cet argument est parfaitement recevable en Russie, hélas — et c’est bien le problème. Le fait que les pro-Poutine français recyclent sans cesse cet « élément de langage » montre bien, d’une part, qu’ils se situent eux-mêmes dans une logique totalitaire, dans une logique de soumission à un Führer, et d’autre part, qu’ils pompent leurs arguments directement dans la propagande du Kremlin.

        Vous me demandez si Poutine « a traité publiquement un de ses homologues de menteur, de manipulateur, de tyran, de dictateur, de Staline, voire d’Hitler ». Soit vous vous payez notre tête, soit vous ignorez absolument tout du dossier sur lequel vous prétendez avoir des « convictions ».

        Evidemment qu’il a traité l’un de ses homologues de tyran et de Hilter (en fait, plusieurs) : si vous n’avez pas entendu Poutine, et toute l’administration et l’appareil de propagande russe, traiter le gouvernement ukrainien de junte nazie, c’est dans le meilleur des cas que vous êtes sourd et aveugle.

        Mais la question n’est pas ce qu’il a dit ou pas dit. La question est évidemment que le gouvernement ukrainien n’a rien de nazi, tandis que la politique étrangère de Poutine est précisément hitlérienne. Et la question n’est pas que Poutine (ou Obama, ou Merkel) aient dit des choses désagréables envers X ou Y : la question est que Poutine a annexé la Crimée et envahi l’Ukraine. On n’est pas dans une cour de récréation. « M’sieur, y m’a traité de nazi. » Réveillez-vous. Il s’agit d’une guerre.

        Vous dites encore : Je ne vois aucun épisode récent qui soit « irrationnel capricieux imprévisible et paranoïaque ». Quels épisodes voyez-vous pour votre part ?

        Là encore, vous montrez que vous ignorez tout du dossier. J’ai déjà répondu par anticipation à cette question vingt fois, et si je l’ai fait, c’est que des gens, encore une fois, infiniment plus compétents que moi sur le sujet l’ont fait mille fois.

        Là encore je vais être bonne pâte, mais ce sera la dernière fois. Je vous donnerai quelques illustrations de ce fait, mais il y en a bien d’autres.

        – Angela Merkel, le chef d’Etat occidental réputé le plus proche de Poutine, a déclaré, atterrée, après une longue conversation téléphonique avec lui au plus fort de la crise ukrainienne, que Poutine était sur une autre planète, qu’il n’était pas accessible à une discussion rationnelle.

        – Un célèbre présentateur de journal télévisé, dirigeant de l’une des plus grandes chaînes de télévision russes qui est une courroie de transmission directe du Kremlin, a menacé les Etats-Unis, à l’antenne, de les réduire en cendres par le feu nucléaire.

        – Mon factoïde favori, celui qui réduit à néant le cliché propagandiste du Poutine « grand stratège, visionnaire, joueur d’échecs, qui a toujours trois coups d’avance et mène ses adversaires par le bout du nez » : le type décide, en grand secret, d’envahir et d’annexer la Crimée (seuls 4 ou 5 responsables étaient dans la confidence) ; il oublie juste que la Crimée est une presqu’île, et que ce faisant, il donne à l’Ukraine le pouvoir de couper l’eau, l’électricité, le gaz et la nourriture à la Crimée !

        Et c’est bien ce qui se passe ! Les rayons des supermarchés se vident, les prix explosent, le seul lien permettant l’approvisionnement de la Crimée est un unique ferry-boat faisant la navette avec la Russie, dont la capacité est dramatiquement insuffisante ! Du coup, les Russes se grattent la tête et envisagent la construction d’un pont géant… mais ils n’ont personne pour le construire… et il ne verra pas le jour avant plusieurs années… s’il est jamais construit !

        – Enfin, selon les poutiniens eux-mêmes, l’objectif de la Russie était de conserver l’Ukraine dans sa zone d’influence. Si Poutine était le « grand chef d’Etat défendant les intérêts de la Russie » qu’on nous décrit, il aurait fait exactement le contraire de ce qu’il a fait.

