Archives mensuelles : avril 2015

Ralentissement

Force est de constater que je ne blogue plus des masses en ce moment. Je pourrais toujours me réfugier derrière ma nouvelle vie qui me prend beaucoup de temps, le nouveau de boulot qui m’occupe pas mal, la dernière loi sécurité passée par notre cher gouvernement (mais vous ne me ferez pas dire « dictature socialiste » vue que d’une la droite était pour et que de deux, la droite dans spays n’a jamais particulièrement protégé quelle que liberté que ce soit).

Toutefois je suis bien obligé de constater que je suis lassé par l’outil, que j’ai l’impression d’avoir dit tout ce que j’avais à dire et qu’il est temps que des gens mieux informés et plus talentueux me remplace. Je constate aussi que la politique avec son cortège de salopards à qui on ne confierait pas les clefs d’une pissotière pour clodo et qui pourtant décide de nous voler et de nous enfermer, avec son effroyable prévisibilité et avec sa nullité crasse semble m’intéresser de moins en moins alors que c’était ma grande passion. Et puis il y a les militants, même ceux soit disant de mon camp que je ne me donnerais pas la peine de nommer, qui me fatiguent profondément et avec qui je ne veux strictement rien avoir à faire.

Je lis de moins en moins les journeaux et à peu près plus aucun blogs ce qui n’aident pas non plus à trouver des la motivation et de l’inspiration.

En ce moment je semble plutôt tourner ma colère vers la religion mais j’ai conscience de ne pas suffisamment maitriser le sujet pour pouvoir faire autre chose que de troller sur cette matière.

Donc voilà, on verra comment ça évolue. Soyons patients et au pire, ce ne sera pas bien grave et on aura bien rigolé.

Sémantique, fausse gauche et fausse droite

Notre très chère Christiane Taubira qui est tellement éloignée du singe qu’elle n’en descend même pas et qu’elle ne peut pas regarder une banane sans avoir des hauts le cœur de type très douloureux et déplaisant, nous explique en substance que la gauche a subi des « défaites sémantiques et culturelles terribles » depuis une dizaine d’années, au point d' »adopter les mots de la droite » sur l’économie et la sécurité.

En lisant ça, l’homme normal s’arrête dans son mouvement de catapultage de la ministre. Il se dit : « comment ça, j’ai eu des victoires sémantiques ? Je ne suis que stupéfaction surprise ! Les medias parlent toujours de la même façon, les politiques parlent toujours de la même façon et ils me donnent tous toujours envie de les catapulter dans des champs de koalas zombies carnivores et transgéniques. » Alors quoi ? Qui a raison de la gauche ou de la droite quand elles disent que tout l’élite est de droite ultra-libérale ou de gauche tendance trostko-couteau entre les dents ?

Les deux mon capitaine ! Si la beauté est dans le regard de celui qui regarde, il en est de même pour le positionnement politique. Bien entendu tous les politiques m’apparaissent comme des fourmis sur la ligne d’horizon à ma gauche. Mais je sais pourquoi… Ce n’est pas qu’ils sont de droite ou de gauche, c’est qu’ils ne sont pas assez de droite extrêmement extrême pour mes gouts raffinés. La réalisation de ce fait ne me donne pas moins envie de brancher un peu des batteries de voitures sur leurs organes génitaux, mais cela m’évite de sortir les énormités classiques éructées par le monsieur droitard de base.

Le corps politique, issu dans son immense majorité de l’endogamie, de la cooptation et de la consanguinité idéologique, n’a plus la moindre cohérence mentale, pas le plus petit début de colonne vertébrale de conviction et aucune expérience de la réalité (spéciale kacedédie à Arnaud « je découvre le privé à 52 ans » Montebourg). Il forme un vaste centre dont la seule ambition est de gérer notre sortie de l’histoire.

Dans ces conditions, il est parfaitement inutile d’espérer de voir quoi que ce soit de vaguement bon d’un tel corps. Il ne peut exsuder que du pus, de la merde molle et de la mauvaise haleine. A nous de nous organiser sans lui.