Archives mensuelles : novembre 2016

Trump, Hillary et mes couilles sur ton front

Je comprends de moins en moins bien l’intérêt que quiconque peut porter au résultat de l’élection présidentielle américaine.

D’un côté, nous avons un genre d’imbécile maladroit que bien des gens soutiennent par pur instinct grégaire.

De l’autre nous avons la corruption incarnée.

Des deux, un futur président qui se moque de la France et de votre avis comme d’une guigne.

Pourquoi donc vous entortiller la culotte à ce sujet?

Et il en va d’ailleurs de même avec notre future élection, le prochain à prendre ce qu’il reste du pouvoir dans spays n’en aura globalement rien à foutre de vous. Il faut cesser cette mascarade et admette que nous avons atteint le stade ultime et terminal du cancer de la démocratie et du suffrage universel.

Le grand sac

Je suis ce qu’il est convenu d’appeler un droitard. Ma « famille » politique devrait se situer à la droite raisonnable de l’échiquier politique. Dans la droite ligne du vieil oncle qui picole et qui veut pouvoir dire ce qui lui passe par la tête sans se faire traiter d’homophobe, de raciste ou de sexiste. Bref, je suis dans un courant de pensée, et d’absence de pensée, c’est selon, parfaitement traditionnel.

Seulement voilà, les gens comme moi, finalement relativement raisonnables sont aujourd’hui poussés à grands coups de boutoir déplaisants dans le même caniveau que tout ceux qui n’acceptent pas de se soumettre mentalement à la Grande Normalisation selon laquelle tout vaut tout à part les mâles blancs hétérosexuels qui sont, selon la nouvelle doxa, et de manière assez contre-intuitive, des enculés.

C’est la Grande Normalisation qui nous pousse vers la révolution. La fin de la liberté d’expression qui n’est rien d’autre que l’interdiction du blasphème et le rétablissement des tabous, au sens propre, et donc un retour à la stupidité la plus crasse doit remplir le cœur de tout honnête homme de l’envie de catapulter les pieds en avant tout ces nouveaux prêtres dans des hachoirs à viande très lent.

Chaque mot interdit, chaque idée bannie est une défaite de l’intelligence. Il est de notre devoir de nous redresser, d’enduire nos avant bras de vaseline et de fister la bienséance jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Nous en sommes là et nous n’en réchapperons pas. A nous de voir comment nous désirons passer le temps qu’il nous reste et les décombres que nous acceptons de laisser à nos enfants. Dans ces conditions, je ne peux plus être un droitard, il est nécessaire que je sois bien pire.

Réouverture pour travaux

Voilà quelques semaines que je me pose la question de rouvrir ce blog. Bien entendu l’envie de cracher sur le monde m’habite toujours ma vu le point de non retour qu’il atteint, la folie absolue qui nous entoure et l’effondrement global auquel nous faisons face, il faudrait être nettement plus créatif que moi pour trouver des choses à raconter.

Toutefois, faire des choses parce qu’elles sont utiles est une ambition de comptable. Donc le blog est de nouveau ouvert. On verra de quoi nous parlerons, on verra ce que ça amène. On va faire pour le plaisir de faire.

Après tout, ce blog n’a jamais servi à rien. Mais il m’a amusé et m’a permis de rencontrer des gens formidables, ce qui n’est déjà pas si mal.

Alors vive la haine!