        En effet, l’Ukraine, bien qu’attirée par l’Europe, était effectivement proche de la Russie pour toute une série de raisons. Les Ukrainiens n’étaient pas spécialement mal disposés envers les Russes, malgré des griefs historiques tout à fait justifiés. Leurs liens familiaux, historiques, culturels, linguistiques étaient nombreux.

        En annexant la Crimée, en envahissant le Donbass, en organisant en Russie une propagande haineuse et méprisante envers les Ukrainiens, et en commettant toute une série de crimes de guerre sur son territoire, Poutine a dressé les Ukrainiens contre la Russie. Il a garanti que les Ukrainiens, pendant plusieurs générations, nourriront une haine durable envers les Russes, même s’il venait à quitter le pouvoir ! Il a définitivement ruiné toutes ses chances de conserver l’Ukraine dans sa zone d’influence, sauf par la terreur, la subversion et la force militaire — ce qui n’est ni efficace ni durable, naturellement. Il fait en Ukraine comme il a fait en Tchétchénie, où il a créé le terrorisme tchétchène.

        Sauf que là, les Occidentaux ont dit stop. Beau résultat, en vérité…

      • – sur les comparaisons avec Hitler. Ok pour la comparaison des différents gouvernements de Porochenko avec une « junte nazie ». Je note toutefois que le contexte de l’élection du dit Porochenko n’a rien à voir avec celui prévalant pour, par exemple, celle d’Obama, de Merkel, de Hollande, de Cameron, ou même celle de Poutine. Ce qui me choque dans ces comparaisons, c’est qu’elles sont le fait des dirigeants occidentaux, comme pas plus tard qu’hier le ministre Britannique des Affaires Etrangères (« dictateur du milieu du XXème siècle »). Je note également que nombre de factions proches voire membres de ces gouvernements affichent sans discrétion leur proximité avec le Banderisme, qui s’il n’est pas un corpus idéologique nazi, n’en pas moins été allié pendant un temps de la seconde guerre mondiale. D’autres groupuscules exhument pour enterrer avec des honneurs militaires les supplétifs ukrainiens des nazis. Il y a là de quoi susciter ces comparaisons. Ces « reductio ad Hitlerum » de la part des dirigeants occidentaux ont en plus lieu alors même que d’importantes négociations sont en cours, négociations qui seraient « une des dernières chances avant cet état qui porte le nom de guerre » pour paraphraser les propos amphigouriques de notre président. Il ne me semble pas que Lavrov ait osé de telles comparaisons avec aucun des dirigeants occidentaux. Et je maintiens que des comparaisons aussi négatives sont à tout le moins mal venues alors que vous entamez des discussions. Si vous assimilez votre interlocuteur à Hitler, quel crédit lui accordez-vous ? C’est un excellent moyen pour que les discussions débouchent sur une montée aux extrêmes. Enfin, vous ne m’en voudrez pas trop de pointer l’aspect « périplaquiste » de votre réponse quand vous me citez la liberté d’expression et l’absence de crime de lèse-majesté dans les pays occidentaux. Là n’est pas la question : il s’agit de mettre en regard les comparaisons faites par des diplomates de haut rang entre elles. Serez-vous d’accord avec moi pour reconnaître que la mesure dans ces comparaisons est du côté de la diplomatie russe, plutôt que du côté des diplomaties occidentales ?

        – En ce qui concerne le discours du club « Valdaï ». Vous reprenez la position d’un analyste d’un think –tank néo-conservateur américain : le Cato Institute est en effet entres autres financé par un des frères Koch. Ce dit analyste compare ce discours avec les propositions d’Hitler à Chamberlain. Pour ma part, cet argument m’a rappelé que j’avais lu quelque chose là dessus.
        http://www.athena-vostok.com/poutine-un-discours-important-la-guerre-froide-na-pas-pris-fin-avec-la-signature-dun-traite-de-paix
        qui renvoie sur
        http://eng.news.kremlin.ru/news/23137 .
        En me référant directement à la source, et non simplement à une analyse rapportée, je constaterais pour ma part à première vue que Poutine a une vision très « westphalienne » des relations entre états, autrement dit des relations plutôt équilibrés entre pairs souverains, et que c’est ce type de relations qu’il souhaiterait voir se matérialiser. Je reconnais toutefois que je n’ai lu que dans les grandes lignes le texte, et en anglais, et qu’ainsi des précisions importantes ont pu m’échapper.

        – Je terminerai là encore en vous incitant à soigner la forme. Il paraît que la forme ce n’est jamais que le fond qui remonte à la surface. Heureusement que je vous connais, pour vous avoir lu ici ou ailleurs, et que je ne vous tiens pas rigueur de votre style rugueux. Un autre que moi vous aurait pris pour un fieffé connard. Pourquoi traiter votre interlocuteur de paresseux (« Je ne suis pas subventionné par le gouvernement pour instruire des gens qui sont trop fatigués pour ouvrir un livre. ») ou de gauchiste trop con pour comprendre de quoi il retourne (« Là encore, vous montrez que vous ignorez tout du dossier. J’ai déjà répondu par anticipation à cette question vingt fois… ») et faire preuve d’une arrogance aussi culottée?

      • Robert Marchenoir

        @ Popeye :

        Je suis rugueux parce que vous le méritez. Les actes ont des conséquences. C’est trop facile d’écrire n’importe quoi, et puis de se récrier lorsqu’on vous le fait remarquer.

        Au demeurant, cela devrait vous convenir : je suis bien moins rugueux que votre héros Vladimir Poutine. Je n’ai pas menacé de vous « buter jusque dans les chiottes » (expression qui est non seulement grossière et indigne d’un chef d’Etat, mais qui, en russe, est délibérément empruntée à l’argot de la pègre). Je ne vous ai pas conseillé « d’aller vous faire circoncire, sans que cela repousse », comme il l’a fait à l’adresse d’un journaliste qui lui avait posé une question gênante concernant les musulmans russes.

        Ce qui me choque dans ces comparaisons (avec Hitler), c’est qu’elles sont le fait des dirigeants occidentaux.

        Comprends pas. Les dirigeants occidentaux n’ont pas le droit de dire la vérité, parce qu’ils sont occidentaux ? Parce qu’ils sont dirigeants ? Vous êtes en train de prétendre que « les dirigeants occidentaux » sont des tyrans sanguinaires comparables à Hitler ? Vous recyclez une fois de plus les délires paranoïaques de la propagande russe ?

        Je note également que nombre de factions proches voire membres de ces gouvernements affichent sans discrétion leur proximité avec le Banderisme, qui s’il n’est pas un corpus idéologique nazi, n’en pas moins été allié pendant un temps de la seconde guerre mondiale.

        Le bandérisme n’existe pas. Les banderistes n’existent plus. La France, aussi, a été une alliée de l’Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale. Au moins l’a-t-elle été après avoir été vaincue. L’URSS a été l’alliée de Hitler sans avoir été vaincue et avant d’avoir été envahie. De toutes façons, tout cela est grotesque. On est en 2015, pas en 1940.

        Vous êtes en train de nous dire que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est justifiée parce qu’il y aurait des gens d’extrême-droite proches du pouvoir ? Mais alors, je suppose que vous réclamez, à plus forte raison, l’entrée des chars russes en France et le bombardement de l’Elysée par l’aviation américaine ! Vous avez vu les succès électoraux des néo-nazis du Front national ? C’est un danger imminent pour « l’équilibre du monde multipolaire » ! Ce n’est pas Jean-Marie le Pen, qui minimisait l’occupation nazie de la France et la Shoah ? Ce ne sont pas des candidats du Front national, qui ont été attrapés avec des saluts nazis ou des tatouages de la même couleur ? Que fait la glorieuse armée russe ?

        Ces « reductio ad Hitlerum » de la part des dirigeants occidentaux ont en plus lieu alors même que d’importantes négociations sont en cours.

        Arrêtez avec ces expressions toutes faites. Ce n’est pas une « reductio ». Poutine invoque et applique le même principe que celui invoqué et appliqué par Hitler pour mettre l’Europe à feu et à sang. Je vous l’ai déjà dit et répété, des centaines de gens vous l’ont déjà dit et répété, mais vous faites semblant d’être sourd. Vous vous foutez du monde à ce point, et vous me reprochez d’être « rugueux » ? Mais je suis exceptionnellement gentil, face à autant de mauvaise foi !

        Donc, d’après vous, quand nous avons un ennemi et un agresseur en face de nous, sous prétexte que nous tentons d’avoir des négociations avec lui, il faudrait, en même temps, s’abstenir de lui faire de la peine ? Vous pensez que c’est comme cela qu’on obtient des succès en politique internationale, ou en toute autre matière, d’ailleurs ? Vous avez déjà négocié autre chose que le prix d’une baguette de pain ? C’est précisément parce que des négociations sont en cours qu’il faut mettre la pression sur Poutine. Et non seulement lui dire des choses déplaisantes, mais armer l’Ukraine.

        Poutine a une mentalité et un comportement de voyou, et les voyous ne se matent pas avec de bonnes paroles : ils ne comprennent que la force.

        Serez-vous d’accord avec moi pour reconnaître que la mesure dans ces comparaisons est du côté de la diplomatie russe, plutôt que du côté des diplomaties occidentales ?

        Je vous le répète : vous vous foutez du monde. Vous ne lisez même pas ce qu’on vous écrit. Moscou déclare officiellement que les Etats-Unis et le monde occidental sont ses ennemis, en l’absence de la moindre prise de position réciproque, et vous appelez ça « la mesure de la diplomatie russe » ? Moscou annexe la Crimée, envahit le Donbass et menace d’en faire autant avec les pays baltes, et vous appelez ça « la mesure de la diplomatie russe » ? Moscou menace d’incinérer les Etats-Unis sous le feu nucléaire, et vous appelez ça la « mesure de la diplomatie russe » ? Vous vous foutez de qui, exactement ?

        En ce qui concerne le discours du club « Valdaï ». Vous reprenez la position d’un analyste d’un think–tank néo-conservateur américain : le Cato Institute est en effet entres autres financé par un des frères Koch.

        J’en étais sûr ! Vous êtes tombé tout droit dans le piège que je vous ai tendu. J’ai fait exprès de vous donner le lien vers le profil d’Andrei Illarionov sur la Cato Institute (que vous n’auriez même pas été capable de trouver tout seul), et vous, qu’est-ce que vous faites ? Au lieu d’écouter ce que dit Andrei Illarionov, et d’éventuellement vous donner la peine de le réfuter (mais ça, ça demande un peu de travail, n’est-ce pas ?…), hop ! vous voyez « Cato Institute », et c’est comme un socialiste qui voit « Front national » : si le Front national dit qu’il fait jour à midi, eh bien forcément c’est qu’il fait nuit en plein jour.

        Plus exactement, vous ne vous donnez même pas la peine d’écouter ce qu’Illarionov a à dire sur la nuit et le jour : tout ce qu’il dit, a pu dire et dira est par définition faux, puisqu’il le dit à partir des Etats-Unis sur le site d’un « think-tank néo-conservateur ». Il semble d’ailleurs vous échapper que l’interview que je vous ai présentée a été donnée (sauf erreur) à une télévision polonaise. Ca aussi, c’est « néo-conservateur » et « américain » ? Ah, ça, c’est sûr que les Polonais sont de meilleurs alliés des Américains que les Français ! Par conséquent, tout ce qu’ils disent, ou tout ce qui est altéré par le poison d’une origine polonaise, est… faux.

        C’est pratique, la pensée-Poutine, la pensée-Popeye : quand c’est Poutine qui le dit, c’est la preuve que c’est vrai. Et quand c’est des gens qui ne sont pas forcément d’accord avec Poutine qui le disent, eh bien… c’est la preuve que c’est faux.

        Andrei Illarionov n’est pas « un analyste d’un think-tank néo-conservateur américain ». C’est un Russe. Un ancien homme politique russe de haut niveau. C’est l’ancien conseiller économique de Vladimir Poutine, comme je vous l’ai déjà dit (mais votre surdité volontaire persiste). Il est donc infiniment mieux placé que « Popeye » pour évaluer la réalité russe. Au minimum, les « Popeye » de France et de Navarre devraient avoir l’humilité d’écouter ce que l’ancien conseiller économique de Poutine a à dire, de s’efforcer de le comprendre, de réfléchir sur ses propos, de s’informer sur les sujets qu’il évoque, et après seulement, peut-être, éventuellement, s’ils ont quelque chose d’intelligent à dire, de tenter de le réfuter. Avec scrupule et honnêteté. Faut de quoi, ils s’exposent à une certaine « rugosité », amplement méritée.

        Mais bien sûr, les poutinolâtres dans votre genre passent systématiquement sous silence l’existence d’une opposition russe. Il y a, à Moscou et ailleurs en Russie, d’innombrables responsables politiques, universitaires et commentateurs qui disent les mêmes choses qu’Andrei Illarionov.

        Je relève que dans votre bouche, « think-tank néo-conservateur américain » est une insulte. C’est très bien l’Amérique, c’est très bien, les think-tanks, et c’est très bien, le néo-conservatisme. En tous cas, c’est infiniment mieux que le néo-fascisme à la Vladimir Poutine. Vous êtes contre le conservatisme ? Vous êtes révolutionnaire ? Communiste ? Gauchiste ? Progressiste ? Modernoeud ?

        Evidemment que les gens intelligents, dignes et honnêtes, en Russie, préfèrent l’Amérique au régime de Poutine. Evidemment qu’ils sont ravis lorsqu’ils peuvent rejoindre un think-tank aussi respectable que le Cato Institute, héraut de la vérité et de la liberté. Vous préféreriez qu’ils aillent au KGB, peut-être ? Qu’est-ce qu’il y a de faux dans ce que dit le Cato Institute ? Allez-y, expliquez-nous. Bossez un peu, au lieu de repomper avec application la propagande russe.

        C’est en Amérique que s’est réfugié Soljenitsyne. Pas en Russie. Ni en France, infectée du sol au plafond par des espions soviétiques depuis les années 1930, et maintenant par des agents d’influence poutiniens ! C’est en Angleterre que s’est réfugié Vasili Mitrokhin, archiviste du KGB qui en avait assez de vivre dans la servitude. Pour avoir apporté avec lui le plus gros stock d’archives du KGB jamais révélé à l’Ouest, il savait fort bien que la France n’était pas un pays sûr, car pourrie par les réseaux communistes !

        Mais les gens dans votre genre partent du principe que tout ce qui est américain est mauvais. C’est sûr que si vous partez du principe que tout ce qui se dit aux Etats-Unis sur la Russie est faux, vous allez avoir raison sur tout ! En fait, voyez-vous, c’est plutôt l’inverse. Si l’on veut trouver la vérité, il vaut mieux chercher les voix qui s’expriment aux Etats-Unis, terre de la liberté d’expression, plutôt que dans bien des pays, et en tous cas en Russie et en France.

        De même que si vous partez du principe que l’Ukraine n’est pas un pays souverain, comme le fait Poutine, vous allez pouvoir justifier l’invasion russe sous prétexte que Moscou n’aime pas spécialement le gouvernement en place à Kiev.

        L’Ukraine est un pays indépendant, que vous le vouliez ou non. Et Poutine a fait la connerie de trop en l’envahissant. C’est ce qui lui vaudra sa chute, tôt ou tard. Envahir l’Ukraine était une erreur aussi énorme que l’invasion de l’Afghanistan, qui a conduit en dernière analyse à la chute de l’Union soviétique.

      • Robert,

        Fieffé connard.

  4. Ce qu’il y a de bien avec les commentaires de Marchenoir c’est que c’est aussi délirant que sur égalité et réconciliation mais pour le camp d’en face.

    Le mec réussi une fois de plus à nous caser la Russie dans son commentaire.

    • Ce qu’il y de navrant avec les commentaires de Buck Danny, c’est qu’il n’y a jamais un seul fait ni un seul argument, uniquement des calomnies et de l’ignorance fièrement revendiquée.

      C’est marrant à quel point les vices gauchistes se retrouvent à l’identique chez ceux qui, en France, se prétendent de la « vraie droite ».

      Je n’ai pas « réussi à caser la Russie » dans mon commentaire. J’ai délibérément choisi de parler de la Russie, parce que cela s’impose, pour des raisons que vous comprendriez après m’avoir lu, si vous aviez la moindre honnêteté et une parcelle d’intelligence.

      Mais, de même qu’avec les gauchistes on n’a pas le droit de parler d’immigration, de races ou d’islam, avec une certaine variété de fachos bas du front on n’a pas le droit de parler de la Russie. Sauf quand c’est eux qui en parlent en bien, naturellement !

      C’est eux qui choisissent de quoi on a le droit de parler. Ce sont eux les chefs. Ils savent ce qu’il faut penser et ils font la police des sujets interdits.

      On m’excusera de ne pas voir la différence avec les communistes.

  5. « On m’excusera de ne pas voir la différence avec les communistes. »

    Le communisme …? L’invention juive c’est çà ?

    • Je ne comprends pas. Les comportements de type communiste sont dignes d’éloges parce qu’ils sont juifs ? Ou bien les fascistes français ont-ils raison d’imiter les communistes parce ceux-ci sont juifs, et donc… méprisables ?

      Merci d’avoir fait la preuve, une fois de plus, que l’antisémitisme recrute en priorité chez des gens pas gâtés par la nature sur le plan intellectuel (pour ne rien dire de leur moralité sérieusement déficiente).

  6. On va finir par voter pareil, Amiral. Remettez vous, que diable ! (ou bordel !)

  7. 40 à 60 % des Russes condamnés par la justice ont été torturés, selon les déclarations faites à Moscou par un criminologue de Saint-Pétersbourg. Cela veut dire que 4 % de la population du pays est torturée chaque année.

    Le criminologue auteur de cette étude travaille pour un organisme officiel russe qui semble être, moyennant les erreurs de traduction toujours possibles, l’Ecole fédérale de formation des procureurs.

    http://windowoneurasia2.blogspot.fr/2015/01/half-of-all-russians-under-arrest.html

    https://openrussia.org/post/view/2365/

    http://eng.genproc.gov.ru/organization_chart/genprokuratura/

    Mais à part ça, Vladimir Poutine est notre ami, et c’est un grand chef d’Etat qui défend les intérêts de son peuple injustement agressé par les Etats-Unis.

  8. Julie Gayet fait remarquer qu’il manque la mèche ! Même modeste, il manque la mèche, mais où est donc la mèche ? Pas de réponse graveleuse merci !
    (rien à voir avec l’islamopoutinisme)

    • Voilà, c’est du travail d’Arabe, une fois de plus : même pas capables de faire une caricature proprement. Tu m’étonnes qu’ils s’interdisent de caricaturer « le prophète » (lequel ?)… Le gus risquerait de se mettre dans une colère noire en voyant le résultat !

  9. Pfiouuuu ! Heureusement que Poutine a mis son véto, le conseil de sécurité de l’ONU voulait bombarder le Doubs…

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